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Eocochat, l’application qui vient bousculer les normes de la messagerie instantanée, avec plus d’innovations

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Née au Cameroun en octobre 2020, EOCOCHAT est une plateforme de communication pas comme les autres. En plus des options classiques d’envois de message, appels audio et vidéos gratuitement, Eocochat c’est aussi : les recharges téléphoniques et les Transferts d’argent tant bien en local qu’à l’international.


                    Eocochat, c’est 4 Grands Services

 1/ La Messagerie et communication
EOCOCHAT, C’est des messages, des appels audios et vidéos gratuits depuis votre téléphone, avec une qualité haut de gamme. C’est le partage de statuts avec vos proches en public ou en privé selon vos envies, et ceci en toute sécurité.


2/ Les Chaines

C’est l’onglet qui vous permet non seulement, decréer un espace personnel dédié à la communication sur vos différentes activités, mais aussi de rester proches de vos followers et ce en toute sécurité.

 3/ Les Recharges téléphoniques
Peu importe votre position dans le monde, vous pouvez désormais recharger les téléphones de vos proches en Afrique, sans jamais quitter votre sofa et à moindre coût et une fois de plus,  en toute sécurité.  Qu’importe l’opérateur, les recharges téléphoniques fonctionnent sans problèmes et les payements peuvent se faire soit par cartes bancaires ou encore par Mobile Money.

4/ Les Transferts d’argent en Local et International
 

Local : Plus besoin de vous déplacer pour envoyer de l’argent à vos proches vers les deux mobile Money de Orange et MTN.
Eocochat est la première plateforme qui permet cette inter polarité. En effet, vous pouvez transférer de l’argent d’un compte Orange Money vers un Compte MTN et Vis-Versa le tout, depuis votre smartphone et en toute sécurité.
International : Vos proches de la diaspora peuvent également vous faire des transferts d’argent depuis n’importe où, vers votre compte Mobile Money ou Orange Money.

Une application 100% sécurisée

Eocochat est une application hautement sécurisée, qui utilise deux technologies : « SSL » et « Json ».

Selon Yannick Owona l’un des fondateurs du projet, le protocole SSL prend en charge les principes de sécurité suivants : le chiffrementqui protège les transmissions de données (par ex : navigateur à serveur, serveur à serveur, application à serveur, etc.) ;

  • l’authentificationqui garantit que le serveur auquel vous êtes connecté est le bon serveur ;
  • l’intégrité des données : garantit que les données qui sont demandées ou soumises par l’utilisateur sont bien celles qui sont fournies. « Nous stockons tous les messages dans nos bases de données et ne sont partagés qu’avec des partenaires fiables et choisis sur le volet »,

Thierry Manga, un des Co fondateur de la plateforme précise que : « Les messages sont stockés dans la base de données locale de l’application uniquement. Par ailleurs, les messages non livrés sont stockés dans une base de données sécurisé (xxxxxxx) et ils seront effacés lorsque les messages seront remis ». Il rajoute que « pour plus de sécurité, les messages sont stockés dans un format crypté qui empêche la lecture d’un tiers et rend le  déchiffrement difficile quasi impossible ».

Cima : le Camerounais Blaise Ezo’o Engolo installé

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Élu en décembre 2020, il a finalement pris fonction le 27 avril au siège de l’institution en charge du marché africain des assurances.


Blaise Ezo’o Engolo peut désormais relever les challenges qui l’attendent à la tête de la Confédération interafricaine des marchés d’assurance (Cima). Le Camerounais élu au poste de secrétaire général de l’institution a pris fonction lundi dernier à Libreville au Gabon. Il a été installé par Nicole Jeanine Lydie Roboty Mbou, ministre gabonais de l’Économie et par Calixte Nganongo, ministre congolais des Finances et du Budget, représentant le président du Conseil des ministres des assurances de la Cima.

