samedi, juin 13, 2026
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CAN 2021: L’accord-cadre n’a pas été signé

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Annoncée pour ce 19 octobre, la signature de l’accord-cadre de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2021) n’a pas eu lieu. Sans aucune explication officielle. Si certaines sources parlent d’un problème de retard pris par l’avion, il reste que les parties camerounaises concernées par cette signature, notamment le président de la Fecafoot et le ministre des Sports et de l’éducation physique, se trouvent dans la tournée de  »contre-expertise » décidée par le président de la République, présidée par Ferdinand Ngoh Ngoh le secrétaire général de la présidence de la République et constituée essentiellement d’anciennes gloires du football.

Mais Véron Mosengo Omba, le secrétaire général de la Confédération africaine de football (CAF) annoncé au Cameroun pour cette épreuve, n’a pas encore été aperçu à Yaoundé. La CAF dispose d’un bureau à Yaoundé, à la disposition du secrétaire général qui peut y travailler à sa guise. On sait que l’énigme dans ce dossier de la CAN réside en la personne qui va signer pour le compte du Cameroun. Le statut du président de la Fecafoot ne ressure pas. Seidou Mbombo Njoya dont l’élection a été annulée mais qui a été maintenu au poste par la FIFA.

Can 2021 : Le Cameroun à l’école de la CAF et de la FIFA

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Des experts des deux instances continentale et mondiale du football tiennent des cessions de formation, destinées aux responsables des différents stades de la compétition.

La Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2021 plane à l’horizon. A moins de trois mois du coup d’envoi de la compétition prévue au Cameroun (9 janvier – 6 février 2022), la CAF veille au grain. Tous les acteurs impliqués dans l’organisation de cette grand-messe du ballon rond doivent être au même niveau de préparation. Les responsables des différents stades retenus pour le tournoi sont à l’école de la Confédération Africaine de Football et de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA).

Les experts de l’instance continentale étaient au stade d’Olembé à Yaoundé ce jeudi 14 octobre. Une visite qui rentre dans le cadre d’un atelier sur la gestion optimale et la fonctionnalité des infrastructures dédiées à la CAN 2021. « Comme cela a été le cas dans les autres stades des villes hôtes du tournoi, cet atelier est organisé dans la perspective de veiller à l’application des recommandations de la CAF », a expliqué Sarah Gehane, responsable du bureau de la CAF à Yaoundé.

Priorités

« Il est question dit-elle, de voir quels sont les points à améliorer pour une bonne organisation de la CAN au Cameroun ». La CAF a pour ce faire établi un tableau de priorités à l’intérieur des infrastructures sportives. Le premier point concerne l’état de la pelouse. Les équipes camerounaises ont à cet effet pu manipuler les machines nouvellement acquises, avec un point d’honneur sur les pelouses qui devront être tondues d’ici au coup d’envoi de la compétition. Le deuxième point regroupe toutes les questions liées à l’électricité (éclairage, groupe électrogène, connexion et réseaux). Enfin, il y a la billetterie et la gestion de l’espace médias.

Dans chaque site de la CAN 2021, les experts de la CAF passent deux jours. L’équipe est divisée en trois groupes et les ateliers se font en sessions théorique et pratique. « On a évalué les stades, poursuit-elle. On a trouvé que les niveaux sont différents d’un site à un autre. Ce qui est normal parce que chaque site a ses spécificités. Mais on a organisé des ateliers dans l’optique de tout harmoniser afin d’avoir un très bon standard. Il faut que ce soit exactement le même niveau d’accueil, d’éclairage, d’infrastructures etc. ». L’occasion pour le ministre des Sports de rassurer l’équipe d’experts. « Les recommandations qui seront issues de ces différents ateliers seront prises en considération pour qu’en janvier 2022, nous organisions la meilleure CAN de l’histoire », a promis Narcisse Mouelle Kombi.


RENE Emmanuel Sadi, « Certains medias ont choisi de jeter l’huile sur le feu »

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Il revient sur l’incident de Buea ayant causé la mort d’une jeune fille et d’un gendarme.


