La commission européenne a exigé du Cameroun d’industrialiser le secteur.
En 2021, la commission européenne avait adressé un avertissement au Cameroun, dit Cameroonweb. Motif ? Le pays pratiquait une activité assez rentable qu’est la pèche mais de manière artisanale. Cette menace était allée jusqu’à menacer les produits halieutiques camerounais d’embargo. Mal pris par le gouvernement camerounais, il s’est opposé à cette façon de voir les choses au Comité des négociations commerciales de l’Organisation mondiale du Commerce.
Pour éviter les sanctions sur le plan international, la Mission de développement de la pêche artisanale et Maritime du Cameroun (Mindeopecam) entend ainsi moderniser le secteur. Ceci se fera a travers la mise en place d’une unité de collecte et de distribution des produits halieutiques avec des bateaux appropriés pour cette nouvelle forme de pêche. Elle permettra ainsi d’améliorer les performances de l’établissement. Selon la Commission technique de réhabilitation (CTR) des entreprises des secteurs publics et parapublics, les performances ont connu une dégradation de 13% EN 2020.
Rappelons que la pêche au Cameroun est l’un des secteurs les plus rentables dans sa commercialisation mais également dans sa consommation par les populations.
C’est au cours d’une réunion préparatoire au ministère des arts et de la culture que l’annonce a été rendue public.
Tout se prépare pour l’arrivée en terre camerounaise de la Directrice générale de l’Organisation des Nations Unies pour la Science et la Culture (UNESCO), Audrey Azoulay. En prélude de ladite visite, une réunion s’est tenue au ministère des arts et de la culture (Minac). Une réunion qu’a pris part le chef des lieux, Pierre Ismael Bidoung Mkpatt, accompagné de ses deux homologues le Ministre de l’Administration Territoriale, Paul Atanga Nji et le représentant du Bureau Régional multisectoriel de l’Unesco pour l’Afrique Centrale, Salah Khaled. Cette rencontre a ainsi permis aux différentes parties prenantes de s’accorder sur les différentes activités qui se mèneront, en attendant l’approbation du programme définitif par la hiérarchie pour éviter toute précipitation et improvisation dans la mise en œuvre de ces activités. Plus tard, le représentant du Bureau Régional, Salah Khaled a fait comprendre que les differentes parties prenantes ont accordé leurs violons notamment en ce qui concerne les options de visite de madame la Directrice générale de l’Unesco au Cameroun.
Laure Nicaise Matueno, DG de Généralia assurances, partenaire de Brokerslink au Cameroun, occupera cette fonction d’administratrice pour un mandat de cinq ans.
Le Cameroun a désormais une voix dans les délibérations du conseil d’administration de la société de courtage suisse Brokerslink. La camerounaise Laure Nicaise Matueno a été désignée comme membre de ce conseil il y a quelques jours lors de l’assemblée générale annuelle de ce groupe international. Elle aune expérience de plus de 20 ans dans le secteur des assurances dont 14 ans passés au sein d’Activa Assurances. Elle a fondé en juillet 2013, la société Generalia Assurances, partenaire de Brokerslink au Cameroun et en est le DG.
Laure Nicaise Matueno est également membre de la Fédération Interafricaine des Assureurs Conseils (FIAC) et secrétaire générale adjointe de l’Association Professionnelle des Courtiers d’Assurances et de Réassurances du Cameroun (APCAR). Elle a été désignée au même titre que d’autres personnes venant notamment de Singapour, de Turquie et du Panama. « En tant que réseau mondial de courtage, il est important que nous ayons un conseil d’administration qui reflète la diversité de notre communauté de courtage à travers le monde et celle de leurs clients »a justifié Jose Manuel Fonseca, le président fondateur de Brokerslink.
Le groupe Brokerslink dispose d’un réseau mondial de courtage d’assurances constitué autour de partenaires et affiliés présents dans 122 pays. Son fondateur dit compter sur ces nouvelles têtes pour garder cette place dans le monde « Leur expertise et leur engagement seront essentiels pour faire avancer l’entreprise en 2022 et au-delà alors que nous continuons à étendre notre empreinte et à investir dans l’innovation technologique pour soutenir nos partenaires et nos affiliés », a indiqué Jose Manuel Fonseca.
