jeudi, mai 28, 2026
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Finances publiques: vers un paiement massif de la dette intérieure

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Le ministère des Finances veut apurer la dette intérieure du pays tant sur le réseau du Trésor que sur le réseau de la Caisse Autonome d’Amortissement (CAA). « C’est une instruction du ministre des Finances Louis Paul Motaze. Nous sommes en train de voir dans quelle mesures nous allons lever les fonds pour opérer un paiement massif de la dette intérieure », a révélé le directeur général du Trésor, de la Coopération Financière et Monétaire (DGTCFM), Sylvester Moh mardi 2 février dernier au cours d’une rencontre de travail avec les responsables nouvellement nommés dans les paieries spécialisées et générales du Trésor. Selon le DGTCFM, il est envisagé très prochainement un apurement considérable de la dette intérieure. Cette dette qui selon la Caisse Autonome d’Amortissement (CAA), représentait un peu plus de 3 000 milliards de francs CFA au mois d’octobre 2020,  

Un apurement qui « actuellement sur le réseau du Trésor, est au mois de septembre au niveau de la Paierie générale, et dans les Trésoreries générales, au mois d’octobre. Le Ministère des Marchés publics qui fonctionne davantage avec les Obligations de Trésor Assimilables (OTA) pour payer les dettes liées aux grands travaux est au mois de novembre voire décembre, en gros nous n’avons pas un si grand retard » révèle notre source. « Nous avons eu des contraintes en janvier avec la dette extérieure qui était très élevées, 85 milliards de francs CFA était obligé de ralentir un peu avec le paiement de la dette intérieure et nous allons continuer dans le paiement au mois de février et mars.

Canicha DJAKBA

Appui budgétaire: vers un nouvel accord avec le FMI

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Le gouvernement en pourparlers avec le FMI pour un nouvel accord

Le Cameroun souhaite obtenir un nouvel accord de prêt avec le Fonds Monétaire International (FMI). Des discussions sont en cours à l’effet d’étudier les contours de la demande des  autorités camerounaises. Elles auraient effectivement commencé le 20 janvier dernier comme annoncé  par le ministre des Finances Louis Paul Motaze, au cours du lancement de l’exercice budgétaire 2021 à Ebolowa. Selon une source officielle au ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (Minepat), les ministres des Finances et du Minepat et leurs collaborateurs effectuent les négociations par visioconférence. Sans apporter des précisions sur l’enveloppe demandée, le cadre de cette administration révèle cependant que l’Etat sollicite un nouvel accord en vue de mener à bien la relance de l’économie camerounaise, en mal depuis près d’un an par les effets de la Covid-19. Une hypothèse tout à fait plausible qui revient en effet sur les indications qu’avaient données le Minfi concernant les conditions de réussite de la mise en œuvre de l’exercice budgétaire 2021, au cours de son allocution à Ebolowa.

La réussite du budget conditionnée par l’obtention de cet accord

La première condition pour redresser l’économie en 2021 est selon le ministre des Finances la maîtrise de la pandémie. Le Minfi indiquait alors au cours du lancement du budget 2021 le 13 janvier dernier, que si le pays veut renouer avec une croissance de nouveau positive et atteindre les 3,3 % de taux de croissance de son PIB qu’il escompte en fin 2021, tous les efforts devraient être mis en œuvre pour maîtriser, voire stopper la pandémie coronavirus au Cameroun. La deuxième condition à remplir est, toujours selon le ministre, « que nous parvenions à conclure un nouvel accord avec le Fonds Monétaire International. Nous entamerons les discussions le 20 janvier prochain pour un nouvel accord avec le FMI », avait-il alors déclaré. A dire la place qu’occupe la signature de ce nouvel accord avec le FMI dans l’atteinte des objectifs fixés dans la loi de finances 2021 et le programme économique, financier, social et culturel du Cameroun pour l’année en cours.

