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Pourquoi le chiffre d’affaires de MTN Cameroon a baissé de 8 % 

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D’après le rapport des états financiers du groupe sud-africain de télécommunications MTN, au 30 septembre 2018, MTN Cameroon a enregistré une baisse de son chiffre d’affaires de 8 % en glissement annuel nonobstant la progression des revenus du data de 8,7 %, le hausse des revenus du Mobile Money de 41,1 % ainsi que l’augmentation de ses abonnés de 300 000 par rapport au 2e trimestre 2018 où son portefeuille clients était à 6,6 millions. En effet, ledit rapport révèle que MTN Cameroon affiche un parc de 6,9 millions d’abonnés à fin septembre 2018, contre 6,6 millions au 2e trimestre de cette année. Mais ces chiffres restent toujours en deçà des 10 millions d’abonnés que l’opérateur revendiquait, il y a 5 ans.

Concurrence

Cette contreperformance enregistrée au 3e trimestre de l’année en cours, s’explique selon le groupe MTN, par « un environnement difficile » et « la pression de la concurrence » entretenue par les opérateurs Nexttel et Orange Cameroun. A cela, s’ajoutent la diminution du revenu des voix sortantes de l’ordre de 11,8 % à fin septembre 2018 et la régression du parc abonnés de 3,1 millions d’abonnés contre 10 millions en 2013.

La Crise Anglophone 

De source interne de la filiale camerounaise du groupe MTN, l’insécurité dans les régions anglophones du SudOuest et du Nord-Ouest a considérablement ralenti les activités de l’opérateur sudafricain dans cette partie du pays. Et pourtant, ces deux régions avaient, précise la source, une part non négligeable dans les revenus de l’entreprise. Massey Njiti Bongang, Corporate Communications Manager chez MTN, révélait récemment à nos confrères de NewsWatch, que les sécessionnistes avaient attaqué plus de 200 installations de MTN Cameroon dans cette zone en proie à l’insécurité depuis plus de deux ans. Ce qui a fortement détérioré la qualité du réseau dans ces régions. «Un total de 206 sites MTN ont été vandalisés depuis avril 2018, ou alors sont en panne, à cause des difficultés à pouvoir y accéder pour des raisons d’insécurité », révélait-elle. Toutefois , l’opérateur affirme avoir d’ores et déjà réhabilité 33 sites et rassure de l’opérationnalisation à court terme des 173 sites restants tout en évitant de mettre en danger la vie des personnes chargées de réaliser les travaux de réhabilitation ou de dépannage.

Stratégies

Et pour relever cette courbe baissière des revenus totaux, le groupe MTN dit avoir procédé à « une transformation importante » de sa filiale camerounaise. Ceci à travers la mise en place d’une équipe managériale dirigée le nouveau directeur général, Hendrik Kasteel, qui a officiellement pris fonction en septembre dernier. « Une nouvelle structure organisationnelle améliorera l’agilité de l’opération et réduire les coûts. Nous travaillons également dur pour améliorer les relations avec nos nombreuses parties prenantes, y compris les autorités de régulation, et nous sommes encouragés par les tendances récentes, notamment en termes de nouveaux clients », fait savoir MTN international.

Ce que cache l’augmentation des taux à la Beac 

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A l’issue du Comité de Politique Monétaire (CPM) du 31 octobre dernier, plusieurs résolutions ont été prises. Face à la presse, le gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (Beac), Abbas Mahamat Tolli, a souligné qu’il a été décidé de : « relever le Taux d’Intérêt des Appels d’Offres (TIAO) de 2,5 % à 3,5 % ». Dans le même temps a-til mentionné « le taux de facilité marginale de prêts passe de 4,7 % à 5,25 % ». Par ailleurs, a poursuivi Abbas Mahamat Tolli, au cours de cet échange avec les hommes de médias, « le taux de pénalité aux banques est lui aussi relevé pour être porté de 7 % à 5,25 % ». Seuls restent inchangés : le taux de la facilité marginale de dépôt, c’est-à-dire le taux d’intérêt que les banques perçoivent lorsqu’elles déposent des liquidités et les coefficients des réserves obligatoires (les fonds que les établissements de crédit sont tenus de déposer dans les comptes de la Beac). Ainsi, interpelé sur ces différentes hausses, Abbas Mahamat Tolli a relevé qu’en ce concerne principalement le TIAO, « nous relevons ce taux dans le souci de conforter la gestion de nos réserves de change, mais surtout pour lier la politique monétaire à la conjoncture actuelle, marquée par les efforts de sortie de crise en cours dans les Etats de la Communauté des Etats de l’Afrique Centrale », car a-t-il expliqué, une telle initiative est prise lorsque « les circonstances l’exigent, parceque si on ne le fait pas, on va se retrouver dans une réduction de nos avoirs extérieurs ». Quand on procède a de tels réajustement, a-t-il martelé, « c’est pour éviter des conséquences négatives sur la soutenabilité extérieure ».

Notons que ce n’est pas la première fois que la Beac procède à la hausse du TIAO. L’une des mesures similaires date de mars 2017, période au cours de laquelle l’on enregistrait une baisse continue des réserves de change. Dans un tel contexte, expliquent des experts du domaine, « toute banque centrale avisée se doit de prendre des mesures pour éviter que le pire ne survienne ». Car, indiquait Abbas Mahamat Tolli, « le TIAO est l’instrument par excellence de la Beac pour déterminer l’orientation de sa politique monétaire ». C’est aussi « l’outil qui sert de courroie de transmission de la politique monétaire au secteur réel ». Pour renchérir ses explications, Abbas Mahamat Tolli a fait savoir que « c’est la conjoncture qui dicte la conduite à adopter en ce qui concerne ces différents leviers ».

De plus, de l’avis de certains spécialistes, le relèvement du Tiao suppose, un relèvement du coût de la monnaie mise à la disposition des banques de la sous-région. L’objectif visé consiste à réduire la « fuite des capitaux hors de la Cemac ». Notamment dans un contexte de crise. Il convient de noter que c’est depuis 2014 que l’ensemble de la sous-région vit une crise économique causée par la baisse drastique des cours des matières premières.