L’appel à candidatures pour une formation de 12 mois est ouvert aux jeunes du domaine des métiers de développement du numérique dans les 7 communes de Yaoundé.
Cent soixante quinze (175) camerounais sont concernés par une offre du Centre multifonctionnel de promotion des jeunes de référence de Yaoundé (CMPJ-Réf-ydé). La structure porte à la connaissance des jeunes, qu’une session de formation de douze mois est ouverte en son sein à compter du lundi 21 février à 7h30 minutes. Cette session qui compte pour l’année 2022 concerne les métiers du développement du numérique (web designer, développement web, développement mobile, pratique de secrétariat, administrateur réseau, Marketing digital, administration réseaux, administrateur des bases de données, web hosting/Hébergement web, Maintenance en Informatique…). Elle concerne aussi l’entrepreneuriat local (montage des projets, gestion, comptabilité, planification stratégique, marketing et communication…). Soit au total une vingtaine d’apprenants par commune de la ville de Yaoundé. Les 172 candidats retenus bénéficieront au terme de leur formation au CMPJ, d’une souscription à l’assurance volontaire à la CNPS pendant 22 mois, d’un cautionnement mutuel au financement de leurs projets de création d’entreprise, d’un placement en accélération d’entreprise post financement. Cette initiative se situe dans une dynamique de promotion de l’inclusion économique et de la mise en œuvre du Programme de Gestion Intégrée de Porteurs de Projets Entrepreneuriaux (Progipope -PME). Ce programme de formation s’effectue en partenariat avec l’administration des Hautes études sur la gouvernance territoriale et la décentralisation (HEGTD). L’inscription se fait au Centre d’Incubation du CMPJ de Référence de Yaoundé. La date limite de dépôt des dossiers de candidature est fixée au Mercredi 16février 2022 à 15h30 minutes.
Cet argent représente le montant à reverser à la Caisse nationale de Prévoyance Sociale pour le paiement des droits de près de 35 292 employés immatriculés au 31 décembre 2020.
Le nombre d’assurés sociaux, privés du paiement de leurs droits a presque triplé en un an. Selon le dernier rapport de la Commission Technique de Réhabilitation des Entreprises Publiques et Parapubliques (CTR), celui-ci est passé de 12 535 assurés au 31 décembre 2019 à 35 292 au 31 décembre 2020. Les entreprises qui les emploient doivent à cet effet verser un peu plus de 5,7milliards de francs CFA à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (Cnps).
« Il s’agit en effet des employés immatriculés à la Cnps par des entreprises du secteur public. Problème ? Celles-ci ne sont pas à jour de leurs cotisations sociales auprès de la Cnps, qui ne pourra donc pas prendre en charge leurs employés respectifs en cas de retraite », explique une source à la Cnps.
L’ETAT DOIT 89,3 MILLIARDS A LA CNPS
Cependant, il n’y a pas que le secteur privé qui a une dette envers la Caisse. Le rapport de la CTR informe également que le solde dû par l’Etat au titre des arriérés de cotisations des entités publiques arrêté dans le cadre d’une convention de dette réciproque Etat-Cnps signée en 2003 reste important. Soit 89,3 milliards de francs CFA au 31 décembre 2020, après prise en compte de diverses régularisations. Malgré ce contexte, l’analyse des indicateurs techniques et financiers de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (Cnps) montre que cette structure est sur de bons rails.