Le dernier décaissement du FMI  pour le Cameroun date d’octobre 2021 avec 86,525 milliards de francs CFA au titre de la deuxième tranche de Facilités de Crédits Rapide (FCR). Le décaissement était un appui budgétaire en vue d’améliorer la résilience du pays face à la Covid-19 et à ses répercussions sur l’économie. Selon les dernières données publiées par la Caisse Autonome d’Amortissement (CAA), l’encours de la dette du Cameroun la plus élevée au 30 septembre 2020 était celui envers le FMI. Il se chiffre selon ce rapport à 468, 4 milliards de francs CFA soit 337,7 milliards de francs CFA au titre d’appuis budgétaires et 130,7 milliards de francs CFA au titre d’appui budgétaire Covid-19.

Canicha Djakba

Lutte contre le déforestation : La Société civile « sur la route des Cop 15 et 26 »

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« Au rythme actuel de déforestation, dans 15 ans, il n’y aura plus de forêt au Cameroun ». Plus grave et de façon générale, «il est dit qu’un million d’espèces animales et végétales sont menacées de disparition à travers le monde dans les années à venir. Il faut réagir, il faut arrêter ce mouvement de déforestation !». C’est un acteur de la lutte contre la déforestation que l’on a découvert en Christophe Guilhou, l’ambassadeur de France au Cameroun ce 02 février à l’Institut Français de Yaoundé. A l’ouverture de la conférence « Cop chez nous 2021 : Route de la société civile vers la Cop 15 (biodiversité) et Cop 26 (climat)», organisée par l’Association jeunesse verte du Cameroun (Ajvc) de Marie Tamoifo Nkom. Avec le soutien de l’ambassade de France au Cameroun. Avec pour thème Les participants sont issus des organisations de la société civile engagées dans la lutte contre les changements climatiques et la protection de l’environnement, les éco-entrepreneurs et les étudiants.

Au cours de trois jours, les participants qui œuvrent dans le domaine de la foresterie et de l’environnement se mettront à jour des enjeux des Conference of parties (COP) 15 et 26 auxquelles la société civile veut jouer une partition. Après un break imposé par la pandémie du Covid. Il sera question de « sensibiliser les organisations de la société civile qui œuvrent et militent en faveur de la biodiversité. Et au-delà de ça, leur donner des outils pour se préparer à une année 2021 qui va être particulièrement riche en événements internationaux, notamment la Cop 15 sur la biodiversité et la Cop 26 sur le climat ; et les mobiliser pour faire face aux enjeux des négociations et initiatives qui vont être prises dans ce sens… et voir comment la conservation de la biodiversité peut être plus efficace à travers le monde », a souligné Christophe Guilhou. « L’Ajvc et le réseau que j’anime avons organisé cet événement, d’abord pour favoriser la participation de la société civile en général et coordonner les énergies afin d’être plus efficaces », ajoute Marie Tamoifo, qui est par ailleurs coordonnatrice du Réseau des jeunes leaders pour la gestion durable des écosystèmes forestiers et humides d’Afrique centrale (REJEFAC).

Insister sur la biodiversité

Un accent devra être mis sur la biodiversité dont la COP est quelque peu en berne par rapport à celle sur les changements climatiques. Mais « l’une (COP, Ndlr) comme l’autre sont peu connues du peuple. Raison pour laquelle les jeunes, les organisations présentes vont s’abreuver chez les experts qui sont ici, mais aussi présenter les actions qu’elles mènent », indique Marie Tamoifo. Les assises de Yaoundé sont baptisées « COP au village » par l’organisatrice. « Il est question de décentraliser ce combat afin que chaque jeune, chaque acteur de la société civile sache qu’il y a une partie du combat international qui lui appartient, qu’il a un rôle à jouer et qu’il a une possibilité de faire parler sa communauté à lui et surtout accompagner les actions du gouvernement et aider à combler les attentes des communautés. Travailler en phase avec notre réalité », explique-t-elle. Afin que les acteurs nationaux les acteurs de la lutte contre la déforestation abusive des forêts mondiales affûtent au mieux leurs armes « en synergie » pour pouvoir « passer du plaidoyer à l’action».

