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Innovation et entrepreneuriat : ODEA mise sur le développement durable en Afrique.

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Sous le haut patronage du Ministère des petites et moyennes entreprises MINPMEESA, l’Organisation Des Entreprises Africaines (ODEA) en Partenariat avec le Ministère de la Jeunesse et de l’Education Civique (MINJEC), Le réseau des ingénieurs et informaticiens Camerounais en Allemagne, avec pour Parrain et Coordonnateur International M. Simplice NDAGO de la Diaspora positive Camerounaise en Allemagne, organise du 14 au 15 décembre 2022, au Palais Des Congrès de Yaoundé-Cameroun, le Colloque international sur l’innovation, l’entrepreneuriat et le développement durable en Afrique (CIIEDDA).

Il s’agit pour les organisateurs de positionner l’énergie renouvelable comme instrument au service du développement. En fait, c’est autour de la thématique « la promotion de l’investissement dans le secteur énergétique en Afrique, levier névralgique de la croissance, de la création des richesses et de la transformation de l’économie » que les entreprises, les potentiels investisseurs, les institutions financières, les experts du secteur économique et les spécialistes de la question énergétique se retrouveront. Ceci, en vue de trouver des solutions pour booster le développement économique au travers du secteur de l’énergie et de l’entrepreneuriat jeune.


En effet, il s’agit de regrouper tous les acteurs de l’innovation et de la chaîne de l’entreprise afin d’échanger autour de la question entrepreneuriat social dans le secteur énergétique en Afrique : véritable levier de création de richesses et des emplois durables. L’objectif étant de trouver des solutions aux problèmes de l’entrepreneuriat en Afrique et faire des propositions efficaces et réalistes en vue de favoriser le développement durable sur le continent.

Soutenir la politique des objectifs de développement durable (ODD)


Le CIIEDDA s’attèle à formuler les actions d’opérationnalisation des orientations et des choix stratégiques des (ODD), issues de toutes les strates opérationnelles dans l’activité économique du pays que l’on pourrait envisager pour dynamiser l’industrie Africaine en général et du Cameroun en particulier. Le programme contribue à promouvoir les activités relevant des sanctuaires, piliers et des socles de l’émergence décrits dans les ODD. Le colloque permet donc de faire connaitre le schéma conceptuel des ODD et ses grandes orientations stratégiques en vue de la mise en œuvre des cinq Plans Stratégiques de Référence, à savoir : FABER (Forêt-Agro-industrie-Biomasse-Energie-Rail) ; Infrastructures & Economie Numériques ; GNV (Gaz Naturel pour Véhicule) ; Intégration Industrielle Urbanisation-Habitât-BTP ; Textile-Coton-Cuir & Confection qui permettent de dérouler les projets d’impulsion de la reconstruction industrielle nationale.


Articulations
Le CIIEDDA s’articulera autour des expositions ; des conférences thématiques ; des travaux en ateliers ; le grand débat des décideurs qui regroupera sur les plateaux des télévisions les chefs d’entreprises, Le réseau des ingénieurs et informaticiens Camerounais en Allemagne, les promoteurs des PME/PMI, les Intellectuels et les politiques sur un thème choisi ; une table ronde sur le partage d’expérience d’industrialisation en vue de partager les exemples d’opérationnalisation des politiques industrielles des pays comme l’Allemagne, l’Égypte, le Maroc, le Congo-Brazzaville, le Congo-Kinshasa, la Turquie, la Tunisie, le Nigéria, la Côte d’Ivoire…

ODEA


L’Organisation Des Entreprises Africaines (ODEA) est un comité développement Camerounais fondé en 2016 et reconnu d’intérêt général. Implantée à Yaoundé depuis 6ans, ayant pour but de faire émerger une économie Africaine stable, pérenne et inclusive, appuyer et de soutenir les initiatives locales ; en donnant aux africains en général et aux Camerounais en particulier les moyens de créer et de faire fonctionner leurs entreprises, de nouvelles richesses et des emplois durables voient le jour. Ce comité n’a cessé d’évoluer en s’adaptant aux réalités et aux besoins des porteurs de projets et de ses partenaires dans le contexte africain. Aujourd’hui, ODEA est une organisation de solidarité internationale, installée au Cameroun, Yaoundé-Ekoumdoum carrefour, ayant des représentations en Côte-d’Ivoire, Tunisie, Sénégal, Maroc, Afrique du Sud, France, Portugal, Allemagne, et bien d’autres pays.


