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Can 2021. Les investissements d’Eneo

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Remplacement des poteaux bois, renforcement des postes, réhabilitation des lignes souterraines… l’entreprise fait un état des dispositions prises sur son réseau pour alimenter les populations pendant la compétition.

Eneo se veut assez rassurant quant à la qualité de son réseau  pendant la Coupe d’Afrique des Nations de Football que le Cameroun accueille bientôt. L’entreprise qui s’occupe de la distribution de l’énergie électrique parle déjà d’une amélioration de 18% sur le service grâce aux travaux engagés depuis l’année dernière et renforcés cette année avec la levée de 100 milliards de francs CFA auprès des banques locales.

Il faut dire que le programme d’Eneo dans la perspective de la CAN ne concerne pas uniquement les infrastructures sportives. Il prend également en compte les hôpitaux, les hôtels et de manière générale la fourniture des villes d’accueil.  « Les travaux doivent permettre aux populations d’être presque à l’aise chez elles pendant la compétition pendant que les matches se jouent.  parce que tout le monde n’ira pas au stade et la fête ne se fera pas seulement dans les stades mais partout dans la ville », dit Jean Marie Zapfack, expert réseau et distribution chez Eneo.

Sur les divers travaux réalisés dans le volet distribution à l’échelle du pays, le premier point, c’est le remplacement des poteaux bois par des poteaux bétons. L’entreprise parle globalement de 83 000 poteaux remplacés sur un objectif de  90 000 cette fin d’année. Sur les 83 000, plus de 12 000 ont été réalisés dans la ville de Douala et ses environs. « Le deuxième point c’est la connectique. Autant les poteaux étaient vétustes, les conducteurs aussi  l’étaient.  On a renouvelé la connectique basse et moyenne  tension  et nous avons pu réduire de 30%  le nombre d’interruptions à Douala et Yaoundé. Cette connectique  va  aussi résoudre le problème de la mauvaise tension dans les quartiers.  Le troisième point,  c’est l’extension MT BT c’est-à-dire augmenter le réseau. Les zones périphériques de Douala par exemple sont grandes et les réseaux étaient déjà très loin de populations, nous avons donc  procédé à des extensions pour rapprocher nos clients d’Eneo et en ce moment nous avons  réalisé près de 60 projets  d’extension BT MT dans la ville de Douala », fait savoir  Jean Marie Zapfack. 

S’agissant des stades , le cadre d’Eneo fait savoir que selon les recommandations de la CAF, les stades sont alimentés par des groupes électrogènes disposés par les organisateurs de l’événement. « Mais il se peut que pendant le match, il y ait problème comme ce fut le cas pendant le Chan au stade de bepanda Eneo doit reprendre le service. Des équipes de garde sont mobilisées pour que nous ayons maximum 3 à 4 minutes pour reprendre en cas  de défaillance du groupe électrogène », indique Jean Marie Zapffack.

Les travaux liés aux stades concernent également les alentours notamment surtout l’éclairage public. Un autre projet en cours à Douala et Yaoundé porte sur la réhabilitation des lignes souterraines. Il consiste à renouveler les câbles qui y sont  en vue de la reprise de service  en cas de défaut   sur les lignes principales. Les chiffres font état de 32 km exécutés et 250 km de nouvelles lignes créées pour améliorer l’accès à l’électricité à 1000 personnes. Tous investissements  qui ont eu lieu en 2020 et 2021  auraient coûté pas moins de 60 milliards de FCFA à l’entreprise , en comptant qu’elle investit en moyenne 30 milliards de francs CFA par an depuis 2015.  Ils se situent dans le cadre d’un plan d’investissement  de 500 milliards qui va jusqu’en 2031.  Après les 100 milliards mobilisés localement en début 2021, la structure est actuellement à la recherche de 200 milliards de francs CFA auprès de la banque mondiale pour le  financement de ce plan.