BONS POINTS
En guise de bons points, les produits financiers constitués des revenus des placements financiers (dépôts à terme, obligations, prêts, prises de participations, etc.) sont en augmentation de 13,11 %. Les participations étant passées de 47,7milliards de francs à 48,7 milliards de francs (Afreximbank, Cnic, CFC, Sohli, Sosucam, Palm-raff, GSA, CMT, CCC, Bvmac,Pamol, Maiscam…). Ces participations ont généré́ 391 millions de francs de dividendes non perçus, soit 376 millions d’Afrexim-bank et 15 millions de la Sohli. Au total apprend-on, le résultat intégral de la Caisse au 31 décembre 2020 est excédentaire d’un montant de 72,392 milliards. « Ceci résulte d’une stratégie de recouvrement et de paiement des prestations déployées par le management depuis près d’une décennie, avec à la clé́ l’amélioration de la qualité́ de service aux assurés sociaux », indique le rapport.
Les branches de production sont globalement déficitaires, bien que l’entité connaisse un résultat positif et que la branche action sanitaire ait un résultat amélioré de 70 % du fait de la maîtrise des charges. La gestion administrative dégage cependant une perte de plus de 26 milliards de F CFA et les charges de personnel qui restent importantes, malgré leur baisse de 8,05 %par rapport à 2019, influencent négativement le résultat global de l’exercice. S’agissant des performances techniques, au 31décembre 2020, la Cnps a enregistré 70 040 nouvelles immatriculations d’employeurs contre 11 414 en 2019 et 99 570 nouvelles immatriculations d’assurés sociaux contre 76 480 en 2019 dont 15 969 dans le cadre de l’assurance volontaire. De même, alors que le nombre d’employeurs actifs est passé à 34 575 en 2020 contre 38 620 en 2019, soit une baisse de 10,47 %, le nombre des cotisants pour le compte de l’exercice 2020 a connu une augmentation, soit 1 656 569 contre 1 553 653 en 2019, en tenant compte des mises à jour (suspensions, radiations et autres) effectuées soit 70 040 nouvelles immatriculations enregistrées.
La Cnps est l’organisme étatique compétente en matière de sécurité sociale et des diverses prestations accordées aux employés au Cameroun. Son déploiement à travers ses trente-huit (38) centres de prévoyance sociale, son centre hospitalier, ses deux (02) centres médico- sociaux et une école a permis d’assurer, de manière stable les différentes Prestations ((Prestations Familiales(PF), Pensions de vieillesse, d’invalidité et de décès (Pvid), Risques professionnels (RP).
Un contrat d’un montant de 3 milliards de f CfA d’objectifs minimums en 2022 est envisagé à cet effet.
La Cameroon Development Corporation (CDC) veut atteindre ses performances d’antan, pour ce qui est de palmeraies. « Dans la perspective de la relance de ses activités, il est envisagé l’élaboration d’un Contrat d’objectifs minimum en 2022, pour un montant de 3 milliards de FCFA visant principalement la réhabilitation de 1 550 hectares de palmeraies, et l’acquisition des équipements pour assurer l’entretien et le fonctionnement des huileries », apprend-on du rapport de la Commission de réhabilitation des entreprises publiques au 30 décembre 2020.
Les projets de réhabilitation de plus de1 550 hectares de palmeraies et de construction d’une nouvelle huilerie à la CDC tombent à point nommé pour cette unité agro-industrielle publique et pour l’ensemble de la filière huile de palme. Selon les données officielles, le Cameroun continue d’enregistrer un déficit de130 000 tonnes d’huile de palme chaque année, en raison de l’accélération des investissements dans la transformation, alors que les quantités de matières premières ne progressent pas au même rythme.
« Le déficit structurel de 130 000 tonnes dont nous parlons souvent est un déficit nominal, qui est différent du déficit réel. Ce déficit nominal est calculé sur la base de 50% des capacités des entreprises de transformation. Sur la base des capacités réelles des transformateurs, le déficit est effectivement beaucoup plus important », Précisait Emmanuel Koulou Ada, le président du Comité de régulation de la filière des oléagineux.