À l’heure de la mondialisation, ODEA s’est fixé l’un des objectifs clair, basé sur deux grands évènements annuels, l’un en Afrique et l’autre dans l’Union Européenne pour une meilleure intégration aux marchés africains, européens et mondiaux. Il s’agit d’une Mission Economique Africaine vers l’Union Européenne chaque année et une Mission Economique camerounaise et Européen vers l’Afrique. Ces deux grands évènements sont organisés en partenariat avec les Gouvernements et autorités de deux cotés en vue du renforcement de l’Accord de Partenariat Economique (APE), dans le but de promouvoir des échanges d’expérience, savoir-faire et de concrétiser des partenariats d’affaires gagnant-gagnant. Ceci, afin de contribuer à l’attente de l’émergence du Cameroun à l’horizon 2035 en luttant efficacement contre la pauvreté au Cameroun, le chômage des jeunes et l’immigration clandestine dans l’Union Européenne.

Le Pdt Fondateur


Selon le promoteur, MANI ZANG Jean Brice, Président Fondateur de l’ODEA, la « vision est basée sur le long terme, le développement durable, avec un partenariat gagnant-gagnant et un investissement socialement responsable : qui améliore les conditions de vie des Camerounais en particulier et de la Sous-Région d’Afrique Centrale en générale. Nous sommes conscients que l’Entrepreneuriat est une des clés de la croissance de l’Afrique. Nous agissons dans ce domaine pour défendre notre vision d’un développement économique respectueux de l’environnement et des êtres humains, en particulier des plus démunis ». Ainsi, « afin d’appuyer le développement d’activités agricoles et entrepreneuriales, génératrices de développement durable, l’ODEA intervient sur les axes de développement suivants : entrepreneuriat énergétique, Santé, agricole et souveraineté alimentaire ; Dynamiser et viabiliser l’activité agricole africaine, au cœur des enjeux d’emploi et d’alimentation du continent ; Entrepreneuriat urbain et innovation ; Appuyer la création et la consolidation de petites entreprises porteuses d’emplois dans les villes africaines ; Entrepreneuriat des diasporas et Co-développement ; Soutenir les projets économiques et sociaux pour l’Afrique portés par les opérateurs économiques Africains et Internationaux, les entrepreneurs et les associations des diasporas » ajoute-il.


Il faut préciser que, riche d’une expérience de plusieurs années, ODEA se démarque dans les services tels que : le Banking & finance ; Droit commercial ; Projets ; Propriété intellectuelle ; Droit du travail ; Litige et arbitrage ; Droit publique ; Energie et infrastructure ; Droit immobilier…Conseil et accompagnement opérationnel ; Management de projets pour ne citer que ceux-là.

Saison 2022-2023 : La Fécafoot réajuste le calendrier

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La saison de football au Cameroun ne démarrera pas le 12 octobre comme initialement annoncée. Selon un communiqué du secrétaire général de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) réajuste le calendrier initialement annoncé. Ainsi, le match du Trophée des champions qui devrait ouvrir la nouvelle saison, se jouera le 22 octobre 2022, à Bafoussam. Initialement, ce match devait se jouer le 12 octobre 2022, entre Coton sport de Garoua et Bamboutos Fc de Mbouda ; soit le champion du Cameroun et le « vainqueur » de la Coupe du Cameroun. Coton sport ayant remporté les deux compétitions, la Fécafoot qui avait au départ prévu que le vainqueur de la Coupe du Cameroun 2021 joue ce match, dans la lancée de l’année dernière qui a vu l’urgence du calendrier de la Caf imposer que le vainqueur de la Coupe du Cameroun soit désigné dans les bureaux, faute pour le pays de Roger Milla d’avoir joué la finale de cette compétition dans les délais, a finalement opté pour le vainqueur de cette saison. Jetant son dévolu sur Bamboutos de Mbouda qui affrontait déjà le champion du Cameroun.

