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Mayo-kani : 1800 FCFA le kg de viande de bœuf 

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Dans la localité de Gaban, à 16 kilomètres de la ville de kaélé, département du Mayo-kani, région de l’extrême nord, les populations continuent à acheter le kilogramme de viande de bœuf à un prix abordable.

Bien que les prix ont connu une hausse sur l’étendue nationale, le kilogramme de viande de bœuf dans la localité de Gaban n’a pratiquement pas changé. 1800fcfa le prix du kg avec os et 2000 FCFA sans os.

En effet, ce prix est proportionnel à la production bovine dans ce département. Grand bassin de production et de commercialisation des bovins et Ovins, cette partie de la région de l’extrême-nord Cameroun, continue de vendre la viande de bœuf en fonction des anciennes tarifications.

Il faut tout de même préciser que ces prix peuvent changer d’un point de vente à un autre. Cependant reste dans l’intervalle 1800fcfa-2000fcfa.

La flambée des prix sur l’étendue

Contrairement aux autres villes du pays ou la viande a connu un envol, ( 3000 à 3500 FCFA sans os et 2800 FCFA à 3000 FCFA avec os), la zone à forte présence Moudang doit cette stabilité à l’importante production bovine. En effet, tandis que la viande de bœuf connaît une augmentation qui varie entre 200 et 500 FCFA depuis 2 à 3 ans, celle de la Gaban, Kaélé, Lara, Ngoudai, Mourvoudai, Kilguim, Lera, Boboyo et bien d’autre de ce département reste inchangé. Dans certaines de ces localités, l’on peut se procurer de la viande à 1700fcfa le kilogramme avec os.

L’élevage de boeufs

A Gaban, environ 90 familles sur 100 élèvent au moins 2 bœufs. Soit pour le labour des champs, soit pour le lait ou encore la commercialisation. Un avantage pour celle-ci de pouvoir s’offrir de la viande fraîche à un prix abordable pendant les fêtes de fin d’année.

Référence

Selon des informations recueillies sur place “ ces prix permettent de faire des recettes en fin de journée”. “ Bien que n’ayant pas assez de clients, la commercialisation de la viande de bœuf est pour un moyen pour bon nombre de famille de survenir à leurs besoins.

Par ailleurs, il faut noter, que ses prix n’ont pas changé pendant les fêtes.

Arbre de Noël 2022 : Le Maire Augustin Bala offre plus de 10 000 jouets aux enfants de l’arrondissement de Yaoundé 5

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C’était à l’occasion d’une caravane qui a sillonné les artères de ladite commune du jeudi 22 au samedi 24 décembre 2022, autour de 17 étapes regroupées en sous-sections et comités de quartiers et villages.

Donner du sourire à plus de 10 000 enfants de l’arrondissement de Yaoundé 5, en cette veille de la fête de Noël et de nouvel an. C’est la mission que s’est donnée Augustin Bala, maire de la commune d’arrondissement de Yaoundé 5, à travers sa caravane de l’arbre, qui a sillonné les artères de la commune d’arrondissement du Mfoundi 5, jeudi 22  et vendredi 23 décembre 2022.

« Le message que nous voulons lancer est celui de la solidarité. Nous devons démontrer notre solidarité intercommunale. C’est-à-dire que, les communes qui ont un peu plus de moyens peuvent soutenir celles qui ont de faibles revenus. Et nous devons également comprendre par ces actions que le jumelage ou alors la solidarité intercommunale ne doit pas seulement se limiter entre les communes camerounaises ou africaine et les communes occidentales. Au sein d’un même pays, les communes peuvent également entretenir des relations de solidarité et c’est ce que nous devons cultiver » a expliqué l’édile de la commune d’arrondissement de Yaoundé 5.

Pour Augustin Bala, ces actions développées par l’exécutif communal de Yaoundé 5 sont simplement l’implémentation de la vision du Président Paul Biya, qui a toujours appelé à la solidarité nationale.

« Pour ce qui est de cette cérémonie, nous avons voulu témoigner une fois de plus notre solidarité à la communauté d’expression anglophone issue des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest et établie dans la commune de Yaoundé 5. Nous partageons entièrement les peines et les difficultés de cette communauté, dont plusieurs personnes sont en situation de déplacés internes » a poursuivi Augustin Bala.