Pour le nouveau secrétaire général, la feuille de route est toute tracée, et elle s’articule essentiellement autour de la poursuite du chantier des reformes en cours dans le secteur des assurances. Des réformes dont l’objectif est de renforcer la solidité financière des compagnies d’assurances, de réduire leur exposition à la ruine et d’opérer une consolidation du secteur des assurances. Pour ce faire, Blaise Ezo’o Engolo, directeur des assurances au ministère des Finances au Cameroun, jusqu’à son élection en décembre dernier, devra donc veiller à l’aboutissement de la réforme portant sur l’augmentation du capital social minimum des compagnies d’assurance décidée par la Cima en 2016. La Cima avait en effet donné aux sociétés d’assurances mutuelles un délai de trois ans pour porter leur capital social de 800 millions de francs CFA à 3 milliards de francs CFA et cinq ans aux sociétés anonymes d’assurances pour faire passer leur capital social de 1 à 5 milliards de francs CFA. Le calendrier des augmentations tel que décidé prévoyait une hausse de 1 à 3 milliards de francs CFA au plus tard le 31 mai 2019 et une hausse à 2 milliards de francs CFA pour les sociétés de mutuelle. Il leur était aussi demandé d’avoir des fonds propres complémentaires supérieurs ou égaux à 80 % du capital social. Des mesures qui tardent à être mises en œuvre dans l’ensemble des pays de la Cima, et ce pendant les cinq prochaines années de son mandat à la tête de l’organisation.

Sodecoton : fleuron agro-industriel du septentrion camerounais

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Succédant à la CFDT (Compagnie Française pour le Développement des Fibres Textiles), la Sodecoton a été créée en mai 1974. Elle devient une société anonyme d’économie mixte avec conseil d’administration et participation majoritaire de l’Etat depuis janvier 1979. L’entreprise est mise sous la tutelle technique du ministère de l’Agriculture et du Développement Rural (Minader) en 2009. Architecte du développement du Septentrion, la Sodecoton est une agro-industrie dont la vision est de promouvoir le développement et la culture du coton au Cameroun. Dans la configuration actionnariale en vigueur, l’Etat du Cameroun possède 59 % du capital de la société ; le groupe Geocoton 30 % et un privé camerounais, à travers la Société Mobilière d’investissement du Cameroun (Smic), 11 %. La Sodecoton dispose également de 09 usines d’égrenage (les travaux de construction de la dixième étant en voie d’être lancés) d’une capacité de traitement cumulée annuelle de 320 000 tonnes de coton-graine et de 02 huileries, d’une capacité de trituration de 150 000 tonnes de graines de coton par an. Pour rapprocher l’accompagnement technique des producteurs, la zone cotonnière est subdivisée en 9 régions, 37 secteurs et environ 200 zones dont le nombre varie annuellement en fonction des niveaux de production et de l’ajustement des rayons d’action.

Au niveau de la logistique, l’entreprise dispose d’un parc de 600 véhicules roulants et matériels de génie civil. Résolument tournée vers l’avenir, la Sodecoton accélère chaque jour un peu plus, la modernisation de ses outils de production et de management. Une réorganisation de la gouvernance générale de l’Entreprise est amorcée avec la mise en place d’un nouveau manuel des procédures et d’un système d’information géographique, la modernisation du classement du coton avec des équipements de technologie récente, l’installation des jeunes agriculteurs sur fonds FED, pour une agriculture de type mécanisé et l’autonomisation de toutes les usines d’égrenage en énergie électrique et solaire ; l’entreprise est en voie de certification suivant la norme ISO 9001 version 2015, etc.
Source : Division de la communication Sodecoton

Sodecoton : objectif 600 000 tonnes/an

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Cinquième producteur mondial de coton, la Sodecoton (Société de Développement du Coton, dont le siège est à Garoua) vise la quatrième place à l’horizon 2025, pour un objectif de production de 600000 tonnes de coton graines, fixé par le gouvernement. Pour ce faire, la société devra accroître substantiellement la production des cotonculteurs, améliorer le rendement des plantations, mais surtout, augmenter et mettre à jour ses capacités industrielles. Pour le moment, les installations industrielles de la Sodecoton comprennent neuf usines d’égrenage cumulant une capacité nominale de 320.000 tonnes de coton graine/an, et deux huileries dont la capacité annuelle de trituration est évaluée à 150 000 tonnes de graines de coton. A quoi il faut ajouter en matière de logistique, un parc de 600 véhicules roulants et matériels de génie civil.