Les Mangwa boys devront s’armer d’un peu plus de patience pour tenter leur revanche sur les Cotonniers qui les ont vaincus en finale le 1er octobre dernier au stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé. Dans un duel annoncé comme favorable au club du Nord, mais qui a été une opposition ayant enregistrée plus d’occasions de buts du côté de Bamboutos. Mais que le club le plus titré des deux dernières décennies a remportée en fin de partie, sur une balle anodine que le portier de Bamboutos a mal appréciée, avant de perdre le duel contre Marou Saouïbou de Coton sport de Garoua. But que les fans de Bamboutos continuent de contester au motif d’une « charge » sur leur dernier rempart. Les Mangwa boys promettaient de revenir à la charge dans dix jours. Ils devront attendre dix autres jours de plus. En espérant que cette fois-là soit la bonne.

Flou sur New stars et Panthère

En revanche, la saison proprement dite reste maintenant le 15 octobre pour l’ouverture, avec le championnat Elite one à Douala. Une semaine après, sera lancée la saison en Elite two. Et en soirée aura lieu la cérémonie du Ballon d’or camerounais prévue à Douala. Ainsi, cette cérémonie prévue au départ le même jour que le Trophée des champions, est décalée une semaine après, à Yaoundé.

Officiellement, la Fécafoot ne justifie pas ces modifications. Toujours est-il que les conditions posées par Tsinga pour démarre la nouvelle saison, sont en train d’être respectées par les différents clubs, notamment la tenue préalable des assemblées générales. En revanche, des zones d’oimbre persistent sur la liste définitive des clubs devant jouer la saison prochaine dans les deux championnats professionnels. Panthère sportive du Ndé et New stars de Douala ont déposé leurs dossiers à la Fécafoot pour jouer en Elite one, plutôt que l’Elite two où les a programmés la Fécafoot. D’autant plus que la Commission fédérale de recours de la Fécafoot a ordonné de rejouer les matchs New stars-Ums de Loum et New stars-Ofta de Kribi ; en mêe temps que a fait perdre à la Panthère du Ndé son match contre Yafoot (0-3), pour avoir reconnu le président Famawa de la Panthère coupable d’actes contre l’éthique sportive, et qui avait fait descendre le club de Pauline Manguèlè. Alors que la saison sportive avait déjà été homologuée. De toutes les façons, des dossiers restent en suspens sur la table de la Fécafoot.

Bangangte : Un restaurant s’effondre et fait un mort

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Du restaurant La Fourchette d’or sis au centre-ville de Bangangte, il ne reste plus que des gravats. Le commerce s’est effondré hier 9 octobre 2022, aux environs de 18h, selon des sources locales, qui n’ont pu en savoir sur les causes, ni les circonstances de cet accident survenu alors que des employés et clients s’y trouvaient.  » On entendait des gens soupirer, et d’autres demander de l’aide dans les décombres’‘, informe un témoin.

Indignation à Bangangté
Des secours informels à l’œuvre

On apprend que des secours se sont aussitôt organisés pour tenter de sauver ceux qu’il était encore possible de sauver. Les sapeurs pompiers partis de Bafoussam, 45km, sont arrivés nuitamment et se sont attelés à poursuivre le travail de fouilles. Pour le moment, difficile d’avoir le bilan de cet effondrement, mais  »il y a des morts », est convaincu une voix diffusée sur les réseaux sociaux. Des sources parlent de deux corps ont déjà été extraits. Mais selon Didier Mbiangoup, le délégué départemental de la communication du Ndé, il y a eu un seul mort, le vigile, et de nombreux blessés qui se comptent parmi les secours de fortune. Des signes précurseurs ayant permis aux occupants de vider les lieux.

Le communiqué du maire de Bangangté

Le restaurant appartient au propriétaire de l’hôtel Jenyf attenant, et non pas à Eugénie Ngatchou, cadre du RDPC, comme initialement annoncé. Les blessés sont suivis dans les formations sanitaires de la ville de Bangangté.

Affaire du Rond-point Hilton : Luc Atangana Messi contre-attaque

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 » Le maire de la ville tient à préciser que le monument patriote, depuis sa construction jusqu’à son inauguration le 18 mai 2022, n’a pas de problème d’existence et n’en aura jamais’‘. La mise au point est faite par Dominique Mbassi. Le Chef de la Cellule de communication de la Communauté urbaine de Yaoundé (CUY) réagissait ainsi ce 7 octobre 2022 à la polémique née de la réunion tenue au ministère de l’Habitat et du développement urbain (MINHDU), portant  » reconfiguration de l’échangeur Rond-point Hilton ». Réunion convoquée le 4 octobre dernier par Célestine Ketcha Courtès la MINHDU.

