mercredi, juin 3, 2026
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Gestion des ordures : vers une nouvelle revalorisation du droit d’accises

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Ngoa-Ekelle, Yaoundé capitale du Cameroun

Le gouvernement veut renforcer l’autonomie des collectivités territoriales décentralisées au moyen d’une nouvelle loi sur la fiscalité locale qui devrait être votée à l’issue de la session parlementaire en cours. Car si la fiscalité reste la principale source de revenus des collectivités territoriales décentralisées, sa contribution à la prise en charge de leurs dépenses reste insuffisante, comme le souligne l’exposé des motifs du projet de loi sus-mentionné « la limitation du rendement des Centimes Additionnels Communaux restreints à seulement trois impôts d’État ; la pluralité d’impôts communaux à faible rendement ; un dispositif embryonnaire pour les prélèvements régionaux, avec des impôts affectés peu rentables et enfin des prélèvements directs locaux peu efficaces, caractérisés par des assiettes étriquées et des coûts d’administration élevés », peut-on lire dans le document.

Ces réformes fiscales proposées par le gouvernement rentrant dans le cadre du processus de la décentralisation s’appuient sur six propositions pour améliorer le financement des CTD. Parmi celles-ci figure la revalorisation à 1 % du taux du droit d’accises spécial destiné à financer l’enlèvement et le traitement des ordures, au profit des CTD. Dans un décret signé le 24 juillet 2023, le Premier ministre, Joseph Dion Ngute, avait précisé les modalités de recouvrement, de reversement, de répartition et de centralisation du produit du droit d’accises spécial destiné aux CTD pour le financement de la collecte des ordures ménagères. Ce dispositif prévoit que 95 % des recettes issues de ce droit soient allouées aux communautés urbaines et aux communes, répartis comme suit : 17,5 % pour Yaoundé, 17,5 % pour Douala, 35 % pour les autres capitales régionales et communautés urbaines, et 25 % pour les municipalités.

200 MILLIONS DE FCFA POUR LE RAMASSAGE DES ORDURES MÉNAGÈRES À YAOUNDÉ

Le droit d’accise est un impôt indirect perçu sur certains produits spécifiques, généralement de grande consommation, en raison de leur nature ou de leur impact social, économique ou environnemental. Ces produits incluent, entre autres, les boissons alcoolisées, les tabacs, les hydrocarbures, les produits sucrés et d’autres biens jugés non essentiels ou ayant des externalités négatives. « Nous n’avons pas assez d’argent et les charges incombant à la mairie de Yaoundé dans le cadre de la gestion des ordures induisent des coûts », avouait en juillet 2023, le maire de la capitale, Luc Messi Atangana. Ainsi, la Communauté urbaine de Yaoundé (CUY) plaide pour un élargissement de l’assiette fiscale dédiée au financement de la collecte des déchets. Cela pourrait se réaliser soit par la création d’une taxe locale, soit par l’augmentation du taux d’imposition du droit d’accise spécial destiné au financement de l’enlèvement et du traitement des ordures. Parce que la crise de la gestion des déchets persiste dans les grandes villes du Cameroun.

A Yaoundé, le gouvernement a accordé en septembre 2024, un financement spécial pour y faire face. « Est autorisé le mandatement de 200 millions de Fcfa au profit de la Communauté urbaine de Yaoundé (ramassage des ordures ménagères) représentant un appui financier exceptionnel de l’Etat pour l’opération d’éradication de l’insalubrité dans la ville de Yaoundé au titre de l’exercice 2024 », avait écrit Louis Paul Motaze, ministre des Finances. Institué par la loi des finances de 2019, ce taux était initialement fixé à 0,5% de la base imposable de toutes les marchandises importées, à l’exception des importations en franchise prévues par l’article 276 du Code des douanes de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac). Ce taux a été revalorisé à 1% dans la loi de finances de 2022, doublant ainsi le montant collecté cette année-là.

L’on apprend que le droit d’accises spécial sur les importations est collecté et centralisé mensuellement au Fonds Spécial d’Équipement et d’Intervention Intercommunale (Feicom), tout comme les autres recettes de péréquation, notamment les Centimes Additionnels Communaux (CAC). En sa qualité de banque des communes, le Feicom établit trimestriellement des états financiers qu’il transmet à son organe de tutelle, le Ministère de la Décentralisation et du Développement Urbain (Minddevel).