Fecafoot : Eto’o Fils président

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Samuel Eto’o est le nouveau président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot). L’ancien capitaine des Lions indomptables a été élu par 43 voix contre 31 pour Seidou Mbombo Njoya. Les autres candidats s’étant retirés pour s’aligner derrière ces deux poids lourds. Après Justin Tagouh, Maboang Kessack et Jean Crépin Nyamsi qui ont rejoint le camp Eto’o longtemps avant l’élection, Jules Denis Onana et Zacharie Wandja ont attendu d’être dans la salle pour rejoindre Seidou Mbombo Njoya. Jules Denis Onana a dû se battre pour sauver sa voix après avoir refusé de s’aligner derrière Eto’o comme l’a voulu le Syndicat national des footballeurs du Cameroun (Synafoc). Lequel syndicat lui a retiré le mandat qu’il lui avait accordé. Mais finalement l’ancien défenseur des Lions indomptables a pu voter. Un choix qui n’a pas été le meilleur.

Gilbert Schlick, le président de la Commission électorale aura soufflé le chaud et le froid pour s’accorder avec les protagonistes qui visiblement n’avaient pas totalement confiance.  »Nous ne sommes ni pour un candidat, ni contre un candidat », a lancé le magistrat.  »Nous avons toujours été transparents depuis le debut, et il en sera ainsi aujourd’hui. L’election sera retransmise en direct dans certaines televisions », a-t-il assuré. Mais se montrant ferme quant aux esprits vindicatifs.

Le bulletin unique imposé par la commission électorale aura achevé de convaincre de l’objectivite des organisateurs de cette élection. Le vainqueur et le vaincu se sont embrassés. De quoi décrisper une atmosphère tendue avant et pendant l’élection.

Élections à la Fecafoot : le TAS donne son ok

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Le TAS à Lausanne

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a rejeté la demande de suspension du processus électoral de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT) formulé par des clubs de football amateur. Tenant son rendez-vous qui était très attendu en cette veille d’assemblée générale élective à la Fecafoot. Abdouraman Hamadou et compagnie avaient saisi la juridiction sportive suprême mondiale en procédure d’urgence le 30 novembre dernier, en espérant obtenir la suspension de ce processus électoral qu’ils ont toujours contesté comme étant illégal. La justice sportive les a déboutés.

Place donc aux dernières joutes électorales avant l’échéance qui a lieu dans quelques heures. Quatre candidats : les deux favoris que sont Seidou Mbombo Njoya, Samuel Eto’o Fils, Zacharie Wandja et Jules Denis Onana. Les trois autres s’étant désistés pour rallier le camp de l’ancien capitaine des Lions indomptables. Il s’agit du Dr Jean Crépin Nyamsi, de Justin Tagouh et d’Emmanuel Maboang Kessack.

Rendez-vous ce 11 décembre 2021 à l’hôtel M’ont Febe de Yaoundé pour la tenue de l’AG élective.

Can 2021: Conceicao preselectionne ses fantassins

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Les choses ne sont pas a priori faciles pour Conceiçao avant ce 8 octobre

Antonio Conceicao a rendu publique sa pré-liste pour la coupe d’Afrique des nations (CAN) 2021. A 29 jours du coup d’envoi de la 33eme édition de la plus prestigieuse des compétitions africaines, l’entraîneur sélectionneur des Lions indomptables a ouvert les hostilités. Une liste de joueurs appelés à se mettre au vert pour la préparation de la CAN qui démarre le 9 janvier 2022. On y retrouve la quasi-totalité des éléments qui ont participé à la campagne des éliminatoires de la Coupe d’Afrique et de la Coupe du monde.

Mais quelques noms nouveaux apparaissent. Preuve que le technicien en chef a tenu compte des remarques et critiques, et compte proceder à des réajustements. La bataille pour la liste des 23 est ouverte.

La Liga : Le Real Madrid en position de force avant le derby madrilène face à l’Atlético [En direct sur StarTimes]

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Si « El Derbi » avait été joué le week-end précédent, il aurait vu les deux premières équipes du championnat La Liga s’affronter. Mais depuis, trois places et 10 points viennent séparer les deux équipes de la capitale espagnole. Le Real domine le classement avec 39 points tandis que son rival l’Atlético est classé quatrième avec un match de retard.

