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Route nationale n°15 : l’itinéraire Lena-Tibati-Ngatt opérationnel

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Le ministre des travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, l’a réceptionné le 10 mars 2022. Il s’agit d’une réception provisoire qui s’ouvre sur une période de garantie d’un an, avant la réception définitive.

Ça circule désormais plus facilement par Lena-Tibati-Ngatt. Les 167,229 km qui étaient en construction sur cet itinéraire sont achevés. Maillon du vaste projet d’aménagement de la route nationale N°15 devant relier les régions du Centre et de l’Adamaoua, le projet s’inscrit dans la mise en œuvre du Programme d’appui au secteur du Transport au Cameroun, Phase1, financé conjointement par l’Etat du Cameroun et la Banque islamique de développement (Bid) pour un montant de 104,3 milliards FCFA TTC, alors que le contrôle technique aura mobilisé une enveloppe de 3,9 milliards FCFA.

Au départ, le projet prévoyait la construction de 135,16 km de route entre Lena et Tibati. Les économies réalisées ont permis de rallonger le linéaire du projet et de parvenir à la livraison de 167,229 km d’une part, et d’optimiser les aménagements connexes prévus, d’autre part. La route achevée présente une largeur de la plate-forme de 10 m comprenant une largeur de la couche de roulement de 7 m et des accotements de 1,5 x 2 m, avec une vitesse de référence de 80 km/h en rase de campagne et de 40 km/h en agglomération. Sept ponts en béton armé d’une portée cumulée de 400 ml, ont en outre été construits dans le cadre de ce projet, avec un profil en travers type à 2 voies, de 3,5 m chacune, S’agissant des aménagements connexes, le tronçon de route communale Tibati – Mbakao a été aménagé ; de même que les infrastructures ci-après ont été construites : un terrain de jeu à Tibati; des salles de classe et des latrines ; des clôtures d’école ; des marchés à bétail ; des postes et magasins agricoles ; des foyers communautaires ; des hangars de marché ; des points d’eau ; des centres de santé, ainsi que leur équipement. Parvenu à son terme, le projet a totalement transformé la ville de Tibati qui devient peu à peu un important centre d’échanges.

RÉDUCTION DES COUTS D’EXPLOITATION

Sur le plan national, la construction achevée de la route Lena-Tibati-Ngatt contribue au renforcement de l’unité nationale par l’établissement d’une liaison permanente parcourant toutes les villes traversées. De manière spécifique, l’aménagement de cette route permettra de réduire à la fois, les coûts d’exploitation des véhicules ; les coûts de transports et le temps de parcours de l’itinéraire ; de faciliter la traficabilité de l’axe en toute saison d’améliorer la compétitivité des produits sur les marchés intérieur et extérieur de désenclaver plusieurs zones de production et d’améliorer le niveau de vie des populations, aussi bien dans la région du Centre qu’en ce qui concerne les populations de l’ Adamaoua.

Pour relier totalement les régions du Centre et de l’Adamaoua à travers le bitumage de la section Ngatt-Ngaoundére (185 km), des négociations menées parle gouvernement sont en cours et devraient permettre d’aboutir à la mobilisation d’un financement conjoint : Etat du Cameroun-Banque Islamique du Développement-Union Européenne.

S’agissant des moyens humains mobilisés pour ce projet, 781 employés ont été recrutés dans le cadre du projet, dont 535 issus de la zone d’intervention du projet, avec 23% de femmes, pour un total d’heures travaillées de 8 477000. Pour ce qui est de la sous-traitance, 115 entreprises locales ont été contractualisées au cours des travaux, avec 384 employés locaux recrutés.

ÉCONOMIES DE 18 MILLIARDS REMintp,ALISEES

L’Etat du Cameroun, avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers, se sont engagés dans la construction de la Route Nationale 15, Batchenga – Ntui –Yoko – Léna – Tibati – Ngaoundere, dans le but d’assurer la liaison Centre –Adamaoua et de créer une voie alternative pour le corridor Yaoundé – Ndjamena. La mise en œuvre du projet dans les sections Léna -Sengbe- Tibati, a permis de réaliser des économies qui ont à leur tour favorisé le rallongement du linéaire initial.