Il faut dire que la firme est passée par une grave crise qui a inversé sa croissance pendant quelques années. Au milieu des années 2000, la production est passée de 300 000 tonnes à moins de 120 000 tonnes. « Après la crise de 2005 avec la baisse de la production du coton qui ne permettait même plus de faire tourner les usines, on a pensé qu’avec les OMG (Organisations Génétiquement Modifiables, Ndlr.) les rendements pouvaient être remontés. Des cultures d’essai ont été engagés mais, tirant les enseignements de la triste expérience burkinabé avec cette culture de coton OGM, le Sodecoton a mis un terme à cette aventure et nettoyé ses sites : tous les essais sur les cotons OGM ont été arrêtés et tout le matériel s’y rapportant a été détruit. Nous sommes plus que jamais engagés dans la culture du coton biologique », rassure-t-on à la Direction de la Production Agricole (DPA).

Plus grave, durant les campagnes agricoles allant de 2013/14 à 2015/16, la Sodecoton a cumulé des pertes d’environ 36 milliards à cause des intempéries ayant occasionné la mouille de la matière première et une décote de la qualité des fibres et graines. Les comptes d’exploitation étaient tellement plombés que, les fonds propres étant devenus quasi nuls, la société a dû réduire son capital de 23 à 1,5 milliards pour éviter le dépôt de bilan. « Aujourd’hui, cette crise est de l’histoire ancienne », se réjouit un cadre de la Sodecoton, intarissable sur les mesures de redressement mise en œuvre par le directeur général Mohamadou Bayero Bounou, et les résultats positifs engrangés. « On observe une tendance croissante de la production grâce à un assainissement de la gestion courante de l’entreprise, une modernisation des structures de production, et un renforcement de la compétitivité sur le marché national et international. Nous enregistrons également une productivité croissante grâce à une amélioration des paramètres de production et des revenus des producteurs », détaille Adoum Yaouba, Chargé de Mission en charge de la gestion des projets à la Sodecoton.

Assainissement de la gestion

Depuis la campagne cotonnière 2010/11 la production est repartie à la hausse et aujourd’hui, la firme affiche des prévisions de collecte de 342.000 tonnes de coton graine en 2020/21 pour un rendement de 1.514 kg/ha. Par ailleurs, la société a amorcé un redressement de ses comptes à partir de 2016/17, avec une hausse du chiffre d’Affaires qui part de 59 milliards FCFA en 2010 à 148 milliards en 2020. Ce retour de la croissance entre la période 2017 – 2019 résulte principalement de l’amélioration des capacités de transport et des usines d’égrenage autant que de la reprise des ventes d’huile et de tourteaux (15 % du chiffre d’affaires pour les cinq dernières années). « La Marge après Remboursement des Intrants (MARI) a connu une croissance de 150 % en dix ans », se réjouit le Directeur Général, Mohamadou Bayero Bounou. « Grâce à une amélioration de la productivité en champ, la production cotonnière camerounaise connaît une relance soutenue depuis la campagne agricole 2016/2017. Des records de collecte de coton graine sont ainsi enregistrés année après année et dépassent désormais 340.000 tonnes. Les récents rendements obtenus constituent une référence pour le coton africain », explique M. Bayero Bounou. En effet, témoigne un responsable de la confédération des producteurs de coton, le rendement à l’hectare est parmi les meilleurs au monde, de même que la qualité de la fibre s’est améliorée. Les semences camerounaises sont à ce point performantes qu’elles sont exportées vers d’autres pays producteurs, notamment en Afrique de l’Ouest.

Cette dynamique de croissance a été brisée en 2020 par les effets de la pandémie du Coronavirus : fermeture des filatures asiatiques qui constituent les principaux débouchés du coton camerounais ; baisse des cours de la fibre ; ralentissement des exportations entraînant des retards d’encaissement de plus de 80 milliards de FCFA ; augmentation des volumes stockées avec des coûts supplémentaires de stockage et de manutention, et même des difficultés d’approvisionnement en facteurs de production. Du fait de ce contexte difficile, l’année 2020 s’est soldée sur une perte estimée à 5,7 milliards, à contre-courant des résultats positifs de 5,1 milliards et 3 milliards obtenus respectivement en 2018 et 2019.