AUTRES INNOVATIONS DU PROJET DE LOI

En vue de renforcer la politique fiscale des communes, l’Impôt Général Synthétique (IGS) a été proposé pour les micros et petites entreprises réalisant un chiffre d’affaires inférieur à 50 millions de FCFA. Cet impôt remplace l’impôt libératoire ainsi que sept autres taxes communales. Parmi les autres innovations prévues, le document met en avant l’affectation aux régions de l’intégralité des recettes issues du droit de timbre sur les cartes grises, ainsi qu’une part des revenus de la Taxe Spéciale sur les Produits Pétroliers (TSPP), destinée à l’entretien routier. En plus, le Feicom sera chargé de centraliser une quote-part de 70 % des taxes perçues par les régions, affectée à la péréquation, à l’exclusion du droit de timbre sur les cartes grises.

Pour les redevances pétrolières, gazières et minières, cette quote-part est fixée à 50 %. Plusieurs mesures de modernisation des procédures fiscales sont aussi envisagées. Il s’agit de la transformation des Centres divisionnaires des Impôts (CDI) en Centres de fiscalité locale et des particuliers (CFLP) pour une meilleure collecte des recettes ; la dématérialisation des processus fiscaux locaux, couvrant l’immatriculation, la déclaration et le recouvrement des impôts et taxes et la suppression des paiements en espèces au profit de modes de paiement sécurisés. Ce projet de loi intervient dans un contexte où, au cours de l’exercice 2022, les recettes de l’État allouées aux CTD s’élevaient à environ 226,9 milliards de FCFA, représentant près de 1 % du Produit Intérieur Brut (PIB). En revanche, les taxes communales recouvrées atteignaient seulement 24 milliards de FCFA, soit 0,1 % du PIB.

Par ailleurs, le rendement des prélèvements constituant les impôts communaux a enregistré une moyenne annuelle de 33 milliards de FCFA entre 2015 et 2019, avec une progression modérée d’environ 4,3 % par an. Le document déposé sur la table des députés le 13 novembre dernier veut réformer le cadre juridique et renforcer l’autonomie financière des Collectivités Territoriales Décentralisées. Cela vise à mieux satisfaire les exigences de la loi N° 2019/024 du 24 décembre 2019, relative au code des CTD, ainsi que celles de la Stratégie nationale de Développement à l’Horizon 2030 (SND 30). Atteindre cet objectif nécessite une augmentation des sources de financement.

Programme Économique : Le FMI satisfait des réformes effectuées par le Cameroun

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Abebe Aemro Selassie, directeur du département Afrique du FMI.

Au cours de cette rencontre à huis clos qui a duré plus d’une trentaine de minutes, plusieurs sujets ont été abordés. Il s’agit des échanges sur les défis économiques actuels et les perspectives de développement pour le Cameroun. Abebe Aemro Selassie, directeur du département Afrique du Fonds monétaire international (FMI) a salué la mise en œuvre « satisfaisante » de la 7ᵉ revue des programmes de Facilité élargie de crédit (FEC) et du Mécanisme élargi de crédit (MEC) qui s’achève dans 8 mois.

« Le Cameroun joue un rôle clé, non seulement pour sa stabilité économique, mais aussi comme pilier pour toute la région », a-t-il affirmé. L’un des objectifs clés de ce programme est la stabilité macroéconomique et « les résultats obtenus jusqu’à présent sont bons », avait souligné Cemile Sancak lors d’une mission d’évaluation en octobre dernier de la mise en œuvre de ce programme. Elle a ajouté qu’en termes de mesures de réformes qui conduiront à une croissance durable et accrue pour le pays, certaines mesures ont été achevées et d’autres sont en cours de réalisation.