Réformes fiscales : Motaze valide 74 propositions du Gicam 

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Le ministre Louis Paul Motaze (à gauche) a écouté les doléances des milieux d'affaires.

Il a soufflé comme un air de symbiose le 02 novembre dernier au siège du Groupement Inter patronal du Cameroun (Gicam), à Douala. Et pour cause. Le ministre des Finances (Minfi), Louis Paul Motaze, s’y est rendu dans le cadre de la poursuite des échanges sur les propositions de réformes fiscales adressées par le Gicam au gouvernement en mai dernier. Au cours de cette cérémonie, Louis Paul Motaze a fait savoir aux hommes d’affaires qu’en « fiscalité intérieure, sur 83 propositions faites, 24 ont reçu un avis réservé, 47 ont reçu un avis favorable et 12 sont en perspective, soit un taux de recevabilité ou d’acceptation de 71 % ». Et qu’en ce qui concerne la fiscalité de porte, encore appelée fiscalité douanière, « sur 37 propositions faites, 10 ont reçu un avis réservé, 27 ont reçu un avis favorable et 3 sont en perspective, soit un taux de recevabilité ou d’acceptation de 73 % ». Et comme pour rassurer ces capitaines d’industrie sur l’importance que le gouvernement accorde au raffermissement et à la poursuite du dialogue public-privé, le Minfi leur a expliqué que « les propositions qui n’ont pas été retenues sont portées par des explications qui vous seront transmises et sur lesquelles des échanges pourraient encore se faire ». Mais en attendant, a martelé le Minfi, « le projet de loi de finances pour l’exercice 2019 est donc fortement marqué par l’empreinte des propositions faites par le Gicam pour le compte du secteur privé ».

Par ailleurs, en termes d’acquis, allant dans la perspective des propositions formulées par le Gicam, on note : la restructuration du comité permanent de concertation sur les questions fiscales et douanières entre le Minfi et le secteur privé dont la décision a déjà été signée avec une concertation désormais trimestrielle et une composition équitable de six membres du Minfi et six du secteur privé ; la réorganisation du Comité d’Appui à l’Instruction des Réclamations auprès du Minfi en matière de contentieux fiscal et douanier par décision signée le 29 Octobre 2018, dans le sens d’une plus grande neutralité, impartialité et célérité. A ces mesures se greffe « le renforcement des droits des contribuables par la redéfinition du champ d’application de la déclaration pré-remplie dans le projet de loi de finances et l’assainissement de l’environnement fiscal des affaires par la refondation de l’Attestation de Non-Redevance dans le projet suscité ».
A l’analyse, la validation par le gouvernement des propositions de réformes fiscales faites par le Gicam, en plus d’être un fait rare, relève presque de l’inédit. De l’avis de certains observateurs avertis, cela traduit la ferme volonté de l’Etat d’être à l’écoute permanente des avis des hommes d’affaires, principaux pourvoyeurs des richesses du pays. D’aucuns se sont même permis d’affirmer au sortir de cette rencontre que, « la coopération, mieux, le dialogue entre le gouvernement et le secteur privé venait ainsi de prendre un nouvel élan, et que cela ne devrait être que profitable pour les deux parties ». Le meilleur gagnant d’une telle collaboration, confient certains économistes, c’est l’économie du pays. Car l’acte posé par le Minfi peut non seulement contribuer à attirer plus d’investisseurs, mais aussi encourager les chefs d’entreprise à investir un peu plus. D’ailleurs, susurre-t-on déjà dans le milieu des affaires, « plus que jamais, les hommes d’affaires se sentent plus interpelés à œuvrer pour le développement économique du Cameroun, le tout dans un climat des affaires sans cesse assaini ».

Abbas Mahamat Tolli« Il n’y aura pas de dévaluation du franc CFA » 

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On a beaucoup parlé de la dévaluation du franc CFA lors du sommet des chefs d’Etat qui s’est tenu à N’Djamena. Mais nulle part dans le communiqué final qui a sanctionné les travaux, on a fait allusion à cette dévaluation. Qu’en est-il exactement ? 

Il faut dire que cette question revient généralement de façon assez récurrente à la veille des sommets de la Cemac. Il vous souvient qu’en 2017, nous avons eu un long échange sur le risque de dévaluation. Je ne suis donc pas surpris que ce sujet revienne de nouveau. Toutefois, pour faire simple, il faut dire qu’on n’a pas parlé de dévaluation lors du sommet de N’Djamena parce que ce n’était pas à l’ordre du jour. Et aussi parce qu’il y a pas de raisons, de nos jours, au regard des fondamentaux économiques, que nous risquions une dévaluation. Souvenez-vous que la stratégie qui avait été élaborée à Yaoundé en 2016, comportait 21 mesures. La première était d’éviter un ajustement monétaire dans la conjoncture économique actuelle. Et c’est ce qui est train d’être fait. Nous avons quatre pays qui sont en programme économique et financier. On a un pays qui a un programme de référence et dont la première revue a été validée. La prochaine revue qui va ouvrir la voie à un programme économique et financier, va se tenir dans les semaines à venir. En clair, tous les pays de la Cemac se sont ajustés au plan budgétaire. Il y a eu beaucoup de réformes à la fois au niveau des Etats qu’au niveau institutionnel. La Banque centrale a complètement revue le cadre opérationnel de sa politique monétaire. Les effets sont d’ailleurs visibles de nos jours. Nous avons constaté que depuis la mise en œuvre de ces réformes, il y a un regain d’activités sur le marché monétaire de plus 1300 %. Les Etats, plutôt que de recourir au financement monétaire, ont davantage recours à l’épargne publique et les émissions de ces pays, d’une année à l’autre, ont quasiment augmenté de 54 %. Ce qui est aussi intéressant à noter, c’est un regain du marché secondaire au niveau de la sous-région et ce d’autant plus que le marché des titres publics s’est complètement régionalisé. Nous avons remarqué également une diminution sensible des défi

cits courants extérieurs, de même que des déficits publics dans le cadre des programmes qui sont en cours. Mais d’ici la fin de l’année, nos pays vont avoir globalement 1000 milliards injectés dans l’économie. Mais tout ceci exige qu’il faille, à l’avenir, diversifier les bases de nos économies. Tout ceci pour dire que le débat de nos jours n’est pas la dévaluation, elle n’est pas d’actualité. On devrait plutôt travailler à diversifier nos économies, à créer plus d’emplois et trouver des solutions pour optimiser la mobilisation des recettes domestiques, parce que dans d’autres pays, c’est 40 % de la production nationale qui est taxée. En clair, il n’y aura pas dévaluation du franc CFA.

