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Énergie solaire : Ségolène Royal en visite au Cameroun

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L’ex ministre française de l’Écologie, a été reçue ce matin par l’Ambassadeur de France au Cameroun, Christophe Guillou. 

Ce fut un moment intense et riche pour Ségolène Royal. 

Sa visite au Cameroun ne passera pas inaperçue encore moins quand la fondatrice de l’association Désir D’avenir s’associe au ministre de l’habitat et de l’urbanisme Célestine Ketcha Courtes. 

Aujourd’hui, les deux personnalités ont effectué une série de visite et ont séjourné pendant quelques heures au Musée Nationale de Yaoundé. Il en ressort de cette visite que la fondation de « dame écologie »que le musée nationale sera fournie en énergie solaire ainsi que dans plusieurs secteurs. Explique Ségolène Royale au micro de la CRTV. 

Attendu ce samedi 12 mars,  a Bangangté dans la Région de l’Ouest, l’invité de Célestine Ketcha Kourtes prendra part au lancement des projets d’autonomie énergétique par les centrales solaires,  de toutes les chefferies du département,  financés par sa fondation : « Désir d’avenir ».

Rappelons que ce n’est pas sa première visite au Cameroun et encore moins dans la ville classée la plus propre et la plus développée de la Région de l’Ouest. Le 12 juillet 2018, dans le cadre du programme Femmes et énergie durable et en qualité d’ambassadrice de l’Alliance solaire internationale, Ségolène Royal s’est rendue à Bangangté à l’invitation de la maire, Célestine Ketcha.

Cemac : le budget 2022 chute à 75 milliards de F Cfa

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L’enveloppe adoptée par le Parlement communautaire est bien en deçà des 94,2 milliards initialement approuvés par les ministres de l’Union Economique de l’Afrique Centrale (Ueac).

Les ministres de l’Union Economique de l’Afrique Centrale (Ueac) avaient tablé sur un budget équilibré en recettes et en charges à 94,2 milliards de francs CFA. Mais le Parlement communautaire a tranché en dernier ressort, conformément aux textes en vigueur. Ainsi donc, pour l’année 2022, le budget de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (Cemac) est arrêté en ressources et en charges à la somme de 75,1 milliards de francs CFA. L’enveloppe connaît une baisse de plus de14 milliards de francs (soit 15,77 % en valeur relative), comparativement à l’année 2021 où elle s’évaluait à 89,2milliards de francs.

« Le budget de la Communauté pour l’exercice 2022 prend en compte, les principales évolutions en cours, sur les plans économique, financier et sanitaire, en relation avec la crise du Covid-19 », a expliqué au Parlement, le président de la Commission, le Pr. Daniel Ona Ondo. Selon le dirigeant gabonais, les principaux enjeux communautaires qui ont servi de base à l’élaboration dudit budget ont porté notamment sur : la transformation structurelle des économies de la sous-région ; la diversification des moyens de production pour se départir de la dépendance des ressources pétrolières ; une meilleure intégration des chaînes de valeur ; la nécessité de tirer profit des potentialités de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (Zlecaf) ; la nécessité de mettre en place un environnement sécurisé gage d’une communauté de paix et stabilité sociale. Du coup, en matière des ressources, les prévisions de financement par la Taxe Communautaire d’Intégration (TCI) sont estimées à 45,3 milliards de francs CFA (au lieu de 64,4 milliards de francs CFA initialement projetés par le Conseil des ministres de l’Ueac) dont 9,5 milliards de francs CFA au titre des arriérés. Les prévisions de TCI courante à recouvrer en 2022 elles sont estimées à 35,8 milliards de francs CFA « en dépit de son potentiel évalué à 97,31 milliards de F CFA sur la base du volume attendu des importations dans la zone Cemac », a indiqué le président de la Commission de la Cemac.

Bien évidemment, apprend-on, l’atteinte de ce niveau de recouvrement ne pourra être possible qu’à la faveur d’un changement notable des Autorités financières des Etats membres pour une libération intégrale de la TCI collectée. D’autant plus qu’en matière des charges, les prévisions sont en baisse car elles intègrent les réductions effectuées sur les charges de fonctionnement des institutions Communautaires. Selon des indiscrétions, le budget ainsi adopté doit permettre : d’aller vers la transformation structurelle des économies de la sous-région ; de diversifier les moyens de production pour se départir de la dépendance des ressources pétrolières ; d’assurer une meilleure intégration des chaînes de valeur ; de tirer profit des potentialités de la zone de libre-échange continentale africaine et de favoriser un environnement sécurisé, gage d’une Communauté de paix et stabilité sociale.