A la suite du malheureux incident survenu le jeudi 14 octobre 2021 aux environs de 08 heures au lieu-dit Bokova dans la ville de Buea, Région du Sud-ouest, et qui a coûté la vie à une fillette, la nommée Caro Louise Ndialle, âgée d’environ cinq ans, ainsi qu’au gendarme Mvogo Rigobert, le gouvernement a, par la voix du ministre délégué à la présidence de République chargé de la Défense, livré les premières informations sur les circonstances de ce drame.

Par la même occasion, le ministre délégué à la présidence de République chargé de la Défense a regretté la survenue de cet incident, après avoir qualifié la réaction du gendarme incriminé, d’inappropriée, d’inadaptée à la circonstance et de manifestement disproportionnée par rapport au comportement irrévérencieux du conducteur. Le ministre de la Défense a par ailleurs annoncé, l’ouverture immédiate d’une enquête par les autorités administratives locales et les Forces de Défense et de Sécurité, afin de faire toute la lumière sur les contours et les responsabilités de cet incident doublement mortel. L’annonce de cet événement tragique a, à l’évidence, suscité une vive douleur et une profonde émotion au sein de l’opinion publique, que sont venues amplifier, les images choquantes, abondamment relayées par les médias sociaux.

Il s’agit donc, d’un sujet d’une gravité notoire et d’une sensibilité avérée, que vient exacerber le contexte sécuritaire qui a cours dans cette région. Face à une telle situation, on observe malheureusement, que certains médias ont délibérément choisi de jeter l’huile sur le feu, en travestissant de manière ostentatoire les faits, dans le but sans doute, de provoquer un soulèvement populaire, voire un chaos social. Le gouvernement de la République condamne sans réserve cette dérive professionnelle qui transgresse les règles fondamentales de l’exercice du métier de journaliste, au moment même où, le monde entier célèbre la Journée Internationale de l’Accès Universel à l’Information. Le gouvernement rappelle à cet effet, que le rôle de la presse est d’informer utilement les populations sur les faits de la vie publique. Mais, elle doit le faire en toute considération de la stricte véracité des faits et de la responsabilité sociale qui lui incombe, en matière de sauvegarde de la paix et de la tranquillité publique. En l’espèce, le ministre de la Communication en appelle à la prudence et à la circonspection des professionnels des médias, dans le traitement de l’information liée à cette regrettable actualité, afin que prévale en fin de compte, la sérénité nécessaire pour la poursuite des investigations engagées dans le cadre des enquêtes en cours.

Orange Cameroun ouvre un Centre digital

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Dénommée «Orange Digital Centre», l’infrastructure inaugurée le 15 octobre dernier à Douala vise à favoriser l’inclusion numérique et promouvoir l’employabilité des jeunes étudiants.


Chose promise, chose due ! Dans le cadre de son programme universitaire Orange Pulse, la Direction Générale d’Orange Cameroun met à la disposition des étudiants des universités d’Etat, un nouvel espace gratuit, destiné à favoriser leur inclusion numérique et promouvoir leur employabilité. Cette infrastructure, dénommée « Orange Digital Centre » a été inauguré le 15 octobre dernier à Douala, par la ministre des Postes et Télécommunications. Minette Libom Li Likeng représentait à cette cérémonie, le Premier ministre, chef du gouvernement. « Il s’agit, à travers un écosystème entièrement dédié aux compétences du numérique et à l’innovation, de permettre aux jeunes d’être imprégnés aux pratiques numériques, et d’accroître leur employabilité, en développant leur créativité et leurs compétences », a expliqué la ministre. Pour Minette Libom Li Likeng, il s’agit également à travers l’Orange Digital Centre « de fournir aux jeunes porteurs de projets dans le domaine du digital, les services d’un accélérateur, qui bénéficiera du fonds d’investissement Orange, pour leur insertion dans le circuit entrepreneurial. Initiative louable, s’il en est, dans un contexte comme celui du Cameroun, où la résorption de la fracture numérique est un impératif catégorique ». l’Orange Digital Centre est en effet un centre technologique qui donne accès à tous, à des parcours d’apprentissage et de savoir-faire numérique, et aussi la possibilité de créer de l’activité. Il permet de réunir en un point, tous les outils qui vont de la formation à la création de l’activité en passant par l’animation autour des concepts technologiques nouveaux. Il vise donc à développer les compétences et le savoir-faire numérique des jeunes étudiants.

