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6000 ménages à connecter grâce à la ligne Yaoundé-abong-mbang

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Alors que la livraison des travaux de raccordement du réseau interconnecté sud à celui de l’est est annoncée pour décembre prochain, la première répercussion économique du projet vient d’être dévoilée.


Le transport de l’électricité au Cameroun est subdivisé en quatre réseaux. Pour équilibrer la distribution sur ces réseaux et améliorer le service aux clients, le gouvernement a entrepris de connecter le réseau Sud à celui de l’Est, dans le cadre du projet de construction d’une ligne de transport de 225 kilovolts, partant de Yaoundé au Centre à Abong-Mbang à l’Est. Ce qui aura pour avantage de désenclaver la région de l’Est. Entamé en novembre 2019, le projet devrait s’achever en décembre prochain, a fait savoir le ministre de l’Eau et de l’Energie, Gaston Eloundou Essomba, le 7 juin dernier, au cours d’une descente sur le terrain. Une ligne qui a pour objectif de raccorder le réseau électrique Est au réseau interconnecté Sud, afin de désenclaver la région du soleil levant. Sur la base des documents de la société indienne Kalpa-Taru Power Transmission Ltd et des réalisations observées sur le terrain, le ministre a pu confirmer que le taux d’avancement de ce chantier est de 65% à date. Dans le détail, au niveau du poste de transformation (225/90 kilovolts) de Mampang, on note que la construction du mur pare feu est achevée, le banc transformateur installé, de même que les massifs de fondations devant accueillir les équipements électromécaniques. Concernant les pylônes, 160 ont déjà été installés, sur les 234 attendus. Un peu plus de 10 km de câbles sur près de 71 km sont déroulés. Si Gaston Eloundou s’est dit satisfait de l’évolution des travaux, il a également profité de cette visite pour annoncer la première retombée du projet sur les populations.

Ayant remercié les populations qui ont accepté de voir démarrer les travaux de construction de cette ligne avant même le paiement de leurs indemnisations, le ministre a annoncé la mise à disposition, dans les prochains jours, d’une enveloppe d’un peu plus de sept millions de francs CFA destinée au paiement d’une partie des indemnisations, en attendant, a-t-il souligné, la finalisation d’autres décrets d’indemnisation en cours dans les services du Premier ministre. Puis, pour permettre aux 6000 ménages ciblés par ce projet d’avoir accès à l’électricité, le membre du gouvernement a aussi annoncé des dispositions spéciales pour faciliter les conditions de branchement. « Compte tenu des coûts élevés des branchements qui avoisinent parfois les 100 000 francs CFA, ce projet va préfinancer ces coûts de sorte que les ménages puissent rembourser sur une période de cinq à six ans, à hauteur d’un paiement mensuel de 1500 F adossé à la facture », a assuré Gaston Eloundou Essomba. Des mesures qui pour le ministre Joseph Le, élite du département du Haut-Nyong, sont une consolation pour ses populations. « Le gouvernement est en train d’essuyer les larmes des populations de ce département et de toute la région de l’Est, après les incidents dus au manque de l’électricité qui a coûté la vie à trois jeunes gens en 2007 », a-t-il souligné.

Dans la région du Centre, précisément à Ayos, ce n’est cependant pas la parfaite entente avec les populations. Celles-ci réclament à corps et à cris leur indemnisation, qui selon le ministre de l’Eau et de l’Energie, seront bientôt réglées. « Les procédures sont en cours pour le déblocage des fonds nécessaires », a déclaré le membre du gouvernement

Le plan d’Eneo pour améliorer la qualité du service

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Grâce aux 100 milliards de f cfa levés auprès des banques en février dernier, l’entreprise dit avoir engagé divers investissements devant couvrir la période 2021-2022.


Ces dernières années, la fourniture en énergie électrique dans plusieurs villes du Cameroun dont la capitale politique et économique est relativement dégradée. Pour améliorer cette situation sur le long terme, l’entreprise en charge de la distribution mise sur le renouvellement des infrastructures notamment les poteaux. Elle s’est dotée d’un plan d’investissement d’un montant de 5 21 milliards de francs CFA sur dix ans. Soit de 2021 à 2031. Ayant levé en février dernier 100 milliards de FCFA auprès de 8 banques locales, ce financement est mis à contribution pour soutenir la réalisation d’une partie de ce plan sur la période 2021-2022. L’entreprise explique l’usage qui a déjà été fait de ces ressources et ce qu’elle envisage de faire par la suite dans son bulletin d’information premier trimestre de l’année.