Ce projet devrait donc permettre à la CDC de se repositionner sur le marché local de l’huile de palme. Depuis 2017, le premier employeur après l’Etat est fragilisé par la crise socio-politique qui sévit dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun. Plusieurs de ses filières sont touchées, notamment sa filière banane et le palmier à huile. A titre d’exemple, selon les chiffres révélés le 5 juillet 2019 par les responsables de la CDC, au cours d’une descente sur le terrain du ministre de l’Agriculture, cette entreprise n’avait pu produire que 2100 tonnes d’huile de palme au cours des six premiers mois de l’année, sur des prévisions initiales de 17 400 tonnes. Cette contre-performance, avait-on appris, est la conséquence de l’abandon de certaines plantations, à cause de l’insécurité créée par les séparatistes anglophones. Fort de cette insécurité, avaient confié les dirigeants de cette société d’État, seulement trois plantations de palmiers à huile sur sept étaient fonctionnelles cette année-là. En 2021 déjà, la Cameroon Development Corporation (CDC) annonçait la réhabilitation de plus de 500 hectares de bananeraies. Les multiples chantiers engagés permettront donc à cette unité de production de maintenir sa place de premier employeur du Cameroun après l’Etat.
Le festival d’art culinaire qui s’est tenu du 24 au 29 janvier à la fois au Palais des Congrès et au Bois Sainte Anastasie de Yaoundé visait à présenter la gastronomie camerounaise dans toute sa diversité.
La première cérémonie de lancement partiel du festival des saveurs du Cameroun et du monde a eu lieu au bois Sainte Anastasie le 24 janvier dernier. Le 25 janvier, c’était le tour du lancement officiel du même évènement au Palais des Congrès de Yaoundé. . Associés aux professionnels locaux des métiers de la bouche, 24 chefs cuisiniers de 24 nationalités différentes étaient à Yaoundé. Objectif : proposer tour à tour leurs spécialités aux touristes et aux populations locales.« Nous n’avons pas réinventé la gastronomie. Nous avons juste exposé tout ce que le Cameroun et le monde regorgent. Sur le plan local, nous avons dix régions et chacune d’elles regorge d’énormes saveurs. Cette diversité est tellement énorme qu’elle est parfois mal exploitée. Tous ceux qui n’ont pas eu la chance de faire le tour du Cameroun comme moi, n’ont pas été déçus en participant à ce festival », a déclaré Marie Thérèse Atedzoe Owona, commissaire du festival, par ailleurs, présidente de la Chaîne des Restaurateurs pour la Promotion du Patrimoine de la Cuisine camerounaise (Crespac).
« Le festival des saveurs du Cameroun et du monde dont la première édition s’est célébrée cette année avait pour ambition de faire connaitre, valoriser et promouvoir notre gastronomie tant au niveau national qu’international. Au regard de la plus-value touristique apportée par cette initiative, le gouvernement a tenu à apporter son concours multiforme et sa caution institutionnelle dans ce qui se veut désormais un partenariat public privé, pour une organisation régulière d’un festival d’envergure, montrant ainsi notre volonté de faire de notre gastronomie, l’un de nos produits touristiques phares », a déclaré le ministre d’Etat, ministre du Tourisme et des Loisirs (Mintoul).
Selon Bello Bouba Maigari, le parrain du festival, c’est la détermination de l’Etat à accompagner des initiatives qui valorisent le tourisme gastronomique, qui a valu au Cameroun d’être choisi par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle comme pays pilote au même titre que le Pérou, la Malaisie, et le Maroc pour la mise en œuvre du projet : « la propriété intellectuelle et le tourisme gastronomique au Pérou et dans d’autres pays envoie de développement, pour promouvoir le tourisme gastronomique et la propriété intellectuelle ». Cette place de choix qu’occupe désormais le Cameroun lui a permis d’inscrire 10 mets les plus typiques de son terroir sur la liste des mets devant bénéficier d’une protection de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle.
Pour le festival des Saveurs du Cameroun et du monde, plusieurs articulations étaient au menu. Parmi lesquelles : des tables rondes, un symposium, un dîner des chefs, la remise des médailles aux cuisiniers et restaurateurs, des ateliers de formation et un cocktail de merveilles des saveurs camerounaises, africaines et mondiales. L’ambition étant de faire connaître, découvrir, valoriser et promouvoir une gastronomie variée, tant sur le plan national qu’international. Tout au long du festival, plusieurs membres du gouvernement, des membres du Corps diplomatique et des membres de la délégation de la Confédération Africaine de Football, ont fait le tour des stands. La Coupe d’Afrique des Nations qui se joue étant, selon Bello Bouba Maigari, « la meilleure occasion à saisir pour présenter la gastronomie camerounaise dans toute sa richesse et toute sa diversité. Symbole même de l’identité de notre pays, Afrique en miniature.