Sur le long terme, ce nouveau concept a l’ambition d’accompagner les jeunes porteurs de projets tout au long de leur vie numérique, mais aussi dans leur développement professionnel et personnel. L’Orange Digital Centre dispose pour cela de quatre composantes. La première, c’est l’école de code. Il va être installé dans chaque université concernée, un Orange Digital Centre Club. Il s’agit d’un centre technologique libre d’accès et totalement gratuit, s’adressant particulièrement aux étudiants, aux jeunes développeurs et porteurs de projets. Objectif : leur offrir la possibilité de se former, de développer des projets et d’être financé, apprend-on. La deuxième composante se nomme « Orange Fablab Solidaire ». Un concept déployé depuis quelques années par la Fondation Orange, mais désormais intégré dans l’Orange Digital Centre parce que, offrant la possibilité d’apprendre en faisant des prototypes. Ensuite, il y a l’Orange Fab. C’est un accélérateur de start-up qui accompagne les plus prometteuses dans leur développement commercial et les aide à construire des partenariats commerciaux avec les entités du Groupe Orange au plan local et le réseau mondial des Orange Fabs. La dernière composante, c’est l’Orange Venture. Il s’agit d’un fonds d’investissement doté de 350 millions d’euros (229,5 milliards de F CFA) dont 50 millions d’euros (32,7 milliards de F CFA) pour l’Afrique et le Moyen Orient.

Plus d’1 million de jeunes mobilisés

L’Orange Digital Center constitue en effet la principale innovation du nouveau programme de digitalisation des institutions académiques partenaires d’Orange Cameroun. Dénommé Orange Pulse, ce programme qui rassemble plus d’1 million de jeunes, accorde un accompagnement dans les projets digitaux, des financements, des supports en termes d’entrepreneuriat et de développement personnel des étudiants, et aussi l’accès aux offres d’emplois et de stages. Lancé en 2017, ce programme universitaire découle d’un accord-cadre signé entre Orange Cameroun et le ministère de l’Enseignement supérieur.


Réaction

Minette Libom Li Likeng, « Favoriser l’éclosion d’un secteur privé dynamique »

«L’inauguration officielle de l’Orange Digital Center, nous place au cœur de la problématique de la transformation digitale du Cameroun, si chère au Président de la République, Son Excellence Paul Biya. Et dans ce domaine, les pouvoirs publics, qui disposent d’une boussole pertinente d’actions, définie par le Chef de l’Etat, se sont pleinement investis dans l’impulsion de la transformation numérique du Cameroun. Le gouvernement, sous l’autorité du Premier ministre, s’attèle ainsi à traduire en réalités palpables aux effets concrets, la très haute vision du président de la République dans ce domaine. Et la promotion de l’Etat facilitateur, de l’Etat régulateur, et de l’Etat bâtisseur, en est une illustration probante.

En effet, l’objectif du gouvernement camerounais est de favoriser l’éclosion d’un secteur privé dynamique, qui, nous le savons tous, joue un rôle essentiel dans l’instauration d’une croissance économique durable, et la lutte contre la pauvreté et le chômage à travers le monde. Ce dernier ne peut cependant remplir cette fonction avec efficacité, que si les conditions favorables à son épanouissement sont réunies. Dès lors, il est indispensable, que les efforts soient intensifiés afin de créer les conditions permettant à l’entreprise privée et aux populations de prospérer.

