vendredi, juin 12, 2026
spot_img
Accueil Blog Page 418

Football : Le Club Renaissance FC de Ngoumou signe un partenariat avec Theli Hôtel

0

C’est pendant d’une conférence de presse donnée hier à cet hôtel que la nouvelle a été annoncée.

Un contrat d’un an renouvelable a été signé hier entre le club camerounais Renaissance FC de Ngoumou et Theli hôtel, situé au carrefour foire. Quelques termes nous ont été dévoilés au cours de ladite conférence. Durant toute l’année, les joueurs de l’un des meilleurs clubs camerounais auront accès au confort des chambres, au bar et au restaurant pendant toute la période où ils séjourneront et joueront leurs matchs dans la ville de Yaoundé. Un contrat qui profite aussi bien au club qu’à Thierry Ekouti, le Directeur général de Theli Hôtel, car chaque fois que les joueurs de Renaissance gagneront des matchs, ils porteront non seulement haut les couleurs de leur équipe mais  donneront encore plus de valeurs et de visibilité à leurs différents partenaires notamment le plus récent qui est Theli Hôtel.

Pour le président du club Renaissance, c’est une question de professionnalisme. « Un partenariat n’inclut pas toujours de l’argent. Il s’agit d’abord de mettre les joueurs dans les meilleures conditions avant chaque match car sans cela, ils ne peuvent pas donner le meilleur d’eux-mêmes. Et nous pensons que Theli Hôtel nous donne l’occasion de mettre effectivement nos enfants dans ces conditions qui leur permettront ainsi de donner le meilleur » a dit Alex Gaspard Owono. Pour Angoa, le capitaine de l’équipe « le cadre est bon et agréable. L’idéal pour se concentrer et se préparer à chaque veille de match »

Accompagné par Jour J Agency, une agence conseil en communication qui prône dans le développement, Jean Jacques Tchoungui, le PDG de l’agence a tenu à rappeler l’importance de ce contrat entre les deux partis. « Le but étant de permettre aux clubs camerounais de s’arrimer aux normes car il y a un rapport entre le résultat sportif et la façon donc le sportif est encadré. C’est dans ce cadre que nous avons reçu mandat du président du club, nous avons obtenu un cadre naturellement au rapport qualité-prix qui pourrait permettre aux joueurs d’être non seulement à l’aise mais aussi de donner une visibilité à une structure qui a décidé de se positionner sur un acteur majeur qu’est le football camerounais »  

L’Etat camerounais veut payer les fonctionnaires par cartes monétiques

0

C’est une décision prise par le Ministère des finances (Minfi) lors du Groupement interbancaire monétique de l’Afrique Centrale (GIMAC) en fin d’année 2021, notifie cameroonweb.

Selon le  Minfi, ces cartes monétiques liées a des comptes virtuels sont émises par le Trésor Public et mises à la disposition des agents de l’État qu’ils soient actifs ou en retraite. Elles permettront ainsi à leurs détenteurs d’effectuer des paiements en ligne ou de faire des retraits espèces sur les guichets automatisés des banques (GAB) dans toute la zone Cemac à savoir le Cameroun, le Congo, le Gabon, le Tchad, la Centrafrique et la Guinée Equatoriale.

D’après le site d’information, les opérateurs de chargement  des cartes Trésor n’induisent pas un mouvement de trésorerie immédiate. De ce fait, la Trésorerie de l’État n’est impactée qu’au moment du retrait effectif en espèces dans les GAB au moment d’un paiement effectué par les détenteurs. Parmi les  dépenses autorisées par la carte monétique, nous avons frais de transport, frais de missions, indemnités (missions et membres de commission), achat de billets d’avion.

Ecam lance une nouvelle plateforme de formation des entrepreneurs

0

Inspirée des américains, ce nouveau concept qui s’adresse autant aux porteurs de projets qu’aux chefs d’entreprises, a vocation à leur permettre de renforcer leurs capacités managériales et accroître les performances de leurs entreprises.

