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Fécafoot : Eto’o saisit la justice contre Benjamin Banlock

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Par exploit d’huissier, Samuel Eto’o constate que Benjamin Didier Banlock qui a annoncé sa démission ce 18 mai 2022, détient encore les clés du bureau qu’il occupait, ainsi que le véhicule de fonction. Le président de la Fécafoot n’a pas encore réagi à cette lettre de démission, réclame les biens. Par le truchement de Me Tchimdou Mekiage Micheline, huissier de justice auprès de la Cour d’appel du Centre, le patron de la Fécafoot invite l’ancien secrétaire général à remettre non seulement les clés et le véhicule affecté à sa fonction, mais aussi à assister à « l’inventaire contradictoire » du contenu de ce qui était son bureau jusqu’à ce jour. A l’occasion, devrait avoir lieu la passation de service avec son successeur dont le nom n’est pas encore connu.

CTFP : La guerre Semengue-Eto’o pour le contrôle du secrétariat général

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Trois jours après la décision du général Pierre Semengue de nommer Bertrand Mballa Owono secrétaire général du Conseil transitoire du football professionnel (CTFP), et alors que les clubs sont confus sur les programmations des prochaines journées des championnats professionnels, Samuel Eto’o, le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) a tenté de recadrer le vieux militaire : «A titre de rappel, les nominations au sein du CTFP ont été faites par Décision…du 17 février 2022 ». Soulignant que « de ce fait, le secrétaire général en fonction est monsieur Paul Mebizo’o, conformément à la décision suscitée ». Rappelant donc que « la Fécafoot reste la tutelle du CTFP et donc seule habilitée à nommer les membres de cette Commission ».

Réaction du berger à la bergère. Le lendemain, Pierre Semengue a riposté Par courrier daté du 17 dévoile que « lors de nos échanges préalables à la mise en place du Conseil transitoire du football professionnel, il avait été clairement convenu que le CTFP agirait comme instance de normalisation de la Ligue de football professionnel du Cameroun dont les compétences avaient été retirées par le Comité exécutif de la Fécafoot le 4 novembre 2020». Alors « le CTFP ne saurait être considéré comme une commission de la Fécafoot alors même que sa mise en place se fonde sur les dispositions de l’article 5 des statuts de la Fécafoot», en indiquant que « ceci était l’un des pré-requis de nos discussions».

Le militaire à la retraite s’érige même en enseignant de droit face à sa tutelle : « en droit administratif, l’on distingue l’autorité de nomination de l’autorité utilisatrice ». Soulignant que « bien que la nomination du président et du secrétaire général repose sur la même décision, il n’en demeure pas moins que le président exerce l’autorité sur le secrétaire général, et a sur celui-ci un pouvoir de contrôle et de régulation». A l’occasion, le président du CTFP relève que « l’autonomie administrative, financière et sportive promise depuis la mise en place du CTFP n’est toujours pas effective». De toutes les façons, « une collaboration avec monsieur Mebizo’o Paul n’est plus envisageable de mon point de vue». Pour le patron du football professionnel, « la nomination de l’intérimaire participe de la volonté d’avoir une bonne collaboration avec le président de la Fécafoot et l’ensemble des acteurs du football professionnel au Cameroun».

La paix des braves n’aura donc duré que trois mois, voire un peu moins. Pierre Semengue a été extirpé de l’aile dure de la contestation contre le processus électoral qui a amené Samuel Eto’o à la tête de la Fécafoot son élection, dans un élan de réconciliation annoncée, et qui peine à être implémentée. Le président déchu de la défunte Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC) a dû renier ses propres conseillers et proches, pour accompagner le projet dit rénovateur du football camerounais, mais déchante avant même la fin de la saison. Son mandat court jusqu’en fin juin 2022, avec la fin des championnats professionnels. Mais pour qui connaît la ténacité de l’ex patron des armées camerounaises, la page est loin d’être terminée.