Qatar 2022: Patrice Motsepe entre satisfecit et espoir

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FEBRUARY 19,2019.???None of the renewable energy projects linked to African Rainbow Energy & Power were received directly from government, its founder and chair Patrice Motsepe said on Monday morning, responding to allegations of favoritism. ???"We got them from the private sector in a bidding process," said Motsepe. Motsepe held a media briefing with the group's CEO Brian Dames in Sandton about IPPs. ???Motsepe is the brother-in-law of President Cyril Ramaphosa, who is married to Tshepo Motsepe. Energy Minister Jeff Radebe is married to Bridgette Motsepe, another one of Motsepe's sisters.???PHOTOGRAPH:ALON SKUY

Un pays africain n’a pas remporté la Coupe du monde 2022, mais Patrice Motsepe le président de la Confédération africaine de football (CAF) est un homme très fier de la participation africaine à cette 22ème édition de la Coupe du monde senior de football.  » Le Maroc a ouvert la porte… Et je suis convaincu qu’une nation africaine ira plus loin lors de la prochaine Coupe du monde », entrevoit-il. Le Maroc a terminé sa course au pied du podium, éliminé par la Croatie. La dernière étape pour la finale lui avait déjà été fermée par la France. Mais c’est la première fois qu’un pays africain atteint la demi-finale d’une Coupe du monde senior de football.  » L’objectif de la CAF est qu’une nation africaine remporte la Coupe du monde, et cet objectif est à portée de main », croit le patron du football africain.

Les Lions de l’Atlas sont tombés au match de la 3ème place

Le Maroc n’était pas le plus attendu à ce niveau de compétition,mais a surpris. Les Lions de l’Atlas ont commencé par un nul vierge face à la Croatie, puis une victoire sur la Belgique (2-0), et ont terminé la phase de groupe par une autre victoire (2-1) sur le Canada. En 8ème, l’Espagne a écopé (0-0, puis 3-0 au Tirs aux buts). Le Portugal est passé à la trappe en quarts (1-0). La France a mis un terme à cette course vers le sommet en demi (2-0), et la Croatie s’est surpassée après le nul d’entrée, et a empêché au Maroc de ramener le bronze (2-1).

L’Argentine, championne du monde

Le Sénégal, champion d’Afrique en titre, y était plus attendu parmi les Africains. Mais sevrés de leur meneur de jeu Sadio Mane, les Lions de la Teranga se sont contentés du second tour, éliminés par les Three Lions d’Angleterre. Les trois autres ambassadeurs du continent ont ramené chacun au moins un match nul: dans le groupe D, la Tunisie a battu la France, dans le groupe G le Cameroun a battu le Brésil et le Ghana a appliqué le même traitement à la Corée du Sud.

C’est ce parcours unique depuis le début de la Coupe du monde en 1930, qui conforte Patrice Motsepe dans sa conviction pour des lendemains meilleurs. En attendant, l’Afrique a assisté en spectateur intéressé à une victoire à rebondissements de l’Argentine sur la France. Une France dont l’équipe était constituée en grande partie de joueurs d’origine africaine. Mais qui sont tombés les armes à la main face à l’Albiceleste conduite par Lionel Messi (3-3, puis 3-0 aux tirs aux buts).

Avec ce but, le Cameroun a failli occuper aussi un sommet du Mondial

Et même le meilleur but que le Cameroun espérait avoir avec l’exploit de Vincent Aboubakar face à la Serbie, a échappé à l’Afrique. Au profit de celui du Brésilien Richarlisson face à la même Serbie.

Fécavolley : Menaces sur les élections

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Me Samba Joe Archange veut donner des insomnies à Serge Abouem

Me Samba Joe Archange est formel : « Les textes de 2013 et les membres statuaires issus de l’assemblée générale de 2013, sont les seuls légitimes ». Dans la crise électorale qui secoue la Fédération camerounaise de volley-ball (Fécavolley), le délégué à l’Assemblée générale (AG) de 2013, au cours d’un point de presse à Yaoundé ce 23 décembre 2022, dénonce « la tentative de passer en force » de Julien Serge Abouem, le président sortant, qu’il accuse de « diviser » la famille du volley-ball camerounais. L’avocat au Barreau du Cameroun, s’appuie sur le choix du président sortant de faire avec les statuts de 2018. Alors que cette option avait déjà en partie justifié la suspension par le ministre des Sports et de l’éducation physique (Minsep), du processus électoral, dans un contexte de vives tensions.