Douala et Yaoundé en priorité En mars 2021, les équipes d’Eneo ont, selon la note d’informations, remplacé près de 6000 poteaux électriques. Ce chiffre, lit-on, représente « environ 30% de plus par rapport à l’objectif mensuel, et deux fois plus qu’en janvier, et presque 30% de plus qu’en février .Ce qui porte à 13 622 le nombre de poteaux remplacés au cours du premier trimestre 2021 ».Toujours au mois de mars dernier, l’entreprise dit avoir amorcé son plan de mise à niveau des réseaux de distribution de Yaoundé et de Douala avec notamment les études de faisabilité qui sont terminées et les premières commandes de matériel effectuées. Il s’agit là d’un projet qui vise à renforcer la capacité de transit d’énergie et plus une ligne de secours pour réduire la fréquence et la durée des incidents. De même, à créer de nouvelles lignes souterraines et aériennes, mettre en place un système intelligent pour améliorer la veille et les temps d’intervention sur le réseau de distribution notamment. C’est dans ce même registre, qu’Eneo classe la mise en service fin mars, d’une nouvelle ligne desservant la ville de Soa entièrement construite en poteaux béton. La note cite également plusieurs ouvrages d’exploitation permettant d’améliorer l’alimentation de plusieurs quartiers de Yaoundé Nord comme Eleveur, Emana, Olembe, Messassi.

De manière générale, l’entreprise entend poursuivre ce plan avec divers travaux ; notamment le renouvellement des tronçons de câbles souterrains défectueux à Douala et Yaoundé avec un objectif de 55 km en 2021, le remplacement systématique des appareils désuets dans les postes cabines dans ces deux villes, avec introduction des équipements compacts résistants aux intempéries soit 2500 en 2021. Elle compte également procéder au renforcement des effectifs des équipes techniques ainsi que des moyens logistiques en vue d’intervenir rapidement en cas de pannes.

Fécafoot : quand la conciliation bégaie

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Le magistrat Henri Tchantchou, arbitre de la CCA. Difficile de trouver une solution définitive à la crise à la Fécafoot

Bien malin qui peut prédire la décision de la collégialité des juges désignée pour départager le camp Albert Mbida d’une part et Seidou Mbombo Njoya d’autre part. L’affaire se joue globalement entre trois personnalités : le colonel Kalkaba Malboum, président du Comité national olympique, le Pr Bipoun Woum, président de la Chambre de conciliation et d’arbitrage dudit comité et sur tout Alexandre Anaba, le président de la collégialité des juges en charge spécifiquement du dossier.

La première question qui se pose est celle de savoir pour quelle raison un dossier déjà connu par le Tribunal arbitral du Sport a besoin de trois audiences pour arriver à une décision ? En guise de rappel, l’affaire a été portée devant la Chambre de conciliation et d’arbitrage par M. Mbida qui s’étonne que son adversaire refuse d’appliquer la sentence du TAS du 15 janvier 2021 pourtant assortie d’une formule exécutoire. Est-il possible que l’instance nationale d’arbitrage en matière sportive aille à l’encontre de l’instance faîtière au niveau mondial ? La vraie inconnue serait de savoir ce qui adviendrait si une telle éventualité devait se matérialiser. Au regard des atermoiements autour du dossier de la Fécafoot depuis une décennie, il n’est pas superflu de s’interroger également sur la possible instrumentalisation politique de l’arbitrage. Peut-on imaginer que les arbitres soient en posture de rendre une décision sans interférence ? Encore qu’il faudrait savoir d’où proviendrait une telle interférence et au bénéfice de quelle partie. Il est loisible de rappeler que la justice camerounaise a rendu exécutoire (exequatur) la décision du Tas. Mais à la vérité, le Cameroun peut-il se payer le luxe de changer complètement l’équipe exécutive à la tête de la fédération de football quelques mois seulement avant l’ouverture de la Coupe d’Afrique des Nations prévue dans le pays dès janvier 2022 ? L’équipe Albert Mbida pense que c’est nécessaire tandis que leurs adversaires plaident pour la continuité gage de stabilité.

