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Les voies de raccordement de l’autoroute Yaoundé-douala connues

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Les études de faisabilités réalisées, les travaux sur les quatre points de ralliement débutent dans les prochains jours.

L’autoroute Yaoundé- Douala devra être mise en service avant le début de la Can qui sera jouera en 2022. Les 60 premiers km de ce chantier sont quasi bouclés, mais ne peuvent être exploités sans des voies de raccordement à la section urbaine de Yaoundé d’une part, et à la nationale 3 (axe Yaoundé-Douala) d’autre part. Pour construire ces voies de raccordement, trois scénarios avaient été proposés au cours d’une visite du ministre des Travaux publics sur le chantier en début d’année. Des études ont été entamées en vue d’évaluer leur faisabilité. Le 25 juin dernier, le ministre des Travaux publics s’y est encore rendu, en vue d’examiner les dispositions préparatoires à ces chantiers.
L’autoroute Yaoundé-Douala aura donc trois voies de raccordement à la section urbaine de Yaoundé. La première ralliera l’autoroute au niveau du point kilométrique zéro à l’ancienne Nationale 3 sur un linéaire de 1,2 km. La deuxième voie raccordée à l’ancienne Nationale 3 à Nkolbisson, dans Yaoundé VII. La troisième voie de raccordement liera Nkolbisson à la Cité verte. En plus de ces voies, il est également prévu un raccordement entre le PK 60 de l’autoroute à Boumnyebel, dans le Nyong-et-Kelle, à 120 Km de Yaoundé. Un planning d’exécution de ces voies de raccordement a été élaboré et les dossiers d’exécution sont disponibles. « Entre Nkolbisson et entrée Cité verte, des sondages ont été menés dans l’optique d’évaluer la portance de la chaussée. Quelques anomalies ont été relevées qui nécessitent des travaux sur la chaussée, des zones de stationnement ont été identifiées par ailleurs dans le but d’éviter l’engorgement des véhicules. Le recensement des biens a été effectué sur une partie du couloir de l’autoroute à l’effet d’entamer les travaux», renseigne-t-on au Mintp. Un ordre de service de démarrage des travaux a été notifié à l’entreprise ce jour (25 juin dernier), pour le démarrage des travaux d’aménagement sur l’itinéraire PK00- Cité verte », poursuit-elle.
Côté Nationale 3, les ouvrages hydrauliques ont été inspectés. « L’entreprise s’est dite prête à entamer des aménagements, avec 90% des études réalisées et en l’attente de l’estimation financière de l’entreprise. Elle a en outre sollicité la signature de l’avenant relatif à la prise en charge des travaux supplémentaires et a réitéré son engagement à respecter les délais prescrits pour l’achèvement des travaux de cette phase 1 pour se concentrer sur les voies de raccordement », indique la même source. Le Ministre des Travaux publics a insisté sur les délais et a instruit le recensement des biens mis en cause le long de l’emprise des travaux des voies de raccordement, pour un démarrage serein des travaux. Il a prescrit la pose des balises le long de cet itinéraire pour limiter la perturbation des travaux, de même que le déploiement des campagnes d’information et de sensibilisation des riverains pour une meilleure adhésion au projet.

Un Chantier à livrer d’ ici novembre

Sur le chantier principal, du moins en sa phase I, qui concerne la construction de 60 km d’autoroute, la visite effectuée par le ministre des Travaux publics a permis de constater l’évolution des travaux. Si les 40 premiers kilomètres sont réalisés, les 20 autres sont en finition. « Les travaux de pose de la couche de roulement sont en train d’être achevés. L’entreprise a déployé plusieurs engins appropriés et un approvisionnement en bitume conséquent permet de faire tourner la machine. Il ne reste que la couche de roulement dont la mise en œuvre s’effectue en pleine saison des pluies. L’ouvrage sur la rivière Manyaï est en construction. La mission de contrôle fixe la fin des travaux sur l’ouvrage au mois de novembre 2021 », renseigne un cadre du ministère. Les décomptes émis par l’entreprise et objet des requêtes de celle-ci en début d’année ont été payés par le gouvernement.

La DGI dépasse de 50 milliards ses objectifs au premier semestre

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Entre janvier et fin mai derniers, la Direction générale des Impôts a collecté 845 milliards de francs CfA contre 795 milliards sur la même période en 2020.


Les recettes fiscales croissent au premier semestre 2021. Les collectes des cinq premiers mois se chiffrent à 845 milliards de francs CFA. Sur la même période en 2020, elles représentaient 795 milliards de francs CFA. Calcul fait, l’on comptabilise une augmentation de 50 milliards de francs CFA. C’est ce que révèle dans une récente interview accordée à la télévision nationale publique, Modeste Mopa Fatoing, le directeur général des Impôts .

