mercredi, juin 3, 2026
spot_img
Accueil Blog Page 154

Super batailles en EPL, Serie A et Ligue 1 : à vous de choisir vos favoris !

0

Comment gagner aux paris sportifs en ligne ? Nous sommes certains que notre aperçu des meilleurs matchs du week-end et les meilleures cotes 1xBet vous aideront à trouver la bonne réponse à cette question. Étudiez l’analyse d’avant-match et placez vos paris responsables en cliquant sur le lien !

Arsenal vs Liverpool, 27 octobre

La victoire contre Chelsea (2:1) a été considérée par de nombreux experts comme le premier grand succès d’Arne Slot en Premier League. Mais il ne sera pas facile pour Liverpool de conserver son avance au classement, car Arsenal est une équipe plus organisée que les Blues, qui sont en pleine reconstruction. Les espoirs d’Arne Slot sont à nouveau liés à l’efficacité de Mohamed Salah et à une défense solide. Toujours lors du match contre Chelsea, Curtis Jones, entré en jeu à la place d’Alexis Mac Allister, a fait ses preuves de manière brillante. Le milieu de terrain de 23 ans a bien marqué Cole Palmer, a inscrit le but victorieux et a obtenu un penalty.

Mikel Arteta se souvient avec chaleur de deux victoires consécutives contre Liverpool à l’Emirates dans le cadre de l’EPL. Mais Arsenal trimbale aussi un tas de problèmes en ce moment. Les Canonniers perdent parfois leur latin en défense – 7 buts encaissés dans les 4 dernières rencontres. Lors du match contre Bournemouth (0:2), Arsenal a non seulement essuyé son premier échec de la saison et laissé Liverpool prendre le large avec 4 points d’avance, mais a également perdu William Saliba, qui a écopé d’un carton rouge. Martin Ødegaard et Riccardo Calafiori poursuivent leurs soins. Mais on peut espérer le rétablissement de Bukayo Saka, meilleur passeur du championnat, qui a participé à 9 des 15 buts de l’équipe. 

Cotes : V1 – 2.436, X – 3.65, V2 – 2.931

Inter vs Juventus, 27 octobre

Les meilleurs chocs de la Serie A se caractérisent par la prudence des adversaires, ce qu’illustre bien l’exemple de la Juventus. Les Turinois n’ont pas encaissé de but contre la Roma, Naples et la Lazio, mais n’ont remporté qu’un seul de ces matches, grâce à un autogoal d’un joueur de la Lazio. Avant le déplacement à Milan, la Juve s’est inclinée face au VfB Stuttgart avec un jeu assez fade. Ce premier revers de la saison nous a rappelé deux choses. Premièrement, l’équipe est privée de joueurs blessés (Bremer, Koopmeiners, Nico González), et deuxièmement, le nouvel entraîneur Thiago Motta n’a tout simplement pas eu le temps de mettre en place un mécanisme parfaitement rodé en quelques mois.

La marge de sécurité de l’Inter est plus importante que celle de la Juventus. Après avoir remporté le Scudetto, les Noirs et Bleus ont affiché des résultats en dents de scie au début de saison, mais le manager Simone Inzaghi est en train de ramener l’équipe au niveau de champion. L’écart avec le SSC Naples, leader du classement, n’est plus que de 2 points, tandis que la Juventus est troisième avec 1 point de moins. Lautaro Martínez gagne en forme et soutient les efforts de Marcus Thuram, qui a réussi à marquer 7 buts en Serie A. Il sera difficile de stopper ce duo, même avec la défense de la Juventus, qui n’a concédé qu’un seul but en championnat.

Cotes : V1 – 1.832, X – 3.64, V2 – 5.12

Olympique de Marseille vs Paris Saint-Germain, 27 octobre

Roberto De Zerbi a réussi son début de carrière à Marseille. L’OM participe à la course au titre et grâce à un football épatant, il a porté son total à 21 buts en 8 journées. Sous les commandes de l’entraîneur italien, on a vu s’épanouir Mason Greenwood avec déjà 6 réalisations à son actif. En cas de victoire, Marseille rattrapera le PSG. Mais sur leur terrain, les Provençaux n’ont pas pris le dessus sur leur rival de principe depuis 2011.