Le Real aborde la 207e édition de ce derby après une victoire 2-0 contre le Real Sociedad tandis que l’Atlético a subi une défaite à domicile contre Majorque 2-1 alors qu’il avait l’avantage.

Avec des joueurs tels que David Alaba, Toni Kroos, Casemiro et Luka Modric, l’entraîneur du Real Madrid Carlo Ancelotti peut se permettre de laisser le milieu de terrain Eden Hazard sur le banc.

L’attaquant vedette du Real, Karim Benzema a dû sortir du terrain sur blessure lors du match contre le Real Sociedad et pourrait manquer le match des Madrilènes contre l’Inter Milan en Ligue des champions. Il devrait néanmoins être de retour samedi pour le derby.

C’est un Luka Jovic en grande forme qui l’a remplacé. Le Bosniaque a offert une passe décisive à Vinicius Junior avant de marquer le second but du match.

Ce qui lui a valu les louages de Modric. « Il a réalisé une très bonne performance. Il a fourni une passe décisive et a marqué après être resté longtemps sans jouer. Il a montré qu’on pouvait compter sur lui. »

L’Atlético n’est pas en reste niveau vedettes avec Luis Suárez, Antoine Griezmann, José María Giménez, Koke et João Félix.

Dimanche, Diego Simeone devra faire sans Stefan Savic. L’absence de l’influent défenseur central, après sa sortie sur blessure, s’est fait douloureusement sentir contre Majorque.

Simeone voit son équipe rebondir après cette défaite. « Le résultat nous a fait mal, c’est la réalité. Mais nous devons continuer lors des prochains matchs.

« Soit vous déprimez, soit vous vous rebellez, j’ai confiance en cette équipe et l’encadrement pour qu’ils travaillent dur et se redirigent vers le chemin que nous connaissons bien. »

Les fans de football de toute l’Afrique pourront suivre le choc Real Madrid-Atlético Madrid en direct, en HD et en français sur la chaîne Sports Premium de StarTimes.

Valentin Siméon Zinga: « nous devons décontaminer l’information »

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Valentin Zinga, président de l'association 2MC

Je voudrais situer, l’intérêt, les enjeux et l’importance de la troisième édition des Journées Citoyennes de la Presse, que notre Association organise, en partenariat avec la Fondation Paul ANGO ELA, et l’appui de The Muntu Institute, les 16, et 17 décembre prochains, au Palais des Congrès de Yaoundé, sous le thème « informer et communiquer en temps de Covid-19 ». 

La tentation serait évidemment d’y voir une insertion racoleuse de notre Association, dans les logiques d’expression et d’action qui relèvent de l’air du temps. Mais précisément par temps de Covid-19, l’événement en vue, constitue un marqueur pertinent et plutôt original des lignes d’action que nous nous efforçons de tracer au sein de l’espace public depuis trois années maintenant. 

Car, nous avons la conviction que notre profession ne peut pas faire l’économie d’un certain nombre de questions qui interrogent nos pratiques professionnelles en ces temps du « Tout Covid-19 ». Quelquesunes peuvent révéler la gravité des enjeux. Par exemple : 

Quels sont le périmètre de l’information (ce qui relève du journalisme), et la zone d’expression de la communication (dont vous savez tous à quel point elle est riche de sous-entendus allant de la manipulation à la propagande) ? Comment délimiter les frontières respectives de ces deux types d’activité ? 

Dans quelle mesure les stratégies des communicants pèsent-elles sur les productions journalistiques, à défaut de les (sur)déterminer ? Dit autrement : lorsque les journalistes traitent du Covid-19, qui dicte l’agenda ? Qui décide des modalités de hiérarchisation et des critères de valorisation ? Qui inspire ou impulse les orientations éditoriales ? Nous touchonslà à deux points importants de notre métier : le gatekeeping, et l’agenda setting… 

Plus globalement, dans la conjoncture ouverte depuis fin 2019, quels sont les bouleversements induits par cette pandémie dans les pratiques professionnelles des journalistes, des spécialistes et acteurs de la communication, et les Institutions (États, organismes internationaux, Associations, etc.) ? Quels sont les ajustements imposés ici et là ? 