Augmenter les capacités industrielles

Malgré ce retournement de conjoncture, le top management de la firme maintient ses ambitions : augmenter substantiellement la production et moderniser l’outil industriel. Si le gouvernement dans la Stratégie de développement durable de la filière coton au Cameroun assigne à l’entreprise un objectif de 600 000 tonnes de coton graine à l’horizon 2025, les dirigeants de la société se veulent plus réalistes et visent 450 000 tonnes à la même échéance. Une prudence indispensable dans la mesure où les quantités achetées doivent être compatibles avec les capacités industrielles installées. Or les projets de rénovation des usines existantes ou de création de nouvelles unités industrielles ne pourront pas absorber 600 000 tonnes de coton graine à l’horizon 2025. « Nous en sommes à tempérer l’ardeur des paysans pour ne pas être débordés par la production et perdre inutilement des volumes achetés », explique un cadre qui souligne ainsi l’urgence de l’installation de nouvelles usines d’égrenage.

La Sodecoton doit relever plusieurs défis pour atteindre ces objectifs stratégiques : parvenir à collecter, évacuer et égrener la production avant les pluies (au 30 avril) pour minimiser les pertes (mouille du coton) ; satisfaire les producteurs par des paiements rapides et valoriser la production attendue de graines de coton. Elle doit également faire face au déficit énergétique récurrent pour le fonctionnement de ses usines, et surtout, continuer d’appuyer l’amélioration de la productivité de la culture.

Pour l’instant donc, explique le directeur général de la firme, il s’agit de mettre en place une agriculture intelligente face au climat, diversifier les cultures à travers le développement du soja et de l’anacarde, réhabiliter les terres dégradées, accélérer la mécanisation (déjà un quart de la production est fourni par dix mille grands exploitants qui utilisent la mécanisation), et produire de l’énergie solaire photovoltaïque pour mettre les unités industrielles de production à l’abri de la pénurie d’énergie. Dans la même dynamique deux nouvelles usines d’égrenage de 45000 tonnes chacune vont être installées, de même qu’une troisième huilerie en plus de la modernisation et de l’augmentation des capacités des deux huileries existantes et de la construction de nouveaux sites de stockage pour sécuriser les produits à l’ami des pluies. Le tout pour un investissement à court terme d’environ 67,1 milliards de FCFA. Déjà, en mars dernier, la société a lancé la construction du complexe industriel de Gouna, sur une superficie de 31 ha. « Ce complexe industriel financé par l’Etat sera doté d’une usine l’égrenage moderne de dernière génération, adaptée aux conditions climatiques d’exploitation de la région du Nord, et capable d’égrener 335 tonnes de coton par jour. Avec une capacité d’égrenage de 50.000 tonnes de coton graine par an, cette nouvelle usine permettra d’accroitre les capacités industrielles nominales de la Sodecoton. Cette usine située aux confins des départements de la Bénoué, du Faro et du Mayo Rey permettra de répondre à la croissance soutenue de la production cotonnière dans ces grands bassins agricoles. Son installation s’inscrit ainsi en droite ligne de la stratégie de développement durable de la filière coton validée par le gouvernement dans le cadre de la Stratégie Nationale de Développement 2020 – 2030 (SND30). En plus de l’usine d’égrenage, le site industriel accueillera des entrepôts, une base vie, une infirmerie et des œuvres sociales diverses », se réjouit le Directeur Général, Mohamadou Bayero Bounou.
Par François Bambou, envoyé spécial à Garoua

TECNO MOBILE S’APPRÊTE À LANCER LA PREMIÈRE ÉDITION DE CAMISSION : UNE INITIATIVE VISANT À CRÉER DES EXPERTS EN PHOTOGRAPHIE MOBILE

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Ceci vient en réponse au besoin de ses clients de maîtriser comment prendre de bonnes photos d’eux-mêmes et de leurs familles, peu importe l’heure de la journée ou les conditions d’éclairage.

Dans cette optique, TECNO a décidé non seulement de fournir à ses clients le CAMON 17 équipé du meilleur appareil photo possible, mais aussi de leur donner les compétences nécessaires pour mieux exploiter cet appareil.

La première édition de la CAMISSION se déroulera du 7 mai au 12 juin 2021 et recevra des inscriptions de tout le Cameroun de ceux qui ont dû acheter leur CAMON 17 au prix réduit que TECNO offrira.