Le Paris Saint-Germain, partenaire officiel de 1xBet, s’est installé en tête du classement et même sans Kylian Mbappé, la meute enfonce plus de 3 buts par match en moyenne. Mais on demande à l’équipe de solidifier davantage ce statut en Ligue 1 – parce que ses fans sont habitués à avoir toujours le dessus du panier. Luis Enrique a dominé l’OM deux fois la saison dernière (4-0, 2-0) et ne fera penser les siens qu’à la victoire pour se réhabiliter après le nul contre le PSV.

Cotes : V1 – 3.665, X – 4.12, V2 – 2.0

Comment gagner aux paris sportifs en ligne ? Les cotes les plus élevées sur les meilleurs matchs du week-end sont offertes par 1xBet. Nous sommes certains que notre aperçu vous aidera à évaluer correctement les chances des géants de l’EPL, de la Serie A et de la Ligue 1. Faites des paris gagnants et n’oubliez pas le jeu responsable !

Affaire Longue Longue : Beti Assomo annonce une enquête

0

Au lendemain de la divulgation de la vidéo mettant en scène la torture de l’artiste Longue Longue, « le ministre délégué à la défense chargé de la Défense a immédiatement prescrit une enquête par ses services spécialisés », peut-on lire dans un communiqué rendu public au cours du journal parlé de 17h au poste national de la Crtv. En assurant que « toute la lumière sera faite sur cette regrettable affaire». Et surtout que « les responsabilités seront établies et les conséquences tirées en fonction des résultats de l’enquête, conformément aux lois et règlements en vigueur», prévient le communiqué du ministre de la Défense (Mindef) signé du capitaine de vaisseau Cyrille Atonfack, chef de la division de la communication.

C’est une première réaction des autorités gouvernementales qui est de nature à rassurer l’opinion qui s’indigne depuis la publication de cette vidéo par les lanceurs d’alerte mercredi. Artistes, politiques, anonymes,…s’accordent à dénoncer « une barbarie» qui non seulement ternit l’image des Forces armés et de défense du Cameroun, mais surtout du Cameroun. Un pays qui s’attèle à se présenter comme un Etat de droit, mais qui peine à afficher cette image réelle, tant des violations des droits de l’homme par les agents de l’Etat pourtant en charge de la protection des personnes et des biens, se multiplient. Joseph Beti Assomo le Mindef, n’a pas perdu du temps pour sauver ce qu’il reste de l’honneur et de l’image de l’Etat camerounais dans cette situation.

Mais au sein de l’opinion, c’est plus la suite de la prescription de l’enquête qui compte le plus. Les enquêtes sur d’autres précédentes affaires de violation des droits fondamentaux des citoyens impliquant les FDS n’ayant pas encore abouti. C’est le cas de l’affaire Wouazizi, ce journaliste interpellé dans la région du Sud-Ouest et que l’on n’a plus jamais vu depuis plus de trois ans, et que l’Etat a annoncé mort, sans précisions sur les circonstances de cette mort.

Cela survient au moment où, prise au piège de diverses crises sécuritaires, l’armée qui se bat tant bien que mal pour rétablir la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire national, a parfois vu son image écornée par des crimes de ses éléments. En attendant la fin des enquêtes prescrites par le Mindef, des sources informelles ont déjà trouvé des visages et noms des membres de l’équipe de torture de Simon Longkana Agno alias Longue Longue. Aux enquêtes de confirmer ou d’infirmer ces informations. Ou du moins de livrer les auteurs et commanditaires de cette scène effrayante.

Sur le même sujet: Comment Longue Longue a été torturé en 2019

Cadyst Group s’étend en Afrique centrale et se positionne pour la Zlecaf

0

 L’industrie agro-alimentaire détenue par Célestin Tawamba s’arroge une bonne part de marchés au Congo grâce à la reprise en main des unités de production de Somdiaa.

 Comme on l’attendait depuis quelques mois, Somdiaa, filiale du groupe Pierre Castel, a officiellement annoncé avoir cédé ses unités de production de farine de blé au Cameroun et au Congo à Cadyst Group. « Au terme d’un processus d’appel d’offre, suivi de discussions approfondies, un accord a été trouvé avec le groupe Cadyst, opérateur industriel camerounais, pour la reprise de la Société le Grand Moulin du Cameroun (SGMC) au Cameroun, et de la Société le Grand Moulin du Phare (SGMP) au Congo », renseigne un communiqué du géant français.