Pour l’ambassadeur de France au Cameroun, « les organisations de la société civile ont un rôle pionnier et un rôle d’alerte, et ce sont ces organisations que nous encourageons et que nous essayons d’accompagner pour leur permettre d’être les plus efficaces dans leur plaidoyer». D’où l’engagement militant de celui dont le pays a organisé le dernier sommet du genre avec succès, redonnant espoir dans cette lutte qui bute sur diverses oppositions dont de grandes puissances. Beaucoup d’espoir reposent sur l’engagement de la société civile camerounaise et de l sous-région Afrique centrale, d’autant plus que sa zone de travail appartient au Bassin du Congo qui contient le second massif forestier mondial.

CHAN 2020 : Les Lions indomptables perdent leur crinière à Limbé

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A la fin, le Maroc a été plus enthousiaste

Le combat de titan n’a pas eu lieu. Le Lion de l’Atlas a été rugi plus fort et sans pitié pour le Lion de l’équateur qui a perdu son « indomptabilité ». Un score sans appel de 4 buts à zéro. Il aurait été plus lourd avec un de plus si Haschou Kerrido n’avait été adroit sur ce coup franc des dernières minutes de jeu à l’entrée de la surface de réparation. Le portier camerounais qui s’était déjà retourné quatre fois dans ses filets a réussi une claquette qui a dévié le cuir en corner. Le mal avait déjà été fait.

La balance avait vite penchée pour le Cameroun. Mené pour la première fois deux buts à zéro dans les trente premières minutes de jeu. Pourtant les Lions indomptables avaient plutôt bien engagé la défensive contre les Lions de l’Atlas. Faute de pouvoir oser une avance sur le score, le pays organisateur s’est contenté de contenir les assauts du tenant du titre. Mais juste pour vingt huit minutes. Avant que le dernier rempart camerounais ne cède en relâchant un ballon mal apprécié dans l’arrêt consécutif à un coup franc d’Omar Namsaoui. Fatal. Soufiane Brahimi qui a retrouvé a lucidité devant la Zambie a vite corrigé l’erreur. Absent, le milieu de terrain laisse le poids du match peser sur une défense globalement composée de sept joueurs (dont les milieux à vocation défensive). Martin Ndtoungou Mpile a aligné deux défenseurs latéraux droits : Yankam et Hassana, comme arrière-droit et milieu de couloir. Le Cameroun n’est pas concentré sur les balles arrêtées et Soufiane Rahimi s’en régale. L’homme sur qui le Maroc comptait n’a pas loupé Haschou une seconde fois.

Le Maroc en route pour conserver le titre ( ?)

Le Cameroun peut souffler au terme de quarante-cinq minutes. Mais pas de quoi se relancer. Acculés, les poulains de Ndtoungou Mpile perdent la sérénité. Sur un coup franc dans les trente mètres, Etame Ngombe sert un caviar dans l’axe à Rahimi (74ème) qui hérite ainsi d’une passe non parvenue à Banga. Du plat du pied, le renard des surfaces trouve les buts vides. Ako Assomo est seul à forcer quelques offensives, mais la défense marocaine est physique et athlétique. Peu de centres. Junior Mfédé rentré en cours de jeu croit pouvoir surprendre le portier marocain à distance. Rien. Les Lions de l’Atlas s’offrent un dernier pour la route, par Mohammed Ali Bemammer (82ème). La messe est dite.

L’imposition de mains de Ketcha Courtès n’aura pas suffi à dompter le Lion de l’Atlas

Yaoundé a reconnu les « siens ». Douala-Japoma a salué le baptême de la sélection. La terre de Limbé n’a pas été hospitalière aux Lions indomptables. La sonorisation inexistante était peut-être un mauvais signe. Le public a accompagné les joueurs dans un hymne davantage chanté en français. « On n’a pas chanté l’hymne dans la langue comprise par les ancêtres de là-bas», a ironisé un internaute. Dans leur périple imposé par leurs prestations dans ce CHAN, les Lions terminent par le Stade de la Réunification qui « a toujours porté bonheur aux Lions indomptables», comme aimait à dire Maurice Timeni, ancien chroniqueur sportif à la radio nationale. C’est l’espoir des fans des Lions pour la petite finale qui se joue samedi prochain.