Selon le responsable de l’administration fiscale, cette performance est le fruit, entre autres, des réformes menées depuis quelques années au sein de la DGI. Réformes visant d’une part à améliorer la collecte de l’impôt et de l’autre le service rendu aux usagers, elles ont pour socle la simplification des procédures de collecte par la digitalisation. « Nous avons beaucoup avancé, les réformes sont bientôt achevées. Notre objectif au départ était de défiscaliser toutes les procédures fiscales, partant de l’enregistrement du contribuable au paiement des impôts en passant par la déclaration des impôts », a-t-il indiqué. Aujourd’hui, « tout est complètement fait en ligne, au niveau des grandes, des moyennes, des petites et des micros entreprises des chefs lieu des régions. Il est possible de s’enregistrer à partir de son téléphone ou de son ordinateur, et de payer l’impôt sans se rapprocher de l’administration fiscale, car il n’y a plus de caisse au niveau de l’administration des impôts. Même les différentes attestations fiscales s’acquièrent désormais en ligne », a relevé le directeur général.

Aux réformes entreprises par l’administration fiscale s’ajoute le contexte économique actuel. La crise sanitaire de plus en plus maîtrisée, l’activité économique se relève, de même que les cours des matières premières, le pétrole notamment. Toutes choses qui a récemment conduit à un collectif budgétaire. Les revenus du secteur pétrolier ont été relevés de 143 milliards de francs CFA et passent de 418 milliards de francs CFA dans la loi de finance de décembre 2020, à 561 milliards de francs CFA dans le collectif budgétaire.

La dématérialisation éffective dans tous les CDI dès juillet prochain

La loi de finances 2021 consacre la dématérialisation des procédures fiscales. Mais pour l’implémenter, la Direction Générale des Impôts a d’abord mis l’emphase sur les chefs lieu de régions. A partir du mois prochain, la réforme s’appliquera à tous les contribuables des Centre divisionnaires des Impôts. « Dès le mois de juillet, nous allons boucler la dématérialisation des procédures fiscales avec les chefs lieux de département des autres Centres Divisionnaires des Impôts (CDI) », a annoncé Modeste Mopa. Pour ce faire, une campagne de sensibilisation des contribuables se déploie depuis des semaines à travers le territoire national. « Au lieu de rester dans la logique d’une administration fiscale qui est une administration de répression, qui traque la faute pour sanctionner, nous mettons en place une approche participative. Nous élaborons avec des contribuables, des accords dans lesquels nous nous engageons à leur faciliter la vie (contrôles fiscaux, présences répétitives…) et eux en retour, s’engagent à s’acquitter de leur impôt par responsabilité civique », a souligné Modeste Mopa. Cette entente réciproque qui est une approche administrative complémentaire aux règles contenues dans le Code général des impôts, est l’une des stratégies sur laquelle la DGI mise aussi pour « faire sortir certains contribuables du maquis fiscal», a-t-il indiqué.

18 mois pour réhabiliter les routes de nkolmesseng et oyomabang

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La mairie de Yaoundé a récemment attribué la construction de ces infrastructures à l’entreprise Sino hydro.


Le marché a été accordé, le chantier sur les routes principales des quartiers Oyomabang et Nkolmesseng se précise. La compagnie chinoise Sinohydro Corporation Limited, vient de se voir attribuer le marché relatif à la réalisation des travaux de voiries structurantes dans la ville de Yaoundé (CAY5-Quartier Nkolmesseng et CAY7-Quartier Oyomabang), pour un montant de 10,05 milliards de francs CFA. Telle est la teneur du communiqué récemment publié par le Maire de la ville de Yaoundé, Luc Messi Atangana. Il fait suite à l’appel d’offres international lancé à cet effet le 19 mars 2020.

L’entreprise chinoise spécialisée dans le bâtiment a un délai de 18 mois pour réaliser les travaux de voirie dans ces deux quartiers de la capitale. « L’entreprise Sinohydro Corporation Limited devra fournir la garantie de bonne exécution et la garantie de performance environnementale, sociale, hygiène et sécurité (Eshs) dans les 28 jours, conformément au CCAG, en utilisant les formulaires de la section, formulaires du marché du Dossier d’appel d’offres international (Daoi) », fait savoir le maire de la ville.

Ce projet de réalisation des travaux de voiries structurantes dans la ville de Yaoundé rentre dans le cadre du Projet de développement des villes inclusives et résilientes (Pvdir), financé par la Banque mondiale à hauteur de 93,6 milliards de francs CFA. Ce dernier vise à améliorer l’accès aux infrastructures urbaines, aux services urbains de base et aux opportunités économiques dans les quartiers pauvres. Il s’agit notamment pour cette phase II du projet, de la réalisation des travaux d’aménagement des voiries urbaines, de l’extension du réseau d’adduction d’eau potable, de la construction des drains, du traitement des boues et de l’organisation de la collecte des ordures ménagères. Sept communes ont été éligibles à ce projet, il s’agit de la mairie de Yaoundé VII, de Douala V, de Batouri et de Kousseri, et des mairies de la ville de Kumba, de Ngaoundéré et de Maroua .

Coopération : pluie de sanctions contre Yaoundé

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Les Etats-Unis font payer cher les options du Cameroun dans la crise qui sévit dans les régions du Nord-ouest et du Sud-Ouest.