Dans un pays autre que le Cameroun, les pressions, dans un sens ou dans l’autre, qui s’exercent sur les arbitres en rapport avec ce dossier pourraient conduire à des démissions avant que la décision ne soit donnée. La conséquence directe d’un tel scénario serait alors le blocage de toute avancée. L’équipe qui tient actuellement les rênes serait dans ce cas, principale bénéficiaire du statut quo.

Par Omb Njéé

Crise à la Fécafoot : La bataille politico-judiciaire s’intensifie

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Albert Mbida et Séidou Mbombo Njoya regardent dans la même direction sans s'accorder

Les clubs bénéficiaires de la sentence du Tribunal Arbitral du Sport (Tas) relancent les hostilités devant les autorités gouvernementales et la justice. Ils ont saisi parallèlement la Chambre de conciliation et d’arbitrage et le ministre des Sports dans deux courriers début juin 2021. Deux procédures pour arriver au même résultat : faire appliquer les décisions du Tribunal Arbitral du Sport favorables aux membres de l’Association des clubs de football amateur du Cameroun et à la Ligue de football professionnel. Dans la lettre adressée au ministre Narcisse Mouelle Kombi, les clubs concernés s’opposent à la volonté manifeste du gouvernement de verser la « subvention exceptionnelle » de 200 millions au Comité exécutif provisoire piloté par Seidou Mbombo Njoya. De leur avis, une telle option serait contraire à la décision du Tas du 15 janvier 2021, décision qui annule l’élection de Seidou Mbombo Njoya à la tête de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) d’une part. D’autre part, la décision de donner la gestion de cette enveloppe à cette équipe violerait aussi la sentence du même Tas en date du 20 novembre 2020 par laquelle la Ligue de football professionnelle est rétablie dans ses droits.

Arbitrage

La communication du ministère des Sports autour de cette subvention la confine en réalité à une aide exceptionnelle aux clubs de l’élite. Son objectif est de permettre à la phase retour du championnat de se dérouler alors que l’équipe de S.M. Njoya a adressé une lettre au ministre des Sports le 6 avril dernier pour lui signaler que les caisses de la Fécafoot sont vides. L’enjeu de l’enveloppe est en définitive de permettre au Cameroun de dégager dès la fin du mois de juin, ses représentants aux compétitions africaines. Il s’agit d’une exigence de la Confédération africaine de football, apprend-on.

Pas de quoi émouvoir Albert Mbida, porté à la tête d’un comité exécutif provisoire concurrent de celui que dirige Seidou Mbombo Njoya. Le sénateur anime le volet judiciaire du contentieux à la tête de la Fécafoot. Et ses conseils pressent la Chambre de conciliation et d’arbitrage du Comité national olympique de donner leur verdit. Ces derniers ont déjà renvoyé l’affaire à deux reprises – les 19 et 20 mai derniers. Les parties s’étaient séparées à la dernière audience sans qu’elles ne soient informées de la date du délibéré. Avec la pression née de l’annonce de la subvention, les greffes de la chambre travaillent pour une éventuelle audience ce jeudi. Impossible d’être éternellement neutre.

Par Jean Omb Njéé

CAN 2021 : pourquoi la CAF reporte le tirage au sort

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La CAF prolonge le suspens sur la composition des poules

Initialement prévue le 25 juin prochain à Yaoundé, la cérémonie de tirage au sort de la phase finale de la CAN 2021 a été reportée. Une décision prise en fin de semaine par la CAF, évoquant «des raisons logistiques liées à la pandémie de Covid-19». Au Cameroun, hôte de cette 2e Coupe d’Afrique à 24 nations, l’argument soulevé par l’instance continentale du football ne passe pas. Le pays compte (seulement) 124 personnes hospitalisées du fait du Covid-19. De plus, la question du report de cette cérémonie n’a jamais fait l’objet d’un débat lors des réunions du Comité Exécutif de la CAF. Les vraies raisons seraient donc ailleurs. Et selon plusieurs sources au sein du Comité Local d’Organisation de la CAN 2021 (Cocan), elles sont d’ordre financier.