Le Maroc, lui, rejoint le Mali qui a arraché son ticket en lever de rideau aux tirs aux buts devant la Guinée (5-4). Le tombeur du pays organisateur espère aligner un second exploit consécutif : conserver le titre. Après avoir été le premier pays organisateur à remporter le titre. Le Mali se laissera-t-il faire ?

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CHAN 2020: Qui des Lions de l’Atlas ou de la forêt équatoriale sera le plus fort?

Cameroun-Maroc : Le choc des Lions

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Chez les A, le Cameroun a souvent été le plus fort

Au stade Omnisports de Limbé ce mercredi soir, Lions indomptables et Lions de l’Atlas se mesureront pour une place en demi. Une confrontation qui annonce des couleurs, comme une finale avant la lettre. Le pays organisateur contre le tenant du titre. Deux Lions dont l’un proclame être « indomptable» et l’autre se contente de se définir comme celui venant de l’Atlas nord-africain. Et donc en plein dans le désert du Maghreb, alors que l’autre vit dans une région au relief instable, encastré entre la savane et la forêt équatoriale. Qui du lion du désert et celui de la forêt rugira-t-il plus fort ?

A priori la balance pourrait pencher pour le Maroc. Classé parmi les favoris du tournoi au départ, le champion en titre présente une sélection composée de joueurs évoluant dans un championnat qui offre à la Champion’s league africaine et à la Coupe de la confédération des concurrents parmi les plus réguliers, féroces et déterminés. Avec des joueurs talentueux. Une équipe qui jusqu’ici n’a tremblé devant aucun adversaire, même si le démarrage n’a pas été très rassurant, avant de prendre une vitesse de croisière en dernière rencontre de poule, et ensuite en quarts face à l’un des plus solide, la Zambie, qu’il a d’ailleurs éliminée aisément par un des scores les plus importants du tournoi (3-1). Inscrivant d’ailleurs le but le plus rapide de la compétition, à la 40ème seconde de jeu par Soufiane Rahimi. Dans cette partie, les Lions de l’Atlas retrouvaient leur lucidité offensive grâce à leur meilleur atout sur ce compartiment. « On voulait retrouver cette confiance, transformer les occasions en but, jouer en équipe, être au rendez-vous dans les duels », confiait alors Houcine Ammouta, l’entraîneur.

C’est ce regain de forme qu’il manque au Cameroun sur le même compartiment. Mais les Lions indomptables n’en demeurent pas moins « une redoutable équipe » pour le patron du banc de touche marocain
En face, on a une équipe dont on ne vendait pas chère la peau. Mais en éliminant la RDC, un foudre de guerre que les pronostics attendaient au moins dans le dernier carré, le Cameroun a confirmé sa montée en puissance. La sélection qui a connu une préparation boiteuse, avec des séries de défaites parfois contre des clubs de 2ème division, a retrouvé une bonne santé au fil du tournoi. L’appétit vient en mangeant : « C’est tout à fait clair dans notre tête, l’état d’esprit doit demeurer le même : remporter ce match avec toutes les possibilités… On va tout mettre en œuvre pour pouvoir faire un bon match et le remporter », envisage Martin Ndtoungou Mpile, l’entraîneur principal du Cameroun.

Guerre des nerfs

A quelques heures du coup d’envoi, le match des nerfs s’est intensifié. Le Maroc par la voix de son entraîneur principal, redoute l’arbitrage : « depuis le début du CHAN les arbitres favorisent l’équipe du Cameroun mais ce n’est pas encore le moment d’en parler », a glissé le technicien sur les réseaux sociaux. Au moment où s’estompe à peine la polémique des tests anti-covid19 qui ont démoralisé l’équipe de la RDC. Mais au niveau administratif, les Lions de l’Atlas reconnaissent la valeur intrinsèque de leur adversaire : «Le Cameroun est en train de monter en puissance, que ce soit en infrastructures, que ce soit des efforts consentis en terme sécuritaire. Donc de manière générale, il y a beaucoup de bons points pour cette organisation du CHAN. Nos amis camerounais ont fait beaucoup d’efforts que ce soit sur un point de vue logistique, et même sportif. Nous voyons l’image au niveau du stade, ce que ça donne, je pense que ce sont des choses très bonnes pour une CAN qui sera à la hauteur des attentes l’année prochaine», a avoué El Hajoui Hamza, vice-président de la Fédération royale marocaine de football. Le Maroc tient à être le premier pays à conserver sa couronne, alors qu’en face, le Cameroun qui a traversé pour la première fois l’étape des quarts de finale, veut suivre l’exemple du Maroc, en remportant un tournoi qu’il organise.