 Cet accord renforce l’empire du groupe de l’homme d’affaires camerounais Célestin Tawamba. Déjà présent dans le secteur de la minoterie au Cameroun au travers de sa filiale Cadyst Grain (Ex La Pasta SA), le groupe Cadyst affiche depuis son ambition de conquérir l’Afrique Centrale.  Le groupe a été fondé en 2002 par Célestin  Tawamba avec la Société La Pasta, petite unité de 25T/jour de fabrication des pâtes alimentaires et de farine. Cadyst Group a progressivement tissé sa toile au point de devenir leader dans la production de farine (Cadyst Grain), de pâtes (Panzani Cameroun) et est un acteur clé dans la production de biscuits  et dans la provenderie. Le groupe offre aussi des services de distribution de proximité (Cadyst Retail) et  est aussi présent dans le secteur de la Santé avec Cadyst Health Care.

 Avec les nouvelles unités de production de Somdiaa, Cadyst  entrera en possession de la Société le Grand Moulin du Cameroun (Sgmc) au Cameroun qui  détient  au moins 10 moulins dans le pays et plus de 25% des parts du marché. De même, ce sont des parts de marché importantes  dans l’agro-alimentaire au Congo  que s’arroge Célestin Tawamba, dont la vision est de  « nourrir et soigner les populations africaines à moins d’un dollar par jour ». Célestin Tawamba  dit aussi avoir plus de capacités pour attaquer le marché de la Zlecaf. « A l’aune de la ZLECAF, cette acquisition représente une opportunité unique d’accélération de notre stratégie de développement panafricain à travers l’intégration d’un outil industriel et de ressources humaines, performantes et de grande qualité. Nous sommes honorés de la reconnaissance par le groupe Somdiaa de notre savoir-faire industriel et commercial, et de notre capacité à garantir le développement de ces 2 sociétés», a indiqué Célestin Tawamba.

Le groupe Cadyst emploie près de 1300 personnes dans les 5 usines au Cameroun et 10 centres logistiques.

Tradex : 8,2 milliards de FCFA investis entre 2019 et 2024 pour étendre son réseau

0

Ces fonds ont permis à l’entreprise de porter la taille de son réseau à 81 points de vente, faisant passer ses parts de marché de 22,4% en 2019 à 27% en 2024 et 200 nouveaux emplois dans les stations-services. 

Créée en 1999 par la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH), Trading et Exploitation (TRADEX) spécialisée dans la commercialisation des produits pétroliers s’auto évalue 25 ans plus tard. Deuxième des marketers en activité au  Cameroun, l’entreprise  est aussi présente dans d’autres pays de la sous-région.  En effet, Tradex a lancé ses activités au Tchad, puis en Centrafrique et enfin en Équatoriale.

 En termes de performances financières, Tradex  revendique une croissance de 32% de son chiffre d’affaires ces cinq dernières années. Il est passé de 291,3 milliards de FCFA en 2019 à 387,3 milliards de FCFA en 2023.  Ce qui a d’ailleurs permis le renouvellement de son agrément D1 par la commission Nationale des produits pétroliers,  le 26 septembre 2024. « L’obtention de l’agrément D1 est un préalable à l’exercice de l’activité d’exploitation d’un réseau de station-service et de distribution des produits pétroliers auprès d’une clientèle entreprise, à travers l’implantation et l’approvisionnement d’installations consommateurs », explique l’entreprise.

Cet agrément D1 octroyé pour la dernière fois datait le 7 octobre 2019, était valable jusqu’au 7 octobre 2024.  Durant ce temps, Tradex  dit avoir réalisé un investissement de 8,2 milliards de FCFA dans l’industrie aval pétrolier. La société a écoulé sur ce segment, près de 2 millions de m3 de produits liquides, créant 200 nouveaux emplois dans les stations-services. 

Dans le détail,  sur le segment réseau,  les parts de marché sont passées de 22,4% en 2019 à 27% en 2024. L’entreprise  revendique aussi la construction et  la mise en exploitation de 17 nouvelles stations-services, portant la taille de son réseau à 81 points de vente.

CCA Bank affiche ses nouvelles ambitions

0

 L’amélioration de la qualité du service client et la contribution à l’inclusion financière sont les principaux objectifs poursuivis par le management de la banque qui a récemment inauguré son nouveau siège à Douala.

CCA Bank fait un grand pas sur le marché financier national. Son nouveau siège social, un bâtiment moderne de 15 étages au quartier Bonanjo à Douala a été inauguré le 19 octobre dernier par le ministre des Finances. Plus qu’une infrastructure, ce joyau vient renforcer l’ancrage territorial de cette institution financière, qui affiche ainsi sa vision.