Plusieurs actions prioritaires sont donc envisagées pour cet exercice 2022. Notamment l’élaboration de politiques communes dans les secteurs supports à la compétitivité ; la mise en place d’un cadre réglementaire et institutionnel pour l’investissement et le Partenariat Public Privé (PPP) ; la création d’un Observatoire du Climat des Affaires de la Cemac.

Défis Actuels

Grève des enseignants : Le gouvernement sort du silence et implore l’esprit civique et patriotique

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Alors que les enseignants du secondaire maintiennent leur mot d’ordre de grève malgré les mesures déjà annoncées par l’Etat, le porte-parole du gouvernement e gouvernement, René Emmanuel Sadi, le ministre de la Communication salue « la maturité des compatriotes qui ont su faire montre de patriotisme et de responsabilité en privilégiant le dialogue, et en tournant le dos aux sirènes de l’instrumentalisation et du désordre». Ignorant au passage l’esprit de violence qui a animé un certain nombre d’autorités administratives qui ont essayé en vain d’imposer la fin de la grève et la reprise des cours, avec parfois la complicité des chefs d’établissements Pour le porte-parole du gouvernement, les négociations n’ont d’ailleurs pas échoué.

Mais plus important, l’homme qui « relève la légitimité de la plupart des revendications», a cru devoir rappeler le geste déjà fait par le président de la République depuis le déclenchement de la crise le 21 février 2022 : le paiement des arriérés dus aux enseignants pour l’organisation des examens de l’Office du baccalauréat des sessions 2020 et 2021, la promesse du paiement à partir du mois de mars 2022 du complément salarial mensuel titulaires ou non du décret d’intégration, l’apurement à compter du mois de mai 2022, de manière progressive, des rappels relatifs à l’indemnité de non logement, le paiement échelonné à compter de juin, des rappels relatifs aux avancements des enseignants, la systématisation de l’intégration dès la fin de la formations à l’Ecole normale, de déposer, en relation avec les universités rattachés, les dossiers des lauréats aux concours d’entrée aux écoles normales supérieures, le traitement en urgences dossiers d’intégration déjà recensés au Minfopra et de faire le point sur les dossiers en instance aux ministère des enseignements secondaires et de l’Education de base, la mise en œuvre des procédures de dématérialisation et de simplification des procédures de traitement des dossiers d’intégration à la Fonction publique,…
Autant d’actes qui fondent le porte-parole du gouvernement à croire qu’« il y a tout lieu de s’en féliciter, tant il est indéniable qu’elles permettre d’améliorer le statut, la carrière et les conditions de vie de celles et ceux qui forment la communauté éducative, et qui ont toute leur place dans la société ». Dans un contexte de résilience de l’économie camerounaise, et de sécheresse des caisses de l’Etat.

Avant lui, le collectif On a trop supporté (Ots) qui a lancé le mot d’ordre de grève, avait déjà « opposé une fin de non recevoir » au Secrétaire général de la présidence de la République, auteur des lettres et notes rapportant les « Très hautes instructions» du président de la République, par rapport aux mesures jusqu’ici prises. Au motif que le problème de fond n’est pas résolu, et surtout, que le gouvernement convoque le qualificatif « progressif» pour l’accomplissement de certaines mesures annoncées. De quoi ne pas rassurer les grévistes.

Mais René Sadi ne s’y attarde pas et invite les enseignants « au patriotisme, au civisme et au sens de responsabilité des uns et des autres, afin qu’ils reprennent le chemin de l’école, conscients des nombreux défis auxquels notre pays est confronté, et du devoir qui incombe à tous les citoyens, d’œuvrer à la préservation de la paix sociale et à la stabilité de nos institutions». Les jours à venir diront si le message de paix a ramolli les positions des mécontents.

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Remettre de la mixité dans les postes d’influence est une mesure d’équité »

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Mireille Fomekong, Entrpreneure

Le Gicam vient de réaliser avec le concours du BIT une étude sur la représentativité et la représentation des femmes dans l’économie camerounaise. Pourquoi cette étude ?

