jeudi, mai 28, 2026
spot_img
Accueil Blog Page 478

Tokyo 2020 : Une affaire des grandes puissances politiques

0
Naomi Osaka aura su transmettre le flambeau à ses compatriotes, à domicile

C’est le mano à mano entre le Japon et la Chine aux Jeux olympiques 2020. Le pays organisateur et son grand rival politique ne se lâchent pas dans la course aux médailles. Au moment où nous allions sous presse, le Japon avait engagé une échappée solitaire avec 27 médailles dont 13 en or, 4 en argent et 5 en bronze. La Chine se contentant de 22 médailles dont 12 en or, 6 en argent et 9 en bronze. Si les Etats-Unis totalisent le plus grand nombre de médailles, soit 31, le pays de l’Oncle Sam ne pointe qu’au 3ème rang, avec les trois types de médailles presque équilibrées : 11en or, 11 en argent et 9 en bronze.

La force du Japon est venue du judo avec six médailles en or, alors que la natation et le canoë pointent chacun deux métaux précieux. La Chine a engrangé sa plus grande cagnotte en haltérophilie, avec quatre médailles en or, et 1 en argent, suivi du tir et du plongeon avec trois médailles en or à chaque fois. Les Etats-Unis ont été les plus forts en natation (4 métaux en or) et 3 en tir. La Russie, diminuée par des sanctions du Tribunal arbitral du sport (TAS) dans des affaires de dopage, se bat pour son honneur. Ses athlètes engagés sous le couvert du Comité olympique russe, ont réussi à placer le pays au 4ème rang, avec 20 médailles dont 7 en or, huit en argent et 5 en bronze. Le taekwondo offre au pays de Vladimir Poutine 4 médailles dont deux en or ; la gymnastique artistique également a obtenu deux médailles, toutes en or. L’Australie complète le tableau des cinq premiers, avec 16 médailles dont 6 en or, une en argent et 9 en bronze. Avec la plus grosse moisson en natation (9 dont 4 en or et 1 en argent), suivie de l’aviron avec 4 métaux dont deux en or. La Grande Bretagne comptabilise le même nombre de médailles que l’Australie, mais avec seulement 5 en or et 6 en argent. Sa force est jusqu’ici venue de la natation avec 4 médailles dont trois en or.

La Tunisie, 1er Africain

Le premier Africain est la Tunisie, 23ème sur 107 délégations. Avec ses deux médailles dont une en or (natation, 400m nage libre avec Ahmed Hafnaoui) et une en argent (taekwondo, -58kg par Mohamed Khalil Jendoubi). Il faudra foncer au 37ème rang pour voir l’Afrique du sud forte de ses deux médailles en argent obtenues en surf par Bianca Buitendag et au 100m brasse par Tatjana Schoenmaker. L’Egypte (53ème), la Côte d’ivoire 56ème ex æquo sur les 61 pays qui ont déjà inscrit leur nom au moins une fois au tableau des médailles.

La Côte d’ivoire veut sauver l’honneur de l’Afrique au football

La course aux métaux promet d’être davantage serrée avec les courses programmées dès ce 30 juillet. Il est certain que les Etats-Unis, la Jamaïque et quelques pays africains comme la Côte d’ivoire et l’Afrique du sud, pourraient faire bouger les lignes, avec plus de chances de médailles en courses de vitesse, et surtout l’Afrique de l’Est et des Grands lacs (Ethiopie, Kenya) pour les Courses de fond. Dans les sports collectifs, le Nigéria s’annonce comme un sérieux prétendant au titre au basket féminin, tandis que la Cote d’ivoire surprend au football masculin. Les Éléphants se qualifient en quarts en accrochant en éliminant l’Allemagne (1-1). Pour terminer 2ème du groupe derrière le Brésil avec 4 points.

Can 2021 : Tirage au sort le 17 août

0
Le tirage au sort aura lieu le 17 août 2021

Le tirage au sort de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2021 aura lieu le 17 août 2021 au Palais des Congrès de Yaoundé. Un communiqué de Veron Mosengo-Omba, le secrétaire général de la Confédération africaine de football (CAF) vient de donner cette date. Un pas de plus vers l’organisation par le Cameroun de la prochaine édition de la plus grande compétition africaine de football.