Les discussions entre Louis Paul Motaze et Abebe Aemro Selassie dont la visite de travail s’achève ce jeudi 21 novembre, ont également porté sur les opportunités pour le Cameroun de dynamiser son économie et de répondre aux besoins croissants de sa population en matière d’emplois, de santé et d’infrastructures éducatives. « Le dynamisme dont fait preuve le Cameroun est prometteur, et nous sommes engagés à continuer à apporter notre soutien », a-t-il ajouté. Il a rappelé les multiples chocs ayant frappé les économies africaines ces dernières années. « Les défis ne sont pas particulièrement uniques au Cameroun. Nos pays ont été impactés par les développements mondiaux au cours des dernières années, en particulier par la pandémie à covid-19. Et avant même que nos économies ne puissent s’en remettre, elles ont été affectées par les effets de l’invasion de l’Ukraine par la Russie et la volatilité des prix des matières premières. Tous ces facteurs ont eu des impacts très sévères sur les pays », a-t-il déclaré.

Pour que les pays africains tel que le Cameroun, victimes de chocs exogènes, financent leur développement le directeur Afrique du FMI indique dans une interview accordée à Jeune Afrique en avril dernier : « la Banque mondiale et le FMI doivent répondre présent, et les pays riches doivent s’impliquer en accordant encore plus de prêts concessionnels. En parallèle, les responsables politiques doivent être conscients que les conditions d’accès aux financements qui ont prévalu il y a quelques années appartiennent au passé. Ils doivent chercher des sources de financement alternatives, qu’elles soient internationales ou domestiques. Et ils doivent particulièrement mettre l’accent sur ce dernier aspect. Aujourd’hui, les pays africains doivent élargir leur assiette fiscale et faire progresser les recettes internes ».

En tant que responsable des opérations et des relations du FMI avec les 45 pays de l’Afrique subsaharienne membres de l’institution, Selassie joue un rôle crucial. Sous sa direction, le FMI a déboursé environ 51 milliards de dollars pour soutenir la reprise économique postpandémie à Covid-19 et promouvoir une croissance plus verte et inclusive. Travaillant sans relâche aux côtés des dirigeants de la région, il œuvre depuis 2016 à renforcer l’architecture financière en Afrique et d’aider le continent à réaliser son plein potentiel.

Fonction publique : Déjà 3 577 agents de l’Etat radiés

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Ce 18 novembre 2024, le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative (Minfopra) a annoncé dans un communiqué la révocation et le licenciement de 1 172 agents de l’Etat relevant du Code du travail. Le Minfopra reproche à ces agents de l’Etat l’absentéisme chronique, des absences non justifiées et des irrégularités dans les différentes situations administratives. C’est, selon les explications de Joseph Lé, une issue de l’opération de comptage physique des personnels de l’Etat lancée en 2018. Opération qui visait à extirper du fichier solde de l’Etat tous les agents émargeant dans le budget de l’Etat en toute illégalité. La phase contentieuse est ai ainsi achevée, après des mises en demeure.

L’on apprend qu’au départ, ils étaient 8 766 agents dont les situations étaient jugées irrégulières. « Conformément aux textes règlementaires et législatifs en vigueur, suite à l’opération Coppe qui a eu lieu en 2018 et 2019, nous avons convoqué 8 766 agents publics, fonctionnaires, agents de l’Etat ou contractuels d’administration confondus. Nous avons adressé des demandes d’explications et après plusieurs relances, nous n’avons pu recevoir que 601 personnels qui ont répondu à nos demandes d’explication. Nous avons tenu par la suite des conseils de discipline de la fonction publique. Et au terme de ces sessions, 350 agents publics ont été repris en solde », a expliqué Joseph Lé. A l’occasion, l’on apprend que les conseils de disciplines et demandes d’explications ont permis de déceler de faux documents et pièces sollicités pour clarifier les différentes situations. Pour autant, tous ne se sont pas avérés coupables, loin s’en faut. Le Minfopra indique qu’il y a eu des réhabilitations.

31 décembre 2024

On se souvient que dans la circulaire d’orientation budgétaire signée le 23 octobre dernier par le président de la République, dans laquelle Paul Biya prescrivait « la finalisation de la phase contentieuse de l’opération de comptage physique des personnels de l’Etat». Lui qui a prescrit de terminer l’assainissement du fichier solde de l’Etat en 2025. A ce jour, ce sont déjà 3 577 agents publics déjà retirés des effectifs de la Fonction publique. « Il s’agit d’aller vers la finalisation de cette opération pour que d’ici le 31 décembre 2024, tous ces déchets soient sortis du fichier solde et personnel de l’Etat », a souligné Joseph Lé.