Le président Idriss Deby Itno du Tchad, lors du sommet de N’Djamena, a fustigé le relâchement observé au sein des pays de la Cemac en ce qui concerne les réformes budgétaires. Quelle est la situation sur ce point et peut-on avoir les noms des pays concernés ? 

Cette hypothèse qui sous-tend que les pays ne suivent pas correctement les réformes budgétaires est à exclure. Parce que chaque pays y est allé de manière souveraine, convaincu de la vertu à opérer toutes ces réformes. Tous ces pays mènent des réformes fiscales, de gouvernance, etc. Tout ceci se fait de façon à consolider le cadrage macroéconomique de notre sous-région et à nous sortir de cette situation conjoncturelle. Depuis 2017, nous avons pu arrêter la baisse vertigineuse des réserves de change. On observe une remontée de ces ressources. Comparé à l’année dernière où nous étions à -13 % de taux de couverture, aujourd’hui nous sommes à 60 %. Les dettes publiques des Etats à l’époque étaient de 100 % du Produit Intérieur Brut (PIB), alors que de nos jours, la moyenne dans la Cemac se situe à 45 %. Par ailleurs, le niveau de déficit des comptes courants était de 11 %, il est actuellement de 3 %. A l’époque, en termes de croissance c’était la récession. Or, nous tablons pour 3,7 % l’année prochaine. Et nous voyons un regain au niveau des matières premières que nos pays exportent. Si on s’en tient donc aux statistiques, il n’y a pas de raisons de songer à une dévaluation. Le président Deby invitait donc les uns et les autres à maintenir le cap et à ne pas baisser les bras.

La dernière fois que la décision a été prise de réduire le TIAO, nous étions en mars 2017. Aujourd’hui choisissez de l’augmenter. Qu’est-ce qui justifie cette décision ? Et est-ce qu’elle est en droite ligne avec le soutien apporté par la Beac aux Etats de la Cemac ? 

Le Taux d’Intérêt des Appels d’Offres est l’instrument par excellence de la Beac pour déterminer l’orientation de sa politique monétaire. Le TIAO sert également de courroie de transmission de la politique monétaire au secteur réel. Nous relevons ce taux dans le souci de conforter la gestion de nos réserves de change, mais surtout pour lier la politique monétaire à la conjoncture actuelle, marquée par les efforts de sortie de crise en cours dans les Etats de la Cemac. Concrètement, dans notre sous-région, avec la situation de l’excès de liquidité, on devrait ponctionner à peu près 400 milliards de francs CFA par semaine pour amener les banques à la Beac. Et permettre ainsi à notre politique monétaire d’avoir une meilleure politique et des impulsions au niveau du CPM. En clair, il est question d’avoir une politique monétaire en cohérence avec la stratégie de sortie de crise. De plus, nous jouons avec les taux lorsque les circonstances l’exigent sinon on va se retrouver dans une réduction de nos avoirs extérieurs. Quand on procède ainsi, on évite des conséquences négatives sur la soutenabilité extérieure.

Vous avez indiqué il y a peu que la Beac a arrêté la décrue des réserves de change et que ces réserves ont amorcé une remontée. Or dans son discours, le président de la commission de la Cemac s’inquiéter de l’érosion des réserves de change. Où se situe la vérité ? 

En 2016, nous avons connu 74 % de baisse de niveau des réserves de change. Jusqu’au mois de juillet 2016, début 2017, on assistait à une réduction. Et pendant quasiment huit à neuf mois, on avait réussi, grâce à l’entrée en programme de quelques pays de la communauté et des réformes et décisions de politique monétaire prises dans la banque centrale de stabiliser cette situation. Aujourd’hui, non seulement la situation est stabilisée, mais nous observons que de 56% de taux de couverture, il est possible que d’ici décembre, selon nos projections, nous soyons à plus de 60%. Il n’y a donc pas d’inquiétudes à se faire. Si on relève les taux, ça nous permet d’avoir une meilleure maîtrise des risques et autres dérapages au niveau des cibles du déficit budgétaire, de manière à éviter des effets pervers sur le niveau des réserves de change. Autrement dit la conjoncture dicte la conduite à tenir quant à se levier. C’est dire qu’il y a pas de contradictions ni de risques à ce niveau.

Junior Matock (Défis Actuels)

Magistrature suprême : Maurice Kamto rassure Yaoundé, mais reste constant dans la contestation

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Message à l'occasion de la prestation de serment de Paul Biya

Maurice Kamto a certainement tourné la page de la présidentielle 2018. En reconnaissant « la prestation de serment du président sortant » le 06 novembre prochain. Le vainqueur autoproclamé n’a pour autant pas cédé face au « hold-up électoral » qu’il ne cesse de dénoncer depuis le 22 octobre dernier. Date à laquelle le Conseil constitutionnel a proclamé les résultats de la présidentielle du 7 octobre 2018. Notamment la victoire du président sortant, Paul Biya. La prestation de serment étant prévue pour le 6 novembre prochain. Une coïncidence, tant la date est celle de la première prestation de serment de L’homme Lion.