CHAN 2020/demi-finales : A cause de l’indiscipline, la CAF refuse une fête populaire

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Dans les stades, on ne respecte pas la distanciation sociale (Ph Actujeunes.com)

La Confédération africaine de football (CAF) a décidé « de maintenir la capacité de 25% pour tous les matchs restants de la compétition à savoir les deux matchs de demi-finales, le match de classement et la finale». L’annonce sous forme de rappel a été faite dans une correspondance du secrétaire général par intérim de la CAF signée ce 1er février à Douala et adressée au Comité d’organisation local (COL). Abdelmounaïm Bah indique avant tout propos que la décision a été prise au terme d’une réunion tenue à Douala le 29 janvier et à laquelle prenait part un représentant du COL. Pour dissuader vite l’opinion sur l’espoir d’une revalorisation du quota de remplissage des stades. Le patron de l’administration de la CAF souligne qu’au cours de la réunion de Douala, « le Comité d’organisation a examiné les rapports des officiels de la CAF quant au respect du protocole Covid-19 lors des matchs de groupe ».

La CAF est restée intransigeante

En clair, c’est l’attitude des spectateurs qui a amené la CAF à maintenir sa position de départ. Pourtant, dans une précédente lettre préalablement envoyée au COL le 14 décembre dernier, la CAF fixait déjà ces quotas, en envisageant « une capacité de 50% pour les demi-finales et finales sous réserve du respect total du protocole Covid19 établi pendant la phase de groupes ». Dans le même courrier, le Caire mettait en garde Yaoundé que « la CAF rejettera le point 2 (passage à 50%, Ndlr) et reviendra au point 1 (capacité de 25%, Ndlr) s’il a été constaté l’échec de la mise en œuvre du protocole Covid19 pendant les matchs du point 1». Pire, la CAF menaçait même de revoir à la baisse ces 25% au cas où… Il s’avère donc que l’organisation en chef n’a pas été excessive dans sa décision. Même si l’épée de Damoclès reste maintenue sur la tête des passionnés du football. Car même à ce niveau du tournoi, elle peut descendre plus bas que 25% des capacités des stades.

La CAF tranche ainsi net cette question qui avait déjà suscité une polémique lors des matchs des quarts de finale. La partie camerounaise ayant continué à entretenir la possibilité d’une augmentation du nombre de places dans les stades, notamment en ce qui concerne le match du Cameroun qui se jouait au stade de Japoma dont la capacité est évaluée à 50 mille places et dont le quart était fixé à 12 500 places.

Fécafoot: Les dissidents confient la transition à Albert Mbida

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Des membres de l'Ag de 2009 de la fécafoot

Les adversaires de l’exécutif actuel de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) ont mis leurs menaces à exécution. L’assemblée générale extraordinaire de l’exécutif de 2009 a eu lieu ce jour par visioconférence. Au terme des travaux qui ont réuni à travers les ondes 51 membres sur 74, il a été constaté la « vacance du pouvoir » à la tête de la Fécafoot; et décidé de la mise sur pied d’un exécutif provisoire baptisé Comité exécutif provisoire. Avec pour mission de « gérer les affaires courantes de la Fécafoot, de réviser les Statuts et le Code électoral de la Fécafoot et d’organiser un processus électoral juste, équitable et transparent« .

A sa tête, le sénateur Albert Mbida. L’ex journaliste, enseignant du droit des médias, reconverti à la politique, aura ainsi la lourde charge de conduire, selon les derniers élus légitimes de la Fécafoot, une transition dont la durée est fixée à trois mois. Le sénateur aura comme vice-président un autre sénateur, Prince Ndocki Mukete. Et comme membres, Dr Dikoume François, Dr Oumarou Tado, Boudjiko Youkeka Pierre, l’ancien Lion indomptable Lucien Mettomo et Walters Sah.