Pour ce concours, les meilleurs photographes et producteurs de films du Cameroun, comme Penjo BABA, Syndie Emade, Mitoumba Kepombia, Dylan comedy, ont été engagés par TECNO mobile pour être juges et formateurs des candidats qui seront sélectionnés après la soumission des candidatures.

Chacun de ces candidats tente d’obtenir une place pour le camp de photographie en 3 phases en accomplissant un ensemble de règles qui seront stipulées à chaque niveau de la compétition.

Pour la première étape, 16 candidats seront sélectionnés pour participer. Ces candidats seront ensuite divisés en 4 groupes, chaque groupe étant supervisé et formé par un maître photographe. Après la formation, chaque candidat sera chargé de capturer la meilleure photo ou vidéo à l’aide de l’appareil photo CAMON 17 et d’un drone, en exploitant toutes les puissantes fonctionnalités de l’appareil photo de ce téléphone, qui permet de prendre les images professionnelles les plus claires.

Les candidats téléchargeront ensuite leurs photos sur les plateformes de médias sociaux en mentionnant TECNO mobile et les maîtres photographes. Chaque candidat sera en compétition pour les votes du public et des maîtres photographes.

 Huit candidats ayant obtenu le plus de votes seront sélectionnés pour participer à la deuxième phase du concours. Ces 8 candidats sélectionnés se verront attribuer un thème différent pour la deuxième phase du défi photo, qu’ils devront poster sur les médias sociaux et taguer les pages TECNO et les pages des photographes tout en utilisant le Hashtag CAMISSION et essayer d’obtenir un maximum de likes sur leur post. Les 4 premiers candidats ayant obtenu le plus de like passeront à l’étape finale du concours.

Ces 4 finalistes auront la même tâche de capturer la meilleure photo, en utilisant l’appareil photo CAMON 17, et de la poster en ligne pour que le public puisse voter pour le gagnant.

Pour cette compétition, TECNO offrira un prix de 1000000frs en espèces, des téléphones CAMON 17, des drones, et des opportunités de formation gratuite avec les meilleurs photographes et producteurs du Cameroun. Il faut noter que tous ceux qui participeront à ce concours rentreront chez eux avec un cadeau même s’ils ont été éliminés.

Si vous êtes un passionné de photographie mobile, et que vous ne savez pas comment utiliser votre appareil photo TECNO, voici une chance pour vous de devenir un professionnel et même d’utiliser ces compétences pour créer un emploi pour vous-même.

Fête du travail : la célébration annulée

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Le ministre du travail et de la Sécurité Sociale indexe la Covid-19 comme cause à l’annulation de ces festivités.


Les festivités du 1er mai sont annulées au Cameroun. Après l’annulation du défilé du 11 février dernier à l’occasion de la célébration de la fête nationale de la jeunesse et celui du 8 mars marquant la fête internationale de la fête, pas surprenant que le 1er mai, date consacrée à la célébration des droits des travailleurs subisse aussi le même sort. Mais pour que tout soit clair et officiel, le ministre du Travail et de la Sécurité Sociale a signé un communiqué annonçant l’annulation des festivités du 1er mai 2021. Dans son communiqué du 22 avril dernier, le ministre Gregoire Owona précise : « Compte tenu du contexte sanitaire actuel et de la réalité de la pandémie du Covid-19, la traditionnelle grande marche des travailleurs le 1er mai, ne pourra pas avoir lieu ». Cependant, les différents travailleurs à travers le pays sont invités à s’investir dans des activités instructives dans le respect des mesures barrières. « Les acteurs du monde du travail sont invités à organiser, conforment aux mesures restrictives édictées par les pouvoirs publics, des activités de sensibilisation et d’échanges notamment par le biais des moyens modernes de communications, ainsi que toutes manifestations en liaison avec le thème officiel réunissant moins de cinquante personnes dans le respect de toutes les mesures barrière», souligne le ministre. « Le ministre du Travail et de la Sécurité Sociale dans le souci de poursuivre la promotion de la justice sociale et du travail décent qui constituent des composantes majeures du progrès social prôné par le président de la République (…), échangera avec les travailleurs le 1er Mai 2021 au cours d’un direct organisé avec la Crtv et relayé par les médias nationaux », annonce-t-il.