La première économie réalisée dans le projet est issue du gap entre le montant du financement mobilisé auprès du partenaire financier, la Banque islamique de Développement et le coût proposé par l’entreprise adjudicataire, Sogea Satom. Une première économie d’un montant de 15 milliards a donc ainsi été réalisée et par la suite, une deuxième économie a été faite et découlant, d’une part des quantités à produire et d’autre part, de la gestion de la ressource humaine sur le site des travaux. Une somme de 3,5 milliards FCFA a par la suite été dégagée. Au total, une enveloppe de 18,5 milliards a été mobilisée en termes d’économie. Au regard de l’importance de cette première enveloppe mobilisée grâce à la première économie, le ministère des Travaux publics, a prescrit des travaux supplémentaires, augmentant le linéaire des travaux de 27 kilomètres.

Par Amandine Atangana

Défis Actuels

Approvisionnement : risque d’interruption dès juin 2022

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Dans un contexte de crise aggravée par la guerre en ukraine, de nombreuses entreprises locales craignent de ne plus pouvoir tenir leur engagement dans la chaîne d’approvisionnement des marchés.

La crise inflationniste que connaît actuellement le Cameroun du fait de la pandémie va davantage se renforcer. Ceci va s’imposer avec le conflit armé entre la Russie et l’Ukraine, deux grands fournisseurs mondiaux en matières premières. Le spectre d’une rupture de l’approvisionnement du marché intérieur sur certains produits est déjà envisageable du fait de la crise liée au Covid. Selon le Gicam, une part importante d’entreprises fait état d’un niveau de stocks de matières premières qui ne leur permettra pas d’assurer l’approvisionnement des marchés au-delà du 1er semestre 2022. En dressant la situation de l’économie camerounaise dans un contexte de crises, le Gicam et des associations de défense des droits des consommateurs ont convenu qu’il faut engager des mesures durables pour assurer la survie des entreprises camerounaises et l’approvisionnement du marché local en produits de consommation.

Les propositions faites par les deux parties concernent plusieurs acteurs dans l’optique d’un partage des responsabilités et des charges quant aux effets de la crise actuelle. Il est recommandé aux pouvoirs publics de réviser la politique fiscale pour deux objectifs. Le premier, revoir les perspectives de recettes fiscales prévues dans la loi des finances 2022 qui projette paradoxalement un accroissement des recettes malgré les plaintes des entreprises. Deuxièmement, pour soutenir le pouvoir d’achat des consommateurs en réduisant certaines taxes sur la consommation et en révisant la politique de rémunération. Dans la même veine, il est suggéré aux autorités de réviser la politique d’homologation des prix. Concernant les entreprises, elles sont appelées à faire des efforts supplémentaires d’ajustement des structures des coûts pour limiter, autant que possible, la répercussion des surcoûts sur les prix de vente. Pendant que les associations de consommateurs devront sensibiliser leurs membres afin qu’ils comprennent les enjeux économiques actuels. Ces pistes de solutions ont été formulées lors d’une concertation entre associations de consommateurs et le patronat dans le cadre des dialogues sociaux. Ces propositions sont faites en attendant des mesures structurelles, notamment le changement du modèle de l’économie camerounaise. Un besoin qui s’impose selon le Gicam et qui devra notamment porter un accent sur la promotion de la production locale avec pour défis, l’amélioration de l’offre en infrastructures et la réorientation de certaines commandes publiques ou privées vers les productions locales à l’exemple des meubles dans les administrations.

Défis Actuels

Commerce : 16 525 tonnes de bananes exportées en février 2022

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Durant le mois de février de cette année, le taux d’exportation de la banane du Cameroun pour l’étranger a baissé de 4,2 % (soit 733 tonnes). 