« Le 6 novembre doit être considéré comme un jour sombre dans l’histoire de notre pays », lance Maurice Kamto dans un message vidéo. En ce qu’il symbolise à ses yeux « la mise à mort de la volonté populaire ». Le président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun n’a pas changé : « Nous n’accepterons jamais les résultats proclamés par un Conseil constitutionnel partial… », redit-il. Maintenant cette rhétorique selon laquelle la proclamation de la victoire de son principal challenger est issue de « documents fabriqués pour la circonstance par les officines du pouvoir et qui sont en totale contradiction avec la vérité des urnes».

Retrouvez ici la vidéo complète ici:

Si l’homme refuse de reconnaître la victoire de Paul Biya, 86 ans dont 36 passés au pouvoir. En revanche, « je ne saurais mettre à feu et à sang mon propre pays pour accéder à la magistrature suprême », souligne-t-il. Rassurant les populations du Nord-ouest et du Sud-ouest qui, selon lui, « ont été exclues de l’élection » de sa souffrance de vivre impuissant leur condition. Au moment où le régime de Yaoundé, apeuré après la déclaration de sa victoire par Maurice Kamto, a assiégé Yaoundé de forces de défense et de sécurités. Attribuant à l’opposant l’intention de saper la paix sociale par une insurrection. L’accusé a alors clarifié sa position.

Mais le combat n‘est pas terminé. Il ne fait que commencer pour l’homme qui cause des insomnies au régime en place depuis bientôt six ans. Et mieux que tous les autres dates commémoratives de l’accession à la magistrature suprême de Paul Biya, « le 6 nombre 2018 doit être un jour unique, il doit marquer en même temps nous devons faire de être le début de la renaissance de notre précieux patrimoine commun et inaliénable qu’est le Cameroun », prévoit-il. Annonçant la poursuite du combat. Dans le respect des institutions de la République. Paul Biya peut dormir en paix. Le temps de sortir de l’euphorie de cette autre bataille abandonnée par Maurice Kamto. D’ailleurs, l’homme interpelle la communauté internationale qu’il invite à voler au secours du peuple Cameroun, à travers une commission d’enquête indépendante qui devra chercher à savoir ce qui s’est réellement passé dans cette élection, au niveau de la compilation des résultats.

Ennuis judiciaires : Akere Muna démissionne de l’Iaaf

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Le temps des incertitudes

Me Akere Muna n’est plus président du Groupe de contrôle de l’Association internationale des fédérations d’athlétisme (Iaaf) depuis ce 1er novembre 2018. A travers un communiqué signé de son porte-parole Paul Mahel, l’ancien bâtonnier en a fait l’annonce. Une conséquence de sa condamnation à trois ans de prison avec sursis sur cinq ans, par le Tribunal de première instance de Yaoundé centre administratif le 23 octobre dernier. L’instance que l’ancien vice-président de Transparency international dirigeait à la fédération internationale d’athlétisme, était « chargée de superviser et d’évaluer l’éligibilité des officiels nouveaux ou déjà en place proposés, soit pour endosser de nouveaux rôles au sein de l’Iaaf, soit pour continuer dans leurs fonctions actuelles », rappelle le communiqué. Un poste qui nécessitait une certaine probité morale. Même s’il a fait appel de la décision et que de ce fait, il bénéficie de nouveau de la présomption d’innocence, l’homme baptisé « monsieur propre » par ses partisans, pour le combat mené contre la corruption, souhaite tout de même se libérer, en raison des soupçons qui pèsent sur sa personne. « Le bâtonnier, soucieux du respect de l’éthique, estimant qu’une telle fonction ne saurait s’accommoder du moindre soupçon et bien qu’ayant interjeté appel, a décidé ce jour de démissionner de ce poste de responsabilité », insiste Paul Mahel.

Plusieurs strapontins abandonnés

C’est un énième poste de responsabilité que quitte volontairement Akere Muna. Après avoir déclaré sa candidature à la présidentielle, le fils de l’ancien Premier ministre du Cameroun fédéral, avait démissionné de ses fonctions de président du Conseil d’administration d’Ecobank Cameroun et du Commissariat aux sanctions de la Banque africaine de développement, de la présidence du Congrès international anti-corruption. Outre cela, son porte-parole ne manque pas de souligner qu’« Akere T. Muna est le seul candidat à avoir rendu publique sa déclaration des biens, son bulletin de santé et sa déclaration fiscale de non redevance ». Des faits que l’auteur du communiqué relève, pour prendre à témoin l’opinion face à ce que l’accusé de faux et usage de faux a toujours considéré comme un procès politique intenté par le régime de Yaoundé, contre son ambition politique. Sa sœur cadette Ama Tutu Muna étant perçue comme le pion de service. La balle est désormais dans le camp de la Cour d’appel du Centre.

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Succession Tandeng Muna : Trois ans de prison pour Akere Muna

 

Succession Tandeng Muna : Akere Muna fait appel de sa condamnation

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Akere veut casser la peine de prison à lui infligée

Il ne s’était pas exprimé sur le sujet depuis l’annonce de la décision du Tribunal de première instance de Yaoundé, Centre administratif. Au détour d’un communiqué relatif à sa démission de la présidence du Groupe de contrôle de l’Association internationale des fédérations d’athlétisme (Iaaf), Akere Muna a annoncé avoir fait appel de la décision le condamnant à trois ans de prison, avec sursis sur cinq ans et une amende d’un million à payer à sa sœur cadette Ama Tutu Muna. Par ce recours, l’accusé dans cette affaire de faux et usage de faux, dans le cadre du règlement de la succession de feu Salomon Tandeng Muna, bénéficie à nouveau de la présomption d’innocence. Le temps pour la Cour d’appel de rendre son verdict.

