mercredi, mai 27, 2026
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Gaz : Tradex recherche un fournisseur

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Ce dernier va être chargé d’assurer la livraison de 56000 bouteilles de gaz domestique.


La société publique Tradex, distributeur des produits pétroliers finis et opérateur du soutage maritime, vient de lancer un appel d’offres international relatif à la fourniture de 56 000 bouteilles de gaz butane de 12,5 kg, communément appelé gaz domestique. Les entreprises intéressées par ce contrat ont jusqu’au 14 juin 2021 pour faire parvenir leurs offres à la direction générale de Tradex à Douala, la capitale économique du pays. Les bouteilles devront être livrées en 5 mois .

Cet appel d’offres intervient dans un contexte d’accroissement de la consommation du gaz domestique au Cameroun (en moyenne +5 % chaque année), d’une part, et d’extension par Tradex de ses activités de distribution des produits pétroliers fins dans la zone Cemac, d’autre part. En effet, le 18 février 2021, cette entreprise camerounaise a inauguré sa toute première station-service en Guinée équatoriale.

De sources internes à l’entreprise, Tradex démarrait ainsi un programme d’investissements de 15 milliards de francs CFA sur trois ans, qui aboutira à la construction d’un réseau de 10 stations-service dans ce pays de la Zone Cemac, le 3e dans lequel l’opérateur pétrolier camerounais s’implante, après le Tchad et la République centrafricaine.

Porte-étendard des nationaux dans la distribution des produits pétroliers au Cameroun, cette filiale de la Société nationale des hydrocarbures (SNH) a débarqué sur le marché du gaz domestique en avril 2013, avec des bouteilles de gaz disposant d’un compteur de consommation. Devenu rapidement un acteur incontournable du marché, les ventes de gaz domestique de Tradex ont atteint 97 952 tonnes en 2018, selon les statistiques de l’entreprise.

Fin de tension entre Eneo et Arsel

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Le régulateur du secteur dit être satisfait des dispositions prises par le concessionnaire pour mettre un terme aux plaintes des usagers.

L’Agence de Régulation du Secteur de l’Electricité (Arsel) et Eneo semblent désormais en accord quant à l’encadrement de la lutte contre la fraude. Après une mise en demeure adressée le 13 avril dernier par le régulateur, le Directeur Général d’Eneo avait répondu point par point au DG de l’Arsel. Ce dernier, selon des sources proches du dossier, a été convaincu par les éléments de réponses apportées par Eneo. Jean Pascal Nkou, d’après nos informations, a adressé le 07 mai dernier une lettre au DG d’Eneo. Une lettre dans laquelle il dit son satisfecit sur les engagements pris par l’entreprise pour résoudre les couacs qui avaient été relevés.

Les manquements soulevés par l’Arsel au terme des descentes conjointes Arsel/Eneo portaient en effet sur plusieurs aspects. Il s’agissait notamment du non-respect de l’article 13 du Règlement du service de distribution de l’électricité qui définit les actes constitutifs de la fraude. De même, l’Arsel reprochait à Eneo de continuer de faire usage du motif de lignes parallèles, « alors que ce vocable a été supprimé de la nomenclature des anomalies et irrégularité ». Le régulateur avait donc rappelé à Eneo qu’il avait pris l’engagement d’adresser à ses collaborateurs des notes d’informations en vue notamment de « l’annulation des factures au terme des vérifications contradictoires Arsel/ Eneo. la normalisation des lignes parallèles qui ne constituent pas des fraudes ; et l’interdiction de la suspension de l’énergie électrique après une requête adressée par des clients à Arsel ou Eneo sauf en cas de danger manifeste » indiquait le DG de l’Arsel.

La mise en œuvre de ces mesures semble effective côté Eneo. Car Eric Mansuy dans son courrier du 21 avril dernier adressé à Jean Pascal Nkou indiquait qu’il a donné instruction à ses collaborateurs pour que soient recensées tous les cas de lignes parallèles y compris ceux envoyés par l’Arsel et les étudier au cas par cas. « Si le branchement en direct se trouve en aval du compteur, les factures y relatives seront purement et simplement annulées ; en revanche si le branchement en direct est en amont du compteur, la facture de régularisation y relative sera déclarée « bonne à payer ». Le DG d’Eneo avait ajouté que lorsqu’un client conteste une facture, si la contre-expertise lui donne raison on prépare le dossier d’annulation. Eric Mansuy avait joint à sa lettre, une liste d’ensemble de dispositions concrètes prises au sein de son entreprise portant justement sur l’annulation des factures erronées au regard des conclusions des descentes conjointes du régulateur et de l’opérateur, ou encore sur l’annulation de certaines factures relatives au motif de ligne parallèle.