L’idée de mener cette étude est née d’une ambition au niveau de la commission entrepreneuriat féminin du Gicam qui était celle de doter notre pays d’un outil statistique fiable, traçable, pour évaluer la représentativité et la représentation de la vie économique. Chaque fois qu’on fait des discours ou même qu’on s’exprime sur la représentation des femmes, nous le faisons sur la base des données empiriques ou parfois des données totalement inexistantes. On parle sur la base des généralités. Personne n’a d’éléments tangibles qui permettent de s’exprimer là dessus. Le Gicam est la locomotive du patronat et nous avons donc décidé de lancer cette étude. Nous avons abordé un certain nombre de partenaires au développement et le BIT a accepté de financer cette étude.

Plus de femmes techniciens, cadres employés, moins de15% à des postes stratégiques, seulement 9% dans les conseils d’administration des entreprises… que vous inspirent ces résultats ?

 Le premier commentaire à la suite de cette étude, c’est d’abord la confirmation d’un ressenti empirique. C’est la sous représentation et la marginalisation des femmes dans tous les postes de décision à la tête des entreprises. Moins 10% des femmes dans les comités exécutifs et les conseils de d’administration. L’autre enseignement majeur c’est que les femmes ne sont pas elles même conscientes de cette discrimination puisqu’elles sont plus de 60% qui pensent avoir les mêmes chances que les hommes pour accéder à des emplois et à des postes de responsabilité. C’est une contradiction flagrante quand on voit les résultats après dans les entreprises. Le troisième enseignement c’est dans la commande publique. Moins de 10% de femmes chef d’entreprises ont accès à la commande publique et pourtant elles sont le gage de notre autonomie alimentaire. Sans les femmes, nous ne mangerions pas aussi bien. Ce sont elles qui dans l’agriculture et la petite industrie permettent à ce pays de tenir debout. Donc, il y aune injustice flagrante entre ceux qui permettent à l’économie d’exister, de tourner. Elles sont dynamiques, sauf quand on arrive au dessus de la pyramide, au niveau de l’influence, la décision, elles disparaissent tandis qu’à compétences égales, à expériences égales, les chefs d’entreprises vous disent que les femmes arrivent toujours à délivrer dans les normes et que dans les marchés publics, les moins de 10%qui arrivent à compatir sont jugées par l’ARMP comme étant les meilleures chefs d’entreprises qui postulent à la commande publique. Donc je relève ces contradictions entre la majorité silencieuse de salariées et d’entrepreneures femmes qui se heurtent à ce plafond de verre et n’arrivent pas au sommet de l’entreprise alors que la mixité homme et femmes dans l’économie est une chance pour la croissance.

Défis Actuels

Entreprises : moins de 15 % de femmes à des postes de responsabilités

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Cette réalité est plus marquée dans les grandes entreprises, notamment à des postes stratégiques d’après une étude réalisée par le Gicam avec l’appui technique et financier du BIT.

L’enquête a été menée auprès de 203 entreprises toutes tailles confondues. Les résultats publiés à la veille de la célébration de la journée internationale des droits des femmes, à Douala, dévoilent des inégalités. D’après cette étude sur la représentativité des femmes dans l’économie camerounaise, la proportion des employées féminines baisse au fur et à mesure qu’on monte en catégorie dans une entreprise. Elle est estimée à 35% dans la catégorie de cadres, employés techniciens et débutants et se situe à 21,3% lorsqu’on est dans la catégorie des cadres supérieurs. Et dans les grandes entreprises, la moyenne se creuse à 12, 9% de femmes dans la catégorie des cadres supérieurs. Conclusion du rapport, les grandes entreprises emploient moins de femmes à des niveaux élevés d’encadrement. A titre d’illustration, l’étude fait remarquer que la part des femmes occupant les postes stratégiques comme PDG ou DG diminue au fur à mesure que croît la taille de l’entreprise. Elles sont à plus de 47% dans les TPE, 39% dans les PME, tandis que le chiffre passe à 21% dans les grandes entreprises. Bien plus, ces grandes sociétés, ont seulement 9% de femmes dans leurs conseils d’administration.

L’enquête révèle également divers obstacles à la progression des femmes en entreprises. Il s’agit par exemple des différences dans le traitement financier. 33% de femmes observent une différence au niveau des avantages. En outre, 68% des femmes interrogées considèrent certains postes comme acquis aux hommes, notamment des postes nécessitant un certain effort physique, des postes non compatibles avec la situation familiale comme les fonctions nécessitant des déplacements trop fréquents. D’après le consultant qui a réalisé l’étude, pour améliorer la place de la femme en entreprise, il est important de « faire comprendre aux hommes qu’il ne s’agit pas d’une question de femmes. Il s’agit de pouvoir retrouver une certaine complémentarité entre les hommes et les femmes en entreprise pour améliorer les résultats de l’entreprise. Donc il n’est pas question de faire une substitution homme femme en entreprise, plutôt de créer une symbiose qui va permettre aux entreprises de mieux se porter », a indiqué Celestin Sikube, ingénieur statisticien.