Après huit mois de procès, aux procédures contestées par la défense, le tribunal a jugé Me Akere Muna coupable des faits qui lui sont reprochés. L’accusé, candidat à l’élection présidentielle du 7 octobre dernier ayant régulièrement été absent au tribunal pour les besoins de la cause, mais ses demandes de renvoi ne retenant pas toujours l’attention du tribunal. Entre temps, le tribunal de première instance de Douala-Bonandjo s’est désisté sur la décision rendue en 2002 sur ce cas, réglant la succession de l’ancien premier ministre du Cameroun, sur la base des pièces requise dont le procès-verbal du Conseil de famille. Document de base qui porte pourtant la signature d’Ama Tutu Muna, mais que cette dernière méconnaît.

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Fécafoot : Voici les clubs qui choisiront le futur président

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Le sort des candidats dépend d'eux

Il s’agit de la liste des clubs habilités à prendre part au vote. En l’occurrence ceux qui répondent à la condition de la participation régulière et ininterrompue aux championnats depuis la saison 2011-2012.

I- ADAMAOUA
1 ARTIFICIER DE TIBATI
2 DYNAMIQUE FC DE NGAOUNDERE
3 DYNAMO FC DE NGAOUNDERE
4 GIRONDINS ATHTLETIC FC
5 NGAOUNDERE FC
6 RENAISSANCE FC DE MEIGANGA
7 WATER POLO FC DE MEIGANGA

LIGUE DEPARTEMENTALE DE LA VINA
1 ESPOIR FC DE NGAOUNDERE

LIGUE DEPARTEMENTALE DU MAYO BANYO
1 BANYO FC

LIGUE DEPARTEMENTALE DU DJEREM
1 AS SPORT POUR JEUNES

LIGUE DEPARTEMENTALE DU MBERE
1 AS OLYMPIQUE DE MEIGANGA
2 AS DJOHONG
3 AS SONGO FC

II-CENTRE
1 ACCEFFOOT DE YAOUNDE
2 ACHILLE DE SAA
3 ARSENAL DE YAOUNDE
4 AS FAP DE YAOUNDE
5 AS SIROCCO FEZER
6 BOUM’S FC DE YAOUNDE
7 CANON SPORTIF YOUNG BOYS
8 FAUVE AZUR FOOTBALL CLUB DE YAOUNDE (ancien AS SANAGA)
9 FC MBALMAYO
10 FONDATION TAFI
11 FOUDRE SPORTIVE D’AKONOLINGA
12 IDRISS CARLOS KAMENI FONDATION (ROYAL FC)
13 JEUNESSE ACADEMIE SPORTIVE DE NGOULMAKONG
14 JEUNESSE STAR DE YAOUNDE
15 LAUSANNE SPORT DE YAOUNDE
16 MASA FC DE YAOUNDE
17 MERCURE DE BAFIA
18 MFOMAKAP FOOTBALL CLUB
19 MUSANGO FC DE YAOUNDE
20 OURAGAN DE YAOUNDE
21 OXYGENE FOOTBALL CLUB DE YAOUNDE
22 SPORTS ETUDES FC DE MFOU
23 TALENTS D’AFRIQUE

LIGUE DEPARTEMENTALE DU MFOUNDI
2 AS GREEN CITY DE YAOUNDE
3 AS KUBAN DE YAOUNDE
4 AS PELICAN DE YAOUNDE
5 AS PROMO DE YAOUNDE
6 AS VALENCE FC DE YAOUNDE
7 CINTRA DE YAOUNDE
8 DIAMANT CLUB
9 DJAMBOULA DE YAOUNDE
10 EDING FOOTBALL CLUB
11 FC LOTUS TEREK DE YAOUNDE
12 FC 2000 X MIMBOMAN
13 GALAXY LIBERTE DE YAOUNDE
14 HEMLE SPORT ACADEMY
15 HOPE FOOTBALL ACADEMY DE YAOUNDE
16 LG ALL SPORTS DE YAOUNDE
17 LUMIERE FC DE YAOUNDE
18 NASSARA FOOTBALL CLUB DE YAOUNDE
19 POUMIE FC
20 SEMENCES OLYMPIQUE DE YAOUNDE
21 SPORTING
23 UNIVERSAL STARS DE YAOUND2
24 VOGT ATHLETIC CLUB
24 MID WEST
25 SEBELAS
26 DAUPHIN FC
27 ESPOIR DE MFOU

LIGUE DEPARTEMENTALE DE LA HAUTE SANAGA
N° NOMS DES CLUBS
1 ESPERANCE DE MBANDJOCK
2 SHOOTING STARS
3 GALAXY FC

LIGUE DEPARTEMENTALE DE LA LEKIE
N° NOMS DES CLUBS
1 EZEZANG MENDOUNG
2 ESPOIR D’OBALA
3 ISMACO DE SAA
4 TARZAN D’OBALA
5 LEKOUKOUA FC
6 LEKIE FC
7 AS NKOM
8 AS ROYAL

LIGUE DEPARTEMENTALE DU MBAM ET KIM
NOMS DES CLUBS
1 AFCASE FOOTBALL CLUB
2 LANDS FOOTBALL CLUB
3 MBANKOLO ACADEMY

LIGUE DEPARTEMENTALE DU MBAM ET INOUBOU
N° NOMS DES CLUBS
1 BAFIA CLUB
2 CELTIC ATLANTIC FC DE BALAMBA
3 ACCADEMY LA FORME FOOT

LIGUE DEPARTEMENTALE DE LA MEFOU ET AFAMBA
1 AS INTERNATIONAL FOOTBALL ACADEMY
2 ASSOCIATION SPORT PUISSANCE AVENIR
3 BESLA ACADEMIE
4 ENDENE FC DE MFOU
5 FONDATION APEJES
6 HUMAN ASSOCIATION SPORT AND ACTION
7 MILAN AIR FORCE DE YAOUNDE
8 ROYAL SPORT ACADEMY DE MFOU
9 ETOILE SPORTIVE
11 JUPIER
12TOM FC