La guerre est donc repartie dans cette fédération depuis quelques jours. A la faveur de la levée de suspension par la tutelle, le président sortant a convoqué l’Assemblée générale élective de la Fécavolley pour le 27 décembre 2022. Le problème est que Julien Serge Abouem compte faire avec les Statuts du 28 novembre 2018. Textes qui divisent justement : Une « défiance » à l’endroit de l’autorité, fait observer Me Samba qui fait observer que les textes révisés mettent hors-jeu plusieurs membres de la fédération. C’est que, lors de l’AG de 2018, Abouem « a permis à plusieurs personnes n’ayant pas la qualité requise pour modifier les statuts de 2013, de signer comme membres statutaires dans le but inavoué de faire croire que la majorité des membres étaient pour ces nouveaux textes», accuse l’homme qui fait partie de l’équipe Réconciliation et développement, qui comprend notamment Bello Bourdane, principal concurrent de Serge Abouem.

Faisant circuler une liste de présence qui met en exergue les personnes non habilitées à siéger au sein de l’AG de 2013. « Il y a eu dès lors fraude ; la fraude corrompt le tout et la sanction de la fraude c’est la nullité de l’acte», enseigne le juriste. Alors, « par ce retour au statuquo ante, les textes de 2013 et les membres statuaires issus de l’assemblée générale de 2013 sont les seuls légitimes», conclut-il.

Opacité

En réalité, c’est cette AG qui a élu le successeur de Majorée Timba. Mais à peine un mandat passé, l’homme a grillé la confiance avec ses électeurs. En face, on est convaincu que l’homme cherche une voie pour s’échapper d’une « gestion opaque » des fonds de la fédération. A l’occasion, Me Samba soutient que le Minsep a droit de regard sur les comptes de la Fécavolley à partir du moment où « il s’agit de fonds publics mis à la disposition de la Fécavolley» ; mais aussi que la tutelle, au regard de l’article 70 de la Loi de 2018 organisant les activités physiques et sportives au Cameroun, a un droit de regard sur la gestion de la Fédération. En saluant l’engagement de la tutelle à « assainir le mouvement sportif des comportements contraires à l’éthique et au fair-play », l’orateur dénonce « une campagne de dénonciation calomnieuse sans preuves, et d’accusations diffamatoires ignobles contre le ministre des sports et certains de ses collaborateurs… ». S’offrant une casquette de porte-parole de l’AG de la Fécavolley, l’homme déclare que l’AG « se désolidarise totalement de cette attitude irresponsable et tient à rappeler aux contrevenants que leur responsabilité personnelle sera engagée en cas de poursuites judiciaires». En attendant, « tous les membres statutaires de 2013 seront présents le 27 décembre lors de l’AG convoquée par le président sortant. Aucune imposture ne sera plus jamais tolérée et l’opinion publique est prise à témoin des risques de troubles à l’ordre public que fait courir cette tentative de passage en force, dont le président sortant en portera seul l’entière responsabilité», prévient-il. De lourdes menaces pèsent ainsi sur cette AG. On tend vers une nouvelle suspension du processus électoral, tant la circulaire ministérielle est mise entre parenthèses. Avec la Fécavolley, Narcisse Mouelle Kombi ne trouvera pas le sommeil de sitôt.

Sur le même sujet:

Fécavolley: La tutelle suspend le processus électoral

RDPC : un challenger de Biya décède

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La voix de Tobie Ndi ne retentira plus jamais en live sur les ondes de la Cameroon radio television (CRTV) où le communicant du Bureau national de l’Etat civile (Bunec) présentait une émission pour le compte de cet organisme étatique. L’ange de la mort a happé l’adjoint au maire de Ngomedzap aux premières heures de ce 24 décembre 2022. Le militant du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) et adjoint au maire de la commune de Ngomedzap s’en est allé, des suites d’une courte maladie. La nouvelle est annoncée par ses camarades du parti. Une nouvelle qui a surpris plus d’un, tant l’homme a été visible sur son mur facebook la veille au soir. C’était son dernier passage sur ce mur où l’officier d’Etat civil postait régulièrement ses grands et beaux moments de la vie. C’en était ainsi le dernier. Sans que l’homme n’ait présenté des signes d’un appel du destin.

« Au concours d’entrée en 6ème en 1980, il termina 1er du département du Nyong et So’o avec une moyenne de 19,5/20 et une bourse de 21 000 francs. Il représentait l’école public d’Ekoudendi-Olama, dirigée alors par monsieur Joseph-Vie MESSI…», témoigne Vincent Sosthène Fouda, homme politique. Ajoutant que, « il fut brillant sur le plan intellectuel à une époque pas très lointaine où il fallait parcourir 12km à pied pour aller à l’école primaire. Il y avait un CES par arrondissement ; le sien était Ngomedzap et son village Onana-Mbessa. Soit une distance d’environ 57 km».