… ] Tous les efforts consentis par le gouvernement, afin d’instaurer un environnement propice au développement de l’écosystème numérique dans notre pays, exigent une contrepartie de la part des entreprises et autres acteurs du secteur. Ainsi, dans le cadre de l’établissement et de l’exploitation des réseaux, les opérateurs sont astreints au respect d’un ensemble d’obligations traduites dans un cahier des charges, annexé à leurs conventions de concession, ainsi qu’à celui des obligations, en termes notamment de normes de qualité de services et de couverture du territoire national par leurs réseaux. Les partenaires se doivent un impératif de vérité. Car, alors que le gouvernement assume pleinement ses missions de facilitation, l’on comprendrait difficilement, les attitudes, si ce n’est de défiance vis-à-vis des autorités, du moins de non-respect des obligations contractuelles et, de résistance à des mesures gouvernementales. Le boycottage actif du Switch d’agrégation des communications électroniques ou le peu d’enthousiasme à participer aux sessions du Cercle de Concertation Permanente Public-Privé du secteur des Postes et Télécommunications (CPPT), les atermoiements dans la mise en œuvre des recommandations de l’audit de la qualité de service prescrit par le président de la République, constituent à ce sujet, des points de préoccupation. Nous n’omettrons pas ici, le non-respect du périmètre des conventions de concession par les opérateurs concessionnaires et, le refus d’interconnexion des opérateurs titulaires de licences et de déclaration préalable. Le développement du secteur des Télécommunications exige un partenariat gagnant –gagnant entre l’Etat et les opérateurs, où chaque partie joue pleinement son rôle »

La SABC investit dans l’aviculture

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La société ambitionne de réduire le prix du poulet sur le marché en produisant 90 000 poussins par semaine et 112 500 œufs.


La Compagnie fermière camerounaise (CFC), dernière-née du Groupe Société Anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc), ambitionne, entre autres, de booster le secteur de l’élevage au Cameroun. « La Compagnie fermière camerounaise entend apporter son expertise pour l’amélioration de l’offre en nutrition animale avec la mise en place d’une ferme parentale qui produira 112 500 œufs à couver/semaine et d’un couvoir capable de produire 90 000 poussins d’un jour par semaine, destinés à l’élevage de poulets de chair par des éleveurs camerounais », lit-on dans la fiche de présentation de la Compagnie fermière camerounaise (CFC), nouvelle filiale du groupe Société Anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc).

Cette filiale devra débourser autour de 18 milliards francs CFA pour son installation à Mbankomo, une banlieue de Yaoundé. Calcul fait, ce sera une production de 360 000 poussins d’un jour par mois, soit 4,32 millions par an. Pour ce qui est des œufs à couver, la société se fixe l’objectif de produire 450 000 œufs par mois, soit 5,4 millions d’œufs à couver par an. L’annonce de cet investissement intervient dans un contexte où le Cameroun continue d’effectuer des importations des intrants avicoles depuis le Brésil, le Maroc et la Turquie, rapporte le site d’information Investir au Cameroun. Ce qui crée souvent des pénuries dans la production des poulets et une flambée des prix de la volaille sur le marché.

Infrastructures de la CAN 2021 : Paul Biya fait de la contre-expertise

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Ngoh Ngoh en mission de communication

« Pour les mauvaises langues qui disaient qu’il n’y avait pas d’infrastructures sportives, franchement je dis que la Coupe d’Afrique est lancée ; parce que ce qu’on a vu aujourd’hui, ce sont des hôtels de haut niveau. Il n’y a qu’une seule chose qu’on a hâte de voir : que la Coupe d’Afrique commence». Le coup de gueule est d’El Hadj Diouf, juste après la visite des premières infrastructures de la ville de Douala samedi. Joseph Antoine Bell, lui, n’a pas échappé au charme des hôtels. « Les hôtels que nous avons visités ont pensé à tout : au confort des joueurs, des encadreurs », a constaté l’ancien portier des Lions indomptables. « Il va même falloir que l’encadrement technique veille à ce que les joueurs ne se croient pas en vacances», a-t-il blagué. Le double champion d’Afrique doué par sa langue fourchue, se sent déjà dans la peau de l’ambassadeur que le Cameroun veut faire de lui, dans le cadre de la CAN 2021. Lui qui n’avait pas manqué de saluer la clairvoyance d’esprit du gouvernement. «C’est bien que l’initiative ne soit pas venue de nous, mais de vous », avait-il relevé vendredi soir, au terme du dîner offert au domicile du ministre Mbarga Mboa, aux membres de la délégation que conduit Ferdinand Ngoh Ngoh le secrétaire général de la présidence de la République (SGPR) à travers les sites de la CAN à venir.