Ces évolutions ont visiblement convaincu le régulateur qui d’après nos informations a dit son engagement à contribuer à la lutte contre la fraude, en souhaitant que le délai pour la contre-expertise Arsel/Eneo soit rallongé de 10 à 20 jours.

Energie : le Cameroun et la Corée veulent renforcer la connexion

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A l’occasion du 10e forum de coopération économique et énergétique, tenu le 5 mai dernier à Yaoundé, les deux Etats ont exploré les axes d’investissements afin de développer le secteur de l’électricité au Cameroun .


La Corée et le Cameroun entendent renforcer leurs liaisons économiques afin de développer le secteur de l’énergie au Cameroun. Le mercredi 5 mai dernier, le ministre camerounais de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (Minepat), Alamine Ousmane Mey co présidait avec l’ambassadeur de la Corée du Sud au Cameroun, Jongham Kim, la 10e édition du Forum économique et énergétique des deux pays. Réunis à Yaoundé, opérateurs économiques venus de Corée, et personnalités des deux pays avaient comme principal point à l’ordre du jour : trouver des axes de coopération économique qui permettraient de développer l’accès à l’électricité au Cameroun et d’accroître sa qualité. Pour cela, le ministre Alamine Ousmane Mey a présenté aux entreprises de l’Agence coréenne de promotion du commerce extérieur et des investissements (Kotra), ainsi qu’à d’autres, l’importance du secteur énergétique dans la nouvelle Stratégie Nationale de Développement 2020-2030 et les opportunités d’affaires qui en découlent. «Le gouvernement entend développer l’important potentiel hydroélectrique national, le second en Afrique au sud du Sahara; développer les énergies alternatives, notamment l’énergie solaire; optimiser et renforcer l’utilisation de la biomasse, moderniser le réseau de transport et de distribution de l’énergie électrique. À travers ces investissements, le gouvernement voudrait, dans un premier temps, porter l’offre de 1650 MW en 2019 à 5000 MW en 2030. Dans son ambition de promotion d’un développement inclusif et durable, le gouvernement sait pouvoir compter sur le soutien technique et financier de la coopération coréenne», a-t-il indiqué dans son discours de circonstance. Un discours qui, dans le détail, a présenté le potentiel énergétique du Cameroun, les attentes de l’économie camerounaise envers le secteur énergétique et précisément dans le domaine électrique, et dans quelles mesures des partenariats pouvaient être signés entre les entreprises camerounaises et coréennes. Mais il ne s’agira pas seulement d’investir dans le volet production, mais dans tous les aspects qui contribueront à faciliter l’accès à l’électricité de qualité au Cameroun. Ce sont donc aussi le transport et la distribution de l’électricité. L’Etat ne disposant pas d’assez de ressources, ces investissements vont « nécessiter une intervention forte du secteur privé à travers les partenariats publics-privés, en matière d’investissements directs étrangers », a précisé le membre du gouvernement. Parlant justement de ces entreprises, l’ambassadeur Jongham Kim a fait remarquer la présence à ce forum de deux géants de l’économie coréenne. Les entreprises Korea Midland Power, entreprise publique chargée de la mise en œuvre des politiques en matière d’électricité en Corée, et Daewoo E&C, grand constructeur spécialisé dans le secteur de l’énergie.

les produits de grande consommation en inflation

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Le prix des poissons, et fruits de mer, des viandes, des huiles et graisses ne cesse d’augmenter dans les villes de Yaoundé et Douala depuis le début de l’année.


La vie devient de plus en plus chère à Yaoundé et Douala. C’est ce que révèle la note mensuelle de l’indice des prix à la consommation des ménages. Document publié par le l’Institut National de la Statistique, il indique qu’au mois de mars 2021, le poisson et les fruits de mer, les viandes, les vêtements, le loyer et les huiles et graisses sont devenus plus chers, ce qui a fait grimper l’indice de prix à la consommation des ménages des villes de Yaoundé et Douala. Cet indice est passé de + 0,3% en février 2021 à + 0, 4 % en mars pour la ville de Yaoundé. Pour la capitale économique, il est passé à + de 0, 2 %.