Les nouveaux patrons de la Fécafoot, version « dissidence », seront installés au quartier Fouda, dans les locaux de la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC). C’est là que les membres de l’exécutif de 2009 ayant pris part aux travaux de ce jour ont délocalisé le siège de la Fécafoot. Ce « en attendant que le siège de la Fécafoot illégalement occupé soit libéré», ont-ils souligné dans le communiqué final de leurs travaux.

Avant de constater la vacance à la tête de la Fécafoot, suite à la sentence du Tribunal arbitral du sport (TAS) du 15 janvier 2021, les dissidents qui ont pris soin de « retirer toute compétence à monsieur Seidou Mbombo Njoya et aux membres du Comité Exécutif élus le 12 décembre 2018 ». C’est leur manière de régler une crise que la sentence du TAS a créée dans la crise qui existait déjà. D’autant plus qu’après avoir annulé les textes adoptés en octobre 2018 et qui ont encadré le processus électoral ayant abouti à l’élection de Séidou Mbombo Njoya le 12 décembre 2018, le TAS a orienté la conduite à tenir, non seulement en rejetant le retour des organes de 2009, mais aussi en proposant à la FIFA, « sauf avis contraire« , le maintien de l’exécutif en place à Tsinga, pour la transition. Ce que n’ont pas admis les contestataires. Du coup, ils ont décidé de prendre le taureau par les cornes en se fondant sur le fait que l’annulation des textes induit indubitablement le retour aux textes de 2009 révisés en mai 2012.

C’est un nouvel épisode qui s’ouvre dans cette interminable crise électorale qui secoue la Fécafoot depuis 2013. La Fifa est attendue en réaction à cette situation qui risque de compliquer la situation. Hier, ce sont les avocats de la Fécafoot qui ont prévenu que l’Assemblée générale de ce jour est nulle et de nulle effet. Ce qui n’a pas empêché les contestataires et ses hommes de se réunir. Désormais, la sentence pourtant favorable au demandeur qu’est AS Olympique de Meiganga, semble causer plus de problèmes qu’elle n’en résout.

L’équipe de transition

  • Président : Sénateur Albert Mbida
  • Vice-Président : Prince Ndoki Mukete
  • Membres :
    • Dr François Dikoume
    • Dr Tado Oumarou
    • M. Boudjiko Youkeka Pierre
    • M. Lucien Mettomo
    • M. Sah Walters

Zambo Anguissa a un rôle essentiel à jouer pour Fulham

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Dix-huitième du championnat avec seulement deux victoires en 15 matchs (et 5 nuls), Fulham va devoir sortir une grosse deuxième partie de saison pour arracher son maintien en Premier League. Le club promu, qui dispose de belles infrastructures à l’image de Craven Cottage, a décidé de miser sur un ancien de la maison, à savoir Scott Parker, pour entraîner le groupe professionnel. Arrivé en cours de saison 2018-2019, l’ancien milieu de terrain s’est rapidement distingué en menant les Blanc-et-Noir en Premier League au bout d’un an seulement. S’il peine à trouver les clés de la réussite en première division, il connait les conséquences et le stress d’une lutte pour le maintien et sera très important pour son groupe dans les prochaines semaines.

Concernant le groupe mis à sa disposition, certains joueurs ont assurément le niveau pour disputer la moitié de tableau en Premier League. En effet, Ruben Loftus-Cheek (24 ans), prêté par Chelsea, est une valeur sûre du championnat. Il connait les exigences du haut niveau et est un bel atout physique dans l’entrejeu des Cottagers. Mais pour le moment, les statistiques sont un peu décevantes puisqu’il ne compte que 11 matchs pour 1 but. L’attaquant de pointe, à savoir Aleksandr Mitrovic, doit également hausser son niveau de jeu, lui qui a mis 2 buts et délivré 2 passes décisives en 13 rencontres de Premier League. Le Serbe de 26 ans est évalué à 22 millions d’euros et une relégation ferait descendre sa cote… Fulham s’est aussi fait prêter deux pensionnaires de Ligue 1 : à savoir Alphonse Areola (PSG) et Joachim Andersen (OL). Deux joueurs qui sont titulaires et qui tentent de se relancer après des performances décevantes en France.