S’il est passé par l’Anafor, l’homme qui quitte la scène aujourd’hui est diplômé de l’Ecole supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication (ESSTIC) où il a étudié les Relations publiques. D’où son recrutement au département communication du Bunec où il officiait depuis quelques temps.

Fidélité et endurance

De quoi conforter la mémoire d’un homme qui aura su se battre dans la vie pour donner un sens à son existence. Mais « il devint au sein de sa famille politique un parias, un mendiant et un renié», regrette Vincent Sosthène Fouda. Faisant allusion à un combat que le défunt a mené au sein du RDPC, son parti. En 2006, Tobie Ndi décida de se porter candidat à l’élection à la tête du RDPC, parti au pouvoir. Ne remplissant pour autant pas les conditions pour prétendre à cette ambition, en ce sens que le militant du Nyong et So’o n’était pas délégué au Congrès, il n’a pas manqué d’être persécuté par ses propres camarades du parti, arc-bouté sur le « principe » du statuquo. Paul Biya son challenger ne s’en offusqua pas, mais au sein du parti, le « jeune » qui avait ainsi osé, était mal vu, et redouté comme un « pion » de l’opposition au sein d’un parti refusant le « modernisme » porté par quelques-uns de ses cadres, avant de déchanter face à une aile dure campée sur l’immobilisme. Mais « il est resté digne et fidèle », salue Vincent Fouda. Et après de longues années de militantisme, Tobie Ndi a fini par voir son endurance payer. Depuis 2020, le militant est conseiller municipal et surtout adjoint au maire de Ngomedzap.

Mais l’officier d’Etat civil n’aura pas l’occasion de célébrer de mariage en cette période de la nativité choisie par nombre de chrétiens pour sceller leurs sacrements de mariage. Les carillons de Noël 2022 ne sonneront donc pas avec l’homme qui aura laissé à la postérité ce dernier message sur facebook : « Dieu nous aime, nous vous aimons. Bon weekend et joyeuse fête de la nativité » a posté sur le réseau social l’auteur de L’Examen, un essai qu’il a écrit à la fin des années 90.

Carrière : André Onana et les Lions indomptables, c’est terminé

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André Onana tourne la page des Lions indomptables

André Onana met un terme à sa carrière internationale. Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux depuis ce matin du 23 décembre 2022, le gardien titulaire des Lions indomptables annonce clairement qu’il tourne la page de la sélection nationale :  » Toute histoire aussi belle soit-elle, a une fin. Et mon histoire au sein de l’équipe nationale du Cameroun appris fin », peut-on lire dans ce post.

C’est un post encore en cours d’authentification car il ne figure pas sur les plateformes numériques du joueur. Mais  » Il n’a pas donné l’impression qu’il envisageait cela, mais c’est possible car quand on échange avec lui, il est très déçu. Il a été très touché par ce qui s’est passé au Mondial  », assure un proche de l’homme.

Le sociétaire de l’Inter Milan ne justifie pas sa décision subite. Mais c’était prévisible, avec le feuilleton de la Coupe du monde 2022. Le gardien principal des Lions indomptables avait quitté le groupe après avoir joué un seul match (perdu contre la Suisse,1-0). Le matin du match contre la Serbie, une brouille jusqu’ici inexpliquée a vu l’homme quitter le groupe. Certaines sources attribuent être mise à l’écart au joueur pendant que d’autres le disent avoir été chassé par le staff, parfois même par Samuel Eto’o le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot). Rigobert Song Bahanag le sélectionneur manager des Lions indomptables avait alors dénoncé  » l’indiscipline » de son poulain, sans être précis. Mais il est certain, de par des sources concordantes, que le gardien ne s’est pas accordé avec le staff sur les choix du sélectionneur. Le nom de Nicolas Nkoulou a été cité comme étant la pièce que le dernier rempart ne souhaitait pas avoir devant lui dans la charnière centrale du fait de son style de jeu. Alors que les Camerounais attendaient encore des explications sur cette situation, l’un des acteurs décidé de prendre une retraite internationale anticipée.

Le message d’André Onana

Pour autant, celui qui s’est est à peine imposé dans les buts des quintuples champions d’Afrique il y a trois ans, ne laisse pas entrevoir qu’il rumine une quelconque haine contre son pays, encore moins contre la sélection nationale qu’il avait la lourde responsabilité de défendre :  » Je vais continuer, comme le font les 27 millions de Camerounais à chaque match, à suivre et supporter notre équipe de l’extérieur  », promet-il.

Digital : Inwin gagne de plus en plus du terrain en Afrique

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Avec  sa nouvelle offre de roaming dédiée au continent africain , Inwin, le leader de la transformation digitale au Maroc, enrichit son catalogue de solutions et services.