Il est connu de notoriété publique que les fonctionnaires camerounais forment le plus gros contingent des candidats à l’immigration canadienne (pour ne parler que de celle-là). Des sources crédibles ont révélé que beaucoup de ces migrants continuaient de toucher leurs salaires des années après leur départ. Enseignants et médecins en tiennent le peloton de tête. Le ministère des Enseignements secondaires avait avancé le chiffre de 2 326 enseignants en situation d’absences irrégulière. La crise séparatiste qui sévit dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest a également contribué à la fugue des agents de l’Etat, et autres. Outre ceux-là, il y a le double salaire et les salaires fictifs qui ont contribué à assécher les caisses de l’Etat.

Industrie du Chocolat: Le Français Antoine Appéré va diriger l’usine Chocolat Rouge d’Obala

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Située dans la région du Centre, la petite localité d’Obala accueillera prochainement une chocolaterie unique en son genre : « Chocolat Rouge ». Ce projet, initié par La Chocolaterie de Saint-Thonan en France, vise à valoriser le cacao camerounais en transformant directement les fèves sur le sol national.

D’un coût estimé à un milliard de FCFA, la construction de cette usine avance à grands pas. «La dalle de béton est en cours de coulage, et la livraison des machines est attendue pour juin 2025. La production devrait démarrer entre juin et septembre de la même année», indique Antoine Appéré, le futur directeur de l’usine dans un entretien accordé à nos confrères de Ouest-France.

Un projet dirigé par un Français avec une équipe camerounaise

Pour Antoine Appéré, dont ce sera la première expérience professionnelle à l’étranger, le départ pour Obala est prévu à l’été 2025. À son arrivée, il aura pour mission de superviser une équipe composée majoritairement de Camerounais, avec une quinzaine de salariés locaux dès le lancement. «Nous serons deux Finistériens, tout le reste de l’équipe sera camerounaise», précise-t-il.

Cette implantation inclura également un volontaire international en entreprise (VIE) pour gérer les questions d’hygiène et de sécurité. »Chocolat Rouge » sera ainsi une filiale de La Chocolaterie de Saint-Thonan, arborant fièrement le label « Made in Cameroon ». Cette dénomination s’inspire de la couleur particulière des fèves camerounaises, pour lesquelles l’entreprise ambitionne d’obtenir une Indication Géographique Protégée (IGP). Pour Appéré, ce projet est l’opportunité de «mettre en valeur le cacao camerounais en assurant une transformation locale de cette ressource précieuse».

Une démarche de développement durable soutenue par le gouvernement

Le ministre du Commerce, Mbarga Atangana, ne cache pas ses espoirs quant à ce projet, qu’il voit comme un modèle de développement durable pour le secteur. En visite dans les locaux de La Chocolaterie de Saint-Thonan en France, il a rappelé son soutien à une approche de production fondée sur un circuit court et durable, intégrant tous les acteurs de la chaîne de valeur du cacao.En outre, Lors de son intervention au Salon international du chocolat de Vannes le 8 novembre dernier, le ministre a notamment souligné les bénéfices d’une « profitabilité partagée » pour les producteurs locaux.

En écho à cette vision, il a dénoncé la répartition déséquilibrée des revenus dans la filière cacao, illustrant cette situation par l’image d’une «tarte mal coupée» où l’industrie chocolatière prend « la part du lion » aux dépens des petits producteurs. Avec l’implantation de « Chocolat Rouge », le gouvernement espère donc initier un rééquilibrage favorable aux producteurs camerounais, en leur offrant une plateforme de transformation de proximité qui pourrait rehausser la valeur ajoutée de leur travail.

Un fonctionnement en symbiose avec les producteurs locaux

Le modèle économique de « Chocolat Rouge » repose sur un partenariat étroit avec une coopérative de producteurs de cacao locaux, qui fournira les fèves brutes à l’usine. Cette collaboration «permettra non seulement de garantir une source d’approvisionnement constante pour la chocolaterie, mais aussi de soutenir une production locale en valorisant le cacao camerounais sur le marché international», se convainc Antoine Appéré. Ce dernier souligne par ailleurs l’importance de ce partenariat pour atteindre les objectifs de durabilité fixés par l’entreprise.