Pour les dirigeants de CCA Bank,  cette inauguration marque une étape importante dans la stratégie de croissance de la banque.  Celle-ci s’engage primo à améliorer ses services pour ses clients  et deuxio renforcer  la mise en œuvre de ses opérations au travers des 54 agences actives dans le pays. Ce, afin de contribuer à l’accroissement du taux d’inclusion financière.

 Dans sa  nouvelle transformation,  CCA Bank place les clients au centre de son déploiement. Les employés ont à ce titre suivi une formation  pour mieux servir les usagers.  Un service VVIP a également été mis en place.  « Nous leur promettons que nous allons mettre tout en œuvre pour améliorer l’expérience client, pour leur permettre davantage de pouvoir se développer grâce à l’accompagnement de CCA Bank », a indiqué Alvine Tiwodadirectrice générale adjointe de CCA Bank.

Née en 1997 comme coopérative d’épargne et de crédit, l’institution est devenue banque universelle en 2018 après  avoir été établissement de microfinance.  Le Crédit communautaire d’Afrique (CCA), fondé par Albert Nkemla qui préside son Conseil d’administration, s’est donc transformé d’année en année plaçant l’innovation au centre de son de son développement.  Pour le ministre des Finances, CCA Bank est « Toujours guidé par l’innovation et la recherche de la proximité avec la population ». Louis Paul Motaze  ajoute que « lorsque le 30 mai 2018, c’est-à-dire il y a moins de 7ans, je signe l’agrément qui fait du CCA une banque universelle, je n’imaginais pas qu’il s’agissait du début d’une aventure fructueuse, jonchée d’un résultat éloquent dont ce siège flambant neuf n’est qu’une des illustrations ».

La banque est à ce jour en  7eme position avec un total bilan  832 milliards de FCFA à  fin septembre 2024. Ses dirigeants veulent aller plus loin. « Nous avons beaucoup de choses encore à faire pour pouvoir contribuer au développement de notre économie. Notre vision est basée sur l’amélioration de l’inclusion financière, et nous traduisons cela par le nombre d’agences que nous avons aujourd’hui et à travers ce nombre d’agences, nous voulons davantage servir la population camerounaise, faciliter la vie à nos clientsdévelopper l’inclusion financière pour la politique gouvernementale, pour le développement de notre pays » précise Alvine Tiwoda, directrice générale adjointe de CCA Bank.

CCA-Bank compte à ce jour plus de 54 agences réparties dans 25 villes du Cameroun.

Réaction

 Albert Nkemla, PCA de CCA Bank
« Nous sommes passés de 4 millions à notre création à 832 milliards de total bilan aujourd’hui »

 « L’ouverture de la première agence à Bafoussam le 2 janvier 1998, avec un million de fonds de caisse et un total bilan de 4 millions 125 mille, constitués essentiellement et uniquement de la dette. En 2000, le siège est transféré à Yaoundé pour des raisons stratégiques. En 2002, le CCA Copec franchit un premier cap en devenant un établissement de microfinance (EMF) de deuxième catégorie, avec un total bilan de 2,5 milliards soit 5 ans après sa création. En 2006, l’EMF est recapitalisée à 2 milliards avec un total bilan de 13,5 milliards, et une restructuration juridique, dont société anonyme, avec conseil d’administration. La consécration de notre parcours c’est en mai 2018, lorsque CCA a obtenu le statut de banque universelle. Ce changement de statut rendu possible par un arrêté signé par le ministre des finances, Louis Paul Motaze, marque un tournant décisif. A cette date, notre bilan s’élève à 186 milliards de FCFA avec des fonds propres de 10 milliards. A la fin du mois de septembre 2024, nous pouvons être fiers d’un total de bilan de 832 milliards… Nous sommes présents pour servir et soutenir nos clients à travers le pays. »

Access Bank et SanlamAllianz Cameroun offrent des revenus sur les primes

0

A travers une assurance de rente éducation qui a été lancée à Douala,  les clients pourront  tirer des revenus sur leurs cotisations.

 « Access SecureFuture » est le nom du nouveau produit que viennent de mettre sur le marché, Access Bank Cameroon et SanlamAllianz Cameroun Assurances Vie.  Il est présenté comme une solution  qui va offrir aux clients « un flux de revenus fiable et la protection, garantissant ainsi la tranquillité d’esprit et la sécurité financière de leurs proches ». Il s’agit en effet d’une  assurance rente éducation. C’est-à dire  que le client choisit le montant de la rente qu’il souhaite percevoir annuellement.  Il devra donc verser une prime tenant compte de la rente choisie, de l’âge de l’assuré ainsi que de la durée du contrat.