Dans un environnement où les faiblesses managériales des dirigeants des PME sont pointées du doigt, le mouvement patronal Entreprises du Cameroun (Ecam) développe une nouvelle stratégie dans ses objectifs d’accompagnement des PME et PMI. Un nouveau concept de formation des entrepreneurs vient d’être lancé sous la dénomination de Bootcamp by Ecam. Ce concept inspiré des retraites américaines se présente sous forme d’ateliers ludiques où les participants sont appelés à  un jeu de rôle visant à pousser leur réflexion sur leurs défis de chefs d’entreprises. «  Le principe d’un bootcamp c’est de challenger chacun pour qu’il sorte un peu de sa zone de confort et qu’il aille chercher vraiment au fond de son  énergie, de quoi donner le meilleur de lui-même », explique Brigitte Moumy coordonatrice de ladite plateforme.

Représentante de la Diaspora au sein du mouvement Ecam, elle a opté pour cette première édition du Boot Camp, d’axer la formation sur trois principaux modules. Réflexions sur les solutions qu’apporte une entreprise, analyse stratégique et la question de pourquoi avoir crée son entreprise. Un questionnement qui trouve son fondement à l’heure où les chiffres font état de ce que de nombreuses entreprises camerounaises ferment leurs portes moins de 5 années après leur lancement. Pour  entretenir les participants sur ce sujet, le formateur choisi est Serge Esso, PDG de Glencoe Advisory, un cabinet qui accompagne les investisseurs étrangers et les multinationales dans leurs projets en Afrique  francophone subsaharienne. Il  partage des faits marquants de ses 25  années d’expérience dans le droit des affaires, les services généraux, la fiscalité et la gestion des parties prenantes.  Pour lui, avoir une bonne idée de projet ou un talent ne suffisent pas pour garantir la pérennité d’une entreprise. D’où l’échec. « Il faut entourer cela d’un ensemble de process et les respecter.  Sinon , des faiblesses managériales peuvent vous amener à  fermer boutique assez rapidement. Un ensemble  de process doivent être bien conceptualisés dès le départ  et il faut faire preuve d’honnêteté intellectuelle  envers soi même. Ce sont ces fondations qui  permettent la pérennité ou pas d’une entreprise. Après il y a le management, la gestion etc mais si les fondamentaux de pourquoi j’ai crée mon entreprise ne sont pas bien développés,  le reste va finir par aller de travers. J’ai envie de dire qu’on ne crée pas une entreprise pour gagner de l’argent. Il faut avoir une idée, une vision et  il faut savoir  ce qui fait de vous ou de votre idée  quelque chose d’unique qui va transformer les choses, transformer les gens, quelle est la valeur  ajoutée que vous apportez à  travers votre business. Si vous n’avez pas  réfléchi honnêtement  pas rapport à cela, il y a de fortes chances  que  très rapidement ça ne marche pas. », indique Serge Esso.

Le bootcamp By Ecam est ouvert aux membres et non membres de ce mouvement patronal. Il vise à la fois les porteurs de projets d’entreprises que des cadres et promoteurs de PME. L’initiative est soutenue par divers partenaires, notamment le Ministère des PME et le Guichet Unique des opérations du commerce extérieur.

Stade Olembé : Piccini réclamerait 28 milliards de F au Cameroun

0

L’entreprise du premier marché de construction du complexe sportif d’Olembé à Yaoundé a entamé une procédure judiciaire devant la Chambre Internationale de Paris.

Piccini l’entreprise italienne de construction réclame ses 28 milliards de f à L’Etat du Cameroun, a affirmé JournalduCameroun, un site d’information. Pour rentrer en possession de leurs droits, les avocats de cette entreprise avaient ouvert une procédure sous réserve de l’aboutissement des négociations depuis 2021. Le président du Gruppo Piccini, Makonnen Asmaron avait sollicité de nombreuses connaissances pour tenter de convaincre Yaoundé de trouver une solution à l’amiable notamment Alpha Condé quand il était encore président de la Guinée afin qu’il plaide en sa faveur auprès de son homologue camerounais.

L’entreprise accuse même son principal concurrent Magil d’avoir de manière illicite, obtenu des renseignements confidentiels sur elle auprès d’un de ses employés. Elle lui réclame plus de 32 millions de dommages et intérêts.