Evidemment, les deux ex-joueurs de L1 tentent de copier Zambo Anguissa, qui a réussi à s’imposer en Premier League. L’an passé, lors du passage de Fulham en Championship, le Camerounais a poursuivi sa progression en prêt à Villarreal et est revenu avec de grandes ambitions dans la banlieue de Londres. Il n’a pas manqué un match cette saison puisqu’il compte 15 apparitions en Premier League pour 2 passes décisives.

Pour le prochain match, le Camerounais aura un rôle primordial face à Chelsea. Grâce à sa puissance physique et son habilité dans l’entrejeu, Zambo Anguissa devra faire mal aux Blues, à N’Golo Kanté, Kovacic et Jorginho, pour aider son équipe à arracher des points. Ces derniers temps, Fulham est sur une bonne dynamique puisque le club ne perd plus : 4 matchs nuls consécutifs, dont un face à Liverpool. La solidité est de retour, il faut désormais convertir les occasions. Pour autant, les paris sportifs sur la prochaine journée de Premier League ne voient pas du tout Fulham s’imposer puisque le club a une cote de 6,00 à domicile contre 1,44 pour Chelsea. Il faut dire que sur les cinq derniers matchs, les Blues l’ont toujours emporté… Mais la fin de série est-elle prévue samedi prochain ?

CAF : Le TAS dribble la FIFA et relance Ahmad Ahmad

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Le-president-Ahmad-Ahmad part sans partir

Depuis ce 29 janvier 2021, Ahmad Ahmad est de retour sur les starting-blocks de la course pour le fauteuil du président de la Confédération africaine de football (CAF). Dans un communiqué, le Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne a suspendu la suspension du président sortant de la Confédération africaine de football (CAF). Sanction prise par le Comité éthique de la Fédération internationale de football association (FIFA), pour des faits présumés de manquement à l’éthique sportive, en l’occurrence des détournements de fonds. Pour ces faits, le Malgache était suspendu cinq ans de l’exercice de toute activité liée au football.

Le patron du football africain avait alors saisi le TAS pour défendre son image, en demandant une procédure accélérée, afin de connaître son sort avant l’élection en vue de son remplacement à la tête du football africain. Le TAS lui a donné raison en suspendant sa suspension, en attendant l’élection prévue le 12 mars prochain. Par ailleurs, le Tribunal suisse compte rendre son verdict avant cette échéance. Question de permettre à l’homme de défendre sa candidature rejetée tant par la commission de gouvernance que par la FIFA.

C’est une situation qui complique quelque peu la situation entre la CAF et la FIFA. D’autant plus que la pléthore de candidats annoncée après la mise à l’écart d’Ahmad Ahmad est constituée d’affidés du successeur d’Issa Hayatou. Notamment le Mauritanien Ahmed Yahyala et le Sénégalais Augustin Senghor qui avaient d’ailleurs justifié leur engagement par la mise à l’écart de leur candidat. Vont-ils démissionner ? L’appétit venant en mangeant, vont-ils poursuivre la partie ? Rien n’est exclu.

De son côté, la FIFA qui avait le vent en poupe après avoir placé sous tutelle la CAF pendant six mois, pourrait être « désavouée » par le TAS, est, selon certaines sources, dans l’ambition de placer un élément plus « contrôlable » au Caire. Gianni Infantino, alors nouvellement élu à la tête de la FIFA, avait personnellement battu campagne pour le Malgache contre Issa Hayatou.

Et déjà, la CAF a pris acte de ce revirement et dans un communiqué, Constant Omari, le premier vice-président de l’instance qui assurait l’intérim depuis que le patron a été testé positif, a annoncé la reprise du service par le patron du football africain. Et le Malgache est annoncé au Cameroun pour présider la finale du Championnat d’Afrique des nations (CHAN) qui est actuellement à la phase des demi-finales.