Sur le même sujet:

Football professionnel: Le président de transition suspend le secrétaire général

Fécafoot: Le secrétaire général démissionne

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« La fédération camerounaise de football n’est pas encore en phase avec le projet qui vous a porté à la tête de cette fédération ». Benjamin Didier Banlock l’a écrit dans sa lettre de démission remise ce matin à Samuel Eto’o, le président de l’institution. De là à démissionner au moment où l’on annonce que l’on en est encore qu’à la fondation, il semble pour le patron de l’administration de la Fécafoot, que les bases sont mal posées. « Je suis fondé à croire que le football camerounais ne retrouvera sa grandeur que si de grands hommes qui portent de grandes idées, agissent avec grandeur dans un environnement qui permet l’élevation et le progrès , en d’autres termes, la réalisation de grands desseins », est convaincu celui qui a accompagné l’ex capitaine des Lions indomptables dans ses pérégrinations pendant la campagne électorale. Lui qui, étant limogé de la Tour de Tsinga par l’ex président Séidou Mbombo Njoya qui l’avait déjà recruté sur « proposition » de Samuel Eto’o, s’était aussitôt mis au service de son mentor pour préparer l’élection contre le filleul de son mentor. et qui a été ramené à la tête du secrétariat général de la Fécafoot dès l’élection de ce celui-ci. Benjamin Banlock qui a vécu les premiers mois de gouvernance de Samuel Eto’o, ponctués de licenciements en cascades dont il a parfois joué un rôle, a lui-même été suspendu… Aujourd’hui, alors que la Fécafoot gère l’un des plus gros morceaux, le licenciement par communiqué de Liliane Ngo Mbog Binyet, quitte le navire à l’improviste.

La lettre de démission

Un coup dur pour le « révolutionnaire » qui a annoncé de grands changements dans le sens positif, mais qui s’illustre par des « faits divers » comme dénonce son désormais ex secrétaire général. « Pour ma part et très humblement, une administration de progrès à la Fécafoot ne peut se réduire à la  »danseuse du président » qui semble être votre seule volonté. Les textes, les bonnes pratiques managériales et de gouvernance, les objectifs des projets fédéraux et les résultats doivent motiver les décisions, justifier les postures, les choix et les engagements« , essaie-t-il d’enseigner à son maître d’hier. Des manquements auxquels l’homme ne voudrait plus être associé, et « remercie le Comité exécutif de la Fécafoot pour la confiance » placée en lui mais regrette de « ne pouvoir travailler dans un environnement propice à l’atteinte de la performance »

Crise du blé. L’Etat veut créer une plateforme de promoteurs de farines locales

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Les statuts de cette organisation qui devra voir le jour d’ici le mois de juillet 2022 sont en  étude dans le cadre d’une série d’ateliers inter régionaux sur le territoire national.

Le gouvernement camerounais a engagé un processus d’encadrement des acteurs intervenant dans la chaine de valeurs des farines locales. Il entend regrouper les producteurs, les transformateurs et les distributeurs au sein d’une plateforme.  Une initiative qui n’est pas nouvelle mais qui se voit accélérée avec la crise russo ukrainienne qui  ne permet plus au pays d’avoir la quantité de blé dont il a besoin.  En réalité, l’idée de création d’une plateforme de promoteurs de farines locales avait déjà été pensée il y a quelques années dans la démarche de la mise en œuvre de la politique d’import substitution  contenue dans la  SND30. Il était notamment question de renforcer la production et la transformation agricoles des spéculations jugées sensibles comme le riz, le mais, le soja, le mil/sorgho, le manioc à une échelle industrielle. Ceci pour d’une part éviter la dépendance vis-à-vis de l’extérieur et augmenter les exportations pour un équilibre de la balance commerciale. Car seulement pour le blé, « en 2021, l’Etat du Cameroun a dépensé plus de 180 milliards pour l’importation , soit une hausse de 30% par rapport à l’année précédente », indique le Directeur Général de la Plannification et de l’Amenagement du Territoire au Minepat, Zoutene Doufene.

C’est dans ce cadre que  l’utilisation des farines locales comme substitut de la farine de blé  avait été projetée. Le MINEPAT, en  juin 2017, avait mis sur pied un Groupe de travail interministériel chargé de faire des propositions pour la création d’une plateforme des promoteurs des farines locales.  Le groupe avait ainsi à terme rédigé  un projet de statuts de la plateforme avec deux principales recommandations.  L’’organisation d’une série d’ateliers interrégionaux, en vue d’échanger sur le projet de statuts et l’organisation d’une Assemblée Générale Constitutive.   Le premier atelier  s’est tenu en février 2021 à Mbankomo,  pour les promoteurs des farines locales des Régions du Centre, du Sud, de l’Est.  Le 13 mai dernier, c’était au tour de Douala pour les acteurs des régions du Littoral et du Sud Ouest.  Les participants à cet atelier étaient notamment des filières plantain, manioc et patate.  Comme à Bafoussam, ils ont échangé sur le projet de statut de la plateforme des promoteurs des farines locales au Cameroun et les conditions d’adhésion.  Le même exercice sera répété  à Garoua pour les régions du Nord, de l’Adamaoua et de l’Extrême nord en juin prochain. Et les recommandations formulées au cours de ces différents ateliers serviront  de base pour la mise en place effective de l’instance faitière, à travers la tenue d’une Assemblée Générale constitutive  prévue au mois de juillet 2022.