Enjeux financiers

Le pays hôte de la CAN 2021 a en effet choisi la société Leap Studio Design pour organiser cette cérémonie. La structure a une expérience dans le domaine, dit-on ici et là, dans les couloirs du ministère camerounais des Sports. C’est en effet Leap Studio Design qui a organisé les cérémonies du tirage au sort, d’ouverture et de clôture de la CAN 2019 en Egypte. Et aussi les cérémonies d’ouverture et de clôture du récent CHAN au Cameroun. Elle semble avoir séduit et gagné la confiance des autorités locales. Problème ? Des manœuvres seraient en cours à l’effet de la mettre sur le banc, pour confier l’ensemble du volet évènementiel de la CAN 2021 à Angelini Design.

La main cachée de La FIFA

«L’agence de publicité basée à Rome et appartenant à un homme d’affaires italo-suisse – comme le président Gianni Infantino – a été proposée par la FIFA à la CAF», murmure une source digne de foi. La pression de la FIFA sur la CAF a commencé à se dessiner lors de la visite d’inspection des infrastructures au Cameroun le mois dernier. Une équipe de neuf employés dont des responsables en charge du volet évènementiel à la FIFA accompagnaient la délégation de la CAF. Une première dans toute l’histoire de la CAN. «Au lendemain de cette visite inédite, des responsables de l’entreprise Angelini Design ont séjourné au siège de la CAF au Caire, apprend-on. C’est au cours de cette entrevue que la décision de reporter le tirage au sort a été prise». L’événement devrait se tenir courant août 2021.

Le SG de la CAF attendu au Cameroun

Mais à cette bataille sur fond de business, s’ajoutent des problèmes structurels, inhérents à l’arrivée d’une nouvelle équipe dirigeante à la CAF. L’institution est en pleine restructuration. Nombre de personnels, répugnés par la mainmise de la FIFA dans les affaires de l’instance africaine ont décidé de quitter le navire. Tandis que d’autres sont simplement mis à la porte. Entre temps, le secrétaire général de la CAF est annoncé à Yaoundé du 14 au 16 juin. Présenté comme la «main de Zurich au Caire», Véron Mosengo-Omba va rencontrer le président du Cocan par ailleurs ministre des Sports. Les échanges vont tourner autour de la programmation de la nouvelle date du tirage au sort de la CAN 2021. La question du prestataire en charge de l’organisation de ladite cérémonie devrait également être abordée.
Par Jean Luc Fassi

CAN 2021 : Les contours de la visite du SG de la CAF au Cameroun

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veron-Mosengo, le secrétaire général de la CAF

Le secrétaire général de la CAF va conduire une délégation à Yaoundé du 14 au 16 juin prochain. Véron Mosengo-Omba va notamment s’entretenir avec le président du Comité Local d’Organisation de la CAN 2021, par ailleurs ministre des Sports, Narcisse Mouellé Kombi, le 15 juin 2021. Au regard de la dernière actualité, il n’est pas superflu de subodorer que les échanges vont tourner autour de la programmation de la nouvelle date du tirage au sort de la CAN 2021. La question du prestataire en charge de l’organisation de ladite cérémonie devrait également être abordée. Dans sa lettre, le SG de la CAF affirme : «Nous reconnaissons les efforts déjà engagés par le Cocan pour l’organisation du tirage au sort à la date initialement arrêtée au 25 juin 2021. Mais compte tenu des contraintes logistiques et organisationnels, il nous apparait indispensable de donner à tous les acteurs plus de temps pour finaliser, chacun de son côté, cette organisation que la pandémie du Covid-19 ne manque pas de compliquer». Le SG de la CAF avait poursuivi : «Afin d’en discuter concrètement, et pour resserrer les liens de partenariat qui nous unissent autour d’un objectif commun, le président de la CAF m’a demandé de venir rencontrer sur place les autorités compétentes et notre association membre».