Le Gicam se veut le porte voix pour mener le plaidoyer afin d’augmenter la représentativité des femmes dans l’économie camerounaise. Car, selon plusieurs études citées dans le rapport, plus la femme est impliquée dans l’économie, plus il y a un impact sur le PIB pouvant avoisiner 1%.

Défis Actuels

Communauté urbaine : le maire de la ville de Yaoundé prend de nouvelles mesures

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Dans une note d’information portant à la connaissance des usagers de la route en particulier ceux de la ville de Yaoundé, le Maire Luc MESSI ATANGANA a mis sur pieds certaines mesures

Depuis quelques années déjà, La Communauté urbaine de Yaoundé (CUY) met en œuvre un Plan de mobilité urbaine soutenable (PMUS). Ce dernier a pour but d’améliorer les conditions de mobilité dans le centre-ville. C’est dans cette logique que le super Maire de la ville de Yaoundé a instruit que certaines voies fonctionneront dorénavant à sens unique.

Parmi elles nous avons :  

-l’avenue Maréchal FOCH, avec un sens unique allant de Warda vers la pharmacie du soleil ;

-la rue NARVICK (montée Orange) avec un sens unique allant du marché ONGOLA vers l’avenue KENNEDY et du carrefour Abbia vers le collège de la Retraite ;

-la rue n°1141, qui passe derrière la tribune faisant le raccordement entre le boulevard du 20-Mai et l’avenue AHMADOU AHIDJO ;

-la rue n°1004 qui passe derrière Camair-Co, avec un sens unique allant du carrefour Intendance à l’agence BICEC ;

-les sections des rues n°1024 (devant le DJEUGA palace), n°1022 (devant l’hôtel La Falaise) et n°1088 (direction générale des Impôts) reliant les rues Maréchal FOCH et NARVICK ;

-la section de rue n°1055 avec un sens unique allant du marché ONGOLA au marché des fruits en passant par la Chambre d’agriculture ;

-la section de rue n°1075 avec un sens unique allant de la montée Ane rouge vers le marché ONGOLA ;

-la rue n°1010 qui relie les avenues Mgr VOGT (BEAC ELIG ESSONO) et MVOG FOUDA ADA (immeuble JACO) ;

-la rue Marie GOCKER qui va de l’avenue AHMADOU AHIDJO (Katios) à la place KENNEDY (carrefour Intendance).

Le maire de la ville exhorte les usagers de ces voies à respecter scrupuleusement les indications prescrites par les panneaux de signalisation et à s’approprier ce nouveau plan de circulation.

Rugby : les équipes nationales en grève

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Depuis ce jeudi matin, les dames et messieurs des sélections camerounaises de rugby sont en grève devant le ministère des Sports et de l’Éducation Physique.   

Tout semble à croire qu’il y a un problème réel qui existe entre les équipes nationales de rugby (monsieur et dame) et le ministère en charge des sports. Depuis ce matin, on peut observer une forte délégation devant les locaux du ministère des Sports et de l’Education Physique (Minsep). Les motifs nous sont pour le moment inconnus mais il y aurait de fortes chances que nos ambassadeurs de sports dans la discipline qu’est le rugby brilleront par leur absence au tournoi qualificatif pour les grandes compétitions à venir notamment la Coupe du monde, la Coupe d’Afrique des Nations et les Jeux du Commonwealth.

Selon les écrits de certains de nos confrères, la délégation n’a jusqu’ici pas encore obtenu des billets d’avion pour Bujumbura au Burundi où les épreuves qualificatives se dérouleront du 12 au 13 mars 2022.

Abus : Paul Chouta enlevé et torturé

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Selon des sources proches du journaliste et lanceur d’alertes, « Paul Chouta a été retrouvé ensanglanté, tout nu comme un ver de terre. Des traces de sévisses corporel qu’il a subis sont perceptibles». Les premières images de celui qui a été conduit dans une clinique de la ville de Yaoundé, laissent voir des lèvres enflées, l’œil gauche poché, recouvert du sang qui coule sur sa poitrine. La partie gauche du frontal porte une tumeur qui la confond avec la joue qui cache l’oreille.