Initialement prévue le 25 juin dernier au Palais polyvalent des sports de Yaoundé, la cérémonie du tirage au sort de cette CAN 2021 avait été reportée sine die « en raison du contexte sanitaire », justification donnée par la CAF. Cette fois, la CAF programme l’événement sur les hauteurs du Mont Nkolnyada, ainsi que l’on le voyait déjà venir. D’autant plus que lors de sa dernière visite au Cameroun, la CAF avait effectué un tour du côté du Palais des congrès, pour s’assurer des dispositions qui étaient en train d’être prises par le Cameroun pour que le site puisse accueillir l’événement en respectant les conditions techniques et sanitaires requises à cet effet.

En rappel, la phase finale de la CAN 2021 aura lieu au Cameroun du 9 janvier et au 6 février 2022. Ce sera la deuxième édition d’affilée à mettre aux prises 24 pays, après la mue opérée par Ahmad Ahmad en 2018. L’Egypte qui avait alors hérité de l’organisation de l’édition 2019 initialement attribuée au Cameroun, inaugura l’ère de la CAN à 24 équipes, et l’avait tenue en juin-juillet. Si la CAF a positivement apprécié cet éclatement, elle est revenue à une CAN en janvier-février, pour des raisons climatiques.

JO 2020 : Arrey Sophina éliminée

0

Entrée manquée pour le judo camerounais. Arrey Sophina Ayuk La première athlète de la discipline a été battue d’entrée par la Sud-Coréenne Kim Seongyeon par ippon, c’est-à-dire que le combat n’est pas allé à son terme. Mais l’arbitre a dû prendre du temps pour se décider, après une chute de la Camerounaise, visiblement diversement appréciée par l’appareillage technique d’assistance des arbitres. A l’observation, une partie sanctionnait la chute par un « waza-ari », soit 7 points marqués ; ce qui suppose que le combat devrait continuer. Sauf que l’arbitre brésilien Dos Santos Mariano en a décidé autrement.

Quoi qu’il en soit, le Cameroun est éliminé chez les -70kg dès l’entame, en 1/16 de finale. Le rêve espéré n’a pas été réalisé. Dans la discipline, on attend de voir le comportement de Vanessa Mballa Atangana vendredi. La quadruple championne d’Afrique des +78kg descend dans l’arène au 10ème combat, contre la Turque Sayit Kayra, peu après 3h.

Sur le même sujet

Arrey Sophina peut-elle sauver l’honneur du Cameroun?

PME : La Chambre de commerce mobilise un fonds de garantie

0

L’institution a signé un mémorandum d’entente avec le FagaCe en vue de permettre aux tPe et Pme de bénéficier des financements, à côté d’autres solutions pour des crédits en deçà de 40 millions de FCFa.


Le Fonds Africain de Garantie et de Coopération Economique (Fagace) vient de se porter garant pour les crédits des Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises camerounaises. A l’initiative de la chambre de commerce, des Industries, des Mines et de l’Artisanat ( Ccima), les deux institutions ont signé un mémorandum d’entente le 21 juillet à Douala. « La plupart des gros problèmes que nous avons dans notre pays c’est le financement des projets par les banques classiques et ces financement parfois quand ils ont lieu sont des financements à court terme. Pour avoir un financement sur le long terme, c’est souvent compliqué. Ce mémorandum va permettre aux PME de pouvoir bénéficier des garanties que le Fagace pourra accorder à ces entreprises. La chambre joue donc un peu le rôle d’un pont entre Fagace et les banques classiques de notre pays », a expliqué Christophe Eken président de la Chambre de commerce.

Le Fagace dit prendre généralement des garanties à hauteur de 50 % du financement octroyé. Ces garanties sont de deux types. « Premièrement, la garantie portefeuille. En fait, nous travaillons en collaboration avec certaines banques. Les banques qui en font la demande reçoivent une ligne de garantie porte feuille qui leur permettra de pouvoir accompagner efficacement les projets des PME. Le deuxième aspect ce sont les garanties individuelles pour des montants beaucoup plus importants, les grandes entreprises, les projets structurants. Pour ce type, l’on s’adresse directement à la banque et la banque va solliciter Fagace pour l’accompagnement », renseigne Basile Tchakounte, conseiller spécial Fagace.