« Le gouvernement a l’occasion de relancer l’industrialisation agricole »

0
JEAN MARIE BIADA, économiste

L’expert certifié Onudi en diagnostic et mise à niveau des entreprises analyse la décision du Groupement des Meuniers du Cameroun de suspendre la livraison de la farine de blé pour une période indéterminée, en explorant les pistes d’un basculement aux farines locales.

Quel commentaire faites vous de la mesure prise par les meuniers d’arrêter la production et la commercialisation de la farine de blé et quelles peuvent être les incidences économiques d’une telle décision ?

Cette décision m’inspire un commentaire multiforme. Je commencerai par dire que les meuniers sont dans une position extrêmement sensible sur la chaine de production alimentaire ou de ce qu’on peut appeler les produits de grande consommation au Cameroun. Pendant de nombreuses années, nous avons expérimenté la culture du blé mais sans grands résultats. Le Cameroun s’est donc retrouvé à importer de l’extérieur notamment de la Russie pour ce qui est de la farine bas de gamme et de la France et du Canada pour ce qui est du blé moyenne gamme. Quand les meuniers disent qu’ils vont suspendre leur production, cela devrait nous laisser craindre un chamboulement dans le marché de production des denrées de première nécessité car le blé entre dans la fabrication de certains aliments que nous consommons deux ou trois fois par jour. Mais par cette décision, les meuniers tiennent en réalité à interpeller le gouvernement sur leur sort. Parce qu’en fait les deux années de pandémie ont été très dures pour ce qu’on appelle, en économie, les price takers . Des gens qui vendent un produit dont ils ne fixent pas le prix et c’est le cas pour le groupement des meuniers. Car, leurs fournisseurs de blé à l’étranger fixent le prix sans avoir à les consulter. Si la dizaine d’entreprises qui constituent ce groupement venait à mettre la clé sous le paillasson, cela reviendrait à mettre 20 000 à25 000 camerounais dans la rue. C’est-à-dire ceux qui travaillent directement et indirectement avec ce secteur. Ça fait également 1000 à 2000 transporteurs qui portent le blé de la zone portuaire pour aller déposer dans le silo. Pour prendre le cas de la zone industrielle de Bonabéri où se trouvent l’essentiel de ces entreprises ou du Sud-Ouest où se trouve Olamcam, un des barons de ce secteur. Ce dernier produit en moyenne200 000 tonnes de blé l’an et injecte un peu plus d’un demi-milliard de francs pour le transport. Si vous considérez la TVA pour le compte de l’Etat, c’est au moins 20 % de ce montant soit au moins 100 millions. D’autre part, les grandes vitrines qui achètent la farine pour, soit faire des gâteaux, des commerçants de beignets haricots ou des cafétérias, tout ce beau monde sera affecté.

Pensez vous que cette rupture dans l’approvisionnement de la farine de blé puisse être une op-port unité de développer des farines tirées des matières premières locales ?

On ne pourra pas tout de suite développer en grande quantité des farines locales. La principale farine qu’on identifie le plus c’est la farine de manioc. Or, ça fait 5 ans que j’ai particulièrement travaillé sur un projet dénommé Unité de transformation industrielle de manioc de Sangmelima. Un projet qui a été modifié pour la société de transformation de manioc de Sangmelima impliquant cette fois la mairie de ladite ville. Mais ce projet n’a pas pu prospérer parce qu’il manquait de la matière première. Cette rupture ne peut sonner le glas pour le développement en interne d’autres farines. Nous n’en produisons pas en quantité suffisante. Que ce soit le macabo, le manioc, le sorgho etc Aussi l’agriculture n’est pas subventionnée

Quelle politique faudrait-il donc mettre en place pour développer des filières locales de sorte à augmenter la production ?

Le gouvernement a lancé en 2007 le programme d’Appui à la Création et au Développement des PME de production et de conservation de transformation des denrées de consommation de masse. Qu’est il devenu ? Pourtant c’était une bonne réponse au point où si on avait mis cela en marche, le Cameroun serait un exportateur net de beaucoup de denrées déjà transformées non plus à l’état brut. Le gouvernement gagnerait à mettre véritablement en œuvre une politique industrielle à l’échelle agricole pour toutes les filières. Il peut choisir trois spéculations agricoles en fonction de ce que consomme, le plus la population. Créer des champs industriels de manioc, de macabo ce qui va permettre d’avoir de la substance dont la transformation pourrait nous permettre d’avoir des substituts à ce blé. Donc pour moi c’est l’occasion pour le gouvernement de relancer l’industrialisation agricole. Par ce que l’État a des réserves foncières et peut même se passer de certaines études pour les faire à posteriori

Électricité : Eneo annonce le retour des délestages

0

L’entreprise explique les raisons de la stabilité de l’énergie pendant la CAN , tout en préparant ses clients à renouer avec les coupures d’énergie électrique.