Les chiffres ne sont pas bons. En février 2022, le Cameroun affiche une baisse de 4,2 % de ses exportations des bananes. Selon en effet les données compilées publiées par l’Association Bananière du Cameroun (Assobacam), les trois exportateurs majeurs du marché ont vendu seulement 16 525 tonnes de bananes au cours de la période sous revue contre 17 258 tonnes au cours de la même période en 2021, soit une baisse de 733 tonnes. D’avis d’experts, cette contreperformance est principalement liée à la plus grosse chute observée chez la Cameroon Development Corporation (CDC), le deuxième plus gros opérateur du marché. L’entreprise publique, qui a redémarré ses activités en juin 2020 après plusieurs mois d’arrêt lié à la crise sécuritaire qui sévit dans le Sud-Ouest du pays et principalement aux attaques séparatistes qu’elle a subie, n’a exporté que 1144 tonnes en février 2022 contre 1 785 tonnes à la même période en 2021, soit un gap de 641 tonnes. Cette tendance à la baisse s’observe également chez les Plantations du Haut Penja (PHP), le leader du marché, dont les exportations se situent à 14 209tonnes. Soit une chute de 24 tonnes comparativement aux 14 233 tonnes exportées à fin février 2021. Pour sa part, les expéditions du troisième leader du marché, Boh Plantations ont également diminué de 68 tonnes courant cette période. Elles ont culminé à seulement 1 172 tonnes contre 1 240 tonnes en février 2021. Notons qu’en septembre 2021, le gouvernement avait réuni des acteurs à l’effet de booster la filière bananes et plantains du pays. Les parties prenantes s’étaient alors mises d’accord pour poursuivre la même ambition, celle de porter la production à 500 000tonnes d’ici l’horizon 2030. Les Plantations du Haut Penja (PHP), filiale de la compagnie fruitière de Marseille, la Cameroon Development Coorporation (CDC), Boh Plantations (BPL) et les opérateurs privés, acteurs principaux de la filière étaient dès lors directement interpellés. Etant entendu que la stratégie gouvernementale adoptée pour l’atteinte de cet objectif reposait notamment sur la réhabilitation des plantations de bananeraies, la recherche de nouveaux pesticides pour les plantations et la dynamisation du secteur.

Défis Actuels

BGFIBank Cameroun : le résultat net en hausse de 30 % à fin 2021

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Abakal Mahamat, directeur général de BGFIBank Cameroun

Sur un marché bancaire très concurrentiel et malgré la persistance de la pandémie de Covid-19, la filiale camerounaise du groupe BGFIBank a su trouver de nouvelles niches de rentabilités.

L’activité de BGFIBank Cameroun a connu une nette amélioration au terme de l’exercice comptable 2021. Selon des données consultées par Défis Actuels, le résultat net de la filiale camerounaise du groupe BGFIBank a connu une progression de 30 % par rapport à 2020. Pour parvenir à de un tel résultat, la banque a dû faire preuve de résilience et d’agilité afin de s’adapter en urgence aux difficultés.« Dans un environnement empreint à la résistance de la Covid-19, BGFIBank Cameroun a dû repenser son approche stratégique afin trouver de nouvelles niches de rentabilités », explique un cadre de l’institution financière.

Avec un encours de crédit évalué à environ 300 milliards de FCFA à fin 2021 (+8%), le total actif de la banque a fait un bond considérable de 12 % se situant à plus de 420 milliards de francs CFA. «Le dynamisme des activités avec la clientèle a permis à la banque de réaliser une augmentation de 10% de son Produit Net Bancaire (PNB), induisant une progression de 30 % du résultat net pour l’exercice 2021 », argue notre source.

Par ailleurs, BGFIBank Cameroun affiche des ratios prudentiels conformes aux normes règlementaires. Lesquelles normes, édictées par la Cobac, permettent de s’assurer de la solvabilité et de la liquidité des établissements de crédit. Ainsi, à fin 2021, le taux de couverture des immobilisations de la banque s’est établi à 624 % contre un minimum requis de 100 %. Son ratio de solvabilité était de 13 % contre 108 % pour le ratio de liquidité et 128 % pour le ratio de transformation.