Le professeur Ntuda Ebode ne s’encombre pas de circonlocutions pour dénoncer le communiqué du secrétaire d’État américain relatif aux restrictions de visa qui ciblerait les catalyseurs de la crise au NoSo. Dans une interview dans les colonnes de nos confrères de Cameroon Tribune, le géostratège s’énerve contre « une guerre de communication dans la perspective de délégitimation du régime de Yaoundé, en vue de rendre féconds des ambitions insurrectionnelles ». Si la vision du professeur d’université peut paraître extrêmement pessimiste, il n’en demeure pas moins qu’elle repose sur une riche observation de la position des États-Unis d’Amérique vis-à-vis du gouvernement camerounais depuis l’explosion de la violence dans les régions anglophones du pays.

Sous couvert de crise anglophone, Washington a multiplié les occasions de couper les vivres à Yaoundé, et parfois de manière abrupte. Ainsi en est-il de la suspension de la Loi sur la croissance et les possibilités en Afrique (Agoa) dans les relations Cameroun/États-Unis décidée à la minovembre 2019 par le président Donald Trump. Une décision prise évidemment sans consultation et mise en application dès le 1er janvier 2020 i.e. moins de deux mois plus tard.

Au-delà du gouvernement, ce sont davantage les secteurs productifs tournés vers le marché américain qui sont censés avoir encaissé le contrecoup de cette politique. Il s’agit en grande partie du pétrole brut, mais aussi de spéculations beaucoup plus engageantes pour le Camerounais moyen tel que le café. La sanction est toutefois passée presque inaperçue tant il est vrai qu’au fil des années, le Cameroun a considérablement réduit ses exportations à travers le mécanisme de l’Agoa.

L’enveloppe des produits vendus aux États-Unis au titre de la loi sur la croissance est passée de 362,1 millions de dollars en 2008 à seulement 2,3 millions de dollars en 2018. Inutile de dire que le retrait de l’Agoa a pu être perçu comme un détail à Yaoundé. Mais l’annonce a symboliquement sonné comme un désaveu public de la Maison Blanche inquiète de « violations grossières et répétées des droits humains » par les autorités camerounaises.

AIDE MILITAIRE

Toujours dans le domaine du symbole, le gouvernement américain a drastiquement réduit son aide militaire au Cameroun toujours au courant de l’année 2019. En février de cette année-là, les États-Unis ont décidé d’annuler plusieurs programmes. Parmi les secteurs touchés, on peut citer la formation et la fourniture des pièces détachées pour les avions de transport militaire américain C-130 appartenant à la flotte camerounaise. Les Américains ont aussi supprimé la livraison de quatre bateaux de patrouille, de neuf véhicules blindés et d’un système de radar. Le mois suivant, c’était autour des militaires américains, présents dans l’Extrême-Nord du pays au titre de la lutte contre Boko Haram, de plier bagages. En tout, c’est un peu plus d’une centaine de soldats qui ont dû regagner leur base à Fort Campbell, dans l’État du Tennessee.

À la manette de cette politique extrêmement opposée au gouvernement camerounais, l’ancien ambassadeur Peter Henry Bellerin. Son départ a été accueilli avec soulagement à Yaoundé tant le diplomate était systématiquement du côté des critiques de l’administration de Paul Biya. Depuis le 14 juillet 2020, le Cameroun vit avec le minimum de pression diplomatique made in USA. Après presqu’un an de trêve, pas sûr que le nouvel ambassadeur projeté par Joe Biden soit le profil qu’auraient souhaité les autorités camerounaises si elles avaient eu le choix.

La politique américaine sur le NOSO en quête lisibilité

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Le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique annonce des sanctions contre des personnes soupçonnées de faire perdurer le conflit dans les régions anglophones.


Les déclarations de bonnes intentions du secrétaire d’État américain n’y changent rien. Anthony Blinken est globalement resté évasif sur la méthodologie qu’il compte mettre en œuvre pour identifier les personnes qui entretiennent la guerre dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun. Dans un communiqué signé le 7 juin dernier, le patron de la diplomatie américaine a annoncé mettre « en place une politique imposant des restrictions de visa aux personnes considérées comme responsables ou complices de l’atteinte à la résolution pacifique de la crise dans les régions anglophones du Cameroun ».

Une nouvelle orientation dont l’objectif affiché est de donner une chance aux éventuels faucons présents à la fois dans les couloirs du gouvernement et dans le maquis où sévissent les groupes armés. Même en l’absence d’identités annoncées, les États-Unis ont d’ores et déjà communiqué sur la catégorie de personnes concernées par les sanctions envisagées : les individus qui organisent l’insécurité dans les écoles, les responsables des atteintes aux droits de l’homme et les personnes soupçonnées d’empêcher l’intervention des agences humanitaires.

Autant dire que les belligérants, quels qu’ils soient, sont passibles d’une restriction de visas pour les États-Unis, sitôt que Washington décide d’interpréter le moindre acte – même défensif – comme contraire à l’orientation de la résolution pacifique de la crise. Cerise sur le gâteau, les refus éventuels sont confidentiels.

