Avant le réaménagement ministériel du 4 janvier dernier, Gabriel Dodo Ndoke était inconnu des moteurs de recherches sur internet. Et c’est pareil même après. Excepté en effet, le fait qu’il ait été porté à la tête du ministère de l’Industrie, des Mines et du Développement technologique (Minmidt), Gabriel Dodo Ndoke demeure un « mythe » pour la toile. Pas une seule ligne sur sa biographie, ni la moindre image de lui ne circulent. Pourtant, avant sa nomination, il occupait déjà les fonctions de secrétaire général au ministère des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières. Désormais, c’est lui qui devra conduire l’implémentation du Plan Directeur d’Industrialisation (PDI) du Cameroun. Une mission importante aux yeux du chef de l’Etat qui n’est pas accepter la moindre erreur de sa part. Parce qu’à travers le PDI, le Cameroun songe à devenir « l’Usine de la Nouvelle Afrique Industrielle à l’horizon 2050 ».

Il est prescrit au nouveau ministre le rattrapage du retard de croissance pour le porter à deux chiffres, la reconquête du leadership et la maitrise des chocs structurels ou systémiques. Le Cameroun ambitionne ainsi d’accroître de 24 % contre 13 % actuellement, la contribution du secteur industriel dans la formation de son PIB afin d’atteindre les objectifs d’émergence à l’horizon 2035. Pour y arriver, certaines filières porteuses ont été ciblées à savoir : l’agro-industrie, l’énergie et le numérique. Un accent particulier sera mis sur la transformation du bois, du coton, des minerais, des hydrocarbures mais également sur la métallurgie, la sidérurgie, la pétrochimie et la chimie.

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