Conçu pour les  entreprises et  professionnels, cette nouvelle technologie a été élaborée pour permettre aux acteurs économiques marocains, toutes tailles confondues, d’accélérer leur développement sur le grand marché africain avec à la clé, le pass roaming le plus large sur le continent couvrant 35 pays africains.

L’offre

Selon le géant marocain du digital, « cette offre se décline en 3 Pass : 2Go d’internet avec 20 minutes de communication et 20 sms, 4Go d’internet avec 45 minutes de communication et 45 sms, et 10Go d’internet avec 1 heure de communication et 100 sms ».

Comment ça marche

En fait, l’utilisateur pourra activer son Pass Roaming Afrique à travers plusieurs canaux : en contactant le service clients inwi Business, sur l’application « My inwi », à travers la recharge en ligne ou en se déplaçant au point de vente le plus proche.

Les pays ciblés

Inwin permettra d’ accompagner le développement des entreprises marocaines en Afrique et  offrir des solutions et des services de pointe à forte valeur ajoutée aux pays tels que : le Sénégal, la Côte d’ivoire, la Tunisie, l’Egypte,  la République centrafricaine, la République de Guinée, le Niger, la République démocratique du Congo, le Nigéria, l’Algérie,  le Mali, le Togo, le Burkina Faso, le Cameroun, Madagascar, la Zambie, le Tchad, le Congo-Brazzaville, le Ghana, la Guinée Bissau, le Libéria, la Tanzanie, le Botswana, le Malawi, le Rwanda, l’Ouganda, la Sierra Leone, la Mozambique, le Kenya, la Gambie, l’Afrique du sud, l’Ile Maurice, la Mauritanie, le Soudan et le Bénin.

Port de Kribi : le Conseil des chargeurs du Tchad obtient l’autorisation de construire une base logistique

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Faisant suite à un protocole d’accord qu’un partenariat a été signé le 20 décembre dernier à Kribi, dans le Sud-Cameroun, ceci en vue d’une autorisation à l’exploitant tchadien.

Il s’agit selon cet accord signé entre le directeur général du Port autonome de Kribi (PAK), Patrice Melom, et le directeur général du Conseil des chargeurs (COC) du Tchad, Djougoune Abdoulaye Mourra de procéder à la facilitation, la simplification et la dématérialisation des procédures liées au passage des marchandises ; la promotion du port de Kribi auprès des opérateurs de la République du Tchad et la valorisation des espaces dédiés aux opérateurs tchadiens au port de Kribi.

Il faut préciser qu’avec une parcelle de 5 hectares, le COC du Tchad pourra pleinement se déployer. Par ailleurs, il est à rappeler que le port de Kribi, à travers « la société Kribi Conteneurs Terminal (KCT), co-entreprise formée par le consortium Bolloré-CMA CGM-CHEC, contrôle 53% du trafic conteneurisé du Cameroun et de l’hinterland (RCA, Tchad, Congo), contre 47% pour le terminal de Douala, opéré en régie (RTC) par le Port autonome de Douala (PAD) ».