 Ce produit comporte deux parties : une sur la prévoyance et une autre sur l’épargne. « Suite à un AVC, une personne qui a épargné pour l’avenir et qui souhaite recevoir une rente de 1 million de FCFA par an se verra indemnisée. C’est la première partie. Dans la deuxième partie, la personne peut souhaiter avoir 500 mille francs, 2 ou 15 millions dans le futur et en fonction de cette projection, on va fixer les cotisations qu’elle devra payer chaque mois. Les cotisations ainsi que les intérêts générés permettront d’obtenir le montant ciblé par le client à la fin du processus » explique Fabrice Pelage  directeur de la distribution chez sanlam allianz assurance vie.

Selon  la banque, les clients pourront ainsi transformer leur épargne en une source de revenus fiable, adaptée à leur mode de vie et à leurs projets. « Chez Access Bank, le bien-être de nos clients est notre priorité absolue. Nous sommes ravis de nous associer à SanlamAllianz Cameroun Assurances Vie pour proposer une assurance de rente éducation qui répond véritablement aux besoins de nos clients. Le plan « Access SecureFuture » offre non seulement une stabilité financière, mais aussi une tranquillité d’esprit, garantissant la protection de leurs proches », a déclaré Ellis Nzo Asu, le Directeur Général d’Access Bank Plc.

Le produit est destiné à soutenir les groupes de personnes à faibles revenus, en rendant flexibles leurs projections financières. « Le plan « Access SecureFuture » est conçu pour donner aux familles les moyens de la confiance financière dont ils ont besoin pour prospérer, et nous sommes fiers de faire partie de cette initiative », a indiqué Laya Sidibe, la Directrice Générale de Sanlam Allianz Cameroun Assurances Vie.

 Sanlam Allianz  Cameroun Assurances Vie est née de la fusion entre Sanlam Cameroun et Allianz Cameroun.

Bourse de sous-traitance : structure la moins connue des PME

0

Très peu de PME camerounaises connaissent l’existence de cette institution qui leur est pourtant destinée. Ce qui occasionne le faible taux d’accès de ces entreprises aux marchés, d’après une enquête du Gecam et du BIT.

Parmi la multitude de structures d’accompagnement mises en place par le gouvernement pour soutenir les PME, seul le Fonds National de l’Emploi (FNE) est populaire dans ce milieu. 6  PME sur 10 interrogées au Cameroun  en 2023 disent connaître le FNE.  A l’inverse, la Bourse de sous-traitance et de partenariat du Cameroun ( BSTP cmr) reste méconnue par le plus grand nombre. C’est ce que révèle une enquête menée par le Groupement des Entreprises du Cameroun (Gecam) avec l’appui du Bureau International du Travail (BIT).

 Cette méconnaissance de  la BSTP, selon l’étude  justifie le faible taux d’accès des PME aux contrats de sous-traitance. Seulement 10% de PME exécutent des travaux de sous-traitance. Chez les petites entreprises, le taux est de 5% et chez les TPE, de 3,5%. Il en est de même pour l’accès à la commande publique où  on enregistre un taux de soumission de seulement 8% pour 5%  aboutissant à l’obtention du marché.

 La bourse de sous-traitance  donne  pourtant  accès aux PME et PMI à des marchés dans leurs domaines de compétence respectifs. Il s’agit en effet d’une plateforme de mise en relation des PME et PMI avec les grandes entreprises nationales et internationales.  C’est aussi un centre d’information et de développement des métiers de la sous-traitance.  Rendue autonome par le Gouvernement Camerounais en 2013, la bourse est placée sous la tutelle du Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat. C’est un Groupement d’Intérêt Economique multisectorielle d’entreprises qui
fournit aux entreprises locales manufacturières les outils et les services qui améliorent leurs performances, pratiques et leur permettent d’accéder aux marchés de sous-traitance industrielle.  

A date, ce sont plus de 2300 mises en relation qui ont été opérées ; plus de 1200 entreprises accompagnées,  plus de 2400 profilées et  des contrats d’une valeur de 43, 8 milliards de FCFA.