Cette performance, en hausse de plus de 143 milliards par rapport à l’année précédente, est au-dessus des objectifs initiaux.
L’objectif des recettes assigné à la Direction Générale des Douanes (DGD) par la loi de finance de l’exercice 2021, était de collecter 804,7 milliards de F CFA. Mission accomplie au-delà des attentes donc. La DGD a mobilisé 1 032,7 milliards de francs CFA. Des recettes qu’il convient de classer en deux catégories. D’abord, 851 milliards de francs de recettes budgétaires mobilisées, soit un taux de réalisation de 105,8 % et une plus-value de 46,3 milliards de FCFA. Comparativement aux 707,8 milliards de F CFA mobilisés au cours de l’année 2020, cette performance est en hausse de20,2 % en valeur relative, soit 143,2milliards de F CFA en valeur absolue.
PERFORMANCES EXCEPTIONNELLES
Ensuite, il y a les recettes dites hors-budget. Celles-ci ont atteint un montant total de 181,7 milliards. Ces recettes apprend-on, sont principalement constituées : du droit de transit sur le pipeline Tchad-Cameroun à hauteur de 29,1 milliards ; des recettes affectées à concurrence de 36 milliards ; des Centimes Additionnels Communaux et des droits d’accise sur les ordures perçus au profit des communes, à hauteur de 51,6milliards de F CFA ; des contributions communautaires aux fins du financement du processus d’intégration de la Cemac, de la Ceeac et de l’Union Africaine, d’un montant de 28,5 milliards de F CFA ; de la redevance informatique destinée au développement des technologies de l’information et de la communication, aux projets de modernisation de la Douane et au suivi de l’activité douanière dont le montant collecté en 2021 se situe à 3,8 milliards de F CFA ; enfin, de la taxe d’inspection sanitaire et vétérinaire d’un montant de4,6 milliards de FCFA destinée à alimenter les caisses de développement de la pêche maritime et de l’élevage. Les performances de l’exercice 2021 des douanes camerounaises ont été présentées par le directeur général de l’institution le 26 janvier dernier à Yaoundé. C’était à l’occasion de la célébration de la Journée Internationale de la Douane (JID) placée sous le thème :« Accélérer la transformation numérique de la Douane en développant une culture de la donnée et un écosystème performant ». Selon Fongod Edwin Nu-vaga, il convient de relever qu’un nouveau cap a été franchi en termes de mobilisation des recettes par la Direction Générale des Douanes. En effet, le pic des recettes douanières était jusqu’ici établi à 841,5 milliards de FCFA en 2019. De quoi se féliciter pour les efforts consentis dans un contexte particulièrement difficile. Malgré en effet la persistance de la pandémie de coronavirus, l’insécurité intérieure et aux frontières, la DGD ne s’est pas limitée à faire de bons résultats uniquement au plan de la collecte des recettes.
CONTENTIEUX, AMENDES
.En termes de contentieux douanier par exemple, des performances exceptionnelles ont également été atteintes en 2021, a indiqué le directeur général de la Douane. L’analyse des indicateurs des 13 sessions d’approbation des dossiers contentieux de l’année 2021 permet de constater que le rendement moyen mensuel escompté au titre des droits compromis ou éludés a été dépassé, soit une moyenne mensuelle de 1,1 milliard de F CFA pour les droits compromis ou éludés,1,11 milliard pour les amendes et 743 dossiers pour le nombre d’affaires contentieuses. « Le cumul annuel des droits compromis ou éludés se chiffre à 13,1 milliards de F CFA, soit un excédent de 3,1 milliards en valeur absolue et 32 % en valeur relative, comparativement aux performances enregistrées au titre de l’exercice 2020», a révélé le DGD. De plus a-t-il encore confié, les amendes recouvrées, culminent à 14,4 de F CFA, pour un taux de réalisation de 115 %, et une variation positive de 1,9 milliard de francs par rapport à l’année 2020. Enfin, le nombre d’affaires durant les13 sessions de l’année 2021 se chiffre à 9.653 dossiers contre 7.564 en 2020, soit un accroissement de 2.089 affaires en glissement annuel.