L’annonce du secrétaire d’État américain n’a pas suscité de réaction particulière de la part du gouvernement camerounais et aucun leader – ou groupe séparatiste – n’a pris la peine de commenter ce document dont les conséquences peuvent être immédiates pour certains. Surtout dans la diaspora où se trouvent de nombreux soutiens des combattants sécessionnistes, mais aussi éventuellement dans les missions diplomatiques et consulaires camerounaises en direction des États-Unis. Il est cependant vrai qu’en l’absence d’une liste de personnes clairement définie, pas grand-monde n’ose se mettre en avant au risque d’attirer l’attention des censeurs américains. La décision de restriction de visa aux responsables supposés de l’escalade de violence dans les régions du NoSo peut faire peur tant qu’elle concerne la politique migratoire des États-Unis. Washington a d’ores et déjà montré combien elle est intraitable sur la question. En début d’année, Joe Biden, réputé plus flexible que son prédécesseur républicain, a refusé d’écouter activistes et parlementaires qui s’opposaient au rapatriement de quelques compatriotes présents sans titre de séjour valable sur le sol américain.

Politique migratoire

Il n’est pas exclu que le président démocrate n’a fait qu’assurer la continuité de l’État après que Donald Trump a décidé que les États-Unis ne sont pas une terre d’asile pour les Camerounais sous prétexte de crise anglophone. Une politique migratoire sévère reçue avec beaucoup d’enthousiasme par les autorités – et une partie des parlementaires – camerounais. Le gouvernement s’étrangle en effet depuis le début de la crise au NoSo pour obtenir la collaboration de ses partenaires occidentaux qui hébergeraient les financiers du mouvement irrédentiste. Les résultats des pressions diplomatiques sont pourtant restés faibles.

La preuve : malgré l’approche « antimigrant » de Washington, il est peu probable que les véritables sponsors des Ambaboys et des membres du gouvernement de la République autoproclamé d’Ambazonie présents aux Amériques soient dans la cohorte de 60 sans-papiers refoulés en février dernier par exemple.

On pourrait dire que c’est l’inverse qui est vrai puisque selon toute vraisemblance, le gouvernement camerounais n’a formellement interpellé aucun de ces malheureux. La raison en est simplement le laxisme du gouvernement américain, a longtemps martelé Me Emmanuel Nsahlai, le président de la Cameroon Association of Victims of Ambazonia Terrorism (CAVAT). Son organisation entièrement dédiée à la traque sur le sol étasunien des soutiens du sécessionnisme au Cameroun commence à obtenir des résultats probants. Grâce à son insistance auprès du FBI, l’avocat d’origine camerounaise a obtenu l’arrestation d’Alambi Walters Muma par les autorités de l’État du Maryland. L’activiste soupçonné d’acheter des armes et des munitions à convoyer au NOSO a été inculpé des faits de conspiration par le gouvernement des États-Unis le 1er juin dernier, apprend-on.

Dossier réalisé par Omb Njéé

TECNO va redéfinir PHANTOM comme une sous-marque phare

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Il marque la détermination de TECNO ainsi qu’une étape solide vers une approche globale des consommateurs haut de gamme
LAGOS, Nigeria, 24 juin 2021/ — TECNO (www.TECNO-Mobile.com) serait sur le point de redéfinir et de lancer PHANTOM comme une sous-marque distincte ; La relance de la marque PHANTOM marque l’ambition de TECNO de se positionner sur le segment haut de gamme du marché des smartphones et de rivaliser avec les leaders du marché sur les marchés émergents mondiaux ; Le PHANTOM X, premier appareil de la nouvelle marque PHANTOM, est réputé offrir plusieurs premières dans l’industrie grâce à son design haut de gamme et à ses technologies et caractéristiques innovantes dans son segment.

TECNO, la première marque de smartphones sur le marché mondial émergent, va redéfinir PHANTOM comme sa sous-marque phare, afin de s’attaquer au marché des smartphones haut de gamme dans le cadre d’un plan d’expansion mondial ambitieux.

L’industrie des smartphones ne manque jamais de changements et de concurrence. Alors que TECNO gagne de plus en plus en réputation et en attention sur les marchés mondiaux, la relance de la marque PHANTOM ne marque pas seulement un saut en avant de la marque pour rivaliser sur le marché haut de gamme, mais aussi un changement significatif dans le paysage concurrentiel des marchés émergents mondiaux.

Selon un observateur de l’industrie, avec l’économie qui se remet de la pandémie mondiale, TECNO a saisi les changements dans la demande du marché et a entendu le désir des consommateurs haut de gamme d’essayer de nouvelles marques qui apportent des innovations plus audacieuses et meilleures qui peuvent inspirer des esprits confiants et brillants d’un avenir meilleur. Le relancement de PHANTOM arrive juste à temps. Il marque la détermination de TECNO ainsi qu’une étape solide vers une approche globale des consommateurs haut de gamme.

Bénéficiant de la riche expérience de TECNO sur les marchés émergents mondiaux, la marque PHANTOM est destinée à remodeler le paysage concurrentiel et l’écologie de l’ensemble de l’industrie des smartphones des segments moyen et haut de gamme en apportant les technologies les plus avancées de l’industrie avec des caractéristiques innovantes fantastiques.