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Hauts plateaux : Pourquoi le roi Sokoudjou a fait volte-face ?

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Jean rameaux Sokoudjou, roi des Bamendjou

Les ancêtres ont-ils parlé au roi Jean Rameau Sokoudjou de Bamendjou ? C’est en tout cas l’un des motifs qu’il a avancé pour justifier l’annulation de la grande rencontre que ses partisans ont planifié à Bamendjou le 30 janvier dernier. Il était en effet question pour les alliés du roi Sokoudjou, de manifester leur mécontentement, suite à la sortie musclée du préfet des Hauts-Plateaux, Yampen Ousmanou qui accusait le roi Jean Rameau Sokoudjou d’incitation à la révolte et à l’insurrection, le menaçant de devoir faire face à la rigueur de la loi à sa prochaine sortie médiatique intempestive. Révoltés par ces menaces, les soutiens du Roi Sokoudjou avaient prévus une manifestation de grande envergure pour dénoncer l’attitude du préfet et apporter leur soutien au patriarche. Malheureusement la rencontre a été annulée par le roi Sokoudjou lui-même. Pourquoi Donc ? Selon les indiscrétions, la rencontre de Bamendjou avait été vue d’un très mauvais œil par les autorités de l’Administration territoriale qui aurait tout mis en œuvre pour procéder aux arrestations et gardes à vue administratives massives.

D’ailleurs cette rencontre n’était, selon certains observateurs, qu’une défiance vis-à-vis de l’autorité de l’Etat. Plusieurs observateurs avaient même déjà prévenu sur les risques de cette défiance. Le politologue Eric Mathias Owona Nguini par exemple soulignait qu’« il ne faut pas s’y tromper. Les collectivités coutumières ne peuvent de manière réaliste engager un bras de fer avec la puissance étatique que certains cessent de rêver. S’il leur prenait l’envie de suivre la voie de la sédition, ces chefferies traditionnelles affronteraient toutes les rigueurs de la puissance souveraine ». Avant de prévenir : « Ceux qui prennent leurs chefferies traditionnelles comme des tremplins pour défier la puissance étatique doivent se raviser ! Si c’est nécessaire, leurs chefs seront destitués et s’ils insistent, ces chefferies peuvent être dissoutes ». Craignant les répercussions de l’acte qu’il voulait poser et surtout conseiller par certains dignitaires de la région de l’Ouest, le vieux Sokoudjou aurait décidé de se rebiffer.

Rappelons que dans un message qu’il a diffusé sur les réseaux sociaux, le roi de 83 ans avait expliqué : « Chers enfants du Cameroun pour lequel j’ai mangé du caca et sacrifié l’essentiel de ma vie! J’ai écouté vos prières, j’ai vu comment vous me pleurez alors que je suis encore debout, j’ai écouté mes ancêtres et je peux vous rassurer ce matin je me porte bien, très bien même. Je ne partirai par comme une poule, je vous dirai au revoir avant de partir. C’est le ventre du chien qui aboie », écrit-il dans le langage qu’on lui connait. « En voyant comment le dehors est entrain de regarder, que de perdre un seul parmi vous , je préfère partir avant pour ne pas voir avec mes yeux ,que vous restez me pleurer dignement car seule la vérité gouverne et gouvernera toujours le monde », ajoute-t-il.

En paix de famille soucieux de ses enfants , le patriarche Bamendjou avait conseillé : « Ne vous dérangez pas a faire le déplacement pour Bamendjou, que chacun reste là où il est, le 30 lorsque le soleil sera exactement au dessus de nos têtes, 12h 00, ou que vous soyez, quoi que vous fassiez, mettez vous debout pour quelques minutes, mangez le nombre de grains de jujube selon que vous ressentez votre puissance sur vous, les mains tendues vers l’horizon, méditons de manière sincère, confions le Cameroun et tout le peuple à la protection des dieux de nos ancêtres, asseyons nous pour attendre le message qu’ils vont nous envoyer ». Pour le Roi de Bamendjou, « On ne peut pas autant souffrir comme vous souffrez la, et sortir perdants pour toujours. »
Par Joseph Essama

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