LIGUE DEPARTEMENTALE DE LA MEFOU ET AKONO
1 ACADEMY FOOTBALL CLUB TAFI
2 LEADER FC

LIGUE DEPARTEMENTALE DU NYONG ET KELLE
1 BENFICA DE LIBAMBA
2 DARING D’ESEKA
3 GRAND CLUB DE FOOTBALL
4 RACING SPORT ACADEMIE

LIGUE DEPARTEMENTALE DU NYONG ET MFOUMOU
1 AS COULEURS DU MONDE
2 AS FOOT
3 FUTUR STAR
4 MARZIN
5 COSMOS
6 ZOEFA
7 SOCAEP

LIGUE DEPARTEMENTALE DU NYONG ET SOO
1 AFOVI FC
2 EMERAUDE FC
3 ESPERANCE MULTI SPORT DE MBALMAYO
4 VITAL

III- EST
1 ASKA DE BATOURI
2 CPS DE BERTOUA
3 STADE FC DE BERTOUA

LIGUE DEPARTEMENTALE DU LOM ET DJEREM
1 AS FLAMENGO DE BERTOUA
2 GAROUA BOULAI FC
3 LEVANT FC DE BERTOUA

LIGUE DEPARTEMENTALE DU HAUT NYONG
1 ASA FC D’ABONG MBANG
2 NKA UNITED
3 MESSAMENA

IV- EXTREME-NORD
1 AJAX FC DE MAROUA
2 BETHLEHEM DE MOUDA
3 DANAY FC DE YAGOUA
4 DOUMOU DE BOGO
5 ECOLE DE FOOT DE MOKOLO
6 ESPOIR FC DE MAROUA
7 KALIAO FC DE MAROUA
8 KOHI FC DE MAROUA
9 MAROUA FC
10 OLYMPIC FC DE MAROUA
11 SAHEL FC DE MAROUA
12 SANTOS DE KOZA
13 SAVA FC DE MORA
14 ZIVER DE MOKOLO

DEPARTEMENTALE DU DIAMARE
1 AVENIR FC DE GAZAWA
2 DIABLE ROUGE DE MAROUA
3 DSPD

LIGUE DEPARTEMENTALE DU LOGONE ET CHARI
1 FOOTBALL CLUB SAO
2 YANAS FC DE KOUSSERI

LIGUE DEPARTEMENTALE DU MAYO DANAY
1 AVENIR FC DE YAGOUA
2 COSMOS FC DE BAGARA
3 GRO-NGOLONA SA DE YAGOUA
4 MOROM FC DE GUIRVIDIG
5 SABONGARI SA
6 TCHEKE FOOTBALL CLUB DE YAGOUA
7 JOLI SOIR
8 FAITAWA DE GOBO

LIGUE DEPARTEMENTALE DU MAYO KANI
1 GUIGUES FC DE MOULVOUDAYE
2 MESSINGUEL DE MOUTOURWA
3 TOURBILLON DE GUIDIGUIS
4 ZAPAZON FC DE KAELE

LIGUE DEPARTEMENTALE DU MAYO SAVA
1 AMCHIDE DE AMCHIDE
2 MAISCAM
3 SOTRAUCOCAM DEMORA

LIGUE DEPARTEMENTALE DU MAYO TSANAGA
1 AIGLE VERT DE MOKOLO
2 TSANAGA FC

V- LITTORAL
1 AIGLE ROYAL DU MOUNGO
2 AS DAUPHIN D’EDEA
3 AUTHENTIC FC DE DOUALA
4 BOTAFOGO FC DE DOUALA
5 CAIMAN FC DE DOUALA
6 CAMRAIL FC DE DOULA
7 DOUALA ATHLETIC CLUB 2000
8 ECOLE DE FOOTBALL DES BRASSERIES DU CAMEROUN
9 EUGENE EKEKE ACADEMY
10 FRIENDSHIP FOOT ACADEMY
11 GABY FOOT
12 IKOBA ACADEMY D’EDEA
13 KADJI SPORT ACADEMY
14 LEOPARD SPORTIF DE DOUALA
15 LONGASSE FC
16 MEGASTARS ACADEMY CENTER
17 ORYX CLUB DE DOUALA
18 POUMA FC
19 SAVANA FC
20 TITANIC FC DE SAMAR
20 BONABERIE FC
21FC SANAGA
22ZENITH
23 INTERNATIONAL SPORTING

LIGUE DEPARTEMENTALE DU WOURI
1 ACAS FOOTBALL ACADEMY
2 AS BEBE
3 AS DE L’AVENIR
4 AS DE L’ESTUAIRE
5 AS DES JEUNES DE DOUALA
6 AS DOUALA IIème
7 AS ESPOIR DE NEW BELL
8 BANDJOUN FC
9 CPSED
10 DAGA YOUNG STARS
11 FIRST SPORT ACADEMY
12 JEUNESSE SPORTIVE SAINT JULIO
13 PATHOS SPORT ACADEMY DE DOUALA
14 UNISTARS ACADEMY FOOTBALL CENTER DE DOUALA
15 GALAXY SPORTS
16 FEELING
17 RAPHAEL FOE
18 AVENIR DE DOUALA

LIGUE DEPARTEMENTALE DU MOUNGO
1 AS MOUNGO
2 AVENIR FOOT ACADEMY DE NKONGSAMBA
3 MANEWANG DE MANJO
4 NJOMBE SPORT ACADEMY
5 RENOVATION EDUCATIVE POUR LE SAVOIR DE NJOMBE
6 SPORT ACADEMY DE MBANGA
7 ACCADEMIE DES ETOILES DE MANENGOUBA

LIGUE DEPARTEMENTALE DU NKAM
1 AS NDOGBELE
2 BAMA FC DU NKAM
3 ESPOIR FC
4 NGOHOMBI FC
5 PERSEVERANCE DU NKAM

LIGUE DEPARTEMENTALE DE LA SANAGA MARITIME
1 ASME D’EDEA
2 ECOLE DE FORMATION DE FOOTBALL AMATEUR D’EDEA
3 SAF D’EDEA
4 STADE D’EDEA
5TOUT PUISSANT D’EDEA