Le but est de garantir «une traçabilité des fèves, de la plantation jusqu’au produit fini, tout en assurant des conditions de travail et de rémunération justes pour les producteurs. Cette synergie entre production locale et transformation industrielle devrait également permettre de diversifier les débouchés du cacao camerounais, en créant un chocolat de qualité supérieure destiné à différents marchés», souligne l’entreprise.

Chocolat rouge va ainsi à la conquête du marché camerounais de la transformation de cacao où trônent en géants Sic Cacao, Chococam, Atlantic Cocoa et Neo Industry

CAN 2025: voici les 24 concurrents

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Engagée en septembre 2024, la campagne des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025 vient de livrer son verdict. Avec très peu de surprises. De tous les tenors du football africain, seul le Ghana manquera le rendez-vous du Maroc. Le pays d’Abedi s’était déjà fait éliminer avant même la dernière journée. L’Algérie a réussi l’exploit d’un parcours sans faute (six victoires sur six). Un peu mieux que le Cameroun qui certes n’a rien perdu mais a tout de même concédé deux matchs nuls. Deux retours parlants: le Gabon pourtant largement battu par le Maroc a son ticket, ainsi que les Comores qui, après avoir fait sensation au Cameroun en janvier 2022, ont été absents du rendez-vous ivoirien. Pour le reste, voici les 24   pays qui joueront la CAN 2025:

– Maroc (pays organisateur)

– Côte d’Ivoire (tenante du titre)

– Burkina Faso

– Cameroun

– Algérie

– Sénégal

– Angola

–  RD Congo

– Égypte

– Guinée équatoriale

– Gabon

– Afrique du Sud

– Ouganda

– Tunisie

– Nigeria

– Mali

– Zambie

– Zimbabwe

– Comores

– Bénin

– Soudan

– Tanzanie

– Botswana

– Mozambique


En revanche, parmi ceux qui manquent à l’appel, des acteurs de Côte d’Ivoire 2024: Cap-Vert, Gambie, Namibie, Ghana, Guinée, Mauritanie et Guinée-Bissau.

Eliminatoires CAN 2025 : Le Cameroun termine en beauté

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Marc Brys a terminé la campane éliminatoire de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025 « sans faute ». Mieux sans défaite. Les Lions indomptables ont battu les Warriors ce 19 novembre 2025 au stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé. Et c’est ce dernier match que Vincent Aboubakar a retrouvé le sens du but. Le meilleur attaquant camerounais encore en activité a donné le ton en ouvrant le score d’un tir tendu, consécutif à ce passement de jambes dont il a le secret. Dans un match presque sans enjeu mais dont les fans des Lions indomptables avaient besoin pour confirmer leur grandeur et leur suprématie dans le groupe J. De quoi réveiller le public de Mfandena. Après un long passage à vide qui commençait à inquiéter, le joueur de 33 ans inscrivait ce 46ème buts de son histoire avec les Lions indomptables et regagnait ainsi a confiance des fans et donnait du sourire aux quelques milliers de supporters qui ont effectué le déplacement du stade Ahmadou Ahidjo. Puis Georges-Kevin Nkoudou doublait la mise quelques minutes plus tard. Contrariant Marc Brys le sélectionner des Lions indomptables qui ne lui fait pas confiance depuis son arrivée. Et pourtant l’attaquant fut un des piliers de l’attaque camerounaise sous Rigobert Song Bahanag.

Mais le Cameroun a failli se faire accrocher par le Zimbabwé. D’autant plus qu’après ce feu de paille. Alors que Christian Bassogog manquait son face-à-face contre Arubi le portier des Warriors, et même Zambo Anguissa et plus tard Patrick Soko le nouveau du groupe, qui ont chacun manqué l’occasion d’alourdir le score, ce sont les Warriors qui se réveillent. Surtout au retour des vestiaires. Terrence Dzvukamanja en a profité pour réduire le score, à la 73e minute. Les visiteurs se libèrent et se montrent de plus en plus dangereux. Et rétablissent d’ailleurs l’équilibre en fin de partie, mais le juge de la partie invalidera le but, sur une « mauvaise appréciation » de la position du buteur jugée hors-jeu. Ce qui sauvera le Cameroun d’un autre nul dans cette campagne. Quelques minutes avant, c’est le poteau qui avait déjà sauvé André Onana déjà battu.