A Yaoundé, la flambée des produits alimentaires de grande consommation (+O, 7%) est la principale cause de l’augmentation de l’indice de consommation des ménages. Selon l’INS, « la hausse des prix des produits alimentaires découle principalement de l’accélération des prix des poissons et fruits de mer (+4,0% après +0,6% le mois dernier) et du rebond des fruits (+2,1% après -1,0% le mois précédent), des viandes (+1,8% après une stabilité mois précédent), ainsi que de huiles et graisses (+1,5% après une stabilité le mois précédent)».

Cette inflation, observe t- on, est en nette progression depuis deux mois. En février par exemple, l’indice de consommation des ménages était de +0,3%.

À contrario, cette hausse observée a été amortie par la baisse des prix des légumes (-0,9%), qui eux-mêmes avaient déjà connu une augmentation de 2% en février dernier.

L’habillement et le logement grimpent à Douala

A Douala, en plus de l’augmentation des prix des produits alimentaires observée en mars dernier, les ménages ont payé plus cher leur habillement et leur logement. Les prix des vêtements et chaussures sont en progression de +0,6% après +0,1% en février. Celui du logement, de l’eau, du gaz, de l’électricité et d’autres combustibles est quant à lui passé de +0,2% après -0,4% en février de cette année. Les produits alimentaires se sont maintenus à +0,5% comme en février dernier.

Par rapport au même mois en 2020, « le niveau général des prix augmente de 1,9% après +2,0% le mois précédent et +2,3% il y a un an. Cette hausse résulte surtout de l’accroissement des prix des produits alimentaires (+3,4% après +3,8% le mois dernier), des boissons alcoolisées, tabacs et stupéfiants (+3,5% après +3,4% le mois dernier), des loisirs et culture (+2,5% après +2,6%le mois dernier),ainsi que des articles d’habillement et chaussures (+2,2% après +1,5% le mois dernier) », révèle l’institution en charge de la production des statistiques au Cameroun.

Le cameroun célèbre 20 ans de téléphonie mobile

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Les activités marquant cet anniversaire auront lieu du 11 au 14 mai prochain à Yaoundé, sous la houlette du ministre des Postes et Télécommunications, minette Libom Li Likeng.


La célébration du 20e anniversaire de la téléphonie mobile au Cameroun, se tiendra du 11 au 14 mai prochain, à Yaoundé. Le thème de ce grand événement ? «Téléphonie mobile au Cameroun, 20 ans après : bilan, enjeux et perspectives pour un Cameroun émergent en 2035». Une série d’activités organisées par le cabinet Opportunities in Africa, et placées sous la houlette du ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng est prévue au Hilton Hôtel. Pour les organisateurs, il s’agira principalement de parler de l’impact de la téléphonie mobile dans l’économie camerounaise, et d’aborder les actions permettant à ce secteur de contribuer efficacement à l’émergence du Cameroun.

La semaine de la téléphonie mobile, baptisée Cammob 2020, sera donc meublée d’une conférence de haut niveau organisée de concert avec les acteurs nationaux, afin d’adresser de manière durable, l’ensemble des problématiques qui tournent autour du secteur de la téléphonie mobile au Cameroun. «Il est temps de revoir et d’envisager les impacts du mobile dans nos sociétés d’aujourd’hui et de demain, explique Alphonse Joseph Tonyè, président du comité scientifique de l’évènement. La conférence de haut niveau du Cammob 2020 sera l’occasion idoine de réfléchir au tour de neufs thèmes avec neufs panels qui verront la participation des universitaires, des opérateurs du secteur du mobile, des politiques publiques, de l’Etat, de la société civile, des consommateurs, du régulateur et d’éminences personnalités venues d’ici et d’ailleurs». Les experts aborderont par exemple des questions telles que : les enjeux de la téléphonie mobile au Cameroun, 20 après ; les opportunités d’investissement dans le secteur de la téléphonie mobile ; la problématique de l’accès au réseau ; la téléphonie mobile et l’économie numérique ; le bilan de 20 années de régulation ; la cybercriminalité et les nouveaux médias sociaux à l’épreuve des fake news ; la problématique de la technologie dite «4G» ; les métiers de la téléphonie mobile et l’entreprenariat etc.

Rappelons que c’est avec la naissance de la Société Camerounaise de Mobile (SCM) en 1999, que la téléphonie mobile fait véritablement son entrée dans notre pays. Le marché camerounais est actuellement partagé entre quatre opérateurs : MTN, Orange, Camtel et Nexttel. Selon le ministère des Postes et Télécommunications, l’on est passé de plus de 40 000 abonnés en 2000 à plus de 15 millions d’abonnés aujourd’hui. Désormais, le secteur de la téléphonie mobile au Cameroun et internet représente 35 % de l’économie nationale.