La chambre de commerce qui célèbre actuellement son centenaire a également présenté aux PME d’autres solutions de financement avec la présence de divers investisseurs. Parmi ces solutions, une opportunité dédiée aux jeunes entreprises à fort potentiel de croissance proposée par des investisseurs et partenaires et sponsorisée par l’Union européenne. « Il est question pour nous de choisir les meilleurs projets jeunes dans divers secteurs sauf des secteurs comme l’alcool ou la vente d’armes, de financer ces projets qui ont un chiffre d’affaires depuis au moins un an, recherchent des financements ne dépassant pas 40 millions et ont une capacité de rembourser sur deux ans. On ne demande pas de garanties, pas de taux d’intérêt. Mais c’est une solution de financement très sélective parce qu’on va chercher les meilleures entreprises dans chaque secteur pour leur croissance », explique Christian Amou, responsable amorçage chez I & P international.

Les porteurs de projets sont appelés à se rapprocher de la chambre de commerce qui joue un rôle d’accompagnement des entrepreneurs et de mise en relation avec les partenaires financiers.

Par Tatiana Meliedje

CAN 2021 : Objectif , un million de touristes internes

0

Ce gouvernement entend tirer profit des opportunités qu’offre le secteur du tourisme et des loisirs lors de la prochaine fête du football africain prévue au Cameroun en janvier-février 2022.


Ce n’est un secret pour personne : le Cameroun sera l’hôte de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN) prévue du 9 janvier au 6 février 2022. En dépit de la crise sanitaire qui perdure, le pays entend bien s’appuyer de cette grand-messe du football continental pour relancer l’activité touristique nationale et en tirer des profits. Tenez par exemple. Le gouvernement a l’intention de mobiliser un million de touristes internes pendant le tournoi. «Il s’agit d’une opération inédite destinée uniquement aux spectateurs sportifs nationaux, visant leur encadrement de bout en bout et dans tous les aspects durant la CAN», a expliqué le ministre d’Etat, ministre du Tourisme et des Loisirs, Bello Bouba Maigari. C’était le 22 juillet dernier, à l’occasion d’une session extraordinaire du Conseil national du tourisme, présidé par le Premier ministre Joseph Dion Ngute. Les travaux placés sous le thème «Promotion du tourisme et des loisirs dans le cadre de la CAN 2021», ont permis au gouvernement de faire un diagnostic de l’activité touristique national, dans un contexte marqué la persistance de la pandémie du coronavirus. «Il n’échappe à personne que le secteur du tourisme et des loisirs a été le plus impacté négativement. Tous les observateurs attentifs et les statistiques collectées l’attestent à suffisance», a avoué le Premier ministre, se référant notamment aux emplois supprimés, et les fermetures d’entreprises ayant entrainé la baisse des performances économiques du pays. Les recensements statistiques des organismes d’Etat et des ONG font en effet état d’une chute drastique de recettes du secteur, avec près de 95 % des entreprises du secteur, fortement touchées par les effets de la crise sanitaire durant l’année 2020.

Retombées : des dizaines de milliards en vue ?

Il faut dès lors considérer que l’activitéì touristique fait face à de nombreux et nouveaux défis. Selon le PM, il est question d’amplifier la dynamique de redressement en cours, en mettant en évidence des stratégies nouvelles. Et la CAN en est une opportunité. « C’est une compétition prestigieuse dont les retombées économiques et l’impact médiatique ne sont plus à démontrer, dixit Bello Bouba Maigari. Elle mérite d’être exploitée au mieux pour diffuser et valoriser l’image de notre destination et principalement de son potentiel touristique ». D’après des prévisions faites en 2018, alors que la CAN devait initialement se tenir au Cameroun en 2019, le ministère du tourisme tablait sur des retombées pouvant atteindre les 1000 milliards de francs CFA. Notamment en termes de frais de visa et de timbres d’aéroport, et des taxes touristiques à reverser à l’Etat. Et aussi des investissements attendus dans le transport, l’hébergement, la restauration, la communication téléphonique, l’artisanat et autres souvenirs, la visite des sites touristiques et les loisirs. Mais ça, c’était avant le glissement de la CAN (de 2019 à 2022) et l’avènement de la pandémie du coronavirus.

Valorisation du potentiel touristique : les directives du PM

Il faut rappeler que les grands évènements sportifs sont des évènements qui attirent dans un endroit, ou une destination donnée nombre de spectateurs et d’individus pour prendre part à des attractions sportives ou participer à des rencontres ayant un lien avec le sport, fut-il indirect.