Sortie de la restructuration en 2016, la Banque remplit bien ses obligations avec des ambitions toujours aussi grandes. «Avec la nouvelle politique d’extension du réseau mais surtout une équipe jeune et dynamique, BGFIBank Cameroun continue son ascension avec pour ambition une position dans le Top 3 des banques au Cameroun à l’horizon 2025 », indique la banque.

Défis Actuels

Coupe de football camerounais : le club PWD soulève la coupe

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Le match qui opposait PWD club aux Astres de Douala s’est joué hier dimanche 13 mars 2022 au stade Ahmadou de Yaoundé.

1-0.C’est sur ce score que s’est achevé le match qui opposait les Abakwa Boys de Bamenda aux Astres de Douala. Grace à un coup franc réussi de Mbunwe Chem Henri à la première mi-temps (15e min), les joueurs de David Pagou ont pu soulever leur toute première coupe.

Cette coupe comme les précédentes d’ailleurs a vu plusieurs membres du gouvernement et personnalités du football présents notamment le premier ministre chef du gouvernement, Chief Joseph Dion Ngute représentant personnel du premier footballeur camerounais, chef de l’Etat, S.E Paul Biya.  Narcisse Mouelle Kombi, ministre des Sports et de l’Education Physique (Minesep) qui a donné le coup d’envoi a également pris part a cette finale du Cameroun.  En tant qu’acteur du football camerounais, il n’était pas le seul. Le président de la Fédération camerounaise de football Samuel Eto’o et sa vice-présidente Céline Eko étaient aussi de la partie.  

Rappelons que c’est la quatrième coupe manquée pendant une finale du club Astres de Douala. En 2007, 2009, 2010 et 2021, le même scenario se répète. Mais cette fois ci, c’est à cause d’une maladresse du gardien du 2e du podium.  Pour rappel la finale de la Coupe du Cameroun n’a pas pu se jouer l’année dernière a cause des préparatifs de la CAN TotalEnergies 2021.

Opération Craie morte: Le collectif OTS maintient la grève

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Sauf changement de dernière minute, l’opération  »Craie morte » se poursuit ce 14 mars 2022. Elle rentrerait ainsi dans sa 4eme semaine. Les enseignants du secondaire maintiennent leur mot d’ordre de grève malgré la seconde batterie de mesures prises par le président de la République. Avec des promesses de paiement de nombreux arriérés qui leur sont dûs, dès ce mois de mars et d’autres doléances qui devraient être satisfaites  »progressivement ». Et c’est cet adverbe qui ne plaît pas aux grévistes qui soupçonnent le gouvernement de vouloir leur jouer un sale tour, en espérant leur épuisement sur la durée.

OTS rejette les mesures présidentielles et maintient la grève

Dans un communiqué rendu public ce jour, le collectif OTS appelle ses membres à maintenir le mouvement, et surtout d’être coopératif avec les autorités administratives qui devraient descendre sur le terrain dès lundi pour s’assurer de l’effectivité de la reprise des cours.

L’instruction du MINAT

Xénophobie : Maurice Kamto dénonce les actes commis à l’endroit du peuple Bamoun

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Via son compte Facebook, le leader du parti de l’opposition (MRC) s’est indigné hier face à la xénophobie infligée au peuple Bamoun qui a été chassé de la Memvele’e il y a quelques jours.

Communique suite aux actes de xénophobie perpétrés contre les membres de la communauté Bamoun de Memvele’e.

Dans la nuit du dimanche 6 mars 2022, le corps sans vie d’un ressortissant de Memve’ele, au Sud du Cameroun, a été retrouvé dans les eaux du barrage. Dans la foulée, des accusations sont portées par les populations locales sur la forte communauté Bamoun vivant à Memve’ele et constituée essentiellement de pêcheurs.

Face à la gravité de la situation, les représentants de la communauté Bamoun, tout en contestant les accusations proférées contre leurs membres, vont se rapprocher des communautés locales pour l’apaisement.