Afriland First Bank. En voie d’extension au Tchad

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Une délégation de ladite banque a été reçue il y a quelques jours par le ministre tchadien des Finances et du Budget.

Afriland First Bank pourrait bientôt s’installer au Tchad. L’option a été envisagée au cours des échanges entre le ministre tchadien des Finances et du Budget qui a reçu le 11 mai 2022 une équipe du top management de cette banque.   « L’un des points majeurs de cet échange était le projet de développement de la first bank au Tchad.  Les deux parties se sont montrées optimistes sur la concrétisation de ce projet », a fait savoir le ministère tchadien des Finances,

Cette visite des cadres d’Afriland au Tchad intervient quelques mois après celle du ministre tchadien des Finances et du Budget au Cameroun. A Douala en février dernier, Tahir Hamid  Nguilin avait clairement sollicité l’accompagnement des banques camerounaises pour  l’opération qu’il s’apprêtait à faire sur le marché financier sous régional, mais aussi pour financer l’économie tchadienne. Il avait alors à cette occasion remercié Afriland First Bank dont l’ADG est le président de l’Apeccam grâce à qui l’Etat tchadien avait pu mobiliser 200 milliards de FCFA après le décès de l’ancien président tchadien Idriss Deby. « Nous avons des relations très étroites avec toutes les banques de la sous-région et particulièrement avec les banques du Cameroun.  Qui ont toujours accompagné les banques tchadiennes.  C’est l’occasion de les en remercier pour l’année qui vient de s’achever et les encourager à davantage financer les économies de la sous-région et celle du Tchad.» avait  indiqué le ministre.

 C’est donc certainement dans la suite de cette même démarche que les cadres d’Afriland ont été reçus par l’argentier tchadien. A cet appel de financement, l’équipe d’Afriland se serait montrée intéressée. « Le Tchad est un pays qui regorge d’énormes potentialités économiques.  C’est un marché aux perspectives d’évolution prometteuses qui bénéficie d’un positionnement géostratégique unique avec une population jeune et dynamique.  Le pays représente à nos yeux un bon risque à prendre ». Déclaration des représentants d’Afriland publiée par les autorités tchadiennes.

Prix Marc Vivien Foé : le sacre de Seko Fofana, en toute logique

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Séko Fofana est le prix Marc-Vivien Foé 2022. L’international ivoirien a été sacré ce matin par le juriy de ce prix qui consacre le meilleur footballeur africain du championnat professionnel français. En succédant à 27 ans à son coéquipier de nationalité congolaise Gaël Kakuta, le Lensois devance de loin deux Rennais : le Malien Hamari Traoré et le Marocain Nayef Aguerd. Classé 7ème la saison dernière, le défenseur du Racine club de Lens récolte 221 points, contre 91 seulement pour Hamari Traoré, son plus proche poursuivant. Le Malien peut se targuer d’avoir obtenu le plus grand nombre de points jamais atteint par un Malien. Nayef Aguerd, lui, s’en sort avec 77 points ; mais devance de cinq points le Camerounais de Lyon Karl Toko-Ekambi, déjà lauréat en 2018 en étant le seul Camerounais à avoir remporté le prix. A en croire les rédactions de RFI et France 24 qui sponsorisent ce prix, « 80 % des électeurs l’ont placé sur leur podium personnel, 56 % des votants l’ont mis sur la plus haute marche ».

C’est la seconde fois que deux défenseurs se retrouvent sur le podium final. En 2014 déjà, l’Ivoirien Serge Aurier et le Camerounais Henri Bedimo avaient échoué derrière le portier nigérian Vincent Enyeama. Le sacre de Fofana consolide la domination de la Côte d’ivoire dans ce prix institué en 2009. Le pays des Eléphants aligne 5 victoires dont le doublé de Gervinho, les victoires de Jean Michael Seri et de Nicolas Pépé respectivement en 2017 et 2019.

Le Prix Marc-Vivien Foé a été institué en 2009 pour rendre hommage au milieu de terrain des Lions indomptables Marc-Vivien Foé décédé en plein match Cameroun-Colombie le 26 juin 2003, match comptant pour les demi-finales de la Coupe des confédérations au stade de Gerland en France. Le prix récompense le meilleur joueur africain évoluant dans le Championnat de France, Ligue 1. Le jury est composé d’un panel de journalistes spécialisés, de consultants et d’acteurs du football d’électeurs choisis par Radio France Internationale (RFI) et France 24.