Le 1er mai 2021 est la 135e édition de la fête internationale du travail au Cameroun comme dans plusieurs pays. Le thème retenu cette année est «Monde du travail et pandémie du covid-19 : garantir la santé des travailleurs, défi majeur dans la préservation des acquis en entreprises ». C’est d’ailleurs autour de ce thème que le ministre mènera les échanges.

Les entreprises face au buzz de la contrefaçon

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Menacées par la prolifération des images de leurs produits présentés comme étant de la contrefaçon sur les réseaux sociaux, les marques sont obligées de se protéger de ce qui se révèle généralement être une fausse alerte.


Plus un mois ne passe sans qu’on ait une alerte de faux produits sur les réseaux sociaux. Les boissons alcoolisées ou rafraîchissants sont les plus récurrentes. Les sorties des entreprises aussi sont devenues régulières pour dire si le fait est fondé ou s’il s’agit d’un fake. Les petites comme les grandes marques sont indexées. Parmi les cas les plus récents, celui de la marque Orangina de la Société Anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc). Sur une image largement diffusée sur Internet, l’on y voyait deux bouteilles aux couleurs d’Orangina mais visiblement avec des traits de différence. L’auteur de l’image y indique laquelle des deux est la bonne marque et laquelle autre est issue de la contrefaçon. Sauf qu’en réalité « aucune de ces deux bouteilles n’est de la Sabc », nous dit une source interne. Pour elle, ces produits proviendraient de la contrebande. La forme de ces bouteilles étant bien différente de la bouteille authentique Orangina.

A l’exemple de ce cas de la Sabc, Source du Pays a également été victime de cette fausse alerte de contrefaçon sur les réseaux sociaux. Sa marque d’eau minérale Supermont avait subi le même sort via des images présentant les bouteilles avec des bouchons estampillés du logo ou non pour marquer la différence entre l’authentique et le faux. Sauf que Source du Pays va confirmer que les deux types de bouteilles sont bel et bien de la marque Supermont, donc aucune contrefaçon. Pour la plupart des cas, il s’agit donc des fausses alertes mais il ya aussi des vraies. Dans ces cas là, l’alerte sur les réseaux sociaux peut effectivement permettre à une entreprise de dénicher des réseaux de contrebande ou des pratiques de contrefaçon auxquelles se livrent certains individus mal intentionnés sur leurs marques.

Par Tatiana Meliedje

Electricité : Eneo répond à l’Arsel

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Cette sortie fait suite à la mise en demeure du régulateur qui avait donné huit jours à l’entreprise de distribution de l’énergie électrique pour répondre de certains « manquements ».


Le Directeur Général de Eneo Cameroon a adressé un courrier au DG de l’Agence de Régulation du Secteur de l’Electricité (Arsel) le 21 avril dernier. L’entreprise en charge de la distribution de l’énergie électrique apporte ainsi des clarifications détaillées à chacun des points soulevés par le régulateur dans sa lettre adressée au DG d’Eneo le 13 avril dernier. Dans cette correspondance, le Directeur Général de l’Arsel, faisait savoir que de nombreux dérives et manquements avaient été observés au terme des « descentes conjointes Arsel/Eneo, aux fins de vérification contradictoire des installations électriques de certains clients ». Ces clients Enéo, ajoute le régulateur, avaient saisi l’Arsel pour contester des factures de régularisation qui leur avaient été adressées. Jean Pascal Nkou, dressait ainsi une liste non exhaustive desdits manquements. Entre autres, le non respect de certains textes, la suspension de la fourniture d’énergie électrique chez certains clients soupçonnés de fraude. Dans son courrier, le DG d’Eneo répond point par point à toutes ces accusations.

S’agissant notamment des lignes parallèles, alors que l’Arsel disait « avoir demandé à maintes reprises d’annuler les factures des clients concernés ayant saisi l’arsel » sans suite, Eneo annonce qu’elle va recenser tous les cas de lignes parallèles y compris ceux envoyés par l’Arsel et les étudier au cas par cas. « Si le branchement en direct se trouve en aval du compteur, les factures y relatives seront purement et simplement annulées ; en revanche si le branchement en direct est en amont du compteur, la facture de régularisation y relative sera déclarée « bonne à payer ». indique le courrier d’Eric Mansuy. De même, lorsqu’un client conteste une facture, « on fait une contre expertise, elle lui donne raison (éventuellement) on prépare le dossier d’annulation », souligne le DG d’Eneo.