Des employés de la Fifa dans la délégation

Le patron de l’administration de la CAF sera accompagné, à Yaoundé, d’Anthony Baffoe, Secrétaire Général adjoint chargé du développement du football. Samson Adamu, le Directeur des Compétitions de la CAF, sera également du voyage de Yaoundé. Le Nigérian a conduit une mission de l’organisation panafricaine de football du 9 au 12 mai dernier au Cameroun. Celle-ci est venue s’enquérir des contours de l’organisation pratique de la cérémonie du tirage au sort et s’accorder avec le Cocan 2021 sur certains points essentiels. Colin Smith, le Chef des tournois et événements de la FIFA, va lui-aussi revenir au Cameroun avec le SG de la CAF. L’Américain a fait partie de la dernière mission d’inspection FIFA-CAF de mai dernier. Hormis le tirage au sort, la signature de l’Accord-cadre entre la CAF et le Cameroun, via sa fédération de football (Fécafoot) concernant l’organisation de la CAN 2021, pourrait également s’inviter au menu de la visite.
Source : Az-sports.info

Une vitrine pour le made in Cameroon

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Les produits locaux représentent 30 % des produits commercialisés dans l’enseigne de carrefour market. Des facilités sont par ailleurs offertes aux distributeurs camerounais qui souhaitent s’installer au grand mall.


Bien que Carrefour market soit le distributeur alimentaire exclusif du Douala Grand Mall, le Made in Cameroon y trouve une place. En plus de l’alimentaire, l’agro alimentaire, les produits locaux sont présents dans le rayon cosmétique et même du textile dans le supermarché Carrefour. S’agissant précisément de l’agro alimentaire et de l’alimentaire, cet espace offre aux consommateurs des confitures, des farines locales, des fruits, légumes, épices, poisson et de la viande produit localement. Plus de 70% de ces produits sont achetés aux fournisseurs locaux d’après le directeur de Cfao Retail, Luc Demez. En gros, les produits locaux occupent une part de 30% dans cette enseigne commerciale et il est question de faire passer ce chiffre à la hausse.

Le promoteur du Douala Grand Mall fait savoir que le Made in Cameroun a été pris en compte dès la conception du plan d’aménagement de ce centre. Mathurin Kamdem fait notamment allusion à des mécanismes visant à faciliter l’accès des distributeurs et des commerçants locaux aux espaces du Douala Grand Mall. « Traditionnellement dans les centres commerciaux, on laisse un gros effort à l’occupant pour aménager son espace avant de commencer son activité de commercialisation en lui donnant un black box. Nous avons anticipé, car cela pourrait être un frein pour les commerçants locaux. Nous avons donc équipé 70% de nos locaux, soit des white box qui sont prêt à utiliser. Le distributeur qui vient s’installer dans cet espace n’a pas un centime à payer en dehors de mettre son enseigne. Le but poursuivi est de permettre aux distributeurs locaux de ne pas avoir cette barrière financière qu’on appelle le capex » A t-il expliqué. En plus de ce mécanisme pour encourager la distribution des produits locaux, le Douala Grand Mall pense désormais leur donner plus de visibilité à travers les week ends du Made in Cameroun. L’initiative se veut une plateforme régulière d’exposition et d’échanges visant à aider PME locales à se structurer pour pouvoir offrir des produits de qualité répondant aux standards internationaux. La première rencontre devrait se tenir deux fois par an au Douala Grand Mall qui reçoit des milliers de visiteurs par jour.

Par Tatiana Meliedje

Le prix du passeport passe à 110 000 francs CFA

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L’ordonnance du président de la république du 7 juin modifiant la loi de finance 2021 fixe désormais à 110 000 francs cfa le prix du timbre pour un passeport ordinaire. Le gouvernement renseigne que ce nouveau passeport sera délivré en deux jours contre trois à six mois auparavant.


Le droit de timbre sur les passeports nationaux est fixé, à compter du 1er juillet 2021 ainsi qu’il suit : délivrance, renouvellement et prorogation des passeports ordinaires : 110 000 francs CFA ; le reste sans changement », renseigne l’ordonnance modifiant la loi de finance 2021, signée du président de la République le 7 juin dernier. Selon le texte présidentiel, le coût de délivrance du passeport au Cameroun sera désormais de 110 000 francs CFA à compter du 1er juillet prochain. Soit une augmentation de 35 000 francs CFA (+31,81%) par rapport au coût actuel des timbres de passeport. Bien que les raison de cette revalorisation du droit de timbre n’ont pas été évoqués, la loi de Finances initiale avait déjà prévu une telle disposition, et dans le cadre des recettes fiscales attendues au cours de l’exercice 2021, soit une somme de 2 743,1 milliards de francs CFA.