La presse et les réseaux sociaux se sont enflammés en redoutant la démolition du monument patriote érigé cette année même sur ce site où était initialement prévu un échangeur.  » Un échangeur était certes prévu à cet endroit… », reconnaît Marie Solange Mbang, directeur de l’urbanisme, de l’architecture et du cadre de vie; mais  » il n’impacte pas le monument », assure-t-elle. C’est que, le projet d’échangeur est antérieur à celui du monument. Un ouvrage qui rentre dans le cadre d’un projet global comprenant d’autres réalisations dont une autoroute.  » Dans toutes les grandes villes du monde que vous avez déjà eu le loisir de visiter, aucune route traversant le centre urbain, ne s’appelle autoroute car il faut bien le dire : l’autoroute est une voie à statut et à configuration spéciaux. Elle ne porte ni ici ni ailleurs d’appellation qu’en rase-campagne’‘, rappelle-t-il s’il en est encore besoin. Battant en brèche la pertinence de tout projet d’autoroute en plein cœur de la ville de Yaoundé.

De toutes les façons, le monument à objet décoratif, supplante l’échangeur prévu pour fluidifier le trafic routier au centre-ville de la capitale.  » Le projet d’autoroute n’est pas figé », mais  » le carrefour peut être aménagé en passage souterrain où en niveau », propose le responsable de l’urbanisme de la CUY. Sans trahir le secret de la réflexion convoquée par la MINHDU.  »Il s’agissait d’une concertation technique », se contente-elle. Non sans souligner que  »cette place est stratégique ». Citant le Boulevard du 20 mai, l’hôtel Hilton, les Services du Premier ministre, et les autres édifices publics voisins, Marie Solange Mbang soutient que  » l’urbanisme est dynamique », et que,  » on ne peut plus y faire le le transport et les aménagements comme prévu  ».


Dans ce qui s’apparente à un dialogue de sourds, la CUY convoque le Code général des collectivités territoriales décentralisées:  » l’article 41 de cette loi confère à la Communauté urbaine la compétence exclusive sur l’aménagement urbain », rappelle Marie Solange Mbang.  » L’aménagement se fait sur la base d’un plan. Et le maire de la ville a fait valider au préalable le plan de mobilité urbaine soutenable, qui répond aux besoins des populations », souligne-t-elle. Là où la MINHDU tient à faire sa part de travail : le désengagement du centre urbain, avec le projet de BRT. Lequel nécessite de nouvelles infrastructures qui devraient occasionner des échangeurs à divers points de la ville, dont le Rond-point Hilton. En clair, Luc Atangana Messi a brandi son pouvoir pour s’engager dans ce qui s’apparente à un conflit de compétence. Cependant, ‘‘il n’y a pas un problème conflictuel », tente-t-elle de rassurer. En même temps, ici, on voit une main noire derrière ce différend :  » cette polémique cache mal une volonté de manipulation d’abord des consciences, ensuite de l’opinion. Elle vise ni plus ni moins qu’à polluer le climat sociopolitique  », dénonce Dominique Mbassi. Sans citer le  » manipulateur » qu’il voit. Aucun communiqué ne sanctionne la réflexion convoquée par celle qui avait représenté le Chef de l’Etat à l’inauguration du monument patriote.

Sur le même sujet :

Gabegie : Quatre mois après son inauguration,le monument patriote menacé de démolition

Cameroun-Port autonome de Kribi : lueur d’un scandale autour du projet d’alimentation en eau

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Une communication de Lilian Xavier Koulou Engoulou, coordonnateur général de l’Observatoire du développement sociétal (Ods), qui circule depuis quelques jours, tire la sonnette d’alarme de l’ombre d’un soulèvement des riverains du projet d’alimentation en eau potable du port autonome de Kribi.

Selon la correspondance du coordonnateur de l’Ods, les riverains font « état de risques graves sur le projet d’alimentation en eau potable du port Autonome de Kribi et ses dépendances, autre marché confié à la société de droit Belge, Aspac International ».