De manière générale, l’entreprise se dit engagée, à poursuivre la lutte contre la fraude qui coûte cher et a un impact sur le rendement du secteur de l’électricité. Eneo rappelle que les pertes du fait de ce fléau sont estimées à plus de 60 milliards de Fcfa par an et que l’assainissement en cours et qui fait l’objet des nombreuses plaintes des clients reste un impératif. Car, il vise des enjeux divers notamment la sécurité, la justice sociale, la réduction des gaspillages. Dans cette lutte, le concessionnaire dit autant sanctionner les acteurs externes qu’internes, avec comme chiffre, au moins 100 agents Eneo licenciés ces 12 derniers mois pour leur implication dans des réseaux indélicats. L’entreprise rassure le régulateur de sa volonté à « appliquer la réglementation en vigueur relative à la gestion de la lutte contre les pertes non techniques », lutte qui sera selon elle bénéfique au secteur électrique.

Ecobank se lance dans le paiement des factures d’électricité

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Le Directeur général de cette banque et celui d’eneo ont signé l’accord de partenariat permettant aux clients eneo de régler leurs factures à travers les plateformes d’ecobank, sans avoir un compte chez cet établissement de crédit .


Il est désormais possible de payer ses factures d’électricité via diverses plateformes digitales d’Ecobank. Elles viennent d’être mises à disposition des clients d’Eneo par la filiale camerounaise d’Ecobank Transnational Incorporated. Les factures peuvent ainsi être réglées de quatre manières différentes. En utilisant l’application Ecobank Mobile ou Ecobank Online via l’option « Paiement de facture », en personne dans n’importe quel Point Xpress sans avoir besoin d’un compte Ecobank. On peut également utiliser la plateforme internet Omni Lite pour les petites et moyennes entreprises ou la plateforme internet Omni Plus pour les grandes entreprises. « Ceci est un autre exemple de notre riche écosystème digital offrant aux particuliers, entreprises et non bancarisés des plateformes rapides et sécurisées, permettant dans ce cas de payer facilement les factures d’électricité. » a déclaré Gwendoline Abunaw, Directeur Général d’Ecobank Cameroun.

Cet accord de partenariat signé le 22 avril dernier à Douala avec Eneo, offre ainsi aux petits commerçants, ménages et entreprises un nouveau moyen de payer les factures d’électricité en toute sécurité sans se déplacer. Pour le Directeur Général d’Eneo, cette solution d’Ecobank va augmenter le chiffre de 30% de ses clients qui vivent déjà positivement l’ expérience de paiement électronique. « Il y a encore quelque temps, la quasi-totalité des paiements se faisait aux caisses, dans nos agences. Aujourd’hui, ces paiements représentent environ 70% de nos encaissements. Ce mois de mars, nous avons franchi le seuil psychologique de 450 000 paiements via le dispositif de nos partenaires. Avec le mix de solutions de paiement d’Ecobank, nous pensons que nous allons faire un pas supplémentaire » a déclaré Eric Mansuy.

Le partenariat Eneo et Ecobank a déjà produit plusieurs fruits. Il est notamment possible de recharger les compteurs prépayés Eneo à partir des plateformes digitales d’Ecobank. Cette banque fait également partie du pool bancaire qui a permis à Eneo d’obtenir un crédit de 100 milliards de Fcfa en février dernier.

Système judiciaire : La Chambre des comptes accusée de lenteurs

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Le rapport annuel de la chambre des comptes de la cour suprême est attendu depuis trois ans. pas sûr qu’il sorte cette année alors que l’institution doit rendre publique sa copie sur la gestion des fonds covid dès le mois de juin.