Assemblée Nationale : froid entre cavaye et Gaston Komba

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Le président de l’Assemblée nationale a récemment retoqué une réforme portée par le secrétaire général de la chambre, quelques jours seulement après l’avoir validée.


Incompréhensions apparentes dans les couloirs de l’Assemblée nationale. Le président de la chambre a diffusé un communiqué le 3 mai dernier dans lequel il revient sur la principale réforme qu’a engagée le secrétaire général Gaston Komba depuis son arrivée à la tête des équipes administratives de l’auguste institution. Le document annonce à l’ensemble des élus et du personnel que la structuration proposée par le S.G. « est purement et simplement annulée ». Il se fait que Cavaye Yéguié Djibril lui-même a validé ledit organigramme dans un autre communiqué le 23 avril 2021. Dix jours auront suffi pour un rétropédalage intégral du lamido de Maga, dans le Mayo Sava.

Les considérations politiques sont incontestablement derrière ce revirement soudain. Un truisme dans une chambre où la politique est légitimement le fonds de commerce de tout le monde. Difficile d’avoir des réponses quand il faut interroger ce couac d’une rareté extrême entre Cavaye et Komba. Les bribes d’informations glanées par le reporter laissent penser que le problème se trouve moins dans la relation entre le président de l’Assemblée nationale et son secrétaire général que dans les rapports de force politique.

Certains élus, dont des membres du bureau, se seraient offusqués de la mise à l’écart projetée de leurs proches recrutés dans les services administratifs de la chambre. Qui sont ces lobbyistes ? Deux noms reviennent avec insistance. Mais dans l’impossibilité de contacter ces messieurs en cette période d’intersession, difficile de les citer. Leurs arguments sont pourtant connus. Leur plaidoyer laisse entendre que le désormais exnouvel organigramme contournait soigneusement certaines gens pour ne s’intéresser qu’à certaines autres. Et les personnes subrepticement placées au centre du jeu étaient, à tout hasard, étrangement familières au secrétaire général.

Les plaignants ont mis le président sous pression afin qu’il corrige ledit organigramme. Malgré sa proximité légendaire avec Gaston Komba, il a dû plier face à la carrure politique de ses interlocuteurs et à la multiplicité des exemples d’injustice supposée qu’ils ont mobilisé.

L’exemple vient d’en haut

Le bégaiement de Cavaye par communiqués interposés rend compte des luttes intestines en rapport avec la patrimonialisation de l’administration de l’Assemblée nationale. Personne n’entre ici s’il n’est le frère, la sœur, le fils, la fille, l’épouse – voire la maîtresse – d’un élu ou d’un gros bonnet. La règle est simple et relativement systématique : il faut être introduit pour entrer, s’installer et à plus forte raison être nommé.

Un ancien député évoquait encore récemment dans une conversation privée « le trop grand nombre » de proches du Très honorable président à divers postes de responsabilité que dans son propre cabinet ou dans les services administratifs de base. En résumé, l’exemple vient d’en haut et ça ne date pas d’aujourd’hui.

En 29 ans de perchoir, le Très honorable a eu le temps de placer ses proches à tous les étages de l’Assemblée nationale. Il a même eu l’heur de s’aliéner quelques-unes de ces personnes parachutées, habituées qu’elles étaient de passe-droits. Le cas de son garde du corps et neveu Bouba Simala est encore frais dans les mémoires.

Reste que la récente crise de l’organigramme est une écume du point de vue politique ; surtout qu’elle a été très vite désamorcée par un Cavaye amateur de l’équilibre des forces et de la récompense à ses lieutenants. Fin tacticien et personnalité loyale à son patron depuis l’époque où il était encore député, Gaston Komba se relèvera de ce camouflet sans perdre beaucoup de plumes .

La question se pose en d’autres termes pour les employés responsables en sous-main de la décision de retoquer le nouvel organigramme. Deux camps au moins renforcent leurs inimités : ceux qui étaient en haut et qui ont été ramenés à leurs positions initiales et ceux qui espèrent que cette victoire d’étape augure des lendemains meilleurs. En attendant la session de juin, les relations entre les divers services, et même entre collègues de bureau l’Assemblée promettent d’être électriques.