Coût de la vie: Le Minmidt partage avec Cimencam son rêve d’un sac de ciment à 2000 FCFA

0

Le ministre a été visiblement impressionné par le déploiement d’innovations visant à mettre en place des solutions de construction novatrices et durables. Il a toutefois exprimé les préoccupations et les efforts du gouvernement pour réduire le prix d’un sac de ciment au Cameroun. Il a cité, entre autres, les consultations avec des parties prenantes telles que la Cimencam sur l’impasse concernant l’exportation de clinker vers le Tchad et la fixation du prix du clinker.

Compte tenu de la richesse du Cameroun en pouzzolane et en gisements de calcaire pour la fabrication du clinker, principal intrant dans le processus de fabrication du ciment, le ministre a déclaré que le gouvernement souhaitait voir un sac de ciment vendu à environ 2 000 FCFA, comme au Burkina-Faso et au Niger.

Compte tenu des besoins en clinker pour satisfaire les besoins nationaux en ciment, estimés à 3 600 000 tonnes par an, il a indiqué que le chef de l’Etat a signé deux permis d’exploitation de marbre (calcaire) pour la Cimencam en février 2023, en vue de réduire drastiquement la fragilité des cimenteries camerounaises due à leur exposition aux chocs externes, notamment l’importation de clinker.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de substitution des importations dans le secteur du ciment, des mesures sont également prises pour promouvoir davantage la production de ciment écologique, à l’image du processus de production de la cimenterie CIMPOR Cameroun de Kribi, ou de l’usine Cimencam de Nomayos, qui utilise plus d’argile que de clinker, avec des consommations intermédiaires réduites d’au moins 25%.

La Conac sensibilise contre les faux diplômes dans les universités

0

« Travaillez sans cesse, soyez intègre. Refusez la facilité. Dénoncez les faux diplômes. Assurez votre avenir », a recommandé Dieudonné Massi Gams, président de la Conac, aux étudiants de l’Université de Yaoundé 1 alors qu’il procédait au lancement de la campagne nationale de sensibilisation sur les méfaits des faux diplômes au Cameroun. Le coup d’envoi officiel de cette campagne a eu lieu le 22 octobre 2024 dans cette institution universitaire située dans le 3e arrondissement de la capitale politique. Placée sous le thème : « Les faux diplômes déshonorent ; les diplômes authentiques élèvent. Choisissez le chemin du travail et de l’intégrité », cette initiative vise « à éveiller les consciences des étudiants et étudiantes sur les dangers de la falsification des diplômes et à promouvoir l’intégrité ».

A cet effet, des panneaux de sensibilisation ont été implantés sur le campus pour rappeler aux étudiants que les faux diplômes, loin d’être une solution, ne font que porter atteinte à leur réputation et à l’honneur de la nation. Le président de la Conac, en présence du Recteur de l’université, a insisté sur l’importance de l’intégrité dans la société camerounaise et a appelé les étudiants à faire preuve de rigueur et de transparence dans leur parcours académique. Après le lancement à Yaoundé, la campagne s’étendra jusqu’au 3 novembre 2024, touchant toutes les universités d’État ainsi que 75 Instituts Privés d’Enseignement Supérieur (IPES) répartis sur l’ensemble du territoire. Quatre équipes, mandatées par la Conac, parcourront 10 régions du Cameroun pour implanter des panneaux de sensibilisation et distribuer des flyers aux étudiants. Ces documents abordent les méfaits de la falsification des diplômes et la corruption, tout en promouvant une culture d’intégrité.

À travers cette initiative, qui s’achèvera le 3 novembre 2024, la Conac espère susciter une prise de conscience réelle chez les jeunes, les incitant à adopter l’intégrité comme mode de vie. « Les étudiants doivent comprendre que les diplômes obtenus par la tricherie ou la falsification ne leur offriront jamais une véritable place dans la société. Seule l’honnêteté et le travail payent », a déclaré un représentant de la Conac lors du lancement de la campagne. Si les objectifs sont atteints, cette action pourrait marquer un tournant dans la lutte contre la corruption au Cameroun, en contribuant à créer une génération plus consciente des enjeux éthiques et résolue à bâtir un avenir sur des bases saines et transparentes. Au cours de ces dernières années, le phénomène des faux diplômes a pris une ampleur inquiétante au Cameroun, touchant aussi bien les recrutements dans les administrations publiques que privées.

Un récent scandale a mis en lumière l’ampleur du problème, avec la découverte de 1312 faux diplômes lors du processus de recrutement de jeunes gendarmes et soldats pour l’année 2024. Ce chiffre alarmant témoigne d’un environnement gangréné par la falsification, mettant en évidence un problème de corruption systémique, en particulier parmi la jeunesse.  