Le fait


Pour ces riverains, la société chargée de faire évoluer les travaux, ne prend pas des dispositions pour protéger la population des dégâts qui en découlent. « Suite à l’alerte lancée par ses correspondants du département de l’Océan, faisant état de risques graves sur le projet d’alimentation en eau potable du port Autonome de Kribi et ses dépendances, autre marché confié à ASPAC, l’ODS a dépêché une mission sur place et les informations recueillies semblent dignes d’une attention toute particulière des autorités et de l’opinion nationale » précise le coordonnateur.
En effet, il apparaît qu’entre le maître d’œuvre Aspac et son partenaire sous-traitant, le Groupement Stex-Servel, il s’est dressé une opposition ouverte, née de considérations techniques et d’éthiques notoirement inconciliables. Aspac Int a mis de côté la société Stex-Servel et ce déséquilibre existant entre eux ne joue pas en faveur de l’avancement en qualité des ouvrages.


Stex-Servel et Aspac
Il faut rappeler que, le Groupement Stex-Servel, société de droit Camerounais en partenariat depuis de nombreuses années avec la société de droit Aspac, a été commis à la préparation du site devant porter deux réservoirs en béton d’une contenance de 2 000 m3 pour le premier et 1 500 m3 pour le second. « Mais au cours des travaux, de sérieuses anomalies ont été détectées quand la stabilité des sols du site, leur consistance en termes de matériaux, et d’autres risques liés aux infiltrations hydriques et aux déclivités morphologiques de nature à compromettre dangereusement la portance attendue pour les ouvrages de cette envergure ».


Déjà, en date du 31 janvier, le Directeur général de Stex-Serval adressait au Directeur général du Pak une analyse technique du rapport du Labogenie, qui démontrait pièce par pièce le manque flagrant de fiabilité rejoignant en de nombreux points les contestations et conclusions du cabinet Ingénierie Conseils.


Une résolution
Pour venir à bout de ces tensions, Ods invite Camwater, le Pak et l’Etat du Cameroun à s’intéresser de près à cette réalisation. Car plusieurs démarches ont été initiées, mais Aspac International, reste silencieux. Par ailleurs, la communication du coordonnateur de l’Ods, Lilian Xavier Koulou Engoulou, indique que, « Stex multiplie les alertes technico-professionnelles face à ce qui s’apparente fort à une réalisation bâclée du projet d’alimentation en eau du PAK et ses dépendances ».
Le cabinet Ingénierie Conseils, dans son rapport, relève une foultitude d’anomalies et dysfonctionnements à tous les niveaux de la gestion technique et administrative du projet par Aspac. Il indique : « Fort de ce qui précède, nous suggérons de : suspendre temporairement les travaux sur les principaux ouvrages de catégorie 3 ».
Pour reprendre les travaux de ces ouvrages à haut risque, il faudra : désigner un directeur de projet de l’entreprise avec résidence permanente sur site ; élaborer un CCTP sur les terrassements et son intégration dans le contrat par voie d’avenant ; présenter une identification contradictoire des matériaux utilisés et la mise sur pied d’un mécanisme de contrôle de qualité des matériaux au moment de l’approvisionnement ; valider clairement la consistance des prestations, d’identifier clairement tous les intervenants dans le chantier y compris les sous-traitants.

Déplacés internes: l’autonomisation préoccupe la société civile

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Un atelier sur la question vient de se tenir à Manjo, à l’intention de ces défavorisés.
« Renforcement de la coexistence pacifique durable et d autonomisation des jeunes déplacés dans les Communes des Régions de l’Ouest et du Littoral au Cameroun »

L’Agence des Nations unies pour les migrations (OIM) Cameroun a organisé du 04 au 07 octobre 2022 au Complexe hôtelier Ngalle à Manjo, un atelier d’enrichissement et de validation du rapport d’étude sur l’évaluation des besoins et du niveau d’intégration des jeunes hommes et femmes déplacés (JHFD), ainsi que des plans d’actions communaux pour la prise en compte des besoins des JHFD et jeunes des populations hôtes, au niveau communal dans les communes des Régions du Littoral (Melong, Nkongsamba Ier, Manjo et Douala 4ème) et de l’Ouest (Bafoussam Ier). Les travaux ont été ouverts par le sous-préfet de l’arrondissement de Manjo.


Y prenaient part, des organisations de la société civile, le Secrétariat technique des projets PBF au Cameroun, le Secrétariat du PBF logé au Bureau de la Coordination du Système des Nations unies, les sectoriels membres des comités régionaux de suivi du projet, les maires, points focaux communaux genre et paix et les mobilisateurs communautaires des communes cibles, les agences du Système des Nations unies, les partenaires au développement et associations locales partenaires d’implémentation du projet, ainsi que des élites et représentants d’autorités traditionnelles et religieuses.