En tant que nouvelle marque et fleuron de la concurrence, le design et la fonction du PHANTOM doivent faire écho à un niveau de soin et de respect qui va bien au-delà des attentes. Grâce à ses caractéristiques qui répondent aux besoins généraux et à de nombreux aspects négligés de la vie quotidienne, et grâce à l’élégance de son design, on s’attend à ce que l’appareil suscite un grand intérêt et une grande curiosité de la part des consommateurs haut de gamme.

Selon une source crédible, le nouveau dispositif PHANTOM X sera équipé de nombreuses premières industrielles dans le segment de marché cible, telles qu’un écran 3D sans bordure, une conception spéciale de l’arc d’angle pour présenter aux utilisateurs la meilleure prise en main confortable, et une texture gravée de la surface en verre incurvé, une première industrielle, et plus encore. Si des améliorations seront apportées aux avantages traditionnels d’un smartphone de marque haut de gamme, tels que le temps de charge, l’autonomie de la batterie et le stockage, le prochain PHANTOM X sera également doté du premier capteur de smartphone super large du secteur.

En outre, PHANTOM, en tant que nouvelle sous-marque, offrira également un service d’achat direct en ligne aux consommateurs par le biais de son site web, en commençant par les marchés du Nigeria et du Kenya. Le site officiel de PHANTOM (www.mobile-PHANTOM.com) sera officiellement lancé en juillet 2021. Vous pourrez y consulter les produits PHANTOM, ainsi que diverses options de services VIP exclusifs, notamment les activités du Club PHANTOM auxquelles les clients et les membres ont droit après leur achat. Avec un processus d’achat pratique, une logistique et une distribution efficaces, un service après-vente exceptionnel et une priorité accordée au client, PHANTOM vise à garantir aux consommateurs une expérience d’achat de premier ordre.Distribué par APO Group pour TECNO Mobile. 

À propos de PHANTOM :
PHANTOM est la toute nouvelle sous-marque redéfinie de TECNO dédiée aux consommateurs haut de gamme. En tant que nouvelle marque créée pour les personnes exceptionnelles qui saisissent toutes les occasions de briser les frontières, de remodeler les choses et d’être extraordinaires, la marque PHANTOM s’engage à leur apporter des innovations audacieuses et extraordinaires en matière de design, de technologie et d’expérience totale de l’utilisateur, leur permettant de ressentir leurs qualités extraordinaires et les moments de réussite de la vie grâce à PHANTOM. PHANTOM X, le premier et le plus récent ajout à la marque, apporte de nombreuses innovations extraordinaires – élégant et chic dans son design, sans frontières dans sa vue, sans peur dans son fonctionnement, et extraordinaire en inspirant les utilisateurs à réaliser plus. En combinant une technologie inspirante et une esthétique unique, PHANTOM présente des technologies sous une forme élégante qui s’inscrit au cœur de l’esprit de la marque « Be bold and Be extraordinary », permettant aux consommateurs de profiter du plaisir illimité qu’apporte la technologie. Pour en savoir plus sur la marque PHANTOM et acheter PHANTOM X en ligne, veuillez visiter le site Internet exclusif de PHANTOM www.mobile-PHANTOM.com.

À propos de TECNO :
TECNO est une marque de smartphones et d’appareils AIoT haut de gamme de TRANSSION Holdings. Avec « Stop At Nothing » comme essence de marque, TECNO s’engage à débloquer les meilleures technologies contemporaines pour les individus progressistes à travers les marchés émergents mondiaux, en leur offrant des produits intelligents élégamment conçus qui inspirent les consommateurs à découvrir un monde de possibilités. TECNO comprend les besoins des consommateurs de différents marchés et leur fournit des innovations localisées et des percées en matière de design, démontrées par leur maîtrise à servir les consommateurs qui sont « jeunes de cœur » et ne cessent de rechercher l’excellence. Le portefeuille de TECNO s’étend sur les smartphones, les tablettes, les wearables intelligents et les appareils AIoT fabriqués pour les consommateurs de plus de 60 marchés émergents dans le monde. TECNO est également le partenaire officiel de Manchester City, champion de Premier League 2020-21. Pour plus d’informations, veuillez consulter le site : www.TECNO-Mobile.com.

Agrobusiness : des opportunités d’investissement

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Les niches du secteur ont été présentées lors des premières journées Commerciales Cameroun-France organisées par les entrepreneurs du Cameroun (ecam) du 16 au 17 juin dernier.


Le Cameroun se positionne comme le principal fournisseur en denrées alimentaires de la sous-région et au niveau international en bon pôle dans la production notamment des fèves de cacao. Dans les politiques publiques, une volonté est également affichée d’accompagner l’agriculture qui contribue à plus de 20% au PIB national. La politique d’import substitution est notamment mise en œuvre, à côté de la SND 30 qui vise l’autosuffisance alimentaire. Dans cette dynamique, des besoins sont réels et des opportunités certaines.