Palmarès du prix Marc-Vivien Foé
2022 : Seko Fofana (RC Lens/ Côte d’Ivoire)
2021 : Gaël Kakuta (RC Lens/RD Congo)
2020 : Victor Osimhen (LOSC/Nigeria)
2019 : Nicolas Pépé (LOSC/Côte d’Ivoire)
2018 : Karl Toko-Ekambi (Angers SCO/Cameroun)
2017 : Jean Michaël Seri (OGC Nice/Côte d’Ivoire)
2016 : Sofiane Boufal (LOSC/Maroc)
2015 : André Ayew (Olympique de Marseille/Ghana)
2014 : Vincent Enyeama (LOSC/Nigeria)
2013 : Pierre-Emerick Aubameyang (AS Saint-Etienne/Gabon)
2012 : Younès Belhanda (Montpellier HSC/Maroc)
2011 : Gervinho (LOSC/Côte d’Ivoire)
2010* : Gervinho (LOSC/Côte d’Ivoire)
2009* : Marouane Chamakh (Girondins de Bordeaux/Maroc)
*Le trophée ne s’appelait pas encore Prix Marc-Vivien Foé.

Fécafoot : Des hôteliers de Bafoussam rentrent dans le match contre Samuel Eto’o

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Samuel Eto’o n’a pas encore tourné la page des clubs de football professionnel qu’un « Collectif des directeurs d’hôtels ayant hébergé les Clubs Elite one comptant pour la phase aller du championnat local à Bafoussam (SIC)». Dans la lettre écrite le 9 mai 2022 et signée de six directeurs d’hôtels du site de Bafoussam, il est réclamé à la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) qui a décidé de prendre en charge l’hébergement et la restauration des 25 clubs engagés, dans un championnat national de première division baptisé MTN Elite one, en regroupements sur quatre sites : Douala, Yaoundé, Bafoussam et Buéa, de régler les factures d’hébergement et de restauration des clubs qui ont séjourné dans la capitale régionale de l’Ouest et ses environs.

A en croire les patrons des six hôtels, les facture de prise en charge des clubs qui ont joué la phase aller sur le site de Bafoussam n’ont pas encore été réglées. « Nous avons des difficultés avec nos collaborateurs pour salaires impayés et tout cela nous plonge dans un désarroi incertain», supplient-ils Samuel Eto’o qui vient de virer dans les comptes des clubs, outre les 11 millions de francs réservés aux salaires des joueurs, six millions de francs dans les comptes de chaque club, en appui à l’hébergement et à la restauration des clubs lors de leurs déplacements.

La lettre des hôteliers

Cela survient au moment où le président de la Fécafoot souffle le chaud et le froid avec les présidents de clubs qui viennent de faire reculer Samuel Eto’o pour la seconde fois en une semaine. Le président de la Fécafoot a versé la 2ème tranche de la subvention Fécafoot aux clubs sans qu’ils n’aient produit les compte d’emploi de la première tranche tel qu’il l’avait exigé des jours avant. Mais ces derniers ont décidé de ne pas jouer le 15 mai au motif qu’ils n’avaient pas pris toutes les dispositions à cet effet.

Championnats professionnels : Les clubs « refusent » de jouer ce week-end

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Dans un courrier adressé au Conseil transitoire du football professionnel (CTFP), le président de l’Association des clubs d’élite du Cameroun (ACEC) prie le secrétaire général de l’instance de « reporter les programmations des 12ème et 13ème journées … afin de permettre à chaque club d’entrer en possession des fonds alloués et d’entamer sereinement cette phase » retour. En clair, les clubs d’élite ne sont pas encore prêts à descendre dans les stades pour le compte de la reprise. Et pourtant, ce même jour, Samuel Eto’o, le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), informait l’opinion que la fédération est en train de décaisser à l’intention des clubs professionnels la seconde partie de la subvention de la Fécafoot. C’était une des conditions que l’ACEC avait posées, la dernière à être remplie.

L’ACEC ne crache pas sur le geste, et même la diligence avec laquelle Samuel Eto’o s’est exécuté, après avoir lui-même conditionné le déblocage de la seconde tranche de la subvention de la Fécafoot par la réception des justificatifs des paiements de salaires aux joueurs. Les clubs tiennent à empocher l’argent avant toute action. « Compte tenu des délais impartis pour rentrer en possession des sommes débloquées par la Fécafoot (par virement) suite à ces dépôts de pièces, il ne sera pas possible que les clubs puissent regagner les sites des rencontres, voire de pouvoir financer les opérations de démarrage de la phase retour », se justifie Pascal Abunde. Citant entre autres rubriques, le transport interurbain, l’hébergement, la nutrition.