VI- NORD
1 ESPERANCE FC DE GUIDER
2 ESPOIR DE GAROUA
3 ETOILE FILANTE DE GAROUA
4 FARO FC DE POLI
5 FOULBERE FC DE GAROUA
6 FOOTBALL PILOTE DE GAROUA
7 MAYO REY FC DE TCHOLLIRE
8 NATIONAL FC DE GAROUA
9 OLYMPIC FC DE GAROUA
10 PANTHERE SECURITY FC DE GAROUA
11 RENAISSANCE FC DE GUIDER
12 ROUMDE ADJIA FC DE GAROUA
13 SAGAIE FC DE LAGDO
14 SCORPION FC DE BE

LIGUE DEPARTEMENTALE DU FARO
1 KOUSSILE FC
2 OURAGAN FC DE POLI
3 PANTHERE VERTE DE POLI
4 ZABRA FC DE POLI

LIGUE DEPARTEMENTALE DU MAYO LOUTI
1 AS ANAVER DE GUIDER
2 AS SEVANI DE GUIDER
3 BAZAVA FC
4 CALCAIRE FC DE BIDZAR
5 FLECHE FC DE PIMTIL
6 FIGUIL FC
7 LOCOMOTIVE FC DE SINGAIDI
8 MAYO LOUE FC
9 PERCE FILET DE WAFANGO
10 VOT VOT KAR FC
11 WAGAPOU FC DE GUIDER

LIGUE DEPARTEMENTALE DU MAYO REY
1 KOBRA CKO DE MBANG
2 MAYO GALKE FC
3 MBAIBUM FC
4 NGAOURI FC
5 TOUBORO FC

VII- NORD-OUEST
1 FC BAMENDA
2 HILL TOP STRIKERS FC
3 KUMBO STRIKERS
4 RAINBOW FC
5 RANGERS

LIGUE DEPARTEMENTALE DE LA MEZAM
1 MANKON UNITED

LIGUE DEPARTEMENTALE DE NGOKETUNJIA
1 YOUNG TIKARI FC NDOP

VIII- OUEST
1 AS MENOUA FC
2 CAPEFOOT FC
3 CHARITE FC
4 CF RIZIERE DE TONGA
5 FEDERAL FC DU NOUN
6 JEUNESSE FC
7 RENAISSANCE FC
8 SCORPION FC
9 UNION KEKEM
10 VAUTOUR FC
11 VOLCAN FOOTBALL CLUB DU NOUN

DEPARTEMENTALE DE LA MIFI
1 BAFOUSSAM FC
2 BAMENDZI FC
3 BANENGO FC
4 JUVENILE FC
5 YAKAMATA FC

LIGUE DEPARTEMENTALE DES BAMBOUTOS
1 BAFUNG FC
2 CAMP BERTO FC
3 ESPOIR MOSCOU FC
4 NGUIEMBA FC
5 TLBB FC DE BABADJOU
6 UNITE DE KONLETHIO FC

LIGUE DEPARTEMENTALE DU HAUT NKAM
1 JUVENILE FC DE BAFANG
2 VALLEY FC DE BANA
3 REVELLATION

LIGUE DEPARTEMENTALE DES HAUTS PLATEAUX
1 BAHOUAN STAR FC
2 FOVU YANGOUA FC
3 KENMALI FC
4 LEOPARD FC
5 PEGAZE FC
6 TABOUGUIA FC

LIGUE DEPARTEMENTALE DU KOUNGKHI
1 AS STADE FC
2 DEMSSIM FC DE BANDJOUN

LIGUE DEPARTEMENTALE DE LA MENOUA
1 AS NANDHET FC
2 OLYMPIC FC DE LA MENOUA
3 RAPIDE DE DSCHANG
4 RENOVATION DE DSCHANG
5 YEMBA SPORT ACADEMY

LIGUE DEPARTEMENTALE DU NDE
1 UNITE DU NDE FC

LIGUE DEPARTEMENTALE DU NOUN
1 AS DIMANCHE DE BANGOURAIN
2 CEPROSCOM FC DE FOUMBAN
3 FEDERAL JUNIOR FC
4 ORYS DE BNGAMBI FC
5 ROYAL FOOTBALL SCHOOL DU NOUN
6 TOUPANKA FC

IX-SUD
1 EPERVIER D’EBOLOWA
2 FOOTBAL CLUB D’EBOLOWA
3 KOBA SPORT D’EBOLOWA
4 PROMOFOOT D’EBOLOWA
5 YOUNG STARS D’EBOLOWA
6 JECAA SPORT DE DJOUM (ancien AQUAVITA)

LIGUE DEPARTEMENTALE DE LA MVILA
1 LIGHT SPORT ACADEMY

LIGUE DEPARTEMENTALE DU DJA ET LOBO
1-PEGAZE
2- ESPERANCE
3-FC AKON
4-REAL FC
5- FC SANGMELIMA

X-SUD-OUEST
1 AJAX LIONS DE LIKOMBA FC
2 BEST STARS
3 BUEA UNITED
4 DYNAMIC FC DE BUEA
5 EEMSA
6 KUMBA LAKERS
7 LITTLE FOOT
8 MOUNT CAMEROON FC DE BUEA
9 NJALLA QUAN SPORT ACADEMY BUEA
10 PRISONS DE BUEA
11 LIMBE FOOTBALL CLUB ASSOCIATION
12 TIKO UNITED
13 VICTORIA UNITED

LIGUE DEPARTEMENTALE DU FAKO
1 MUYUKA UNITED

Yaoundé, le 31 octobre 2018

LE PRESIDENT DU COMITE DE NORMALISATION
(e)
Me HAPPI DIEUDONNE

Prestation de serment : Paul Biya ressort par l’entrée (?)