Amadou Vamoulke : le dernier soupir d’un condamné

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Monsieur le Président de la Collégialité,
Madame, Messieurs les Membres de la Collégialité,
Mesdames et Messieurs,
Recevez mes salutations déférentes et cordiales, et soyez remerciés d’avance pour l’attention qu’il vous plaira de m’accorder en ce moment particulièrement important de ma vie, au terme d’un voyage judiciaire anormalement long, éprouvant et surréaliste. Je crois que le temps des argumentations, juridiques, judiciaires ou simplement de logique pure est passé.
Mesdames et Messieurs, Le septuagénaire que je suis – j’aurais 73 ans en Février prochain – voudrait plutôt partager avec vous le sentiment qui m’habite après toutes ces péripéties que j’ai vécues comme une véritable mise à mort – on dira à mort lente -, et je n’exagère pas. Car si d’éminents médecins vous diagnostiquent une maladie qu’ils qualifient de sévère et vous prescrivent des soins appropriés sous peine de paralysie, et que le tribunal, sollicité, rejette votre demande de liberté provisoire avec le motif lapidaire et peut être méprisant de « demande non fondée », qu’allez-vous comprendre par là ? Moi j’ai compris que cela veut dire : « Crève si tu veux ». Donc, la mise à mort qui est bien distincte d’une condamnation à mort fait partie des choses que le Tribunal s’autorise.
Quand j’ai reçu cette réponse catégorique, j’ai pensé à ce détenu de mon quartier dont le médecin avait demandé le transfert à Douala, pour recevoir des soins de radiothérapie, non dispensés à Yaoundé. Refus catégorique. Le détenu en question est mort. Moi, Dieu merci, je ne suis pas encore paralysé, grâce à un traitement par un tradi-praticien, mais l’insensibilité de ma plante des pieds persiste.
Le sentiment qui m’habite est un sentiment de dépit et de profonde incompréhension. Suis-je encore un authentique citoyen de ce pays ? Ou un paria sans protection que l’on peut priver de liberté parce qu’on l’a décidé et mis en œuvre en utilisant les rouages de l’Etat ?
Et cet Etat, est-il toujours le protecteur de tous ?
Dois-je admettre aujourd’hui que dans mon pays, personne n’est à l’abri d’une insécurité judiciaire quelles que soient les précautions qu’il peut prendre pour mener une existence tranquille, animé par le seul désir de guider sa famille, et d’être utile à sa communauté qu’elle soit restreinte ou élargie ?
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs,
Vous ne pouvez pas imaginer quelle épreuve humaine constitue le fait d’être projeté, brutalement, dans un tourbillon d’activités agressives, de calomnies abjectes colportées par des médias commandités, alors que vous croyiez être à la fois un homme honnête, et un honnête homme, les deux expressions n’étant pas équivalentes. Et quelle stupéfaction et déception de découvrir que les acteurs de ce déploiement diabolique en question sont actionnés par des personnalités insoupçonnées, des membres du Gouvernement étant du nombre. Et lorsque, contre toute attente, vous vous retrouvez dans la destination finale de la mise en scène, la prison, vous croyez vivre un cauchemar.
La prison ? Mais pourquoi ? Je n’ai jamais eu la réputation d’un gestionnaire indélicat, au contraire. Je crois même savoir que c’est ma probité reconnue qui a été déterminante dans ma nomination à la tête de la Cameroon Radio and Television (CRTV). Les journalistes qui ont travaillé sous mon autorité quand j’étais Rédacteur en Chef de Cameroon Tribune, il y a 40 ans, peuvent se rappeler que j’étais intolérant à la pratique du « gombo », alors embryonnaire. A l’Imprimerie Nationale, j’avais créé, d’initiative, avant même que cette pratique ne soit imposée par l’Etat, une commission des marchés quand il fallait acquérir des équipements, dans laquelle j’impliquais les techniciens des autres imprimeries (CEPER, SOPECAM) pour être certain de choisir la meilleure offre. Un rapport de la Commission Financière dont le Président est aujourd’hui Magistrat à la Chambre des Comptes avait ces mots pour clôturer son rapport : « On peut conclure à une gestion sereine de l’Imprimerie Nationale ».
Comme beaucoup le savent, je m’étais volontairement éloigné des emplois étatiques depuis une dizaine d’années, lorsqu’on me sollicita pour diriger la CRTV. Ce qui est peu connu, c’est que je n’ai accepté l’offre qu’après une longue hésitation, ayant une idée des difficultés immenses que traversait cette entreprise.

Cette acceptation n’avait été déterminée que par mon désir d’être utile à mon pays, et, d’avantage, par l’honneur que j’éprouvais à être choisi par le Président de la République. Le challenge était immense : presque tous les émetteurs étaient essoufflés, les images étaient invisibles dès qu’on sortait de Douala. Les villes de Ngaoundéré, Garoua, Maroua, Yagoua, Abong-Mbang, Kribi, Ebolowa et d’autres n’étaient pas couvertes. Il n’y avait que deux (02) bancs de montage à Mballa II, moins de six (06) cameras fonctionnelles (on utilisait des cameras amateurs qu’on louait à des privés. Les véhicules de reportage manquaient et les journalistes empruntaient des taxis, ou sollicitaient les créateurs d’évènement qui leur envoyaient une voiture. Les émissions de la télé s’arrêtaient à minuit parce qu’il n’y avait pas assez de programme, des rediffusions étaient programmées plusieurs fois dans la semaine. Toutes tares qui faisaient de la CRTV le dernier de la classe, surtout à Douala, à force de discipline personnelle et d’implication de toutes les compétences, ont été jugulées.