Vous l’avez compris : telle est la trame des réflexions en perspective, dans ce qui s’annonce comme un temps d’introspection pour les journalistes, c’est-àdire un moment de vérité, comme cela est devenu une tradition depuis 2019, date de la première édition des Journées Citoyennes de la Presse. 

Il s’agit toujours de questionner nos pratiques et habitus professionnels, d’en sonder les contraintes, d’en révéler les insuffisances, d’en pointer les défis ; c’està-dire au fond, d’interroger l’exercice du métier de journaliste au moment même où, les spécialistes des relations publiques (relations-publics), les experts en marketing, les lobbyistes de tout poils, s’efforcent d’influencer les contenus journalistiques. Il est toujours question d’examiner la capacité de résistance des journalistes tenus par tant d’exigences déontologiques (sacralité des faits ; recoupements à plusieurs sources, devoir distance d’avec les sources, dans la mesure où depuis Hubert BEUVE-MERY et autres Pierre VIANSSON PONTE, on sait que « le journalisme, c’est le contact et la distance » ; « devoir d’irrespect » si cher à Ignacio Ramonet). 

Il est toujours question dis-je !de sonder les ressources dont disposent les journalistes pour échapper au statut de relais passifs de ces « vérités arrangées » dont parle Edwy Plenel. Au surplus : Il nous faut voir dans quelle mesure et à quelles conditions lesdites ressources sont soit inhibées, soit activées. Peut-être aurais-je dû commencer par-là : nous introduisons cette année une innovation de taille, que nous espérons ériger en institution, c’est-à-dire en  tradition pour nos activités : nous entendons rendre un vibrant hommage, tout solennité quoique dans la sobriété, à une figure emblématique de notre microcosme médiatique, qui totalise plus de cinquantecinq ans de pratique du journalisme : M. Jean-Vincent TCHIENEHOM. Dans ce sillage, nous avons prévu l’organisation d’une journée professionnelle en son honneur, sous le thème : « jean vincent tCHieneHoM, un journaliste sur deux siècles : trajectoire, pratiques et leçons d’un itinéraire ». Cette articulation se décline en deux points majeurs : dans un premier temps, nous aurons droit à des témoignages, ou plus exactement à des regards croisés de celles/ceux qui l’ont côtoyé, connu, « pratiqué » ; dans un second mouvement, nous revisiterons , à nouveaux frais nous l’espérons, quelques éléments de son riche répertoire professionnel, qu’il s’agisse de la radio, de la télévision ou de la presse écrite, pour tenter d’en apprivoiser la portée professionnelle et la charge pédagogique. De la sorte, nous tiendrons un engagement solennellement pris lors de la deuxième édition des Journées Citoyennes de la Presse, organisée l’année dernière. Il reste néanmoins à évoquer le troisième centre d’intérêt de cette troisième édition de ce rendez-vous : la consolidation de l’option de stimuler et d’encourager ce que les anglo-saxons appellent « best practices ». C’est tout le sens du concours le deuxième du genreque notre Association, lancera, avec l’appui technique de The Muntu Institute, à l’intention des étudiants en journalisme à travers l’Afrique. C’est le lieu de préciser que, tout en mobilisant, comme par le passé un jury international, nous avons dû revoir les conditions d’organisation de cette compétition qui sera désormais ouverte entre les mois de janvier et avril de chaque année, et les résultats proclamés le 3 mai à l’occasion de la Journée internationale de la liberté de la presse.Voilà énoncées de manière schématique, les grandes lignes de l’événement qui se profile à l’horizon. Il est à l’image des deux premiers du même genre qui l’ont précédé : souvenez-vous en, la première édition, tenue en décembre 2019, avait pour thème « Quel(s) journalisme(s) pour quelle citoyenneté ? », avant qu’un an plus tard, l’on ait été amené à réfléchir à la problématique « Le traitement de l’information en contexte de crise : contraintes et défis pour les journalistes ». Comme pour ces deux rendez-vous, notre action je veux dire cette entreprise de salubrité publiques’inscrit dans une démarche de résistance résolue, à la banalisation de ces formes de délinquance qui, tirant avantage du prestige de notre métier, ont pignon sur rue et s’expriment aussi bruyamment qu’impunément. On en connaît les ravages et les dommages collatéraux. Mais nous restons convaincus, par-delà un certain scepticisme, que nous devons contribuer à « décontaminer l’information », selon le mot de Ignacio Ramonet. Si l’on en juge par l’engouement perceptible et la mobilisation des figures de référence de notre métier, qui nous ont d’ores et déjà fait le privilège de donner leur accord de participation à cette troisième édition des Journées Citoyennes de la Presse, nous ne pouvons que nous investir plus avant dans cette exaltante aventure citoyenne. 