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Un certain 6 novembre 1982

Le mystère demeure sur la date de prestation de serment de Paul Biya. Mais tout porte à croire que Paul Biya devrait prêter serment le 6 novembre. Sur les réseaux sociaux, cette date revient régulièrement. Dans le communiqué de Jean Nkuété, le secrétaire général du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), appelant les militants et alliés du Rdpc à se mobiliser pour accompagner leur champion dans la célébration du 36ème anniversaire de son accession à la magistrature suprême, ne mentionne pas la prestation de serment. Le programme des articulations de la cérémonie prévue au siège de l’Assemblée nationale reste muet, mais spécifie tous les détails du programme de la journée attendue pour clôturer le processus électoral ayant conduit au renouvellement de la confiance du peuple camerounais à celui qui tient les rênes du Cameroun depuis le 6 novembre 1982.

Pour autant, des sources crédibles au sein du parti au pouvoir annoncent le choix symbolique porté par Paul Biya sur cette date qui marque son accession à la magistrature suprême. Si cette date, délai légal de prestation de serment du président élu, est retenue, ce sera une coïncidence qui ramène Paul Biya à reprendre la porte qu’il a empruntée pour entrer au Palais d’Etoudi. Cette fois-ci, pour entamer ce qui s’apparente au 7ème et dernier mandat à la tête de l’Etat.

Sur les différents théâtres des événements qui vont meubler cette cérémonie, les préparatifs vont bon train. L’Assemblée nationale subit une cure de jouvence, avec un nettoyage général des lieux, une couche de peinture sur les murs, les bordures de la rue qui dessert le Palais des verres, les poteaux et les arbres bordant cette avenue. Sous la supervision du secrétaire général de la Chambre basse du Parlement. Le palais présidentiel n’est pas en reste. Les arbres ont été peints en blanc, la matérialisation des parkings refaite, la propreté générale refaite sur l’ensemble du domaine.

En rappel, Paul Biya a été élu avec 71,28% des voix face à huit autre candidats en course pour le scrutin du 7 octobre 2018. Suivi de Maurice Kamto (14,23%). Ce dernier qui continue de contester la victoire de Paul Biya proclamée par le Conseil constitutionnel le 22 octobre dernier. Mais la voie constitutionnelle est irréversible. Paul Biya bénéficie de 7 nouvelles années de bail à la tête du pays.

Ligue de football professionnel : Pierre Semengue, cible d’une guerre interne

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A la Lfpc, ils sont ensemble, mais ne regardent pas dans la même direction.

La saison 2018-2019 de football professionnel ne débutera pas ce 3 novembre comme initialement prévu. Un deuxième report décidé par le général Pierre Semengue, président de la Ligue de Football Professionnel du Cameroun (Lfpc) qui se justifie par des contraintes d’ordre réglementaire. Si l’on écarte les difficultés d’accommodation au calendrier politique du Cameroun, notamment la prestation de serment du futur président de la République censée avoir lieu au plus tard le 5 novembre, et dont la date reste à fixer par les services compétents de l’Etat, il y a la condition de la tenue d’une session du Conseil d’administration de la Lfpc. Assise initialement prévue pour le 7 novembre et que le président de la Lfpc a reportée au 14 du même mois. Loin d’une certaine volonté du patron de la Ligue, il s’agit d’un combat perdu par Pierre Semengue, contre le conseil d’administration. Lequel est entré en dissidence contre le leader, exigeant la tenue d’un conseil d’administration préalablement au démarrage de la saison. Ce qu’avait essayé d’ignorer l’homme.

Avant de se plier face à des interlocuteurs déterminés à ne plus jouer les sujets. «On ne peut pas lancer la saison sans tenir un conseil d’administration ; c’est là-bas que tous les contours de la nouvelle saison seront définies », insistait Franck Happi, président du Syndicat des clubs d’élite de football du Cameroun (Sycec). Face au refus catégorique d’un Pierre Semengue engagé à se séparer de Pauline Manguele, ex secrétaire générale, 8 des 11 membres dudit conseil, soutenant la patronne de l’administration, avaient essayé de forcer la main au général et menaçaient d’ailleurs de respecter aucune décision du président sans la tenue d’un conseil d’administration et d’une assemblée générale extraordinaire. La date retenue pour ce conseil était celle du 11 octobre 2018. Semengue, lui, avait estimé avoir reçu la note tardivement. Après avoir soumis les membres du conseil à un exercice d’authentification de leurs signatures dans des services précis de police et de gendarmerie, le général a consenti à tenir le conseil tant réclamé pour le 26 octobre. Depuis, deux reports ont déjà été faits.

Rendez-vous le 14 novembre

Entre temps, Pierre Semengue a déjà pris la décision de faire jouer respectivement à 20 et 18 clubs les championnats Elite 1 et Elite 2. Repêchant ainsi Canon de Yaoundé et Lion blessé qui étaient rétrogradés en deuxième division au terme de la saison passée. respectant en partie une promesse de campagne de faire joueur chacun des deux championnats professionnels à 20. Contournant ainsi l’article 38, al.10 des Statuts de la Lfpc qui dispose que « le conseil d’administration a le pouvoir de déterminer les sites et dates des compétitions de la Ligue ainsi que le nombre d’équipes participants avant le début des compétitions ».

En fléchissant devant ses ‘’adversaires’’, Pierre Semengue ouvre un autre front qui lui est favorable. Unilatéralement, le président du Conseil d’administration de la Ligue a conditionné l’affiliation des clubs pour la prochaine saison, à la présentation d’un compte de gestion certifié par un comptable assermenté. Avec l’assurance de tenir la quasi-totalité des clubs, tant la gestion moderne reste un luxe pour nombre de clubs des championnats professionnels. Depuis l’instauration du professionnalisme en 2011, l’Etat injecte des fonds de soutien au professionnalisme, destinés essentiellement au paiement des salaires des joueurs. Mais des grincements de dents persistent au sein de certains clubs, au motif du non paiement des salaires. Il faudra attendre le conseil d’administration du 14 novembre pour voir peut-être le ciel s’éclaircir. Comme les années antérieures.

 

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Rébellion interne contre le général Pierre Semengue

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