Cette autre hausse du prix du timbre du passeport intervient pour la dernière fois depuis cinq ans. Le prix était alors passé de 50 000 francs CFA à 75 000 francs CFA. Quelques années plus tôt, il était de 30 000 francs CFA.

Par ailleurs, fait savoir la Direction générale à la sûreté nationale, cette révision du coût du timbre permettra au gouvernement de faciliter et sécuriser la délivrance de cette pièce officielle. La Dgsn fait par la même occasion savoir qu’il sera désormais possible d’acquérir un passeport en 48h, tandis que l’ancien s’obtient de manière officielle dans un délai de trois mois maximum, bien qu’en réalité, l’attente peut durer jusqu’à plus de six mois. Ce nouveau passeport entrera en vigueur dès le 1er juillet prochain, grâce à un nouveau système de production des passeports biométriques mis en place suivant le signé le 17 septembre dernier entre la Dgsn et le consortium allemand Incm-Augentic. Le secrétaire général de la Délégation générale à la Sûreté nationale (Dgsn), Dominique Baya a apporté davantage d’éclarages sur l’avènement de ce nouveau passeport biométrique au cours d’un point de presse le 8 juin. On apprend ainsi qu’à travers le contrat « BOT » (Build-Operate-Transfert) signé entre les deux parties pour une période de 10 ans, la société allemande a déjà mis en place la logistique n’éclaires à la production de esse des nouveaux passeport dans un délace 48 heures. Selon ce responsable de la police nationale, le nouveau passeport présente plusieurs innovations qui permettront de moderniser davantage et de sécuriser les nouveaux passeports camerounais ainsi que toute la chaîne de production. Il s’agit, a expliqué M. Baya, « de la production des passeports avec la page de données en polycarbonate qui est la technologie la plus récente en matière de document de voyage ; la personnalisation des images à travers la gravure au laser, la reconfiguration de divers aspects liés au design des passeports, l’intégration de nouveaux éléments de sécurité conformes aux normes internationales en vigueur et la possibilité d’interfacer le nouveau système avec d’autres applications informatiques de l’Etat ». les machines de personnalisation de ce nouveau système ont une capacité de production journalière de 1500 passeports en production normale et 2200 passeports en production optimale

Pour obtenir le nouveau passeport, les procédures sont plus allégées. Ainsi, le demandeur peut à partir de son terminal (téléphone androïd, tablette, ordinateur) ouvrir un dossier en ligne à travers le site Internet de la Délégation Générale à la Sureté Nationale dédiée à cet effet. Le demandeur procédera également par un paiement électronique via Mobile Money ou par carte de crédit, des frais de délivrance du passeport qui s’élèvent désormais à 110 000F et à la prise de rendezvous en ligne pour l’enrôlement proprement dit. Pour cette ultime phase d’enrôlement, la présence physique du demandeur est requise suivant le rendez vous pris. Une fois le passeport prêt, un mail et un sms sont automatiquement envoyés au demandeur pour lui signifier de la disponibilité de son passeport en vue de son retrait. Un délai de délivrance qui, s’il était respecté, viendrait mettre fin aux calvaire des usagers qui devaient attendre de nombreux mois pour obtenir un passeport, au bout de harassante et couteuses tracasseri

Loi de Finances : Le budget 2021 augmente de 565 milliards

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Le président de la république a signé le 7 juin une ordonnance portant à 5 480,4 milliards de francs cfa la nouvelle enveloppe budgétaire.