Si les populations ont noté une amélioration dans la qualité de service pendant la coupe d’Afrique des Nations, c’est bien pour certaines raisons. Eneo Cameroon, a certes investi davantage pour renforcer la disponibilité de ses centrales de Production et de son réseau de Distribution. Mais elle justifie surtout cette amélioration par la contribution des ses clients industriels. Ceux-ci et certains commerces ont en effet « accepté de renoncer à leurs consommations pour permettre aux ménages de vivre les matches », écrit l’entreprise. Ce qui a permis de satisfaire la demande généralement plus forte le soir avec les ménages qui augmentent leur consommation. Une demande qui était encore plus à la hausse pendant une compétition comme la CAN. Les industriels ont donc contribué à réduire la pression aux heures de fortes demandes le temps de ce tournoi.

Seulement, la CAN est passée et ce coup de main n’est plus possible. Du moins n’est plus un acquis pour Eneo. L’entreprise prépare donc les clients à revivre les coupures d’énergie. « Après la CAN, l’effacement des industriels n’est plus garanti. Le déficit énergétique demeure », souligne l’entreprise. Ce déficit, à l’origine des coupures, est en réalité dû entre autres à la saturation du réseau de transport ; des connexions illégales aux réseaux de distribution ou pratiques de fraudes. Mais il y a surtout le fait que la production soit limitée dans certaines centrales, soit pour maintenance, soit du fait de l’étiage ( cas de Memve’ele) ou par manque de combustible (carburant). Eneo avait expliqué en juillet 2021 qu’elle avait constaté une augmentation de près de 40 milliards dans son budget pour l’achat du combustible. Une option qui s’est imposée à cause de la surcharge du réseau de transport nécessitant le recours aux centrales thermiques de Dibamba et de Limbé tandis que les prix du carburant est en hausse sur le marché international. Les perturbations annoncées seront particulièrement accentuées dans le Réseau interconnecté Sud. Soit des localités des régions du Littoral, du Sud-Ouest, de l’Ouest, du Nord Ouest, et du Centre. Douala-Ouest (arrondissement de Douala 4e et ses environs) est particulièrement visé. Eneo invite ses Clients à régulièrement consulter le programme des délestages sur son site web.

Infrastructures : Olembe va avoir son Complexe

0

Le sommet de l’Etat se mobilise pour parachever les travaux après la CAN

L’euphorie de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2021 n’a pas distrait Paul Biya. Le président de la République du Cameroun, a aussitôt remobilisé ses troupes. Une délégation conduite par Ferdinand Ngoh Ngoh, le Secrétaire général de la présidence de la République (SGPR),patron de la Task force créée pour piloter les travaux d’infrastructures et d’organisation des grands événements de football que la CAF a confiés au Cameroun depuis 2016, a effectué une mission sur le site de ce qui est appelé à être le Complexe sportif d’Olembe ce 9 février 2022. La délégation gouvernementale qui comprenait le ministre des Sports et de l’éducation physique (Min-sep), maître d’ouvrage des projets d’infrastructures sportives, est descendue sur le terrain pour « évaluer l’état d’avancement des autres composantes à réaliser, d’identifier les voies de contournement et de dégagement autour du site et d’étudier la faisabilité d’un village olympique», selon Cameroon tribune, a rapporté le chantiers-dafrique.com.

Mission suivie d’actes concrets : « Ils ont rencontré les responsables du quartier pour s’accorder sur la voie de contournement qui devra desservir l’une des entrées du stade. Nous en avons échangé et ils ont engagé les travaux préliminaires », témoigne un riverain. On peut observer que désormais, des lampadaires pavoisent cette ruelle au nord du stade, déjà élargie par des engins. Yaoundé a pris au sérieux le problème de desserte des différentes entrées de ce joyau architectural, surtout après le drame qui a entaché la tenue de la CAN 2021. Cette bousculade devant l’unique entrée de service le 24 janvier dernier et qui a vu sur le carreau huit morts et 38 blessés lors du match Cameroun-Comores.