Par Janvier Duclair Mvondo

Lions indomptables : Antoni Conceiçao prend les mêmes et recommence

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Dans la liste des 36 joueurs convoqués par Antonio Conceiçao pour le compte des éliminatoires de la Coupe du monde 2022, seul Meyapa Fogain de Fauve Azur appartient au championnat national du Cameroun. C’est le seul rescapé des trois qui avaient été convoqués en mars dernier en éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (Can) Cameroun 2021 qui se jouera entre janvier et février 2022. Ainsi, Haschou Kerrido de Pwd de Bamenda et Martin Assomo d’Apejes de Mfou libèrent leurs places. Dans la même liste des sortants, il y a le milieu de terrain Franck Bambock de Maritimo du Portugal et le défenseur Fabrice Ngah.

Au profit de nouveaux tels que le défenseur Jean Claude Billong d’Hatayspor de Turquie qui fait une bonne saison en championnat turc, et de Devis Epassy de PAS Lamia de Grèce parmi les gardiens. Ce dernier remplace Haschou Kerrido. On constate aussi le retour du capitaine Eric-Maxim Choupo-Moting dont l’absence lors du dernier regroupement a alimenté une polémique entre la fédération et son manager de père Just Moting. Au sujet d’une convocation qui ne serait pas parvenue au joueur. La page semble tournée là où d’aucuns soupçonnaient la fédération camerounaise de football (Fécafoot) de manœuvrer pour écarter le capitaine de la sélection.

La liste des 36 joueurs livrée par Antonio Conceiçao pour le compte utiliser pour la période du 31 mai au 15 juin 2021 n’a donc pas beaucoup changé. L’homme a maintenu l’essentiel des hommes qu’il a utilisés en mars dernier pour la double confrontation contre le Rwanda et le Cap vert en mars dernier. Avec dans les goals les quatre du dernier regroupement (Fabrice Ondoa, Simon Omossola, Jean Effala Komguep et Blondy Noukeu) auxquels il a ajouté Devis Epassy.

En défense, 11 joueurs présélectionnés dont les plus réguliers de ces derniers moments : Michaël Ngadeu, Faï Collins, Jérôme Onguene, Harold Moukoudi, Olivier Mbaizo, Jean Charles Castelleto, Meyapa Fogain, Joyskim Dawa, Nouhou Tollo, Jean Claude Billong et Dupleix Tchamba. En attaque, seule l’entrée de Choupo fait office de changement.

Benoît Yaoussou, nouveau directeur général de viettel

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Le Conseil d’administration a porté à la tête de l’entreprise mère de nexttel, l’ancien délégué régional de l’agence de Régulation des télécommunications pour le Litoral.


La nouvelle est tombée vendredi 30 avril dernier. Sur décision du Conseil d’administration de Viettel, le nouveau directeur général de cette entreprise de téléphonie mobile est Benoît Yaoussou. Il a été désigné à la tête de l’entreprise par le propriétaire du réseau de téléphonie Nexttel, Baba Danpullo. Pour remplacer l’ancien directeur général Haman Oumar, Baba Danpullo, président du Conseil d’administration de Viettel, a fait appel à un homme d’expérience, qui a roulé des années durant sa bosse dans le secteur des télécommunications. Délégué regional de l’Agence de Régulation des Télécommunications (ART) pour la région du Litoral, jusqu’à son départ à la retraite en 2020. Mais ses liens avec l’entreprise datent de bien avant son départ à la retraite, car Benoît Yaoussou a souvent été consultant pour la boite du multimilliardaire camerounais. Au titre des missions qui l’attendent à ce poste, « M. Yaoussou Benoît dont le poste est basé à Douala, mènera ses tâches et ses prérogatives dans le respect de sa fiche de poste, des instructions de sa hiérarchie ainsi que du règlement intérieur de Viettel Cameroun », renseigne l’article 2 de sa décision de nomination.

La compagnie est en proie ces dernières années à des querelles intestines opposant ses différents actionnaires, et c’est dans ce nouvel environnement que le nouveau directeur général devra faire ses preuves. Pourtant, elle a tout de même réalisé un chiffre d’affaires de 206,77 millions de dollars, soit 21,8 % du chiffre d’affaires global du marché de la téléphonie mobile au Cameroun en 2019, selon le cabinet d’intelligence économique Omdia.

Un nouveau PCA à UBA Bank Cameroun

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Ebenezer ngea Essoka préside désormais le Conseil d’administration de la filiale camerounaise de la banque, suite à son élection à ce poste le 7 avril dernier.