La la faveur d’une ordonnance du président de la République signée le 7 juin dernier, le budget de l’Etat pour l’exercice 2021 est revu à la hausse. 11 nouvelles dispositions ont été modifiées et complétées de même que de nouveaux articles ont été insérés. Un ensemble de modifications qui porte à 5 480 milliards de francs CFA le budget de l’Etat équilibré en dépenses et recettes contre, 4 865 milliards tels qu’initialement prévu dans la loi de finances pour l’exercice 2021. Dans le détail, l’article 40 de la loi de finances fixait à 4 670 milliards le budget général de l’Etat et à 195,2 le montant des comptes d’affectation spéciale. Suite à l’ordonnance présidentielle, la nouvelle loi de finance porte à 5 235,2 milliards de francs CFA de budget général et à 245,2 milliards le montant des comptes d’affectation spécial. Ce qui consacre une augmentation de 565 milliards de francs CFA.

Dans le détail, les revenus du secteur pétrolier connaissent une hausse de 143 milliards de francs CFA et passent de 418 à 561 milliards de francs CFA. A contrario, les dons, fonds de concours et legs baissent de 42, 2 milliards de francs CFA, les recettes issues des ventes et prestations de services baissent aussi de 7 milliards de francs CFA, de même que les droits et frais administratifs, de 19, 5 milliards de francs CFA.

Les emprunts et dons ont été ajustés de 501 milliards de francs CFA, les émissions des bons de trésor supérieur à deux ans (OTA) passant de 400 à 481 milliards de francs CFA, et les tirages sur emprunts à des organismes privés extérieurs évoluant de 184,2 milliards de francs à 634, 2 milliards de francs CFA, soit une hausse de 450 milliards.

Enfin, au niveau des prélèvements sur les recettes de l’Etat, 10 milliards ont été ajoutés aux 150 milliards initialement prévus dans le cadre du prélèvement au profit des du Fonds spécial de solidarité pour la lutte contre le coronavirus et ses répercussions économiques et sociales.

Le compte d’affectation spécial  covid-19 enrichi de 50 milliards

Au lieu des 150 milliards initialement prévus au titre du Fond spécial de solidarité nationale pour la lutte contre le coronavirus et ses répercussions économiques et sociales, la nouvelle loi de finances 2021 prévoit désormais 200 milliards de francs CFA, soit une hausse de 50 milliards de francs CFA. Les recettes pour l’ensemble des 12 Comptes d’affectation spéciale sont passées de 195 milliards de francs CFA à 245 milliards. A l’exception du CAS Covid-19, aucun autre CAS n’a été revalorisé.

267 milliards de plus pour apurer La dette

Le collectif budgétaire prévoit un remboursement du principal de la dette à long et moyen terme à l’extérieur de 595 milliards de francs CFA, contre les 328, 4 milliards initialement prévus. Soit une hausse de 267, 5 milliards de francs CFA. Cependant, le montant total du service de la dette passe de 683,2 milliards à 1 131 milliards. Le montant des dépenses courantes a aussi été revu à une hausse de 116,5 milliards de francs CFA.

Dénouement : Le TAS réduit la sanction d’André Onana à 9 mois

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André Onana ne fera pas un an de suspension comme initialement décidée par l’UEFA. Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a réduit la peine du gardien de buts des Lions indomptables à 9 mois de prison. Soit trois mois de moins que ce qui était décidé en première instance. Le président et ses deux arbitres qui statuaient sur ce problème a été clément ainsi que le plaidait le gardien principal de l’Ajax d’Amsterdam. En effet, face aux juges la semaine dernière, l’homme avait fait profil bas et sollicité une sanction moins lourde. Sans toutefois reconnaître s’être dopé. L’accusé qui reconnaît toutefois avoir par confusion consommé un médicament appartenant à sa compagne. Lequel comportait une composante interdite pour les sportifs professionnels. Il s’agit de la furosémide qui avait été retrouvée dans les urines de l’homme en octobre 2020, lors d’un contrôle antidopage de routine. Une substance utilisée pour traiter la rétention d’eau, qui avait été prescrite à la compagne d’André Onana par le médecin qui la suivait dans sa grossesse.

Cependant, l’international camerounais, suspendu douze depuis février dernier, et qui est ainsi autorisé à recommencer à jouer le 3 novembre 2021, reprendra les entraînements en club deux mois avant, soit le 3 septembre. C’est un dénouement heureux tant pour le joueur que pour les Lions indomptables qui renouent avec les éliminatoires de la Coupe du monde en octobre prochain. En club, l’homme devrait rejoindre Arsenal qui en a fait un objectif primordial.

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