Le complexe sportif d’Olembe devrait comprendre, outre le stade de football de 60 000 places assises, notamment deux stades d’entraînement, un gymnase moderne, une piscine olympique, un terrain de tennis, un terrain de handball, un terrain de basket, un terrain de volleyball, un hôtel 4 étoiles, un centre commercial. A l’approche de la CAN 2021, et face aux tensions de trésorerie, le gouvernement camerounais s’est concentré sur l’ouvrage principal. Ses deux stades d’entraînement ayant déjà été achevés et ont même servi lors du CHAN en janvier 2021. Des craintes étaient clairement affichées au sein de l’opinion, sur un possible abandon des travaux après la CAN. Mais Paul Biya n’a pas donné du temps aux critiques de nourrir leur venin contre lui. L’homme dont le nom a déjà été collé à ce complexe par l’opinion, a aussitôt instruit son gouvernement de poursuivre les travaux.

Et c’est Magil qui sera aux commandes. Frank Mathière, le vice-président de cette entreprise franco-canadienne avait d’ailleurs anticipé sur Paul Biya en annonçant sur son compte linked-in la reprise imminente des travaux de ce complexe. Tout n’est pas à commencer pour ce qui est des composantes secondaires du complexe, puisque les travaux du Centre commercial et de l’hôtel avaient déjà été entamés, avant d’être mis en berne, pour concentrer les efforts sur le stade de football et l’aménagement de ses alentours.

Fecafoot : Samuel Eto’o sur un siège éjectable

0

La menace d’une nouvelle annulation se précise au Tribunal Arbitral du Sport.

Au nom de l’arbitre unique, j’informe les parties que la requête de l’appelante visant à obtenir un délai supplémentaire pour le versement de l’avance de frais est rejetée». L’information est signée de Delphine Deschenaux-Rochat, conseillère auprès du TAS. A l’intention de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), appelante dans l’affaire, et du Comité national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC) et de Me Lebel Elomo Manga, conseil de 44 membres de l’Assemblée générale de 2009 qui contestaient la légitimité de l’instance qui a adopté les textes en juillet 2021 ayant encadré le processus électoral à la Fécafoot. Ce n’est pas la première fois que la Fécafoot refuse de verser ses frais de procédures. Et très souvent, la partie adverse l’a fait, pour faire avancer les procédures, avant de saisir la justice pour se faire rembourser. Cette fois-ci, l’adversaire ne l’a pas fait. Selon Abdoulaye Ado, juriste, «en principe, quand l’appelant n’a pas payé ses frais de justice, logiquement l’appel est rejeté. Et comme il s’agit d’une affaire en appel, la décision de la CCA devrait être purement et simplement appliquée». Dans le même registre, Me Bisso, avocat au barreau du Cameroun, pense que « les parties intimées n’ayant aucun intérêt à payer lesdits frais pour le compte de la Fécafoot, la déclaration est d’ores et déjà réputée retirée et la procédure close. Cela emporte donc que la sentence rendue parla CCA/Cnosc dans le cadre de ladite affaire est désormais irrévocable et passe de droit en force de chose jugée».