Au cours des interventions, il a été relevé que du fait des migrations, la prostitution et l’insécurité prennent des proportions inquiétantes dans ces localités voisines des Régions du Nord-ouest et du Sud-ouest (NOSO). Les solutions les plus préconisées étant l’autonomisation des déplacés et des jeunes des localités d’accueil, ainsi que l’accompagnement psyco-social des déplacés internes et la sensibilisation à la culture de la paix sociale et la coexistence pacifique.

L’objectif à terme est d’avoir un document d’outil d’aide à la planification des réponses aux besoins des cibles et d’aide à la décision des acteurs et partenaires impliqués dans le projet.
Ce projet est financé par le #UNPeaceBuildingFund, et mis en œuvre conjointement par l’OIM Cameroun et l’@UNESCO.

Développement technologique et innovation: les chercheurs   du monde  réfléchissent sur la question au Cameroun.

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Dans le but de célébrer  les 30 ans du Colloque Africain sur la Recherche en Informatique (CARI) les experts et spécialiste du secteur partagent leur savoir du 4 au 7 octobre dans les villes de Yaoundé et Dschang.

Pour cette édition deux pôles  Cameroun et Tunisie  et trois sites Tunis-Yaoundé et Dschang, ont été sélectionnées en informatique et en mathématiques. C’est en fait « parce qu’il y avait deux communautés principales. Celles mathématiques et informatique. Les pôles représentant ceux-ci sont le Cameroun en informatique et la Tunisie en mathématiques appliquées. Des intervenants de différents pays animent les conférences dans les deux sites du Cameroun, avec notamment à l’Université de Dschang et à l’Université de Yaoundé 1.

Selon le président du comité d’organisation, le Dr Eric Badouel plusieurs présentations permettent aux chercheurs de s’initier aux nouvelles techniques, les plus récentes dans les domaines de l’apprentissage automatique, de l’intelligence artificielle, de la science des données, des mathématiques appliquées à la finance , agriculture, cyber sécurité, urbanisation, et autres. Il faut dire que la grande fête des 30 ans du Cari a été  l’occasion de rendre hommage au fondateur et de jeter les bases du colloque que l’ASDS a porté. Il a s’agit aussi de célébrer la collaboration scientifique entre la France et le Cameroun.

Dschang à elle seul réuni plus de 20 chercheurs internationaux qui ont participé à cette rencontre consécutive. « C’est une grande première de réunir autant de chercheurs à Dschang ». D’autres activités ont eu lieu sur le site, notamment la grande session commerciale.

Plateforme UFUNDE : « 22 formations sont actuellement disponibles »

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Universitaire et activiste de la bonne gouvernance, elle dévoile les opportunités qu’offre la plateforme de e-learning spécialisée dans le management des entreprises, qu’elle vient de lancer.

Vous venez de mettre sur pied une plateforme de formation en ligne. Pourquoi cette idée en ce moment précis ?

Cette idée à ce moment précis se justifie par l’urgence de disposer des gestionnaires bien formés et aptes à affronter les défis du moment. En effet, la contreperformance chronique des entreprises publiques relevée depuis plus de 10 ans invite à faire de la formation continue un impératif. En effet, les réformes engagées pour inverser la tendance ont davantage porté sur le cadre juridique et sur la réhabilitation des outils de productions. Très peu d’attention a été accordée aux ressources humaines. C’est donc en sauvetage que la plateforme intervient pour servir d’appui et de levier à la performance des entreprises publiques et privées.

Quelles sont les opportunités qu’offre cette plateforme ?

Trois grandes opportunités s’offrent à travers cet outil : il vise à démystifier le management, on pourrait dire qu’il per met à ceux qui le désirent de devenir tous de bons managers ; il offre des formations de qualité au moindre coût tirant avantage du numérique ; il per met de massifier les formations et se présente alors comme une réponse à la contraction des budgets de formation observées ces deux dernières décennies.

UFUNDE est une plateforme de e-learning spécialisée dans le management des entreprises. Elle voit le jour en 2018 (mise en ligne en 2021) de la volonté du Pr Viviane Ondoua Biwolé par ail leurs Promotrice du cabinet conseil OBIV Solutions, d’apporter sa pierre à l’édifice du renforcement des capacités à travers des formations continues, des personnels en service dans les administrations publiques.