Production Des intrants et équipements

D’après Gabriel Djankou Nkuissi, administrateur d’Ecam, la production et la commercialisation des intrants comme les engrais ou alevins sont des pistes à explorer.« La question des intrants est fondamentale aujourd’hui au Cameroun. Les sols ont été surexploités par la culture du cacao, du café, palmiers à huile et aujourd’hui, ont de la peine à se régénérer faute d’intrants et les entreprises n’ont pas la possibilité d’en acheter s’il n’y a pas de subvention. »Dans la même veine et dans un contexte de modernisation des unités de production, la fourniture des équipements agricoles est également une opportunité à saisir. Il est question aujourd’hui d’améliorer à la fois la quantité mais aussi la qualité des produits fabriqués localement. L’enjeu est aussi de passer de l’artisanat à une production industrielle. Les équipements s’inscrivent dans ce cadre comme un passage obligé et il faudrait envisager la mise sur pied des entreprises de fabrication et de commercialisation des outils de production.

Recherche et Traitement Des Dérivés Des jus

L’autre secteur qui serait utile c’est la recherche dans le domaine pastoral. Les potentiels naturels sont présents d’après les entrepreneurs du Cameroun mais nécessitent que des recherches soient renforcées. L’expertise en recherche semble sollicitée par les PME autant que des besoins en formation. «L’agrobusiness au Cameroun souffre d’un problème de conservation. Du fait du mauvais état des routes, les cultivateurs de tomates par exemple voient parfois leurs productions endommagées. Voilà par exemple un terrain qui servir à la recherche question de développer des procédés de conservation pour nos produits », indique Gabriel Djankou. Il cite également le traitement des produits dérivés des fruits.

LA DIGITALISATION

La digitalisation dans le secteur agricole semble aussi vierge. Pour les entrepreneurs, il faudrait par exemple penser à des plates-formes qui puissent donner des informations sur le marché agricole, régional ou international. Pourquoi pas une bourse de matières premières agricoles.

Les Journées Commerciales Cameroun France ont également évoqué des questions comme les difficultés de l’entreprenariat féminin ou encore la place des régions L’évènement qui était à sa première édition a pour objectif de mettre en relation les entrepreneurs camerounais et français. Cette rencontre s’est tenue virtuellement pendant deux jours avec pour thème « Mutation de l’économie du Cameroun, une dynamique portée par les PME/PMI ». Il est question de penser des actions de développement au plan national mais surtout régional. D’où la participation du président du Conseil régional de la région de l’Extrême nord. Protais Ayangma, président du Conseil d’Administration d’Ecam a indiqué que la parole sera donnée à une région à chacune des éditions.

Par Tatiana Meliedje

Covidgate : entre pressions et questions sans réponses

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Les premières auditions de ministres sont terminées au TCS. L’opinion nationale, la société civile et le FMi demandent des comptes. La réaction du chef de l’etat reste attendue.


Les premières auditions des membres du gouvernement au Tribunal criminel spécial (TCS) dans l’affaire dite de détournement des fonds Covid constitués d’une enveloppe globale de 180 milliards de FCFA (334 millions de dollars) provenant respectivement des 135 milliards (226 millions de dollars) d’un financement du FMI et des 45 milliards débloqués par le trésor public se sont achevées avec la déposition du Premier ministre Joseph Dion Ngute.

Malgré le retard de quelques jours accusé dans le bouclage de l’enquête qui aurait pu s’achever en fin mai apprend-on des sources proches du dossier, le rapport a été finalement transmis cette semaine au président de la République Paul Biya dont la réaction est très attendue par ses concitoyens. L’intérêt des Camerounais à connaître l’épilogue de cette affaire est compréhensible, d’autant que le Cameroun sollicite un autre concours financier de 375 milliards de FCFA, (696 millions de dollars) auprès du FMI dans le cadre d’un second accord sur la Facilité élargie du crédit (FEC).

Sauf changement, le 23 juin prochain, le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) devrait statuer sur ce dossier au terme d’une mission de revue en mai dernier et dont les conclusions seraient favorables pour un second décaissement les deux parties ayant annoncé avoir conclu un accord au niveau des services pour ce prêt « afin d’atténuer les conséquences de la pandémie ».

Toutefois, avant d’attribuer le deuxième prêt, le FMI a demandé au gouvernement de rendre publiques certaines informations relatives aux marchés attribués ainsi que les noms des propriétaires réels des entreprises concernées. C’est ici que réside le principal enjeu, au regard des informations contradictoires qui circulent impliquant des membres du gouvernement et d’autres hauts responsables dans le détournement présumé des fonds dédiés à atténuer l’impact négatif du Covid-19.

Pendant que le FMI met la pression sur les autorités camerounaises en vue de faire « toute la lumière » sur les fonds décaissés l’année dernière après l’irruption de la pandémie, des organisations de la société civile à leur tour mettent la pression sur le FMI pour que les conclusions de l’audit soient publiées avant tout autre déblocage de fonds et que les coupables en rendent gorge.

« Nous voulons de la transparence. Nous voulons accéder aux comptes complets liés au Covid-19. De plus, l’audit n’est que partiel. Il ne concerne que deux ministères sur les dix qui ont reçu des fonds Covid. Or nous, nous souhaitons un audit complet et indépendant sur toutes les dépenses liées au Covid. Nous voulons aussi que toutes les personnes impliquées dans ces faits de corruption rendent des comptes », insiste-t-on.