Le Cameroun organise en janvier un méga-événement, la CAN Total Energy 2021 qui va nous placer au cœur des déplacements des visiteurs internes et externes pour des motifs divers en lien avec la compétition sportive. C’est pour notre pays un privilège particulier et une chance exceptionnelle que nous avons capitaliser. En plus de la notoriété́internationale qu’apporte la CAN 2021, ce mégaévènement doit viser principalement àrepositionner notre destination sur la carte du monde, en augmentant sa visibilité.

Il est intéressant de noter que les plus grandes métropoles internationales recherchent ardemment ces évènements àcause de leurs effets d’image et de catalyseur de développement urbain.

L’objectif de notre pays est de maximiser les dépenses des visiteurs et de s’assurer une visibilité́optimale dans la production d’image sur tout support de communication. La conjoncture actuelle impose d’agir avec discernement. L’enjeu en termes de retombées économiques et d’impact médiatique est majeur. Il occupe dans les priorités nationales une place de choix. La CAN doit être un moteur de croissance pour de nombreux marchés et/ou débouchées et nous permettre de faire la preuve de la capacité de nos villes et localités àaccueillir les grands évènements de classe internationale. Offrir ànos visiteurs une expérience de qualité, un niveau de sécurité́satisfaisant, des animations, gérer au mieux leur accueil, hébergement, restauration et déplacements (sites sportifs, centre-ville, sites touristiques, espaces de loisirs) sont des impératifs catégoriques. Ces défis nous concernent donc tous sans exception et constituent le début d’un engagement collectif pour un changement profond ».

Dossier réalisé par Arthur Wandji

Tourisme et loisirs : vendre la destination Cameroun

0
L'ultimatum de la CAF. Délais de livraison du stade Olembe le 30novembre.

Pleins feux sur le Plan ambitieux de valorisation et de promotion de l’image du pays, élaboré par le ministère du tourisme et des loisirs.


En prévision de la prochaine Coupe d’Afrique des nations (CAN) prévue en janvier-février 2022 au Cameroun, le Premier ministre a présidé le 22 juillet 2021, à l’Auditorium de ses Services à Yaoundé, une session extraordinaire du Conseil national du Tourisme. Objectif des travaux : mobiliser les différents acteurs et discuter des stratégies pouvant permettre au pays de profiter pleinement des opportunités du secteur du tourisme et des loisirs lors de cet événement qui va rassembler 24 nations de football. Ce rendez-vous était l’occasion pour le ministre d’Etat, ministre du Tourisme et des Loisirs (Mintoul) de faire le point de la situation des préparatifs et présenter son plan de valorisation et de promotion de l’image de la destination Cameroun. Bello Bouba Maigari a indiqué que la stratégie de promotion du secteur à l’occasion de la CAN 2021 doit concomitamment prendre en compte les touristes internationaux et locaux. Etant entendu que «le touriste est cette clientèle à retenir, séduire, satisfaire et faire revenir», a expliqué le Mintoul.

Un Plan ambitieux de 585 millions de FCFA

Après avoir présenté les activités entreprises dans le cadre des préparatifs du tournoi notamment en matière de mise à niveau des infrastructures hôtelières, du réaménagement des sites touristiques et du renforcement des capacités des professionnels du secteur, Bello Bouba Maigari s’est appesanti sur les axes de la stratégie promotionnelle. Celle-ci consiste notamment à maximiser les dépenses des visiteurs et de s’assurer une visibilité optimale. Parce que la CAN dit-il, au-delà des enjeux sportifs et infrastructurels, est un évènement touristique. «Elle n’est rien d’autre, conformément à la terminologie consacrée, et à l’instar de tous les grands évènements sportifs de cette nature, que du tourisme sportif. Notre pays doit être capable de capitaliser tous ses bénéfices induits, à travers la mise en œuvre d’une stratégie prenant non seulement en Compte les touristes internationaux, mais en plus et surtout les touristes locaux ou internes». Le Plan du Mintoul, qui devrait coûter 585 millions de F CFA, met donc en exergue des activités ayant pour objectifs de rassurer les touristes sur la qualité des structures et des mesures sanitaires qui y sont en vigueur, faire connaitre les atouts et attractions touristiques, mettre à la dispositions des visiteurs une documentation et des informations adaptées, leur offrir un service d’encadrement et d’accompagnement dans leurs démarches et déplacements, et organiser des activités promotionnelles et de marketing touristique.

