mardi 20 février 2018
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Ordinateurs Paul Biya : Libom Li Likeng au secours de Fame Ndongo et Roger Atsa Spécial

La ministre des Postes a inscrit un exposé sur le sujet aux conférences scientifiques de Sup-Ptic.


A l’occasion du lancement vendredi 26 janvier 2018, des conférences scientifiques de Sup Ptic, l’ex école nationale supérieure des postes et télécommunications, Paul Zambo est monté au créneau pour démontrer ce que le Pr Atsa n’a pas pu expliquer à l’opinion nationale, à propos des ordinateurs Paul Biya. Déjà, «l’ordinateur PB=notebook + cloud. Le cloud, en anglais signifie nuages, donc un espace ouvert, infini», commence-t-il. «Le cloud est un espace de stockage acheté par de grandes multinationales et qui sont mis à la disposition de leurs clients», indique-t-il. Avant de développer les avantages de l’ordinateur PB. «Il a un disque dur SSD de 32Go et 2Go de Ram, pour un double processeur. Le disque dur Ssd est très rapide car ne disposant pas de plaques à tourner comme les disques durs Hd qui disposent de plaques et nécessitent que le moteur soit refroidi à un certain moment. Il a un moteur atome, soit le plus minuscule, il ne chauffe donc pas du tout, et sa capacité de réchauffement est autonome, il a un office 365 qui est en ligne. Il faut qu’il l’active. Tout le package s’y trouve, il faut se connecter pour les mettre à jour et fonctionnel. Enfin, il est prévu que chaque étudiant ait un cloud d’un Téra», énumère-t-il.


Pour le promoteur de la start-up Arintech Cameroon «le plus important c’est de savoir à quoi va servir l’espace de stockage». Convaincu que «dans certains secteurs, on a besoin d’un ordinateur de grande capacité ; mais chez nous dans la majorité des cas, c’est du luxe». Pour ce denier, «le plus important c’est de saisir et sauvegarder les documents». Celui parle en connaissance de cause, pour «avoir acquis [sa] part de PB», déclare avoir "un cloud d’un Téra dans lequel j’ai au moins 4000 films, or je n’ai pas encore utilisé la moitié de mon espace». En clair, «l’espace estudiantin de Ngoa-Ekelle, bref de l’étudiant camerounais est approprié pour cet ordinateur». Tirant des exemples dans la vie quotidienne : «toutes les boites mail sont sur internet, sur le cloud», rappelle Paul Zambo qui indique que «depuis 1998, j’ai une boite hotmail qui continue d’être opérationnelle aujourd’hui».


Paul Zambo à la manœuvre


En définitive, «vous avez des appareils du moment», et «le débat sur les ordinateur PB est dangereux car beaucoup en parlent sans comprendre le sujet». Pour l’orateur à qui Minette Libom Li Likeng, la ministre des Postes et télécommunications (Minpostel) qui présidait la conférence, a accordé tout le temps nécessaire pour les besoins de la cause, «vous avez de grands professeurs sur internet. Ce sont des professeurs de démagogie». Estimant qu’«il a fallu une communication avant l’utilisation de ces ordinateurs». Du coup, «les étudiants d’ici ont la chance de l’avoir ; et cette école est la base de l’économie numérique». Autant dire que «vous avez l’avenir de notre pays en main», flatte-t-il. Minette Libom ayant déjà rappelé dans son discours que «c’est dans ce sens que le chef de l’Etat a pris un décret pour réorganiser votre Ecole, afin qu’elle s’arrime à la donne et joue le rôle qui est le sien dans le développement d’une économie numérique. Sup Ptic doit jouer sa partition dans l’atteinte de l’émergence à l’horizon 2035», a-t-elle lancé.


Le thème de cette opération était Les nouveaux environnements de télécommunication face aux défis de l’économie numérique. Et l’expert a pris pour prétexte le thème sur La dématérialisation dans le numérique à lui confié pour jeter le pont avec les ordinateurs PB qui font couler beaucoup d’encre et de salive. Leur capacité de stockage, à savoir 32Go. Dès les premières critiques, le Pr Atsa Etoundi Roger, directeur des Systèmes d’information au ministére de l’Enseignement supérieur (Minesup), a tenté de désamorcer la bombe. En déclarant : «initialement, lorsqu’on va entendre 32Go, on va dire que c’est petit ; mais avec cette technologie, 32 Go ça fait 500Go dans l’ancienne technologie». Mettant plutôt de l’huile sur le feu, car l’informaticien qu’il est, a vite été pris à partie par l’opinion sur les réseaux sociaux, aux côtés du Minesup Jacques Fame Ndongo, objet d’une raillerie dite «Fameux challenge ». En référence à un «incident» perçu par les téléspectateurs lors de la cérémonie de présentation de vœux au chef de l’Etat. Lequel a semblé ignorer son Minesup qui lui parlait, après lui avoir serré la main.

Dernière modification le lundi, 29 janvier 2018 13:40

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