Que dit le rapport ? Le gouvernement ne dit rien s’appuyant sur le sacro-saint principe de la séparation des pouvoirs. Combien de ministres sont-ils coupables de détournements de deniers publics ? Qui sont ces ministres et hauts responsables qui ont gagné des marchés à travers des prête-noms et des sociétés écrans ? Le FMI pourra-t-il débloquer l’argent sans que des responsables reconnus coupables de détournement soient sanctionnés ? Le cas échéant Paul Biya procédera-t-il à un remaniement ministériel afin de laisser les mis en cause faire face librement à la justice ? Autant de questions auxquelles les Camerounais attendent des réponses concrètes.

A en croire des analystes, au regard des contours de cette affaire avec pour principal enjeu le développement du pays, « tout peut arriver » des rebondissements n’étant pas à exclure.

Par JLF avec financialafrik.com

L’émission du nouvel eurobond se précise

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Après son passage devant les députés à l’Assemblée nationale, le ministre des Finances a entamé des rencontres en europe en vue de peaufiner l’opération prévue dans les prochains jours.


La prochaine sortie du Cameroun sur le marché des capitaux européens pointe à l’horizon. L’eurobond du Cameroun arrivant à échéance à partir de 2023, le pays se prépare déjà à le rembourser. Pour ce faire, l’alternative choisie est le refinancement de cette dette par l’émission d’un nouvel emprunt sur le même marché. Ce sera sa deuxième sortie sur le marché financier européen, cette fois, avec pour objectif de capter 450 milliards de francs CFA, soit l’équivalent du principal de l’eurobond de 2015. Il était alors de 375 milliards, mais avait été revu à 450 milliards après le changement de devise de l’encours de la dette du dollar en euro.

Prévu pour la fin de ce mois, les préparatifs sont montés d’un cran au ministère des Finances, et ce depuis la signature de l’ordonnance autorisant Louis Paul Motaze à émettre ce prêt de long terme sur le marché des capitaux européens. Dans une récente interview accordée à Cameroon Tribune, le directeur général du budget, Cyrill Edou Alo’o faisait comprendre que l’ordonnance du président de la République avait eu pour effet la mise en confiance des investisseurs, souscripteurs à l’eurobond du Cameroun. Après son passage face aux députés en début de mois, où il a expliqué les enjeux du refinancement de l’Eurobond de 2015 et défendu l’ordonnance du président de la République, le ministre séjournerait depuis quelques jours à Paris, pour peaufiner les détails de l’émission, indiquent des indiscrétions au ministère des Finances. « Ce type d’opération reste confidentielle jusqu’à son aboutissement », précise une source proche du dossier.

En attendant de connaître les résultats de cette sortie, le Cameroun semble être parti sur un bon pied. Selon des données récemment consultées par l’agence Econfin, l’eurobond du Cameroun dénommé « Repcam 9,5 % 19 novembre 2025 », coté sur la Bourse de Dublin en Irlande continue de susciter l’intérêt des investisseurs. « Au 4 mai 2021, chacun des titres qui le composent était demandé à 112 % de leur valeur d’émission, tandis que les investisseurs qui les détiennent ne voulaient les céder que contre une valeur équivalente à 113,2 % de celle de son émission », indique le journal, qui précise par ailleurs que « dans ce contexte, l’obligation qui a débuté avec un taux d’intérêt facial de 9,5 %, un des plus élevés en 2015, offre un rendement de 6,1 % pour tout investisseur qui achèterait le titre aujourd’hui pour le conserver jusqu’au remboursement initial qui est prévu en novembre 2025 ». Des indications qui préfigurent que le Cameroun aura la possibilité d’obtenir ce refinancement à un taux d’intérêt réduit de 4 points par rapport à celui de 2015. C’est d’ailleurs en raison de cette embellie née de l’incertitude des investisseurs dans un contexte de Covid-19, que le gouvernement s’est lancé sur le marché international cette année. C’est ce qu’expliquait en début d’année Sylvester Moh Tangongho, le directeur général du Trésor, de la Coopération financière et monétaire au Minfi, au cours de la conférence annuelle des services du ministère des Finances.

L’équipe en Charge De L’EUROBOND 2021

Pour cette grosse opération, le Cameroun va faire recours aux services de la holding financière internationale JP Morgan et des groupes bancaires Citigroup et Société Générale. Selon des informations publiées par Jeune Afrique, c’est ce trio qui a été retenu au terme d’un appel d’offres. Leur mission consiste à accompagner le Cameroun dans l’arrangement de son opération de mobilisation des 450 milliards sur le marché des capitaux européens. Si la holding JP Morgan et le groupe Bancaire Citigroup sont à leur première expérience avec le Cameroun, Société Générale était déjà de l’aventure en 2015. Co-arrangeur avec la Standard Chartered Bank, ils avaient permis au Cameroun de capter plus de 375 milliards de francs CFA avec un taux de souscription de 98 %. Selon des indiscrétions, les trois banques auraient déjà reçu du ministre des Finances leur lettre de mandat.