Distinction.UBA Cameroun sacrée « banque de l’année 2021 »

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 Le magazine britannique The Banker publié par Financial Times vient de désigner la filiale locale du  groupe bancaire nigérian comme la meilleure banque africaine de l’année pour ses performances financières et services innovants.

United Bank for Africa (UBA)  vient d’avoir une nouvelle reconnaissance mondiale.  Le magazine The Banker, un quotidien économique et financier britannique, vient de lui décerner le prix de la « Banque de l’année ».  La reconnaissance  prime à la fois? sa présence au Nigeria  ainsi que dans 12 de ses filiales africaines dont le Cameroun. Toutes sont arrivées en tête des résultats pour la désignation de la meilleure banque dans les différents pays. La forte performance financière du Groupe UBA, l’excellence de son service à la clientèle et son implication  dans l’accélération de la croissance économique sur le continent font partie des critères qui ont  été pris en compte pour sa désignation.  « De nombreuses banques africaines ont fait bonne impression aux juges cette année, mais le gagnant du prix de la Banque de l’année pour l’Afrique, le Groupe UBA, au vu d’un large spectre de critères objectifs, a fait l’unanimité. UBA s’est démarquée par des performances financières exceptionnelles dans la plupart de ses segments de marché »  a déclaré  le rédacteur en chef du magazine The Banker pour le Moyen-Orient et l’Afrique.  John  Everington a précisé que ces  choix résultent  chaque année d’un processus analytique rigoureux et méticuleux. Il a ajouté  lors de la cérémonie virtuelle de récompense tenue ce 1er décembre dernier que pour chaque candidature, les aspects d’indépendance, d’autorité et d’intégrité de l’institution sont regardés de très près.  

Le Directeur Général du Groupe UBA a saisi l’occasion de cette distinction du magazine The Banker pour signifier les autres lauriers du groupe. «  Je ne le dirais jamais assez, chez UBA, bien faire les choses est une exigence. Gagner 14 récompenses, 13 dans nos filiales et une récompense continentale en Afrique, quel exploit pour nous. Ces récompenses viennent consolider notre position de leader en Afrique et nous continuerons nos efforts de création de valeur supérieure pour toutes nos parties prenantes » , s’en est réjouit Kennedy Uzoka.

Pour le Directeur Général d’UBA Cameroun, « cette récompense est le fruit d’une performance financière exceptionnelle et du développement continu de produits et services digitaux innovants. » Jude Anele, souligne qu’au courant de l’exercice 2020, la filiale a  « enregistré une évolution de l’ordre de 20 % de sa position de capital de catégorie 1, dans la continuité des évolutions amorcées au cours des deux dernières années. Ce prix récompense en outre les efforts de focalisation et de résilience de l’ensemble du personnel. Enfin, comment ne pas exprimer notre gratitude à nos précieux clients qui continuent de faire confiance à nos produits et services. » a t-il déclaré.

Le magazine The Banker existe depuis 1888. Il est l’ultime référence dans le secteur bancaire international pour les décideurs de haut niveau. C’est depuis 1926 que le prix de la Banque de l’année récompense l’excellence bancaire à l’échelle internationale. UBA  quant lui offre ses services bancaires à quelque vingt-cinq millions de clients à travers plus de 1 000 agences et points de services dans 20 pays africains. Le Groupe est par ailleurs présent aux États-Unis d’Amérique, au Royaume Uni et en France.