« Quelle nécessité pour les établissements publics d’avoir une gestion managériale au top ? En quoi la formation continue est-elle un élément indispensable dans l’épanouissement des collaborateurs en milieu professionnel ? » : Voilà les questions à l’origine de la création de la plateforme Ufunde dédiée aux entreprises publiques. Au Cameroun, la libéralisation des formations professionnelles continues dans le secteur public, actée de puis 2005 a induit l’ouverture du marché aux cabinets nationaux et inter nationaux ; ce qui a entraîné une augmentation des coûts, un faible ancrage aux réalités socio anthropologiques lo cales et dans certains cas on a observé une baisse de la qualité des prestations. UFUNDE s’engage à résoudre ces problèmes.

« Ufunde » en afrikaans (une langue locale de l’Afrique du Sud)veut dire « apprendre en continu». L’ambition avec « Ufunde » est de devenir la plateforme de référence en Afrique dans le e-learning avec pour valeur forte, la technicité, l’authenticité, le caractère pratique et ancré dans la qualité. Cette plate forme vise la performance à travers des formations triées sur le volet et devant permettre aux apprenants de se doter de tous les moyens nécessaires à l’at teinte de leurs objectifs professionnels. Ceci passe également par la présence d’une médiathèque bien fournie et des formateurs chevronnés qui vous accompagnent tout au long de votre itinéraire pédagogique.

Comment vont se dérouler les enseignements sur cette plate forme de façon concrète ?

La plateforme de formation e-learning est conçue selon les meilleurs standards dans le domaine. Elle est donc conviviale et aisément communicative. Toutefois, il existe un tutoriel qui indique comment naviguer dans la plateforme.

Pour chaque formation vous avez un syllabus qui vous présente le contenu de la formation, vous avez une vidéo qui résume le module de la formation, des contenus de la formation en for mat power point et PDF, vous subissez un test et si vous réussissez le test, une attestation est générée pour matérialiser les acquis obtenus. C’est donc l’usage du digital dans la formation avec des avantage de l’autonomie (vous vous formez quand vous vouez, où vous voulez et à votre rythme).

Quelles sont les formations qui seront dispensées au sein de la plate forme et pour quel coût ?

Les formations diffusées sont les for mations en management. En effet, La plateforme « Ufunde » est un produit innovant d’OBIV Solutions, un Cabinet d’audit, de conseils, d’études, de recherche et de formation en manage ment stratégique et opérationnel des administrations publiques et privées. Ses cœurs de métier sont la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) et l’analyse stratégique des Res sources Humaines. OBIV Solutions conduit des activités en : Responsabilité sociale et environnementale des entreprises et développement durable ; Planification stratégique en ressources humaines ; Stratégie globale adaptée aux administrations publiques et privées (plan stratégique, plan sectoriel, cadre de Dépenses à moyen terme, budget programme) ; Outils de pilotage en management.

La plateforme est actualisée progressivement. 22 formations sont actuellement disponibles dont 2 entièrement gratuites. Les coûts des formations varient de 50 mil à 150 mil francs CFA.

Quelle sera la durée d’une formation ? La plateforme va-t-elle fonctionner selon le calendrier académique classique ?

La durée de la formation est indiquée sur la plateforme. La durée totale va donc dépendre du nombre de forma tions retenues. Une formation va de 45 min à 5 heures en fonction de sa densité. La plateforme est ouverte 24h/24 et 7j/7. Vous avez la latitude de vous former sans contrainte.

Sigipes 2: Les 294 fonctionnaires attendus au Consupe

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C’est une liste de 294 cadres des universités et du ministère de l’Enseignement supérieur (Minesup) que vient de rendre publique le Contrôle supérieur de l’Etat (Consupe). Convoqués par Rose Mbah Acha Fomundam, la ministre déléguée à la présidence de la République, chargée du Contrôle supérieur de l’Etat  » pour affaires les concernant  », dans le cadre du volet 2 du projet Sigipes (Système informatisé de gestion intégrée du personnel de l’État et de la solde). Parmi, des noms connus de la scène médiatique et de l’espace public camerounais. On y retrouve entre autres le Pr Atsa Etoundi Roger, devenu célèbre avec le lapsus  » 32 gigas ». Lui qui, dans le cadre de l’implémentation du don présidentiel d’ordinateurs aux étudiants camerounais, avait déclaré que,  » ces 32 gigas, dans l’ancienne technologie équivalent à 500 gigas ». Le cadre du Minesup qui avait été de l’équipe de gestion de ce don, tentait ainsi de répondre aux critiques sur la capacité de stockage de l’ordinateur que le président de la République offrait aux étudiants. Roger Atsa Etoundi, jadis coordonnateur national du projet Sigipes au ministère de la Fonction publique et de la réforme administrative (Minfopra), était devenu chef du département informatique dans ce ministère, pour piloter ce projet qui avait foiré au début des années 2000, et dont la phase 2 a eu de la peine à être lancé (finalement en 2021).