Sécurité sanitaire au sein des établissements

Lors de la dernière session extraordinaire du Conseil National du Tourisme, il avait été prescrit par le Premier ministre, président dudit Conseil, la finalisation et la mise en œuvre d’un protocole qui promeut la sécurité sanitaire au sein des établissements de tourisme. Ce protocole a été élaboré, et le ministère du Tourisme et des Loisirs envisage de lancer dans les prochains jours, avec priorité aux villes hôtes de la CAN, une vaste campagne : de vulgarisation dudit protocole sanitaire de la chaîne touristique au Cameroun et d’apposition des panonceaux avec code QR de conformité au protocole sanitaire en question. «Il s’agit là d’une approche innovante qui permettra à toute personne à l’aide juste de son smartphone, de scanner ce code et avoir instantanément accès au protocole sanitaire en vigueur ainsi qu’à l’authenticité du panonceau affiché. Il convient de préciser qu’il s’agit ici d’activités entièrement financées par les fonds Covid-19», a expliqué le ministre d’Etat.

Diffusion de supports

De l’avis d’un cadre du Mintoul, le touriste a toujours besoin de documents et dépliants lui offrant toutes les informations utiles à ses déplacements et à la consommation des produits touristiques. Ainsi donc, le Plan gouvernemental de promotion de la destination Camerounais prévoit l’édition de divers supports promotionnels multilingues ; l’acquisition et la vulgarisation de la collection « Les Charmes du Cameroun » ; la production d’affiches ; la distribution et/ou l’affichage des supports promotionnels multilingues auprès des ambassades du Cameroun à l’étranger et des représentations des pays qualifiés ainsi dans les 10 régions du Cameroun.

Promotion dans les télés et Radios

Il est également prévu à l’occasion de la CAN de procéder en liaison avec les télévisions, radios nationales et internationales à : la production et la diffusion par la Crtv des contenus vidéo et radio multilingues sur les atouts touristiques du Cameroun ; la diffusion des contenus produits par la Crtv sur les autres chaines nationales, les chaines africaines et les chaines occidentales ; la réalisation et la diffusion à l’international des interviews des icônes et stars internationales sur la réputation de la destination Cameroun.

Stratégie digitale

D’une manière générale, et dans l’optique d’atteindre un plus grand nombre de cibles, la communication de masse sur les atouts qu’offre le Cameroun, s’effectuera également par voies analogiques et digitale. Dans ce cadre, il est notamment envisagé l’opérationnalisation de l’application Guide numérique de la localisation, information et orientations sur les sites et attractions touristiques du Cameroun. Et aussi prise en charge des blogueurs et traveller’s qui grâce à leurs communautés, constituent les relais modernes du marketing digital. Les autres pans de la stratégie des pouvoirs publiques concernent entre autres, la diffusion sur les écrans géants numériques urbains de contenus et informations touristiques ; l’organisation du festival des saveurs du Cameroun et du monde ; la mise en œuvre du projet « un million de touristes internes pendant la CAN » ; la formation et le renforcement des capacités des opérateurs du secteur. Et enfin, l’organisation des missions d’inspection et de contrôle auprès de tous les établissements du secteur, en sus de ceux déjà effectués auprès de ceux retenus pour la CAN. «Le ministre du Tourisme et des Loisirs dispose d’un plan ambitieux de valorisation et de diffusion de l’image générale de notre destination, des différents produits touristiques attractifs aÌ l’occasion de la CAN», a conclu le ministre d’Etat, Bello Bouba Maigari.

JO 2020 : Arrey Sophina peut-elle sauver l’honneur du Cameroun ?

0
Arrey Sophina est confiante

Lorsqu’il sera 11h à Tokyo, 3h à Yaoundé, le Nippon Bukokan de la capitale japonaise lancera avec l’atelier de judo. Deux tapis accueilleront les combats de judo. La première Camerounaise de la discipline, Arrey Sophina Ayuk Otay ouvrira le bal en 6ème combat du premier tatami, contre la Coréenne Kim Seongyeong, dans les -70kg. Le combat comptera pour les 1/16 de finale.

Au moment où la judokate rentre en scène, le Cameroun a déjà vu se faire éliminer tous ses plénipotentiaires déjà descendus dans les différentes arènes. Le judo semble présager de belles affaires pour le pays. Avec notamment la présence de Vanessa Mballa Atangana. Mais en attendant son tour, la quadruple championne d’Afrique suivra d’abord sa cadette Arrey Sophina. Si ce nom ne résonne pas encore dans les oreilles des Camerounais, il est certain qu’il pourrait permettre à ses compatriotes de goûter une seconde fois aux délices d’une victoire, après celle d’Albert Mengue Ayissi en boxe. L’athlète camerounaise a la chance de s’entraîner sur des installations aussi appropriées que celles des adversaires européens. Elle qui réside en France, et particulièrement à Rouen.