Mais qui se souvient aujourd’hui de ces péripéties ? Qui se souvient des résultats probants qui ont été obtenus alors que les ressources provenant de la Redevance Audiovisuelle, qu’on me reproche d’avoir gonflées, ont diminué de 40%. C’est comme si un employé gagnant 100 000 Francs CFA par mois apprend qu’il n’a plus droit qu’à 60 000 Francs CFA. Il faut évidemment un miracle pour qu’il se nourrisse normalement, paye son loyer, ses factures, eau et électricité etc. Eh bien, ce miracle, nous l’avons réalisé en veillant à la qualité de la dépense, en accordant la priorité à la production, en décentralisant les budgets au maximum, et en nous assurant que les postes étaient occupés par ceux qui le méritaient, qui étaient choisis après appel à candidatures. C’est dans cet environnement que j’ai renoncé au salaire de Huit Millions neuf cent mille (8 900 000) Francs CFA par mois pour me contenter de Trois Millions Six Cent Mille (3 600 000) Francs CFA, avec l’accord du Chef de l’Etat, créant un tollé que je ne m’explique toujours pas.
Pour les onze (11) années que j’ai passées à la CRTV, cela fait plus de Six Cent Millions (600 0000 000) Francs CFA qui ont été ainsi économisés par l’Entreprise et qui ont probablement servi à des activités essentielles. Les budgets de production ont été substantiellement améliorés et les stocks de programmes ont permis de passer à une diffusion 24h/24. La CRTV disposait à nouveau d’émetteurs, de bancs de montage, de moyens de locomotion, tandis que la climatisation a été rétablie à Mballa II et à la Maison de la Radio où certains se mettaient torse nu pour présenter leur émission tant il faisait chaud en studio.
D’autres faits majeurs méritent d’être signalés.
L’Agence de Régulation des Marchés Publics (ARMP) avait entrepris d’évaluer et de classer six cent (600) Maîtres d’Ouvrage, en examinant tous les marchés qu’ils ont passés. Le Directeur Général de la CRTV avait été classé 1er, et le Directeur Général de l’ARMP, Monsieur NDOUDOUMOU à l’époque, s’était déplacé personnellement avec son staff, pour annoncer la bonne nouvelle et me remettre un beau trophée devant tout le personnel, qui apprenait de sa bouche que sur les critères de transparence, de publicité des marchés, respect des délais, etc, la CRTV était la plus conforme à leurs attentes.
De même, l’Agence Nationale des Technologies de l’Information et de la Communication (ANTIC) est venue nous attribuer un trophée pour notre site Internet, en hibernation à mon arrivée, mais qui est devenu le deuxième site le plus visité selon les dires de son Directeur Général.
Autre trophée, celui que nous avons reçu de l’Hôtel du Mont Fébé venu nous récompenser pour avoir été son meilleur client institutionnel aussi bien par les fréquentations dont nous étions à l’origine, que par le volume de recettes encaissées à ce moment-là.

La crédibilité de la signature de la CRTV était assurée. Nos banquiers n’hésitaient pas à nous accorder les facilités que nous leur demandions.
Même le Ministère des Finances, qui nous poursuit aujourd’hui peut reconnaître ce fait majeur qui en a étonné plus d’un en son sein. De quoi s’agit-il ? Ayant obtenu du Chef de l’Etat des ressources pour des opérations précises, ces ressources n’ont pas été entièrement dépensées. Il restait environ Deux Cent Millions (200 000 000) de Francs CFA, cantonnées à la banque. Lorsqu’une autre urgence s’est signalée, au lieu de redemander un concours, j’ai juste écrit au Ministre des Finances, pour signaler l’existence du reliquat dont je sollicitais une autorisation pour l’utiliser. Surprise ! C’est une équipe lourde qui a été envoyée, par des gens qui soupçonnaient qu’il n’y a probablement plus d’argent, et que ma démarche pouvait cacher quelque chose. Le compte d’emploi leur a été présenté, et le solde qui y apparait a été retrouvé tel quel à la banque. « Renvoyez-nous rapidement cet argent », c’était la réponse à notre sollicitation. Il faut espérer qu’on l’a destiné à un usage louable, à défaut de servir la CRTV.
Le Chef de la Mission de Vérification et du Contrôle du Conseil Supérieur de l’Etat (CONSUPE) auprès de la CRTV, après quelques semaines de séjour, s’était exclamé devant un journaliste de la CRTV qu’il connaissait et qui m’a rapporté ses propos, en ces termes : « Mais votre maison est une maison de verre ! » Et malgré ce qu’on peut faire croire au public, le CONSUPE n’a pas indexé ma gestion car ce n’est pas cette Institution qui a saisi la justice pour qu’elle m’inculpe pour des raisons n’ayant aucun rapport avec la gestion. On ne sait d’ailleurs toujours pas qui l’a saisie.
Comme cela a été dit hier par un des Avocats de mon Co-accusé, le Ministre ABAH ABAH, nous sommes tous les deux, avec tant d’autres, des victimes du fameux «Rouleau Compresseur », concocté par de très hautes personnalités pour écraser ceux qu’ils désignent comme étant des ennemis à neutraliser absolument.