REV DIEUDONNÉ MASSI GAMS, président de la Conac

« Ce sont des pratiques à condamner et à dénoncer »

Au cours de ces dernières années, des contrôles des parchemins des candidats aux différents recrutements dans les Administrations Publiques et Privées ont démasqué plusieurs cas de faux diplômes. L’exemple le plus marquant reste la détection de 1.312 faux diplômes dans le processus de recrutement des jeunes gendarmes et Soldats pour le compte de l’exercice 2024. Cette situation indique clairement que le milieu jeune tend à être gangrené par le faux et l’usage du faux, des infractions assimilables à la corruption. Cela interpelle la Conac aussi bien que toutes les Institutions universitaires et grandes écoles de notre pays. Le message de la Conac destiné aux étudiants à cette occasion est le suivant : « Cher Cop’s, fais gaffe ! Dis non aux faux diplômes. Évite le piège de la facilité, sois intègre, assure ton avenir ! ». Ce message à la fois incisif et interpellateur sera affiché sur 150 panneaux qui seront placés dans différents campus universitaires à travers le territoire national. Il offre l’occasion de rappeler aux étudiantes et aux étudiants les méfaits des faux parchemins et le danger que cela peut induire dans leur vie et leur carrière future. Le faux diplôme n’est pas seulement celui fabriqué dans les officines de Bonamoussadi, mais aussi ce que nous pouvons appeler les vrais-faux-diplômes. Ceux obtenus à travers la vente ou l’achat des notes, la tricherie, ou par le phénomène de ce que vous appelez ici à l’Université les NST (les Notes Sexuellement Transmissibles). Ce sont des pratiques à condamner et à dénoncer avec la dernière énergie, pour parvenir à les bannir du système de diplomation national.

PR RÉMY MAGLOIRE DIEUDONNÉ ETOUA, Recteur de l’Université de Yaoundé 1

« Veiller à ce que les diplômes obtenus à l’UYI échappent au système des faux »

En sa qualité de mère des universités, l’Université de Yaoundé I demeure, en effet, une référence, le lieu par excellence pour s’adresser avec éloquence à tous les étudiants du Cameroun. La problématique des faux diplômes, à laquelle votre institution s’attaque à partir d’aujourd’hui, est réelle et répond à une exigence de salubrité morale. Ce phénomène vicieux, assimilé à la corruption, est puni par le Code pénal du Cameroun. Le négliger ou le nier reviendrait à favoriser l’enracinement du mal. Les récents développements liés aux recrutements dans les forces militaires pour l’exercice 2024 ont prouvé que ce phénomène est bien plus répandu qu’on ne le pense. Certes, ce cas ne concerne pas spécifiquement les diplômes universitaires, mais il est symptomatique d’un malaise indéniable qui nécessite un changement profond. Il en va de la réputation de notre pays, de la crédibilité de notre système de délivrance de diplômes, et de la préservation de l’avenir de nos apprenants. La Conac, dans ses missions régaliennes de prévention de la corruption sous toutes ses formes, a donc raison de soulever ces problématiques avec emphase. Pour ma part, je continuerai à veiller à ce que les diplômes obtenus à l’Université de Yaoundé I échappent au système des faux, bien que certains puissent encore tenter de s’y risquer. Nous ne cesserons jamais de prôner le travail bien fait, l’excellence, l’efficacité et l’efficience comme des valeurs absolues pour chaque étudiante et chaque étudiant. Le savoir et le savoir-faire doivent, en tout point, être acquis dans l’honnêteté et la transparence. À l’inverse, la paresse, le favoritisme, la tricherie et les notes attribuées ou acquises indûment demeureront, tant qu’il en existera, des ennemis de notre gouvernance à la tête de cette grande université.

5ème Pan-African PMC : Vers une standardisation de la gestion des projets en Afrique

0

Sous le thème « Normes et qualité pour la réussite des projets en Afrique », la 5ème édition de la Pan-African Project Management Conference (PMC) a ouvert ses portes au Palais des Congrès. Présidée par Paul Tasong, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, cette cérémonie a marqué une nouvelle étape dans la consolidation des pratiques de gestion de projet sur le continent. Lors de son allocution, le ministre délégué a rendu hommage à l’engagement et aux efforts des participants venus des quatre coins du globe. « Nous comprenons que vous venez de loin. Sans vous, cette conférence n’aurait certainement pas de valeur », a-t-il déclaré, soulignant l’importance de cette initiative saluée par le gouvernement camerounais. La conférence, qui se déroule du 22 au 25 octobre, a pour objectif de doter les participants des outils pratiques afin de garantir l’efficacité des projets, tant dans le secteur public que privé.