RETOUR POSITIF

C’est une délégation comprenant prioritairement d’anciens footballeurs internationaux, notamment des Lions indomptables de différentes générations, la légion étrangère représentée par l’ancien Lion de la Téranga El Hadj Diouf, ainsi que d’autres experts comme Philipe Doucet, journaliste à Canal+, etc. Des sommités qui connaissent la haute compétition, les exigences de la CAF et de la FIFA, et les attentes des personnalités de haut rang que le Cameroun attend en janvier prochain. Mais déjà, Paul Biya peut se frotter les mains. Les premiers retours de la mission d’inspection qu’il a envoyée dans les villes devant accueillir la CAN 2021, à l’effet d’apprécier la qualité des infrastructures, sont flatteurs. Et les témoignages les plus éloquents viennent de personnes réputées avares en applaudissements. Dans cette épreuve de contre-expertise, Paul Biya fait d’une pierre deux coups. Réparant l’erreur commise au départ en ignorant les anciens footballeurs dans le Comité d’organisation. Après en avoir nommé quelques uns dans la commission de veille, Narcisse Mouelle Kombi le gardien des buts gouvernementaux, a fait la passe à son entraîneur Paul Biya. Lequel a confié au capitaine des troupes, Ferdinand Ngoh Ngoh, la mission de rallier les anciennes gloires à la campagne marketing du Vert-rouge-jaune avant et pendant la CAN.

A son arrivée à Douala samedi, la délégation des experts a passé en revue les hôtels retenus pour abriter les officiels et les invités de la CAF, s’intéressant à la qualité de l’accueil et du service, à la propreté des lieux ; avant de poursuivre dans les établissements hospitaliers de la ville. Le lendemain, c’est le stade de Japoma qui a accueilli les « inspecteurs ». Question de s’assurer de l’état de l’ouvrage principal du complexe bâti à la sortie Est de la capitale économique, et qui, même s’il a déjà accueilli plusieurs matchs des sélections nationales et de la Centrafrique, n’est pas encore officiellement inauguré. Il en sera ainsi dans toutes les villes devant abriter des matchs et délégations de la CAN.

Cela se fait à un peu plus d’un mois de la date de fin des travaux du dernier stade de la CAN 2021. Après moult arrêts du chantier, le stade d’Olembe devrait être prêt et rétrocédé à la CAF le 30 novembre prochain, tel que promis par Franck Matière, le chef du projet, s’alignant sur les délais de la CAF. Paul Biya qui a déjà plusieurs fois été dribblé par ses collaborateurs, ne voudrait plus de surprise désagréable à la dernière minute.

CAN 2021 : Qui signera l’accord-cadre ?

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Qui des deux signera l'Accord-cadre?

Veron Mosengo arrive au Cameroun. Le secrétaire général de la Confédération Africaine de Football (CAF) vient signer l’Accord-cadre de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2021 que le Cameroun organise. L’information est restée confidentielle, jusqu’à ce que le site internet camfoot.com la révèle. Si le pays de Paul Biya se bat depuis quatre années pour sauver cette CAN qui a d’abord glissé en 2019, les autorités sont très peu disertes sur l’Accord-cadre. Ce document qui attribue au plan juridique l’organisation de la compétition au pays. L’embarras du Cameroun, qui affecte la CAF elle-même, se justifie par la crise qui secoue la Fédération camerounaise de football (Fécafoot). Généralement, l’Accord-cadre est signé entre la CAF, propriétaire de l’événement, et la fédération nationale. Or la Fécafoot est déchirée par une guerre électorale depuis 2013. Toutes les élections organisées jusqu’ici sont annulées par les tribunaux de sport.