Ebenezer Essoka est un chef d’entreprise avec plus de 30 ans d’expérience dans le secteur des services financiers, allant de la mise en place d’opérations de greenfield à la restructuration et au repositionnement d’entreprises matures pour une croissance durable en Afrique subsaharienne (SSA). Cet expert chevronné aidera à positionner UBA parmi les principales banques du pays». C’est ainsi que l’on vante les mérites du nouveau président du Cosneil d’amdinistration de la United Bank For Africa (UBA), filiale camerounaise de la banque nigériane. Ebenezer Essoka a en effet été porté à ce poste le 7 avril dernier, au cours d’un conseil d’administration de la banque. L’annonce officielle a été faite aux actionnaires lors de la 13ème Assemblée générale d’UBA Cameroun, tenue le 28 avril dernier à Douala.

Banquier camerounais, il remplace à la tête du Conseil d’administration Ekoko Mukete, parti de ce poste après 13 années de service.

Entre 2014 et 2016, Ebenezer Ngea Essoka a été président de la Société camerounaise de banque (SCB), président exécutif d’Iburu et président de Standard Chartered Bank Côte d’Ivoire. Il a été également membre du conseil d’administration de CRDB Bank Plc, Standard Chartered Bank (Mauritius) Ltd., The Banking Association of South Africa and International Bankers Association, membre fondateur de la Global Reach Network Foundation et membre du conseil de Business Leadership South Africa, etc. M. Essoka a obtenu un diplôme de premier cycle et un MBA de la Seton Hall University .

Le principal challenge qui l’attend est celui de la santé financière de cette banque, avec notamment «une solvabilité assez dépendante des conditions économiques ainsi que de la concurrence», révèle le site web d’information Investir au Cameroun .

Football/Infrastructures : Le Cameroun parmi les mieux lotis d’Afrique

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La cuvette de Japoma fait la fierté du Cameroun

La Confédération africaine de football (CAF) vient de rendre publique une liste des stades homologués pour pouvoir accueillir les matchs organisés sous son égide. Il s’agit de stades répondant à un certain nombre de critères édictés par la nouvelle gérance du football africain. Sur les 56 fédérations (pays), 31 seulement disposent d’au moins un stade aux normes requises. Le plus nanti est naturellement l’Afrique du Sud. Le seul pays africain ayant déjà organisé une Coupe du monde de la Fifa, compte 13 stades pouvant abriter des compétitions internationales d’envergure. Entre autres, Soccer city de Johannesburg, Free state de Bloemfontein, Moses Mabhida de Durban, Cape town stadium de Cape town,… Le pays des Bafana Bafana justifie le choix jadis porté sur lui par la FIFA en son temps pour le premier rendez-vous du football mondial en terre africaine. Dépassant à plus du double son rival d’alors, le Maroc.

Le royaume chérifien s’en sort avec six stades dot le Complexe Mohammed V de Casablanca, le Complexe sportif Prince Moulay Abdallah de Rabat. Le pays de Faouzi Lekjaa pointe au 4ème rang. Derrière deux ex aequo qui se disputent le second rang : l’Egypte et le Nigeria. Le premier affiche entre autres le stade international du Caire, le stade du 30 juin de la même ville, celui de l’Armée égyptienne, celui d’Ismaïlia. Le second, lui, brandit notamment les stades Nnamdi Azikiwe d’Enugu, Stephen Keshi d’Asaba, Akwa Ibom de Uyo, National d’Abuja,…

Le Cameroun ferme le top 5 avec ses cinq stades homologués. Le pays de Paul Biya a vu la CAF accorder son quitus pour le mythique stade Ahmadou Ahidjo, le stade de la Réunification de Douala, le Limbe omnisport stadium, le stade Roumde Adjia de Garoua, et le stade de Japoma nouvellement construit. Nul doute que le pays de Toger Milla rejoindra le Maroc avec six stades dès la fin des travaux du chantier du stade d’Olembe. Celui qui abritera le match d’ouverture de la prochaine Coupe d’Afrique des nations (CAN) en janvier prochain.

Juste derrière le Cameroun, pointe la Guinée équatoriale avec quatre stades qui ont accueilli la CAN 2015. Puis arrivent quatre pays avec chacun deux stades : l’Algérie, le Ghana, Madagascar et la Zambie. 22 pays ne présentent aucun stade répondant aux normes de la CAF et 21 pays n’ont qu’un seul stade réglementaire.

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