 L’un des moments forts de l’événement a été la leçon inaugurale donnée par Pr Reinhard Wagner, ancien président de l’International Project Management Association (IPMA), qui a abordé le thème : « Projectification de la société africaine et le rôle facilitateur des normes ». Il a mis en lumière l’importance de la collaboration internationale et de l’adoption de normes globales, telles que celles de l’ISO, dans la gestion de projet. Wagner a rappelé que les projets ne sont pas simplement des tâches temporaires à boucler dans un cadre de temps et de budget stricts, mais qu’ils doivent aussi être des leviers de création de valeur pour la société. À travers cette conférence, la « projectification » devient un enjeu crucial pour le continent africain. Selon Wagner, le développement durable et la transformation des sociétés africaines doivent être appuyés par des normes globales qui assurent la qualité et la réussite des projets. L’ingénieur financier Babissakana, CEO du cabinet Prescriptor, a précisé que les débats de cette édition se concentrent sur deux questions clés : comment maîtriser les normes et logiciels de gestion de projet, et comment améliorer la qualité des projets en Afrique grâce à ces outils. Les experts ont exploré des solutions innovantes pour élever la barre des pratiques de gestion de projet, tout en s’assurant que les normes internationales soient adaptées aux réalités locales.

Cette cinquième édition de la Pan-African PMC, initiée en 2017, confirme une fois de plus l’importance grandissante de la gestion de projet sur le continent. Avec la participation d’experts internationaux, elle renforce l’idée que l’Afrique doit continuer à s’approprier des pratiques de qualité pour assurer une mise en œuvre réussie de ses projets de développement.

PAUL TASONG, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire

« Renforcer les capacités en gestion de projets et programmes industriels »

Le Cameroun a adopté en 2009 une vision de développement à long terme qui nous mènera jusqu’en 2035. Cette vision suit une approche de planification stratégique bien établie, dont l’objectif est de devenir un pays émergent, démocratique et uni dans sa diversité d’ici 2035. Cela fait donc 25 ans entre 2010 et l’année cible. À l’heure actuelle, le Cameroun atteint un taux de croissance économique moyen d’environ 4 %. Cela prouve que notre économie est capable de se tenir debout et de montrer une certaine résilience malgré la succession de chocs exogènes. Notamment, la récente crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, suivie de la guerre entre la Russie et l’Ukraine. Tous ces événements exogènes ont eu un impact sur notre économie, mais jusqu’à présent, nous avons réussi à rester forts, même si nous sommes encore loin de nos objectifs. Pour faire face à ces chocs, le Cameroun a mis en place, dans le cadre de sa Stratégie nationale de développement, la deuxième phase de notre développement à long terme, dans l’espoir de préserver le pouvoir d’achat de notre population en stabilisant les prix et en atteignant une reprise économique forte et inclusive. Notre stratégie nationale de développement reconnaît que la mise en œuvre de ces politiques nécessite le renforcement des capacités nationales en gestion de projets et programmes industriels et d’infrastructures. Cela passe par l’adaptation des curricula de formation dans ce domaine aux normes internationales actuelles et aux meilleures pratiques de chaque secteur, ainsi que par la création d’une association nationale d’experts en gestion de projet.

BABISSAKANA, CEO du cabinet Prescriptor

« Augmenter la réussite des projets en Afrique »

«L e thème de cette édition est « Normes et qualité pour la réussite des projets en Afrique ». Il est important de rappeler que le monde contemporain évolue très rapidement, dominé par des crises, des complexités et des incertitudes, ce qui exige des gouvernements, des organisations et des citoyens de transformer leur vision stratégique aussi rapidement que possible en résultats et solutions concrets grâce à l’utilisation appropriée des technologies de gestion de projet. C’est dans cet esprit que cette cinquième édition de la Conférence Panafricaine de Gestion de Projet met l’accent sur les conditions et modalités à remplir pour tirer parti des normes et de la qualité afin d’augmenter durablement la réussite des projets en Afrique. Cela implique de traiter de manière pratique la question suivante : comment appliquer et maîtriser les normes et logiciels de gestion de projet, d’une part, et d’autre part, comment améliorer la qualité et la réussite des projets grâce à l’utilisation efficace des normes et logiciels dans chaque pays africain.»

- Publicité -
Google search engine