La phase actuelle est complexe car plutôt qu’un Comité de normalisation, la FIFA a préféré reconduire l’exécutif conduit par Séidou Mbombo Njoya, dont l’élection a été annulée le 15 janvier dernier. Ignorant l’Assemblée générale (AG) de 2009 qui, en vertu du principe du statu-quo ante, doit revenir aux affaires, comme cela est fait depuis 2013, aux fins d’adopter les nouveaux textes et valider les décisions et la gestion des différents exécutifs provisoires. Du coup, les patrons « légitimes » de la Fécafoot ont décidé dans leur majorité, de nommer le sénateur Albert Mbida à la tête d’un Comité exécutif provisoire, au terme d’une AG tenue le 13 octobre dernier. Du coup, la Fécafoot se trouve avec deux présidents intérimaires, reconnus l’un par la FIFA et l’autre par la dernière instance suprême légitime. Même si la FIFA a depuis longtemps penché pour Séidou Mbombo Njoya, le dilemme demeure. L’Accord-cadre de la 33ème édition de la CAN est ainsi piégé. Patrice Motsepe, le président de la CAF, est venu au Cameroun deux fois déjà en un an, sans pouvoir signer le document. De quoi continuer à faire peser l’épée de Damoclès sur la tête de Paul Biya qui tient à sa CAN.

Mouelle Kombi et sa double casquette

Face aux menaces de la FIFA, le gouvernement n’a pas pu intervenir dans le jeu lors de l’AG du 13 juillet dernier qui a vu l’adoption des nouveaux textes déjà contestés par l’Association des clubs de football amateur (ACFAC), soutenue par les membres de l’AG 2009 restés hors du centre des affaires. La CAF qui elle-même peine à sortir de la tutelle de la FIFA, pourra-t-elle signer l’Accord-cadre avec le ministre des Sports et de l’Education physique (Minsep) ? Ce qui pourrait signifier que l’instance faitière du football africain foule aux pieds les statuts de la FIFA qui interdisent l’ingérence de tiers (gouvernements notamment) dans les affaires de ses membres. Mais la CAF pourrait trouver un levier solide pour justifier sa pirouette au cas où… Narcisse Mouelle Kombi n’est pas seulement le ministre en charge des sports, mais aussi le président du Comité local d’organisation de la CAN 2021. Faute de pouvoir signer avec un président élu de la Fécafoot, la CAF pourrait éviter d’ouvrir un front direct avec les dissidents de la Fécafoot qui ne reculent plus devant aucun obstacle, et qui peuvent lui administrer une gifle judiciaire devant le TAS. C’est une équation compliquée, qui imposera de toutes les façons à la CAF de continuer à se compromettre

BOURSE : La Bvmac fait la cour au public de Douala

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A l’occasion d’une Journée Portes Ouvertes, les responsables de la Bourse des Valeurs Mobilières d’Afrique Centrale ont expliqué au public les contours de la place boursière.


Au lieu de céder par exemple 30 % du capital d’une entreprise à des amis, il est plus intéressant d’après les habitués de la place boursière de faire coter ces actions en bourse. Cette formule serait aussi bénéfique pour une marque ou produit. « Supposons que vous êtes dans un secteur de grande distribution, quand vous mettez vos actions à la bourse, les actionnaires qui sont des milliers vont également devenir vos clients, vous allez devenir une entreprise avec pignon sur rue au plan national, régional et international. Quelqu’un qui est à Lagos ou Casablanca, en Suède, va pouvoir acheter vos titres. Vous augmentez la taille des gens qui pourraient s’intéresser à votre activité quand vous arrivez en bourse. Votre horizon devient mondial, vous n’êtes plus limités au potentiel acheteur camerounais », explique Serge Yannick Nana, président de l’Association des professionnels des sociétés de bourse de la Cemac.

Les avantages fiscaux

La fiscalité sous régionale prévoit quelques avantages d’après la Bvmac. Les emprunts obligataires des Etats sont nets et donc pas d’impôts à payer sur les revenus qui seront générés. Puis selon le volume de titres mis sur le marché ou le pourcentage du capital, l’émetteur peut avoir un certain nombre d’avantages fiscaux. Par exemple, « si le volume mis sur le marché est inférieur à 20%, nous avons un taux de commission de 28 %. S’il est supérieur à 20 % nous avons un taux de commission à 25 % et s’il est supérieur à 20 % , nous avons un IS qui se situe à 20 % sur trois ans. Les deux premiers avantages sont valables dans le cadre d’émission d’actions et le dernier dans le cadre d’un emprunt obligataire », fait savoir un cadre de la bourse. Ces avantages fiscaux sont valables aussi longtemps que l’entreprise est cotée.