Et le palmarès n’est pas vierge pour l’athlète de 27 ans. Déjà sept médailles (2 en or, une en argent et 4 en bronze) arrachées dans les plus prestigieuses compétitions africaines et mondiales. Les deux en or étant obtenues à l’Open d’Afrique et celle en argent au Championnat d’Afrique. La judokate qui était déjà médaillée de bronze du Grand Chelem d’Antananarivo en décembre 2020, pense que son heure est venue de tutoyer les meilleures du monde, après avoir arraché déjà une médaille en bronze aux Jeux de la Francophonie. Le test grandeur nature c’est ans quelques heures à Tokyo.

Tokyo 2020 : Un 2ème boxeur camerounais out

0
Albert-Mengue-Ayissi n'aura pas démérité

Albert Mengue Ayissi a été éliminé ce jour par l’Irlandais Walsh Aidan. Le boxeur des -69kg n’aura pas pu rééditer l’exploit de son combat qu’il avait remporté par arrêt de l’arbitre, face à l’Eswatinien Dlamini Thabiso, mais a pu résister jusqu’à la fin, pour ne perdre qu’aux points, 30 contre 25. Si par trois fois, deux juges ont pu accorder la victoire du round au pugiliste camerounais (10-9), il reste que le Camerounais a vu ses points être réduits (deux en tout), suite à des avertissements. Du coup, le dernier espoir camerounais en boxe a finalement perdu les trois rounds avec un écart de cinq points, en 1/8 de finale.

C’est le 2ème boxeur camerounais à quitter la compétition, après Wilfried Seyi au premier tour. Une dynamique engagée par la première Camerounaise à entrer en scène dans ces jeux, la pongiste Sarah Hanffou. Les chances de médaille du Cameroun s’amenuisent de plus en plus. Maxime Yegnong reste le dernier boxeur en compétition pour le compte du Vert-rouge-jaune ; mais l’homme des +91kg a beau être un foudre de guerre, il est à sa première participation aux jeux olympiques. Il affronte ce jeudi 29 juillet le Russe Ivan Veriasov, pour le compte du 1/8 de finale. Mais les espoirs du pays de Kalkaba Malboum reposent prioritairement sur la judokate Vanessa Mballa Atangana, quatre fois championne d’Afrique et 14ème judokate mondiale dans sa catégorie, +78kg. En attendant, ce mercredi déjà, c’est Arrey Sophina qui ouvre le bal pour la discipline, contre la Coréenne Kim Seongyeong chez les -70kg.

Programme du jour: Mercredi, 28 juillet

Judo: Arrey Sophina- Kim Seongyeong (-70kg)

Robert Bapooh Lipot : « Même en 15 ans, les députés du PCRN ne pourront jamais faire ce que Bapooh Lipot a réalisé»

0
Robert Bapooh lipot croit-il vraiment à l'unité de l'UPC?

Des voies s’élèvent pour appeler à une union des Upécistes, vous-même l’avez évoqué, comment l’entrevoyez-vous ?

Tôt ou tard nous devons assumer totalement nos responsabilités devant l’histoire. D’où notre détermination à œuvrer pour qu’il n’y ait plus jamais un congrès aligné ou identifié à une tendance. C’est une réflexion d’ordre général.

M. Bapooh Lipot est-il disposé éventuellement à s’effacer pour laisser le secrétariat général à un autre ?

Vous savez, notre logique est qu’il faut susciter une dynamique d’ensemble. Et c’est au terme de cette dynamique d’ensemble que devant le grand collège de l’Union des populations du Cameroun, le destin des uns et des autres sera déterminé. Nous n’avons pas opéré un coup-d’état pour être à la tête de l’Upc. Certains parmi vous étaient au Palais des Congrès, lors du 6ème Congrès de l’UPC qui a eu lieu les 29 et 30 septembre 2012, occasion au cours de laquelle nous avons été portés à la tête de ce parti. Nous sommes un peu gênés de voir que le soleil qui a brillé en 2013 et qui a conduit au retour de l’UPC dans les institutions républicaines, sous notre conduite, à l’assemblée nationale et dans les mairies, et au sénat aujourd’hui, que ce soleil soit un peu assombri sur un angle ; mais nous travaillons pour que les upécistes retrouvent l’orgueil d’appartenir à ce grand parti qu’est l’UPC. Et si le destin décide autrement un jour, qui sommes-nous pour nous opposer au destin ? Nous croyons au destin, nous croyons au verdict des urnes. Mais mais notre devoir est que le verdict des urnes soit l’expression des militants et non un cercle de règlement de comptes. Voilà pourquoi nous travaillons à casser l’option des états-majors visant à prendre en otage l’Upc, et ramener ce parti à la base pour que dès la base pour que de la base, il y ait une dynamique, une puissance qui pourra expulser du corps de l’UPC toutes les options qui ne cadrent pas avec ses idéaux.