Le ranking dans le groupe est donc maintenu au coup de sifflet final. Le Cameroun termine à 14 points, devançant de loin le Zimbabwé (9 points). Les deux adversaires du jour se qualifient pour Maroc 2025.

Eliminatoires CAN 2025 : Bataille au sommet du groupe J

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Ngero Katuwa of Namibia challenges Vincent Aboubakar of Cameroon during 2025 Africa Cup of Nations Qualifiers match between Namibia and Cameroon at Orlando Stadium on the 13 November 2024 in Soweto ?? Sydney Mahlangu /BackpagePix

En descendant dans l’arène du stade Ahmadou Ahidjo cet après-midi, le Cameroun est qualifié pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) avant même les deux dernières journées. Mais Marc Brys le sélectionneur national n’entend rien laissé sur son parcours. Le technicien qui continue de compter sur l’ensemble de ses meilleurs éléments, a une ambition : maintenir la première place du groupe J et donc terminer en beauté comme il a commencé son ère chez les Lions indomptables. Le Cameroun a actuellement 11 points, après le nul vierge du dernier match contre la Namibie. Le Zimbabwé quant à lui est à 9 points. Et donc une victoire zimbabwéenne fait de lui le leader final du groupe.

C’est donc un match au sommet du groupe J. pour l’honneur. Les Lions indomptables sortent d’une, sinon la plus catastrophique de leurs prestations depuis l’arrivée de Marc Brys. « C’était catastrophique, On est arrivé à 18h, et on doit jouer directement après. Il y a la fatigue, mais ce n’était pas de notre faute ». En effet, les Lions indomptables avaient été trimballé des heures durant à l’aéroport international de Yaoundé, pour défaut de visa à Yvan Neyou. La délégation arrivera à Johannesburg à 18h. ils n’effectueront pas la reconnaissance de l’ère de jeu et se contenteront de se reposer pour jouer quelques heures après. « Il y a les autres qui font ça pour nous perturber la situation », dénonce-t-il. Ajoutant que « j’ai constaté que certains souhaitent la défaite du Cameroun». L’homme est en froid avec la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) depuis son arrivée et cette dernière ne lui facilite pas la tâche, mais l’homme qui assure n’avoir « peur de personne », tient le bon bout jusqu’à présent.

Vincent Aboubacar, Kilama, Boyomo

Pour ce qui est du match ce jour, devant leur public favori, les Lions indomptables n’auront pas droit à l’erreur s’ils veulent demeurer leaders du groupe. Marc Brys confie que « [son] choix est offensif ». On peut comprendre pourquoi l’absence de Bryan Mbeumo et peut-être Carlos Baleba qui, bien qu’étant milieu défensif, est un soutient de taille pour les attaquants, ont pesé sur les Lions indomptables. Toujours présent, et en panne de réussite, Vincent Aboubakar reste une pièce maitresse pour le technicien belge.
« Il ne marque pas, mais je pense qu’il ne mérite pas tant de critiques ; quand il joue, même quand il ne marque pas, il a toujours une grande responsabilité sur le terrain », défend-il son poulain.

En revanche, Michaël Ngadeu ne sera pas de ce match. Le défenseur central cumule des cartons jaunes et est donc suspendu pour la rencontre. C’est peut-être l’occasion pour Guy Marcelin Kilama ou Enzo Boyomo, défenseurs centraux, d’être titularisés pour la première fois.

Douanes: 58,9 milliards mobilisés par le secteur Littoral I à fin octobre 2024

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 Ce montant  tiré par le port de Douala représente 60,7% des prévisions nationales de la Direction Générale des Douanes.

Selon les données de la Direction générale des Douanes camerounaises, le secteur des douanes du Littoral I qui couvre l’ensemble de la zone portuaire de Douala-Bonabéri a collecté  58,9 milliards de FCFA au cours du mois d’octobre 2024. Soit 99,94% des prévisions  qui étaient fixées à 59, 967 milliards de FCFA pour cette période.