C’est alors qu’un groupe de populations locales en furie va vandaliser et découper les pirogues des pêcheurs Bamoun, tout en promettant la mort à tout Bamoun encore présent à Memve’ele après l’inhumation du défunt. Pris de panique et se sentant abandonnés par les autorités administratives, et notamment les forces de l’ordre, plusieurs membres de la communauté Bamoun, craignant pour leur vie, vont fuir précipitamment la localité de Memve’ele pour rentrer dans leurs différents villages dans le département du Noun.

Ces actes de xénophobie, devenus récurrents, et très souvent alimentés ou passés sous silence par les autorités administratives ou politiques, nous rappellent d’autres cas notamment :

– Janvier 2008 à Yaoundé lors des émeutes contre la faim où un ministre de la République avait publiquement stigmatisé les ressortissants de la région de l’Ouest ;

– En 2008 à Akonolinga où une chasse à l’homme avait été lancée par des populations locales contre les ressortissants du département de la Menoua dans l’Ouest du Cameroun ;

– En avril 2019 à Obala où une chasse à l’homme avait été organisée par certaines communautés locales contre des ressortissants du grand Nord du Cameroun ;

– En octobre 2019 où les boutiques de plusieurs opérateurs économiques originaires, pour la plupart, de l’Ouest et du septentrion avaient été saccagées à la suite d’une accusation portée contre la communauté Bamoun sur le meurtre d’un conducteur de moto. Pourtant l’enquête ouverte avait établie ensuite que l’auteur  était un parent de la victime.

A ce jour, aucune enquête n’a été ouverte contre les auteurs de ces actes de xénophobie, encore moins une indemnisation pour les victimes.

Par ailleurs, l’attitude complaisante et complice des autorités administratives et politiques du parti au pouvoir n’a rien de surprenant dès lors que ces derniers ont choisi d’instrumentaliser le tribalisme et la xénophobie à des fins politiques et électoralistes, ceci au mépris de l’unité et de l’intégration nationale qu’ils exaltent à longueur de journée sans aucune conviction.

 Aussi le MRC :

-témoigne aux pêcheurs originaires du Noun victimes de cette xénophobie à Memve’ele toute sa sympathie et sa compassion les plus sincères ;

-exprime son appréciation et ses encouragements pour les initiatives déjà prises sur le terrain pour porter assistance aux personnes concernées, notamment par la Mairie de la ville de Foumban et exhorte le gouvernement à prendre également des mesures en ce sens ;

-demande aux autorités administratives et judiciaires compétentes de procéder urgemment à l’ouverture des enquêtes indiquées tant au sujet du décès qui est à l’origine de cette malheureuse situation qu’autour des actes de vandalisme contre les biens des membres de la communauté Bamoun ;

-de prendre urgemment des mesures tendant au retour à Memve’ele des pêcheurs originaires de la communauté Bamoun et d’assurer en même temps leur sécurité étant bien entendu que chaque camerounais est chez lui partout sur tout le territoire camerounais ;

-demandons au gouvernement de prendre des mesures appropriées pour assurer le retour dans leurs localités respectives des communautés originaires du septentrion qui ont dû partir de Memvelé par sentiment d’insécurité et par solidarité avec les communautés Bamoun.

Drame : quatre enfants d’une famille décèdent suite d’un empoisonnement

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L’histoire macabre a eu lieu vendredi dernier à Batouri dans la région de l’Est Cameroun.

Jacques, Espoir, Ambroise et Sam sont les quatre enfants de Papa Mboy décédés dans le tragique accident. Agés respectivement de 3, 6, 6 et 11 ans, les rejetons ont rendu l’âme de suite de sévère intoxication alimentaire rapporte le quotidien Cameroon Tribune. Les informations relayées informe que les garçons auraient consommé un plat de couscous dans lequel se trouvaient des produits toxiques. Un mélange concocté par le chef de famille et père de cinq enfants, dans le but d’éradiquer les souris dans la concession familiale.