Pour être admis à la côte, les conditions dépendent de la taille de l’entreprise. Dans le compartiment des actions, il est exigé, pour une PME, d’introduire au moins 20% de son capital dont 10 % minimum diffusé dans le public. La capitalisation boursière minimale est fixée à moins de 10 milliards de F CFA. Il faut par ailleurs des fonds propres minimum de 200 millions de francs CFA et un chiffre d’affaires d’1 milliard. A la question de savoir si ces conditions ne rendent pas la Bvmac élitiste, le directeur Général prend pour exemple la Régionale qui a pu être cotée malgré son statut de micro finance. Il rassure que les dossiers sont étudiés au cas par cas. Pour prendre des actions ou obligations, les intéressés doivent passer par des sociétés de bourse qui ont un rôle d’intermédiaires.

hydrocarbures: Le minfi restructure la dette de la sonara

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Le ministre des Finances Louis Paul Motaze a officialisé le plan de remboursement d’une dette de 261,4
milliards due par la Société Nationale de Raffinage à un groupe de neuf banques.

La Société Nationale de Raffinage trouve un compromis avec ses créanciers. Le 15 octobre dernier à Yaoundé, le ministre des Finances Louis Paul Motaze a scellé cette entente, matérialisée par la signature de la convention de restructuration de la dette de la Sonara. Les neuf banques créancières de l’entreprise regroupées au sein de l’Association des professionnels des Établissements de Crédit du Cameroun (Apeccam) s’engagent à rééchelonner la dette de 261,4 milliards de francs CFA de la Sonara sur 10 ans, à un taux d’intérêt de 5,5% hors taxes. Montant qui représente aussi bien le principal de la dette qui est de 253 milliards de francs CFA que les intérêts qui représentent plus d’un milliard. Les paiements se feront par mensualité auprès des banques concernées, qui sont : UBA Cameroon, BGFI Bank, Afriland First Bank, Ecobank, Société Générale Cameroun, Standard Chartered Bank, CCA-Bank, Bicec et CBC.

Cette restructuration est le fruit de plus de 10 mois de négociations menées par un groupe de travail mis sur pied par le ministre des Finances en juin 2020, soit un an après l’incendie du 31 mai 2019, qui a obligé l’entreprise publique à stopper le raffinage des produits pétroliers. Cette cessation d’activité a provoqué d’énormes manques à gagner pour l’entreprise, qui de ce fait se trouvait en incapacité d’honorer à ses engagements envers les banques, les traders, mais aussi envers l’administration fiscale. Sur une dette bancaire consolidée de 284 milliards de francs CFA au 31 décembre 2019, ce nouvel engagement prend en compte 261 milliards de francs CFA. Ce qui évite aux banques un risque de rupture systémique. Elle permet aussi, comme l’a souligné le ministre des Finances Louis Paul Motaze qui présidait les travaux, d’inscrire la Sonara dans un processus de désendettement par consolidation et rééchelonnement des dettes échues et impayées sur le long terme à des conditions financières plus favorables, grâce au confort apporté par l’Etat. Bien plus, elle réduira la contrainte financière de la Sonara, qui pourra désormais contracter de nouveaux prêts pour financer sa reprise. Ces nouveaux prêts ne bénéficieront cependant pas des conditions accordées par les banques dans le cadre de cette convention.
Pour financer ce plan de reconstruction, l’état compte sur le mécanisme du compte spécial ouvert à la banque centrale (Beac) afin de récolter les 47,88 francs CFA reversé par litre de carburant consommé à la pompe au titre de la ligne soutien à la raffinerie crée par le chef de l’État afin de soutenir la Sonara, l’unique société de raffinage du pays, qui à présent, se retrouve limitée, et attend une reconstruction.