« Le MRC n’a pas gagné l’élection présidentielle de 2018 »

Vous semblez parler un peu comme les militants du Mrc?

Je ne parle pas comme les militants du MRC. Les élections présidentielles de 2018, comme cela a toujours été le cas, ont été organisées en toute transparence. Je sais de quoi je parle. Et pour revenir à cette aspérité que vous mettez en évidence, il faut être sincère avec les Camerounais. La sincérité voudrait qu’on reconnaisse ici qu’à l’instant T où je parle, il y a un seul parti qui est implanté sur toute l’étendue du territoire du Cameroun et qui est à même de remporter une élection présidentielle au Cameroun : c’est le Rdpc. Le reste c’est une vue de l’esprit. Je suis au regret de vous le dire. Le MRC n’a pas gagné l’élection présidentielle de 2018. Ça a été une stratégie qui visait un soulèvement populaire et la prise du pouvoir par la rue. Mais ça a n’a pas abouti et il faut se rendre à l’évidence que c’est du passé et aller de l’avant.

Mais au sein de l’UPC, vous ne reconnaissez pas les résultats des élections…

Maintenant, au sein de l’UPC, nous disons que l’UPC ne peut pas être un parti d’états-majors qui ont des calculs particuliers, qui ont un lien avec leur propre égo et leur propre ambition. Il faudrait donc que les dignitaires du parti vous aient accordé leur soutien. Et qui est dignitaire à l’UPC ? Ce sont les dirigeants du parti à la base ! Moi qui vous parle, s’il y a un congrès de l’UPC aujourd’hui, mon statut de secrétaire général de l’UPC ne me confère pas immédiatement le statut de délégué au congrès. Il faut que je rentre dans ma section, que le président du comité central me note et m’envoie à la section et que la section me présente comme délégué au Congrès. Voilà pourquoi ceux qui veulent contourner pour venir unir, veulent prendre le pouvoir par le sommet. Nous avons été portés à la tête de l’UPC par la base. Et nous croyons à la dynamique des sections.

« vous ne verrez plus jamais (le Pcrn) dans ce fief »

Que faites-vous pour reconquérir ne serait-ce que ce bastion occupé par le PCRN ?

Sillonnez aujourd’hui le Nyong et Kelle et la Sanaga maritime, vous allez voir que tout le monde est à l’œuvre pour le retour de l’Upc. Même en 15 ans, les députés du PCRN ne pourront jamais faire ce que Bapoo Lipopt a réalisé pour les populations. En un mandat j’ai construit 18 salles de classe. Vous m’avez vu avec une voiture neuve un jour ? Tout ce que j’ai eu et même au-delà, ce que j’avais comme moyens personnels, j’ai investi pour le bien-être des populations. On ne peut pas être leader politique si on n’a pas l’esprit sacrifice. Et particulièrement pour les zones comme le Nyong et Kelle comme la Sanaga maritime. Le leadership élitiste ne cadre pas avec le Nyong-et Kelle et la Sanaga maritime. Je puis donc vous dire que le vrai code de ce mandat que ce parti a eu dans notre fief a un petit nom, c’est « bye bye Lucky luke ». Ça veut dire que vous ne verrez plus jamais ce parti dans ce fief. ça a été une coïncidence malheureuse et le Nyong et Kelle et la Sanaga maritime, voire même tout le Cameroun, est upéciste. Vous-mêmes qui êtes devant moi, il n’y a aucun journaliste au Cameroun qui ne soit upéciste ; pas sur le plan parti politique, mais sur le plan Vision du Cameroun. D’où l’émergence d’un slogan, « le Cameroun c’est le Cameroun». Pourquoi ? Parce que quels que soient les enjeux, les Camerounais vont toujours s’entendre sur l’essentiel. Et cet essentiel c’est que nous sommes un et indivisible. Mais certains politiques non éclairés et qui ne connaissent pas la réalité de notre pays et qui se trouvent dans une certaine opposition, travaillent aujourd’hui pour diviser les Camerounais, sans véritablement les connaître. Qui peut dire l’appartenance ethnique de nos enfants ? Il y a une ethnie dehors maintenant qui est l’ethnie des sans ethnie, une famille du voisin qui ne connaît même pas nos manipulations politiciennes.
Propos recueillis par Ludovic Ngouéka