Cette bonne performance a été principalement tirée par Douala Port 1, qui a émis des recettes d’environ 121 millions de FCFA.  La seconde place en termes de pourvoyeur de recettes est occupée par BC, avec 56,4 millions de FCFA.  Cette unité est suivie par Douala Port VII, qui a généré 39,1 millions de FCFA. Cette réussite est aussi due entre autres à l’assistance des opérateurs économiques et des partenaires dans la conduite de leurs opérations de dédouanement ; le suivi quotidien des performances des unités techniques de collecte des recettes.

Les recettes  mobilisées par  le secteur des douanes du Littoral I représentent 60,7% des prévisions nationales pour le mois d’octobre 2024.  Selon la Direction Générale des Douanes, ce secteur est  « sur une bonne moyenne de réalisation des recettes annuelles (janvier-octobre 2023 : 95,41% ».  Il pourra aussi facilement aider à l’atteinte  de l’objectif de 1000 milliards fixé par la Douane pour l’ensemble du pays cette année.

Pour le compte du mois de novembre en cours,  ce secteur devra contribuer à hauteur de 59,2% à la mobilisation de 101,1 milliards de FCFA escomptés au niveau national. Le directeur de ce secteur, Georges Mendouga, a défini une feuille de route en trois points. L’un sur la poursuite de l’application des instructions du Directeur Général des Douanes relatives au respect des valeurs RVC, à la taxation des véhicules conformément aux valeurs minimales. L’autre point porte sur l’identification des principaux contributeurs, et organise des réunions avec les opérateurs économiques et usagers.

Il faut dire que dans la loi de finances 2024, la Douane camerounaise  dirigée par Edwin Fongod Nuvaga doit collecter 1 094,6 milliards de FCFA au terme de cette année.  Une prévision en hausse de 7% par rapport à 2023.

Port de Douala: 50 épaves à enlever

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Après la première phase qui a permis l’enlèvement de 34 épaves flottantes,  il est question  de passer ce chiffre à la hausse dans la deuxième phase en cours.

Depuis  2018,  le Port Autonome de Douala est engagé  dans une vaste opération d’enlèvement des épaves afin de décongestionner l’espace portuaire de Douala. Les plans d’eau et les quais étant encombrés par des épaves et autres rebus des navires. Environ 30% des exploitations étaient perdues chaque année du fait notamment de cet encombrement.
L’opération est menée par la régie déléguée de dragage. La phase 1 de cette activité d’enlèvement des épaves flottantes est déjà achevée. Une trentaine d’épaves de navires ont été enlevées dans ce cadre par la firme BONIFACIO SARL qui menait les travaux.

Pour la phase 2, apprend-on des autorités portuaires, il est question de dépasser les résultats de la phase 1. De la trentaine enregistrée précédemment,  il est question  actuellement  d’atteindre 50 épaves.  La charge est confiée à la société italienne Lucatelli.  Elle va principalement se déployer dans la zone du quai BOSCAM en zone avale, ce qui va  faciliter les échanges avec les pays de l’Afrique centrale.

Ce sont au total 4,7 milliards de FCFA  qui ont déjà été investis dans cette opération de désencombrement des quais, des darses et des plans d’eau.  Mais il faut dire que l’enlèvement des épaves génère aussi des revenus. Le Port Autonome de Douala a une prévision des recettes d’un peu plus de 34,749 milliards de FCFA d’ici 2050, dont environ 1,339 milliards de FCFA représentant la redevance domaniale et 33,350 milliards de FCFA pour l’achat des sédiments bruts issus des fonds marins.

Promotion: Orange Cameroun gratifie ses clients

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  L’entreprise de télécommunications réserve des lots à l’ensemble de ses 14 millions d’abonnés, pour toute utilisation des services de son réseau d’un montant minimum de 5000 FCFA.

Comme à son habitude Orange Cameroun ne manque pas cette année de mettre du paquet pour des fêtes de fin d’année colorées. Pour les abonnés de ce réseau,  de belles surprises sont annoncées pour clôturer 2024.

 De nombreux lots peuvent être remportés par les clients. Des 4X4, des tricycles, des motos, des smart TV 58’’ et des millions de FCFA à gagner. La compagnie promet de faire un millionnaire par jour pendant toute la durée de la campagne. Ce, dans les 10 régions du pays.