Ennemi ? De qui suis-je donc l’ennemi ?

A cet égard, le Philosophe Julien Freund a écrit que pour être ennemi, on n’a pas besoin d’avoir commis quoi que ce soit. Car, dit-il, c’est l’ennemi qui vous choisit, « et dès qu’il vous a désigné, vous pouvez lui faire les plus belles protestations d’amitié, du moment qu’il veut que vous soyez son ennemi, eh bien vous l’êtes ».
La leçon que je tire de cette histoire d’ennemis désignés malgré eux c’est que lorsque des personnes intrinsèquement mauvaises disposent de moyens officiels leur permettant d’assouvir leurs tendances de misanthropes, c’est-à-dire de gens sans empathie, elles installent le malheur autour d’elles et créent ce genre de situation que nous déplorons tous.


Classé à Kondengui « prisonnier signalé », j’ai droit à une escorte serrée lorsque je suis extrait pour le TCS ou l’hôpital. Les bandits de grand chemin ne sont pas surveillés comme je le suis.
J’ai perdu mon frère cadet, mon principal soutien depuis mon incarcération et mon impécuniosité subséquente. Je n’ai pas été autorisé à assister à son enterrement ici à Yaoundé. Dans les mêmes conditions, d’autres ont bénéficié de permission.
C’est le règne du mal absolu, cette disposition mentale qui pour certains, selon Alain EHRENBERG, servent à agresser et à torturer leur prochain sans autre raison que la jouissance qu’ils éprouvent quand leur victime manifeste de la souffrance et de l’effroi.
Cela explique qu’on ait voulu m’incarcérer dès le lendemain de mon limogeage de la CRTV. On m’a rapporté qu’une âme bienveillante a obtenu qu’on m’accorde un sursis d’un mois. Qu’elle soit remerciée.
Qu’adviendra-t-il de moi au moment du verdict ? L’insensibilité et le cynisme que j’ai subis suffisent à me rendre sceptique quant au verdict, et je retiens pour moi le proverbe peuhl qui dit :
« Si vous évoluez parmi des anthropophages et que vous prétendez ne pas manger de la viande humaine, eh bien, c’est vous qui serez mangé ». Je ne sais pas s’il y a des anthropophages, mais s’il y en a, eh bien, bon appétit. Cela ne m’empêche pas de me demander ce qui pourrait cacher la suite de l’histoire, même lorsque j’aurai été mangé.


Je me console en pensant à ce qui est écrit dans la Bible que je lis parfois : « Car on vous jugera du jugement dont vous jugez et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez ». (Matthieu 7:2)
En pensant aussi au caractère imprescriptible des crimes dits Internationaux des Droits de l’Homme (DIDH), j’ose croire que mon enterrement, symbolique ou réel, aura des conséquences. Le groupe de travail des Nations Unies avait déjà émis un avis sur ma détention qui, selon lui, n’a pas de base légale, et demandé, malheureusement sans suite, ma libération immédiate.


J’espère enfin que mes compatriotes seront de plus en plus nombreux à prendre conscience des dérives d’une justice qui contribue davantage au délitement du lien social qu’à son renforcement.
Je vous remercie.

Yaoundé, le 09 Décembre 2022
Amadou Vamoulké

*La titraille est de la rédaction

Justice: 12 ans de prison pour Amadou Vamoulke

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Amadou Vamoulke passera 12 ans de prison derrière les barreaux de la prison de Yaoundé-Kondengui. Ainsi en a décidé le juge du Tribunal criminel spécial (TCS) cette nuit. L’ancien Directeur général de la Cameroon radio television (CRTV) a été reconnu coupable de détournement de deniers publics dans le cadre de la gestion de la redevance audiovisuelle, en complicité avec Polycarpe Abah Abah, ancien ministre des Finances (MINFI). L’ex argentier national qui séjourne en prison depuis 2006, écope lui, de la peine de 17 ans de prison ferme.

Ce verdict tombe après plus d’une centaine de renvois. Mais ce n’est que le vollet 1 de l’affaire Vamoulke car l’homme est encore aux prises avec la justice dans une autre affaire. Âgé de 72 ans, Amadou Vamoulke a dirigé la CRTV de 2005 au 29 juin 2016. L’ex Directeur général est en détention depuis juillet 2016. Ses avocats ont indiqué qu’ils feront appel

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