Robert Medjo Eko : « Les sols de Douala se tassent assez facilement »

0
Pr-Robert Medjo Eko

Nous avons observé ces dernières semaines, l’effondrement d’immeubles dans la ville de douala. Comment percevez vous vous de ce phénomène ?

Chaque fois qu’un bâtiment en construction ou un vieil immeuble s’effondre, on enregistre une onde de choc au sein de la population. Si on s’en tient aux statistiques, il n’y a pas lieu de paniquer parce qu’au cours d’une période donnée, le nombre d’immeubles qui s’effondrent est très négligeable lorsqu’il est comparé à celui des bâtiments qui demeurent stables. C’est un phénomène que connaissent beaucoup de villes à travers le monde. Il est très souvent causé par une combinaison de plusieurs facteurs. Pour le cas spécifique de Douala, les effondrements peuvent être causés par l’un au moins des facteurs suivants : erreurs dans la conception du bâtiment ; usage de matériaux de mauvaise qualité pendant la construction ; mauvaise exécution des travaux couplée à une supervision laxiste ; vieillissement précoce du bâtiment ; absence de maintenance du bâtiment ; défaillance des fondations du bâtiment ; exécution d’une excavation qui déstabilise l’immeuble construit dans la propriété adjacente etc. Il y a également lieu d’attirer l’attention du citoyen ordinaire sur le fait que l’apparition de fissures dans un bâtiment est un signe qui annonce que le ‘’bâtiment est stressé’’. Et ce signe avant-coureur peut se muer en un effondrement plus tard.

Quelles sont les caractéristiques des sols de douala et quelle est leur incidence sur les constructions ?

Les sols fermes de Douala sont généralement des sols constitués d’un mélange de sable et d’argile. Sur le plan technique, on les désigne par les termes d’argile sableuse ou de sable argileux. L’usage d’un terme au détriment de l’autre dépend des proportions de sable et d’argile que l’on retrouve dans le mélange. Une étude récente (Zoa Ambassa et Amba Chills, 2020) a révélé que sur le plan géotechnique, les sols de Douala appartiennent à la famille de sols compressibles. Ces sols se caractérisent par une déformabilité élevée, une faible perméabilité qui varie avec la déformation, une résistance limitée c’est-à-dire que ces sols se tassent assez facilement sous l’effet d’une charge appliquée. Ces sols présentent cependant une résistance de plus en plus élevée vers la base du profil d’un site. Sur la base de ces informations, le Géotechnicien conçoit son système de fondation en veillant que la charge transmise par un élément structural (poteau ou voile) au sol support soit compatible avec la capacité portante de la strate de sol qui supportera cet élément structural. Compte tenu de la faible résistance du sol, il faut s’attendre à ce que les immeubles qui appliquent des charges importantes au sol support (R+4 et plus) soient ancrés suffisamment profondément dans le sous-sol.

En tant que géotechnicien, quelles recommandations pouvez-vous formuler ?

Quelle que soit la taille du projet, pour éviter des inquiétudes et un éventuel effondrement de bâtiment générés par un comportement erratique du sol support, il est conseillé à chaque promoteur de se faire accompagner par un géotechnicien. Selon une adaptation de la norme française NF P 94 500 qui définit les missions des activités géotechniques, l’intervention du Géotechnicien peut être décomposée en 3 phases dans un projet de fondation d’immeuble : étude préliminaire du sol, étude géotechnique de conception et étude géotechnique d’exécution. Le géotechnicien fait l’étude, puis le suivi de l’exécution des travaux de fondation afin de contrôler le contexte géologique du sous-sol réel qui se révèle au fur et à mesure que les travaux évoluent. Il doit alors déceler toute anomalie, tout écart par rapport à ses prévisions, de façon à prendre au plus vite les mesures qui s’imposent pour prévenir tout accident.

- Publicité -
Google search engine