Apres consommation de ce plat infesté, les quatre garçons se sont mis à se tordre de douleurs, pleurant et se plaignant de maux de ventre atroces. Ils seront par la suite transportés à l’hôpital Catholique de Batouri où ils décéderont. Seul l’ainé qui n’avait pas manger de ce plat de couscous a été épargné et a eu la vie sauve  

Banque : la Commercial Bank Cameroon bientôt en bourse

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Le ministre des Finances est à la recherche d’un conseil dont la mission consistera à finaliser le processus de restructuration de l’établissement de crédit détenu à 98 % par l’Etat.

La restructuration de la Commercial Bank-Cameroon (CBC) tire vers sa fin. C’est en tout cas l’objectif visé par l’avis à manifestation d’intérêt que vient de lancer le ministre des Finances. Louis Paul Motaze veut recruter un conseil dont la mission consistera principalement à boucler le processus de restructuration de l’établissement de crédit. Le consultant qui sera retenu par le gouvernement camerounais devra entre autres : élaborer le calendrier global de l’opération devant aboutir au retrait partiel de l’Etat du capital de la banque ; vérifier le respect des procédures et des prérequis légaux nécessaires conformité juridique de l’opération ; accompagner l’Etat dans la sélection de l’ensemble des parties prenantes (juristes d’affaires, expert-comptable, analyste financier, expert bancaire…).

Le cabinet  devra également accompagner les pouvoirs publics dans la réalisation de l’audit complet de la CBC. Il sera aussi question d’évaluer l’apport réel de l’Etat et déterminer la valeur de l’action CBC dans l’objectif de valorisation de l’établissement financier. Parce que l’une des finalité de cette opération consiste surtout en l’introduction de la CBC en bourse. L’Etat du Cameroun, détenteur de 98 % des parts, ne devrait en conserver que 17 % contre 51 % à vendre à un actionnaire de référence et 30 % à placer à la Bourse des Valeurs Mobilières d’Afrique Centrale (Bvmac) basée à Douala. Sur ce dernier point, le conseil recherché, sera chargé d’apporter un soutien technique dans la conduite de l’opération d’introduction en bourse. Notamment en ce qui concerne : la préparation d’un appel d’offres en vue du recrutement d’un intermédiaire de marché, la coordination du processus d’introduction en bourse (préparer le prospectus de l’opération, la présentation de la société aux investisseurs, le plan de marketing et de communication pour la vente des actions, et obtenir le visa de la Cosumaf…).

Pour mémoire, la finalisation de la restructuration de la CBC dont l’offre court jusqu’au 5 avril prochain est annoncée dans un contexte où la banque affiche une bonne santé financière. Au 31 décembre 2020, la CBC présente un Produit net bancaire (provisoire) de 24,378 milliards. Les provisions à la même date tournent autour de 6,62 milliards et le bénéfice s’établit à 3,604 milliards de F CFA, en hausse de 30 % comparé aux 2,5 milliards de 2019. Malgré la crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus, elle a consenti des crédits à l’économie de l’ordre de 316 milliards de F CFA pour des dépôts collectés de 320 milliards. Sa contribution fiscale s’est établie à 723 millions en termes d’impôts sur les sociétés et 400 millions d’impôts et taxes. Les charges du personnel elles, s’évaluent à 6,5 milliards de F CFA.

Coupe du Cameroun : PWD réceptionne son nouveau bus

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La cérémonie de remise de ce nouveau bus a eu lieu ce vendredi en présence du président du club et de plusieurs élites. 

C’est un don exceptionnel. Le club PWD vient de recevoir des mains des élites locaux un bus ultra moderne flambant neuf d’ une quarantaine de places. 

Estimé à une cinquantaine de millions, ce nouveau bijou a été très bien accueilli par les joueurs et le président du club du Nord-Ouest, Pascal Abunde. 

Une cérémonie à laquelle a pris part plusieurs élites de la région tels que Philémon Yang, Paul Tassong et bien d’autres. 

L’on peut considérer ce cadeau comme une réelle motivation pour le club qui s’apprête à disputer la finale de la coupe du Cameroun contre les Astres de Douala au Stade Ahmadou Ahidjo à Yaoundé. 

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