Pas de répit pour les responsables de la Chambre des comptes de la Cour suprême. Ils continuent à consolider leurs conclusions après des mois d’enquête dans les couloirs des différentes entités publiques qui ont touché l’argent liés à la prévention et à la prise en charge de la pandémie du nouveau coronavirus. Les sessions de travail déjà kilométriques se sont encore un peu plus allongées lorsqu’il est apparu que l’audit commandé au Contrôle supérieur de l’État par la présidence de la République doit clairement s’appuyer sur les trouvailles de la Chambre des comptes. Le coup de pression est contenu dans une directive du 29 mars 2021. Et jusqu’au passage du président de la Chambre Yap Abdou devant les députés lors de la session de juin prochain, il n’y aura pas d’autres priorités pour ses magistrats. Le fait est que cette urgence complique la situation de la Chambre des comptes déjà incapable de satisfaire à l’obligation légale de produire son rapport public annuel. Le dernier consultable date de 2017. La principale raison avancée pour expliquer ce retard est l’élargissement des attributions de la Chambre à la faveur de la réforme du régime financier de l’État il y a trois ans. Examen de gestion portant sur la performance et sur la régularité de la gestion des organismes publics, jugement des fautes de gestion des ordonnateurs et des contrôleurs financiers, évaluation des politiques publiques, certification du compte général de l’État – la Chambre a d’ailleurs mis en place depuis deux ans une certification expérimentale, et assistance du Parlement dans le contrôle de l’exécution des lois de finances.

Ces nouvelles attributions de la juridiction financière n’ont malheureusement pas coïncidé avec l’augmentation des effectifs en quantité et en qualité.

Ressources humaines

Si la Chambre des comptes ploie sous le poids de ses responsabilités, les décisions de justice dans d’autres juridictions sont elles aussi prisonnières de la saturation. C’est par exemple le cas du Tribunal Criminel Spécial où le parquet est confronté à un déficit d’officiers de police judiciaire capables de mener des investigations sérieuses sur les questions financières à même de permettre aux procureurs de monter un dossier solide destiné à confondre les présumés corrupteurs et corrompus. Et il y a un effet encore plus pernicieux, révèle une source proche du ministère de la Justice. Les dossiers s’entassent sur la table du procureur général près le TCS depuis quelques années sans possibilité de les enrôler. La raison ? Les experts-comptables sont de plus en plus réticents à apporter leur aide aux magistrats assaillis par des montagnes de chiffres. Les professionnels se plaignent de ne pas être pris au sérieux quand ils donnent un coup de main au ministère public. « Comment peut-on comprendre que sur un dossier où l’État récupère 10 ou 20 milliards, la rémunération de l’expert-comptable qui a permis de dévoiler le pot aux roses ne soit que de 30 millions ? », s’interrogeait encore récemment un interlocuteur. Sans compter que ceux qui se hasardent à travailler avec le parquet constatent vite qu’ils sont moins sollicités par les managers des sociétés publiques.

Mais comment s’en sortir avec des experts-comptables aux abonnés absents quand les détournements présumés sont de plus en plus camouflés derrière d’inextricables montages financiers ?

Agenda politique

Les procureurs sont pourtant intimement convaincus de l’intention de soustraire l’argent public dans bien de cas, cependant ils n’arrivent pas toujours à brandir la preuve matérielle du délit faute de compétences pointues. Conséquence : plusieurs affaires sur lesquelles de vertigineux soupçons de prévarication planent sont balayées sous le tapis et ne donnent même pas lieu à l’ouverture d’une information judiciaire. Sauf bien entendu quand la faute est flagrante ou bien quand l’agenda politique le commande. Il n’est dès lors pas rare d’assister à la multiplication des renvois « en attendant que le dossier se remplisse », souffle un magistrat. Un aveu.

Difficile de dire si l’affaire de l’ancien directeur général de la Crtv Amadou Vamoulke tombe dans la catégorie des cas complexes en matière financière. Même si effectivement le nœud du procès réside en partie dans le débat autour de la validation des comptes par le conseil d’administration tout au long des dix années que l’ancien journaliste a passé à la tête de l’Office audiovisuel public du Cameroun.

Mais l’agenda politique a davantage montré son rôle dans l’engorgement des tribunaux avec le cas récent de Gervais Mendo Ze, lui aussi ancien manager de la Crtv. Le professeur embastillé en 2014 est décédé en détention préventive alors que son cas tardait à être entendu par la Cour suprême. La semaine dernière, alors que sa famille organise ses obsèques, les greffes de la Cour ont annoncé une audience qui a été au demeurant renvoyée. Des sources laissent entendre que l’accélération de la procédure avait été commandée par le ministère de la Justice, pressé par la présidence de la République, elle-même sous pression d’une opinion publique qui revendiquait de l’arrêt des poursuites contre l’ancien haut commis. Un coup d’accélérateur qui a démarré à contretemps visiblement.

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