L’ASSEMBLEE GENERALE DE 2009 A LA MANOEUVRE

Mais l’auteur de la correspondance du TAS ne s’arrête pas à annoncer le refus par la Fécafoot de payer ses frais de procédure, et indique que « les motifs de cette décision seront indiqués dans la sentence sur frais». Alors« si le TAS décide de donner une suite à cette saisine, ce serait logiquement pour entériner la décision de la CCA», insiste Abdoulaye Ado qui a longtemps été membre de la Chambre d’homologation et de discipline de la Fécafoot. Il est donc possible qu’il y ait donc une prochaine sentence du TAS sur cette affaire. Lorsque le TAS annule l’élection de Seidou Mbombo Njoya, il refuse de réhabiliter l’exécutif de2009, mais laisse le soin à la FIFA de désigner l’organe qui assurera la transition. Gianni Infantino, le président de la FIFA qui sortait d’une audience avec le président de la République camerounaise la veille du démarrage du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) 2020 qu’organisait le Cameroun en janvier2021, jettera son dévolu sur celui dont l’élection venait d’être annulée. Seidou ignora à son tour l’AG 2009, pour désigner de nouveaux membres pour adopter les nouveaux textes de la Fécafoot. Au moins 44 membres de cette AG attaqueront les résolutions de cette Assemblée réunie en juillet 2021. La Chambre de conciliation et d’arbitrage du Comité national olympique et sportif du Cameroun (Cnosc) lui donna raison. En son temps, la Fécafoot refusa de déférer aux convocations de la CCA. L’instance suprême nationale rendit une sentence le 10juin 2021 en désignant l’AG 2009 comme celle légitime pour le temps de la transition. Une décision que la Fécafoot de Séidou Mbombo Njoya attaquera devant le TAS.

DEMOBILISATION DU DEPARTEMENT JURUDIQUE

Entre temps, Séidou Mbombo Njoya perd l’élection. Son ancien coéquipier de2018 porté à la tête de l’instance faîtière du football camerounais, non seulement ne donnera pas une suite à sa promesse de « faire la paix » par des négociations avec tous les contestataires de l’ordre régnant à Tsinga, mais ne retirera pas sa plainte devant le TAS, ni ne paiera ses frais de procédure. Lorsqu’il s’en rend compte, le nouveau maître des lieux sollicitera en vain du TAS un nouveau délai pour se conformer. Lui qui entre temps, s’est débarrassé de tous ceux qui pilotaient les dossiers judiciaires de la maison, notamment Albert Ayomba jadis chef du département juridique qu’il a tôt fait de limoger, et Me Antonio Riggozzi qui défendait les intérêts de la Fécafoot au TAS et dont il a rompu le contrat. On tend peut-être vers une nouvelle annulation de l’élection du président de la Fécafoot. Et dans ce cas éventuel, l’AG 2009 qui a été rappelée à chaque transition, sauf sous Séidou Mbombo Njoya, devrait revenir légiférer à Tsinga. Le TAS qui avait déjà clairement refusé mis hors-jeu l’exécutif de2009, pourrait accorder son onction à l’équipe Albert Mbida que l’AG 2009 a nommée pour gérer la transition.

Lutte contre le chômage : Paul Biya annonce la mise en place d’un Fonds de garantie

0

Objectif, encourager les jeunes à se lancer dans l’entrepreneuriat. Ceci grâce à la mise à disposition de financements qui y seront dédiés.

Le Chef de l’Etat Paul Biya, s’est adressé à la jeunesse le 10 février 2022, à la veille de la célébration de la 56eme édition de la fête de la jeunesse. Au cours de cette adresse, il a invité les jeunes à se mobiliser pour la consolidation de la paix, et faire la sourde oreille face «aux sirènes de déstabilisation et des antagonismes de toute sortes, émanant de contempteurs incorrigibles qui ont la prétention de tout savoir et se délectent de la critique systématique». S’agissant de la problématique de l’emploi-jeune, l’implémentation de nouvelles mesures incitatives visant à encourager les jeunes à se lancer dans l’entrepreneuriat est annoncée. Ceci grâce notamment, à la mise à disposition de financements spécifiques qui y seront dédiés. «Le gouvernement envisage à court terme, de mobiliser des financements spécifiques nationaux, bilatéraux et multilatéraux, pour accompagner la mise en place d’un Fonds de garantie en faveur des jeunes entrepreneurs» informé Paul Biya. « Ce Fonds poursuit-il, devra permettre aux porteurs de projets et aux jeunes entreprises de disposer de la garantie nécessaire pour lever les capitaux disponibles sur les marchés financiers, ou obtenir des financements auprès de Banques classiques».Aussi, le chef de l’Etat a également précisé les mesures qui seront prises cette année pour baisser le taux de chômage. L’une d’elle sera la mise en place du Conseil national de l’emploi, qui «est appelé à apporter des solutions nouvelles, visant à inverser la courbe du chômage et à améliorer la productivité de nos entreprises». Enfin, les actions entreprises en 2021pour « tenter » de résorber les problématiques de chômage et d’emploi ont été saluées. La mise en place du Plan triennal Spécial-Jeunes a permis «le financement de 8 430 projets, 119 clusters économiques, 132 villages pionniers de seconde génération ainsi que la création de près de 22 000 emplois directs en 2021 ».A noter que le taux de chômage a augmenté de 6,1% au Cameroun en 2021 par rapport à l’année 2020, selon la dernière édition des indicateurs de développement durable publiée mercredi soir par l’Institut national de la statistique (INS). Alors que les femmes (6,1%) sont plus touchées par le chômage que les hommes (5%), le taux de sous-emploi global est de 65% pendant la même période, en baisse de 4 points par rapport à 2020. L’INS attribue cette situation à la pandémie de la COVID-19, qui a eu des effets néfastes sur l’emploi, la perte d’emploi ou la cessation d’activité ayant touché à peu près trois ménages sur cinq (54%) en juillet 2021.