 La campagne est en cours depuis le 13 novembre dernier et va durer 12 semaines.

 Pour bénéficier de ces lots, il faut souscrire aux forfaits bonus appels ou forfaits bonus internet ou alors, effectuer une transaction orange money d’au moins 5000 FCFA. Ils peuvent également être éligibles en souscrivant à un service sur la super application Max it.   Les partenaires  d’Orange Cameroun sont aussi concernés par cette gratification. « Au niveau de la direction de la distribution, nous sommes également dans la même mouvance. Cela se traduit par  la générosité que  nous allons offrir à l’ensemble de nos partenaires », a déclaré Philippe Ibom, responsable et administration des ventes.

Orange Cameroun va également organiser divers concerts pour célébrer les fêtes de fin d’années avec ses clients.  Les concerts sont prévus dans les 10 régions du pays avec des stars telles que Ndedi Eyango, Sam Fan Thomas, Lydol, Coco Argenté etc. Le 6 décembre à Douala, le 12 à Yaoundé, le 20 à Bafoussam, le 23 à Garoua et le 29 à Bertoua.

 En fin d’année dernière,  les abonnés ont remporté divers lots toujours accompagnés  du cash. Les gains étaient possibles à travers  la super application Max it dont le lancement avait été annoncé par le Directeur Général d’Orange Cameroun Patrick BENON  lui-même.   Cette innovation permet d’accéder à un maximum de solutions et services financiers d’Orange Money Cameroun, et à plusieurs autres univers fournis par Orange et d’autres entreprises partenaires. 

Réactions

Venant POUEMI, Senior manager brand and communication

 « Orange Cameroun fera chaque jour un millionnaire »

« Orange Cameroun avec ses 14 millions d’abonnés revient cette année avec un maximum de surprises, avec aussi avec un volcan de lots. Cette fin d’année, les heureux consommateurs du réseau Orange Cameroun, des services télécommunications auront la possibilité de gagner des mega lots. Nous avons cette année des 4×4 prestigieux. Nous avons des tricycles qui vont permettre aux camerounais de lancer des petits business dans leurs quartiers où localités. Nous avons cette année de nombreuses motos qui vont permettre à nos call boxeurs et partenaires de se déployer plus rapidement. Nous avons des smart tv qui vont apporter le feu de la joie dans les ménages. Et des dizaines et des centaines de millions qui seront distribués. Sur l’ensemble du territoire Orange Cameroun fera chaque jour un millionnaire.  On peut  y accéder sur la base d’une une simple transaction Orange money d’au moins 5 mille francs qu’il s’agisse d’un transfert d’argent, d’un paiement marchand. »

Jean Lazare ESSIMI, senior manager business developer

 «  Des surprises pour les entreprises camerounaises »

«  Orange Cameroun à travers sa branche Orange business fournit des services des solutions d’appels, de connectivité et de nouvelles technologies aux entreprises. Il s’agit pour nous de répondre aux besoins de transformation digitale, de performance des entreprises camerounaises quel que soit leur taille quelle que soit leur activité. Pour les fêtes de cette année, nous avons prévu de nombreuses surprises pour nos partenaires.  Chaque employé d’une PME ou d’une grande entreprise va dès demain gagner un des lots prévus par Orange Cameroun.  Il suffira de souscrire à un forfait Orange bonus, d’effectuer une transaction Orange money et utiliser intensément notre super application max it. »

Mara MASSOT, Senior manager commercial et marketing OM

 « Tout le monde est concerné »  .
« Cette surprise est destinée à toute notre famille à nos clients, qu’ils fassent tous leurs usages habituels, et ils  sont sûrs qu’ils peuvent êtres parmi les heureux gagnants. On parle ici  des parents, des jeunes, des personnes du monde rural du monde urbain.  On n’oublie personne par ce que tout le monde est dans notre famille. Pour être un heureux gagnant c’est simple. Vous faites comme d’habitude. Vous payez votre facture Eneo ou votre abonnement canal + vous faites un paiement marchand bref tous vos usages au-dessus de 5 mille francs seront éligibles à être un de nos heureux gagnants  en cette fin d’année. »

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