Banques.Une semaine pour améliorer le taux de bancarisation

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Avec un taux jugé faible (12,5% ) , les banques locales organisent une semaine d’activités pour promouvoir l’inclusion financière et se rapprocher des clients.

Les banques opérant au Cameroun font face à divers challenges aujourd’hui. Et ce, même si le secteur se montre résilient et affiche des points de croissance. D’après les chiffres de l’Association Professionnelle des Etablissements de Crédit du Cameroun (Apeccam), des avancées sont à relever. La densité du réseau bancaire par exemple est passée de 0,6 agence pour 100 000 habitants en 2005 à 01 agence pour le même nombre d’habitants  en 2020.  Un résultat attribué à l’extension du réseau bancaire  qui compte à ce jour  328 agences  et 729 guichets automatiques sur l’ensemble du  territoire national. Malgré ces efforts, le taux de bancarisation reste faible.  Le taux strict qui concerne uniquement les individus qui ont des comptes dans les banques, institutions financières ou caisse postale est de 12, 5% et le taux élargi qui intègre les comptes dans les microfinances est  de 28,3% en 2020. Les établissements de crédit du pays souhaitent faire grimper ce chiffre, en  brisant l’image de la banque qui appartient aux nantis.  L’apeccam organise ainsi du 02 au 10 décembre 2021 la  première édition de la semaine de la banque dans les villes de Douala et de Yaoundé.

Les activités ont été officiellement lancées le 06 décembre dernier à Yaoundé. Un mini salon a par la suite été ouvert du côté de Douala .  Outre l’amélioration de la relation client, est question d’aborder des problématiques diverses liées à la banque d’aujourd’hui. Le problème d’accès au financement notamment. Les porteurs de projets pourront être édifiés sur les opportunités d’accompagnement et de financement  qu’offrent les banques. Les étudiants aussi, sur les métiers liés à ce secteur d’activités et notamment les nouveaux  métiers.

Il faut dire que le marché bancaire est un marché de 5800 milliards de FCFA en termes de dépôts collectés et de  4500 milliards de FCFA de crédits octroyés à l’économie. Soit une contribution de 17,8 % du PIB. Sur les 5800 milliards de FCFA de dépôts, ceux effectués par des individus représentent 2800 milliards de FCFA et sont  en majorité des dépôts sur des comptes créditeurs à vue.  C’est à -dire qui peuvent être retirés  à la demande à tout moment. Les crédits eux sont des crédits à moyen terme. Soit entre 3 et 5 ans  Les banques ont ainsi un effort à faire pour augmenter la part des crédits à long terme. Un autre challenge qui sera sans doute abordé lors de cette semaine qui a pour thème, « la banque face aux enjeux de développement du Cameroun ».

Marchés. Pas de pénurie de poisson en fin d’année

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Congelcam, l’un des principaux acteurs de cette filière, rassure sur la disponibilité du poisson jusqu’en février 2022, tout en questionnant le soutien du gouvernement.

Dans un document en circulation sur l’espace public et attribué au Directeur général de CONGELCAM  S.A, un état  actuel de la filière poisson au Cameroun est dressé.  Le dirigeant de cette entreprise, acteur majeur dans le secteur de l’importation du poisson congelé au Cameroun, rappelle que la conjoncture actuelle marquée par l’explosion du fret maritime international a eu un impact sur ce secteur. Cette situation aurait entrainé  des « crises des conteneurs». La rareté du poisson à l’international du fait d’une offre  inférieure à la demande, a ainsi des conséquences sur les coûts de revient des différents produits.