Le conseil juridique se fera cette fois par les cabinets White & Case et Chazai & Partners tandis que Rothschild & Co et Matha Capital interviendront en tant que conseillers financiers.

106 milliards pour la construction de la ring road

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L’accord de crédit signé le 18 juin entre le Minepat et la BAD permet la construction de cet axe routier de 280 km qui traverse cinq des sept départements de la région du nord-ouest pour relier le Cameroun au nigeria.


Le projet de construction de la nationale N°11 dans la région du Nord-Ouest prend corps. 106 milliards de francs CFA supplémentaires viennent d’être octroyés au Cameroun, pour le financement des travaux de l’infrastructure routière. Alamine Ousmane Mey, ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire vient de signer avec Serge N’Guessan, directeur général de la Banque Africaine de Développement (BAD) pour le Cameroun, un accord de prêt de 160,6 millions d’euros soit 106 milliards de francs CFA. Ce nouveau financement porte à 117,7 milliards de francs CFA, le montant déjà mobilisé par la BAD en vue de l’exécution de ce projet qui rentre dans le cadre de la troisième phase du programme d’appui au développement du secteur des transports. Longue de 365 Km, la route nationale N°11 nécessite 167,3 milliards de francs CFA, soit environ 49 milliards de francs CFA à pourvoir pour le financement de la réhabilitation de 280 km de cet axe routier. La BAD a contribué à 87 %, et le reste de financement viendra de l’ Africa Growing Together Fund, l’Agtf, un fond fiduciaire de la coopération entre la BAD et la Chine qui apportera 27,9 milliards de Francs CFA et le gouvernement camerounais 21,54 milliards de francs CFA.

Un financement partiel avait déjà été octroyé par l’institution en 2019, et portait sur une enveloppe de près de 12 milliards de francs CFA. Ils devaient être consacrés aux études techniques relatives à ce projet. L’Etat du Cameroun avait par la suite sollicité son partenaire le financement complet de l’infrastructure. Une demande approuvée par l’institution, mais seulement à hauteur de 106 milliards. Le président de la République y faisant suite a signé le 22 juin 2022 un décret habilitant le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, Alamine Ousmane Mey, à signer pour le compte du Cameroun l’accord de prêt. Acte qui s’est concrétisé un an plus tard. Les raisons de ce retard n’ont cependant pas été révélées au cours de la signature de l’accord de prêt qui a connu la présence du ministre des Travaux publics, ceux des Marchés publics, ministre de l’Education et de la Promotion de la Femme et de la Famille. Car en plus de l’infrastructure routière proprement dite, le chantier prévoit la construction des infrastructures sociales, des écoles notamment.

Un Grand Bassin De Production à Désenclaver

Selon le ministre de l’Economie, Alamine Ousmane Mey, le projet de construction de la ring road au delà de traduire la volonté du présidnet de la République de reconstruire la région du Nord-Ouest en mettant en œuvre les recommandations du Grand Dialogue National, est aussi un projet intégrateur qui sur le plan économique, permettra de désenclaver les bassins de production agro-sylvo-pastorale de même que le potentiel touristique de la région. Bien plus, la zone d’implémentation du projet sera dotée des infrastructures socio-économiques telles que les écoles, les magasins de stockage des produits agricoles, les centres multifonctionnels d’autonomisation des jeunes et des femmes. Certaines villes traversées par le projet bénéficieront aussi des voiries urbaines et de pistes de désenclavement.

Le Projet en question

La ring road est le nom de baptême de la route nationale N°11. Il s’agit d’un chantier routier qui relie le Cameroun au Nigeria par la région du Nord-Ouest, où il traverse cinq des sept départements de l’unité administrative. C’est donc un linéaire de 280 Km répartie en quatre lots. Il forme une boucle Bamenda-Bambui-NdopBabessi-Kumbo-Nkambe-Misaje-NyosWum-Bafut-Bamenda, avec plusieurs raccordements à la frontière nigériane, dont le plus important est celui de Misaje. S’exprimant devant le parlement en novembre 2020, le ministre des Travaux publics Emmanuel Nganou Djoumessi a fait savoir que le chantier qui concernait dans un premier temps la réhabilitation des routes en terre était en arrêt, du fait de l’insécurité qui sévit dans la région du Nord-Ouest. Ainsi, sur le lot 1, constitué des axes Kumbo-Ndu-Nkambe-Misaje et long de 96 km, les travaux de réhabilitation s’étendent sur 82 Km (3,28 milliards de francs CFA) et sont exécutés à 56 %. Les travaux de construction de ce lot sont en cours d’attribution, indique une source au ministère des Travaux publics. Le lot 2, allant de Missaje à la frontière avec le Nigéria en passant par Dumbo s’étend sur 50 km, dont 45 Km sont sujets aux travaux actuellement en cours. Réalisée à 91 % en décembre dernier, la réhabilitation de cet axe est presque achevée. Le lot 3, long de 80 km, va de Bamenda à Wum en passant par Bafut et le dernier, BambuiBabessi-Ndop y compris bretelle de Dawara. Le chantier de la ring road est prévu pour s’achever en décembre 2024.

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