On apprend que celui qui se fait appeler « Agrégé des prisons», a été enlevé nuitamment au quartier Nsimeyong II, communément appelé Damase par des hommes non identifiés, qui l’ont emmené de force dans un véhicule, « dans une localité périphérique à Yaoundé, située sur l’autoroute Nsimalen-Yaoundé ». Du moins c’est dans cette localité entre Ahala dans le 3ème arrondissement de Yaoundé et Nsimalen, que le reporter de camerounweb.com a été retrouvé, gisant dans du sang, affaibli par les sévisses qu’il a subis.

Pour l’instant, les proches de celui qui est régulièrement en conflit avec des forces obscures, sont concentrés à sauver la vie du lanceur d’alertes connu comme « Le TGV de l’information». Mais l’on soupçonne des ennemis que l’homme pourrait avoir eu dans ses dénonciations quotidiennes.

Volley ball : l’international Laetitia Bassoko prend sa retraite

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La volleyeuse internationale a raccroché à l’âge de 29 ans

Dans son annonce, l’ex joueuse de Schweriner SC en Allemagne a déclaré qu’elle prenait sa retraite, lit on sur le site Lebled. Selon Laetitia Crescence Moma Bassoko, ses aptitudes physiques sont en baisse. Elle a décidé ainsi de ne pas forcer afin que cela n’affecte sa santé.

 Elle a porté les couleurs de son pays le Cameroun haut et loin. Notamment à l’équipe nationale où elle a participé au Championnat du monde 2014, en Italie, ainsi qu’aux Jeux olympiques 2016, à Rio de Janeiro au Brésil. Elle participe ensuite avec son équipe au Championnat du monde 2018.

Laetitia Crescence Moma Bassoko, est née le 9 octobre 1993 à Yaoundé. Joueuse camerounaise internationale de volley-ball, elle évolue au club allemand du Schweriner SC de 2012 à 2014. Elle a joué pour le Volley-Ball Club Chamalières en 2014 et pour le VC Marcq-en-Baroeul Lille Métropole jusqu’à l’été 2019. Son club actuel est l’ASPTT Mulhouse.

Agression de Paul Chouta : voici ce qui s’est passé

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Le lanceur d’alerte Paul Chouta a été enlevé et violemment molesté par ses agresseurs.

Selon son témoignage, c’est à la mi-temps du match de League des champions, qui opposait le Real de Madrid au Paris Saint-Germain ( score 3-1) qu’il a été pris. La scène s’est produite au lieu-dit Rond point Damas, dans le 3e arrondissement de Yaoundé. Paul Chouta dit avoir été enlevé par trois hommes venus à bord d’un pick-up vert au moment il est sorti pour se soulager . Ses bourreaux l’ont conduit de force dans le véhicule et ont déchiré sa chemise avant de lui bander les yeux. Ils l’ont emmené de force vers la nouvelle auto-route Yaoundé Nsimalen et ont pris une route en terre qui mène dans un petit village près de l’aéroport. A un endroit, ils l’ont fait descendre, l’ont totalement déshabillé et lui ont demandé de se mettre à genoux. Au même moment, un d’entre eux a passé un coup de fil  » nous l’avons pris » , aurait déclaré ce bourreau à son interlocuteur. Ensuite, ils ont commencé à le frapper, jusqu’à ce qu’il s’écroule et perde connaissance. Avant de s’en aller, ses bourreaux lui ont versé du sable aux yeux et ont pris la route le laissant complètement nu et presque inanimé. Paul

Selon le lanceur d’alerte, ses agresseurs ont pris son sac à main avec toutes ses pièces d’identité et une somme d’environ 150 000 CFA . Il affirme que l’un de ses agresseurs parlait anglais et les deux autres parlaient le français.

Paul Chouta se trouve actuellement sous soins intensifs dans un hôpital de la place. Les premiers examens qui ont été effectués ne donnent pas lieu de s’inquiéter selon un médecin.

Il est totalement défiguré sur son lit d’hôpital, mais réussit à parler à ses visiteurs.

Pour l’instant, il ne sait pas pourquoi « ils ont essayé de me tuer ». Paul Chouta raconte néanmoins qu’il a récemment reçu deux menaces d’un Camerounais vivant au Luxembourg pour un article qu’il a publié à son sujet. Il dit également avoir reçu les menaces d’un autre enseignant de l’Université de Douala.

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