Il précise aussi, à l’exemple du Gicam, que le rabattement de 80% sur le fret,  décidé par le gouvernement jusqu’à fin février 2022 n’a pas une grande incidence sur son activité. Définie sur une période limitée,  cette mesure d’après Congelcam impacte moins sur ses coûts de revient que le Programme d’Evaluation Avant Embarquement (PECAE). Il en profite pour signaler d’ailleurs que  la levée de la suspension du PECAE, sur le poisson frais importéaugmente davantage les coûts de revient, prolonge les délais d’approvisionnement et aggrave ainsi le «risque pays », avec de fortes conséquences sur les stocks disponibles des produits. Malgré cette situation, Congelcam, rassure qu’elle a  pris des dispositions   pour « maintenir le même niveau de stock, en quantité et en qualité, jusqu’au mois de février 2022, voire au-delà, et ceci aux prix actuels ».

L’importateur attire cependant l’attention des pouvoirs publics sur le secteur. Il fait remarquer que certains fournisseurs refusent la destination Cameroun à cause des tracasseries du PECAE, considéré comme programme superflu pour le poisson. Car la filière bénéficie déjà d’un contrôle vétérinaire en amont et en aval. L’entreprise se dit en outre victime d’une injustice fiscale. « Proportionnellement à nos importations, nous payons les impôts plus que tous les autres. Malgré cela, nous sommes toujours plus contrôlés et abusivement redressés par le fisc et ce, à des milliards de francs CFA ». Elle recommande au gouvernement de bien encadrer et accompagner le secteur dans lequel elle semble contribuer à « lutter contre la vie chère ». Car,  les poissons disponibles sur les côtes camerounaises sont constitués des espèces dites de luxe pas accessibles à tous. Tandis que son circuit de distribution intègre les poissons de grande consommation à des prix raisonnables.

Une feuille de route numérique pour les ports d’Afrique centrale et de l’Ouest

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Elle a été adoptée au terme de la 41 ème session du conseil de l’Association de gestion des ports  de ces deux sous régions.

Près de 400 participants de 19 pays  et  de 25 ports étaient présents à la 41eme session du conseil de l’ Associations de Gestion des Ports de l’Afrique de l’Ouest et du Centre ( AGPAOC). La rencontre qui s’est tenue du  29 novembre au 02 décembre à Douala s’est déroulée en deux temps forts. La réunion du comité directeur et conférence des Directeurs généraux des Ports axée sur la digitalisation. Cette table ronde s’est déroulée en trois sessions. La première sur  l’état des lieux de la digitalisation, qui a permis de démontrer que la transformation numérique est déjà  une réalité dans les ports membres de l’association.  Chacun des ports a un projet numérique qui ambitionne de dématérialisation pour permettre une optimisation et une sécurisation du passage des marchandises. La deuxième session était axée sur l’apport des organisations internationales et régionales et la dernière sur  la menace cybernétique.

Pour le DG du Port Autonome de Douala, cette table  ronde «  a permis de comprendre à travers un large partage d’expériences et de  connaissances que la digitalisation est un véritable vecteur de la compétitivité et de l’attractivité de nos ports.  Cette démarche n’est  donc plus une option pour nous mais une véritable obligation afin de faire  de nos places portuaires des pôles de référence des chaines logistiques mondiales »  a indiqué Cyrus Ngo’o.

Une feuille de route  numérique  a ainsi été adoptée. La recommandation a été faite de mettre sur pied une structure institutionnelle composée d’un comité interministériel pour les questions de réglementations et politiques,  d’un comité de pilotage pour définir la  feuille de route du commerce maritime numérique et de la logistique. Aussi d’un comité de processus de niveau de  l’entreprise.  Plusieurs partenaires financiers se sont engagés à soutenir l’accélération du processus de digitalisation des ports d’Afrique. Notamment le groupe de la banque mondiale, la BAD et l’union africaine.  Autre fait important, le comité directeur a fait la proposition de moderniser le système d’informations de l’AGPAOC de sorte à constituer une base données permettant de fournir aux ports membres  des informations capitales pour la prise de décision stratégique.   Ceci partant d’un constat de manque de données portuaires.

La 42 eme session se tiendra à Luanda en Angola. La  table ronde aura pour thème : « le rôle des ports dans la lutte contre les effets du changement climatique ».

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