C’est que « l’octroi de la subvention aux clubs professionnels était conditionnée par le dépôt des justificatifs afférents aux paiements effectifs des salaires des joueurs», rappelle le président de l’ACEC. Alors « par rapport aux instructions de l’ACEC, les clubs avaient les journées de mercredi et jeudi dernier pour déposer lesdits justificatifs auprès de la DAF (Fécafoot)», explique le porte-parole des clubs d’élite. Du coup, ils estiment ne pas pouvoir avoir assez de temps pour rentrer en possession des fonds virés ce jour, tant ils sont encore en cours de traitement.

Leur attitude pourrait permettre au CTFP de retrouver sa stabilité d’autant plus qu’au moment où la Fécafoot annonçait le virement des fonds, le président du CTFP qui avait déjà ramené les clubs à la raison mardi dernier, limogeait Paul Mebizo’o, son secrétaire général. Une situation qui n’arrange pas la quiétude recherchée par Samuel Eto’o.

Pour comprendre le sujet:

Championnats professionnels: Eto’o verse la 2ème tranche de la subvention

Championnats professionnels: la phase retour reportée

Football professionnel: Les clubs font reculer Eto’o

MTN Elite one et Elite two: Eto’o donne 72h aux clubs pour justifier le paiement des salaires des joueurs

Centrafrique : un responsable d’une organisation de la société civile accusé d’escroquerie

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La police centrafricaine enquête  sur les actions de Petit Delphin  Kotto principal responsable de laCoordination des Organisations de la Société Civile pour la Paix en Centrafrique (COSCIPAC). C’est ce qui ressort du communiqué publié le 6 mai 2022 par la police centrafricaine. Dans ce communiqué Petit Delphin  Kotto ainsi qu’une autre personne, sont convoqués à la direction des services de police. Les deux présumés devront répondre des faits d’escroquerie présumée qui leur sont reprochés.

La convocation de  Petit Delphin  Kotto, responsable de la Coordination des Organisations de la Société Civile pour la Paix en Centrafrique fait suite à une mission de la police effectuée, du 02 au 05 décembre 2020,  dans la  localité de la préfecture de Ouham-Pendé, Bossemptélé. La mission avait pour but de  faire la lumière sur les actions de l’organisation dirigée parPetit Delphin  Kotto.

Les chargés de missions au cours de leur descente sur le terrain ont travaillé avec les populations, les chefs des quartiers et des villages, le sous-préfet, le maire, la gendarmerie, les forces armées centrafricaines (FACA) déployées à Bossemptélé, ainsi qu’avec certains représentants des associations locales.

L’affaire remonte un peu avant 2020, selon plusieurs sources, Petit Delphin  Kotto, responsable de la Coordination des Organisations de la Société Civile pour la Paix en Centrafrique, aurait de commun accord avec plusieurs organisations internationales mis sur pied un plan de travail dont l’objectif était de mener des actions en faveur de la paix en Centrafrique et gagner la confiance des habitants de Bossomptélé. Sur les lieux, Petit Delphin    Kotto aurait plutôt lancé une campagne d’adhésion  à son organisation, la COSCIPAC, moyennant des sommes de 3000 francs CFA pour les individus et 5000 francs CFA pour les associations et groupes. Selon le témoignage des populations, il leur avait été dit d’adhérer à la COSCIPAC  afin de bénéficier des dons et des biens des grandes institutions internationales.

Commission du bilinguisme : Paul Biya renouvelle sa confiance à Mafany Musonge

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Peter Mafany Musongu dirigera encore la Commission de promotion du bilinguisme et du multiculturalisme pour une durée de cinq ans. Ainsi en a décidé Paul Biya. Le président de la république vient de renouveler le mandat de la première équipe dirigeante de cette instance chargée de promouvoir le bilinguisme et le multiculturalisme dans un pays aux plus de 250 ethnies, que l’histoire a condamnées à adopter comme langues officielles le français et l’anglais.

Le décret du président de la République

C’est dire que l’ancien Premier ministre a donné satisfaction à son « bienfaiteur » au point que son mandat soit renouvelé. Avec lui, l’ensemble de l’équipe qui l’accompagne. Ils en ont encore pour cinq ans.

La CPBM a été créée le 23 janvier 2017 et ses premiers dirigeants nommés le 15 mars de la même année.

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