Pour l’année 2022, il convient de rappeler que dans le cadre de la Loi de Finances, il est attendu 903,9 milliards de F CFA de recettes douanières, soit une hausse de 99,2 milliards de FCFA par rapport à l’exercice 2021.
La course de la Guinée équatoriale s’est arrêtée nette sur l’égalisation de Jannick Buyla (57’). Le Nzalang qui jusque-là ne permettait pas aux Lions de la Téranga de développer son jeu vers l’avant, multipliait des déchets dans un élan offensif très poussé. L’ouverture du score par Famara Diédhiou n’ayant pas véritablement été le fruit d’une réelle domination sénégalaise. Finalement, le Sénégal a dû compter sur ses remplaçants pour vaincre la Guinée équatoriale. Trois minutes de jeu seulement ont suffi à Cheikhou Kouyaté pour ouvrir le score (68’). Le remplaçant de Pape Gueye donnait ainsi l’avantage à des Lions de la Téranga que le Nzalang nacional avait jusque-là cointraint au nul d’un but partout. Puis onze minutes plus tard, ce sera au tour d’Ismaïla Sarr (lui aussi remplaçant rentré à la 58ème à la place de Boulaye Dia), de trouver le chemin des buts (79’).
Avec cette victoire, le Sénégal complète le carré d’as. Les Lions de la Téranga rencontreront en demi-finale les Etalons du Faso. Ce sera mercredi 02 février 2022 au stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé. Les Lions indomptables, eux, retrouvent leur antre d’Olembe le lendemain jeudi, pour un choc contre les Pharaons.
« …La Commission d’organisation de la CAF a décidé à l’unanimité de lever la suspension imposée au stade d’Olembé ». La nouvelle est contenue dans un communiqué rendu public par la Confédération africaine de football (CAF) ce 30 janvier 2022 sur son site internet. Ce à la suite d’une réunion de la Commission d’organisation de la CAN et présidée par le Dr Patrice Motsepe, « pour plancher sur le rapport établi par le Département de la sûreté et de la sécurité de la CAF en collaboration avec le COCAN, sur les circonstances de la tragédie survenue au stade d’Olembé ».
On apprend qu’au cours de cette réunion à laquelle prenaient part outre des officiers supérieurs des Forces de défense et de sécurité camerounaises le ministre délégué à la présidence de la République chargé de la Défense, le Délégué général à la sûreté nationale, le gouverneur de la région du Centre et président du comité de site de Yaoundé, l’on a examiné les informations obtenues lors des séances d’inspection sur le site du drame et l’on s’est appesanti sur les circonstances du drame qui a causé huit morts et 38 blessés à l’entrée Sud du nouveau stade de Yaoundé.
Mais avant de lever la suspension qui pesait sur ce stade qui a abrité le match d’ouverture et les matchs du premier tour de la poule A, la CAF a tenu compte « des recommandations et interventions visant à garantir qu’une tragédie de cette nature ne se reproduise jamais ». Alors, « ayant pris note des recommandations et des engagements du gouvernement concernant des mesures de sécurité supplémentaires en plus de celles qui ont déjà été mises en œuvre avec succès au stade Ahmadou Ahidjo lors du match Maroc-Malawi et au stade Japoma lors du match Gambie-Cameroun, la Commission d’organisation de la CAF a décidé à l’unanimité de lever la suspension imposée au stade d’Olembé », peut-on lire dans le communiqué. Du coup, le stade d’Olembe abritera l’une des demi-finales de la CAN 2021, ainsi que la finale, comme initialement prévu.