Une autre convention annoncée
Un compromis ayant été trouvé avec le secteur bancaire, la prochaine étape concerne le paiement de la dette de l’État (Sonara) envers les traders, entendus ici comme ceux qui approvisionnent le pays en produits pétroliers. Cette dette est évaluée en avril 2021 à 312 milliards de francs CFA. Selon le président du comité de travail mis sur pied pour négocier l’allègement de la dette de la Sonara, qui est Martial Valery Zang, par ailleurs président de la Commission de réhabilitation des entreprise publiques et parapubliques, un terrain d’entente a déjà été trouvé, une signature de convention se fera dans les prochains jours. Quant au troisième volet de la dette de la Sonara, qui est celle de la dette fiscale, aucune mesure officielle n’a jusqu’ici été annoncée. Cette dette se situe autour de 172,9 milliards de francs CFA à fin juillet 2021.
Canicha Djakba

CAN 2021 : Paul Biya recrute 17 gloires pour polir l’image du Cameroun

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C’est une campagne médiatique que Paul Biya engage avant l’arrivée du secrétaire général de la Confédération africaine de football (CAF) à l’effet de signer l’Accord-cadre de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2021. Le président de la République qui se bat depuis 2017 à sauver l’organisation par son pays de la plus grande fête du football africain, vient de nommer une équipe de 17 personnes chargées de faire le tour du propriétaire sur les différents sites devant abriter la 33ème CAN sénior de football : Douala, Garoua, Bafoussam, Yaoundé, Limbé-Buéa. D’anciennes gloires du ballon rond triés sur le volet et au-delà des camps antagonistes dans la crise du football camerounais, dont Samuel Eto’o, Roger Milla, Patrick Mboma, Joseph Antoine Bell, Grégoire Mbida dit Mbida Arantes, Ndip Akem, Gérémie Njitap Fotso, avec une ouverture à l’international sur le Sénégalais El Hadj Diouf, y compris dans le monde du football féminin comme Céline Eko la présidente de la commission du football féminin et le ballon d’or africain 2015 Gaëlle Enganamouit, des figures marquantes de la presse internationale et sportive comme Philippe Doucet de Canal+,… pour accompagner les autorités dont deux ministres, le président de la Fécafoot. Tout ce beau monde que conduit Ferdinand Ngoh Ngoh le secrétaire général de la présidence de la République en personne.

Selon le communiqué de la présidence qui annonce la mission qu’effectue cette délégation du 16 au 23 octobre 2021, « la délégation touchera du doigt les réalisations du Chef de l’Etat en faveur de la jeunesse». Mieux, « elle est chargée de vérifier que ces infrastructures répondent au cahier de charges de la CAF », a prescrit Paul Biya. Le premier sportif camerounais veut s’assurer que tout est ok et qu’il ne subira plus les critiques humiliantes de la CAF. Lui dont le pays a perdu l’organisation de la CAN 2019, faute d’avoir pu livrer les infrastructures dans les délais.

Désormais, Paul Biya se sent prêt et engage une campagne publicitaire pour vendre la destination Cameroun grâce à l’exposition qu’offre l’organisation de la CAN du 17 janvier au 6 février 2022 au Cameroun. Avec un regard déjà posé sur la Coupe du monde junior dont le Cameroun se prévaut d’être capable d’organiser. Et la presse nationale et internationale a été sollicitée pour les besoins de la cause.

Liste des membres de l’équipe
Ferdinand Ngoh Ngoh, SGPR (président
Philipe Mbarga Mboa, ministre chargé de missions
Narcisse Mouelle Kombi, ministre des sports
Séidou Mbombo Njoya, président Fécafoot
Samuel Eto’o, ancien Lion indomptable
Patrick Mboma, ancien lion indomptables/consultant Canal+
El Hadj Diouf, ancien Lion de la Teranga/ambassadeur itinérant Sénégal
Roger Milla, ancien lion indomptable/Ambassadeur itinérant Cameroun
Joseph Antoine Bell, ancien Lion indomptable
Grégoire Mbida, ancien Lion indomptable
Alioum Boucar, ancien Lion indomptable
Rigobert Song, ancien Lion indomptable
Gérémie Njitap, ancien Lion indomptable
Grégoire Mbida, ancien Lion indomptable
Gaëlle Enganamouit, ancienne Lionne indomptable
Ndip Akem, ancien Lion indomptable
Céline Eko, présidente commission foot féminin/Fécafoot

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