Egalement, on retrouve des noms comme Guy Roger Assira (journaliste ), Oumarou Tado (ancien directeur de l’Institut national de la jeunesse et des sports), le Pr Jean Calvin Oyono (ancien président de la Commission permanente de médiation et de contrôle des droits d’auteur), des officiers des Forces armées camerounaises, des commissaires de police,…

Ci-dessous, les 294 personnes attendues au Consupe entre le 5 et le 12 octobre 2022. Nul ne peut déterminer la suite de l’affaire. Toujours est-il que la plupart des clients de l’Operation Épervier sont passés par cette maison, avant de terminer leur parcours derrière les barreaux pour ceux qui n’ont pas pu convaincre les juges et les enquêteurs.

Energie : Eneo accorde un sursis à l’université de Douala

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Malgré un impayé d’1,8 milliard de f CfA, la direction générale de l’entreprise a décidé de rétablir la fourniture de l’énergie électrique au sein de l’institution universitaire pour une durée de deux semaines.

C ’est en raison des « grands enjeux que représente la rentrée universitaire sur le bon déroulement de l’année académique 2022 -2023 », que la direction général d’Eneo Cameroon a pris la ré solution de rétablir la fourniture de l’énergie électrique au sein « des quatre sites suspendus de l’Université de Douala ». Seulement, « il s’agit là d’une mesure provisoire, valable pour deux semaines », rapporte une source introduite chez le concessionnaire de concessionnaire de la pro duction, de la distribution et de la vente de l’énergie électrique. Selon les informations de Défis Actuels, l’Université de Douala cumule en effet une dette globale d’1,8 milliards de francs CFA due à Eneo Cameroon au 30 septembre 2022.

« La mesure des consommations est essentiellement faite par des compteurs intelligents et communicants. Le risque de mauvaise mesure est quasi nul et il est facile d’expertiser ces consommations », assure un cadre de la direction générale de l’entreprise. Après une première sommation le 22 août dernier, le concessionnaire du service public de l’électricité a lancé une opération de recouvrement forcé auprès de l’institution académique basée dans la capitale économique du pays. Cette opération a notamment consisté en la suspension de la fourniture de l’énergie élec trique dans quatre sites de l’établissement. « Les coupures ont visé près de la moitié des points de livraison, les précautions étant prises pour éviter au maximum les lieux de cours, notamment le campus de PK 17 qui accueille la faculté de sciences et l’école polytechnique », murmure notre informateur.

Le de sursis qui vient donc d’être accordé à l’Université que dirige le Pr Magloire Ondoa doit cependant régler sa dette avant la fin des deux semaines en question. « Au cours de ces deux semaines pendant lesquelles Eneo garantie la fourniture de l’énergie électrique à l’université de Douala, elle attend en contrepartie le paiement par l’Université de Douala hormis les ordres de virements déjà encours, de l’intégralité de ses fac tures dues allant du 1er janvier au 31 août 2022 », a écrit Patrick Eeckelers dans une correspondance adressée le 3 octobre 2022 au recteur de l’Université de Douala. « Cette démarche exceptionnelle dit-il, qui est une manifestation pour Eneo de sa bonne foi à voir les étudiants de l’Université de Douala suivre normalement les cours, se veut également être une nouvelle main tendue » à l’institution, ainsi qu’une « porte ouverte aux négociations dont Eneo est fortement parti san ».

Le directeur général d’Eneo prévient cependant le recteur : « le non-respect du paiement exigé ainsi que l’absence de tout engagement formel de votre part sur le reste de la dette dans les délais impartis, entrainera à nouveau la suspension de l’université en fourniture d’énergie électrique ».

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