Par Amandine Atangana

Investissements : le groupe UBA veut construire son siège régional au Cameroun

0

L’annonce a été faite lors de la récente visite de Tony Elumelu, dans les services du secrétariat général de la Présidence de la République.

Tony Elumelu, opérateur économique nigérian à la réputation établie, et Président directeur général (Pdg) d’United Bank of Africa (Uba) a été reçu le 07 février, en audience chez le Secrétaire général de la présidence de la République (Sgpr). Il est allé transmettre ses vives félicitations au président de la République, Paul Biya pour la tenu de la Coupe d’Afrique des nations (Can) 2021, et surtout pour les belles infrastructures et le doigté dans l’organisation de cette belle fête sportive africaine. A travers cet événement observe-t-il, « le peuple camerounais a fait montre de son hospitalité légendaire et a partagé sa fraternité avec les autres peuples d’Afrique ».Parlant spécifiquement de la cérémonie de clôture de cette Can, l’économiste nigérian a souligné que « c’est l’image d’une Afrique positive qui a été ainsi projetée dimanche dernier au complexe sportif d’Olembe, loin des catastrophes et d’autres tristes clichés qu’on colle souvent au continent africain».Le Pdg d’Uba dit avoir profité de cette entrevue avec le Sgpr pour faire le point des activités de son groupe au Cameroun et surtout d’autres projets qu’il nourrit pour le pays. Occasion pour lui d’exprimer sa gratitude au chef de l’Etat pour le soutien que le gouvernement accorde à ses activités au Cameroun. L’on apprend alors qu’Uba a été un partenaire-clé dans la réalisation du complexe sportif d’Olembe. « Pour nous entant qu’Africains, nous sommes fiers d’apporter notre contribution dans la réalisation de telles infrastructures. Nous souhaitons continuer à bénéficier du soutien du gouvernement camerounais pour nous déployer davantage dans d’autres secteurs socio économiques à l’instar des logements sociaux ou des infrastructures de transport ».Tony Elumelu s’est aussi appesanti sur les activités de sa fondation. Il a révélé qu’à ce jour, 678 jeunes entrepreneurs camerounais ont bénéficié du soutien de Tony Elumelu Entrepreneur-ship Programme avec un appui de 2,8millions FCFA, consentis à chaque jeune startuper. Ce programme vise à promouvoir l’excellence en entreprenariat et en leadership dans le but de rendre le secteur privé africain plus compétitif. Pour la saison 2022, les candidatures sont été lancées et le promoteur invite les jeunes hommes et femmes africains à rejoindre l’initiative. Enfin, l’hôte a manifesté la volonté de son groupe d’implanter son siège régional au Cameroun. « UBA possède plus de 20 agences au Cameroun et nous continuons à nous développer. A la présidence de la République nous avons évoqué la question de l’implantation de notre siège régional pour l’Afrique centrale, ici au Cameroun. Pour le moment, nous attendons juste les autorisations nécessaires pour commencer la construction » a-t-il déclaré. Économiste, Tony Onyemaechi Elumelu est né le 22 mars 1963 à Jos dans l’Etat du Plateau au Nigeria. Après ses études universitaires au Nigeria et aux Etats-Unis, il s’est lancé dans les affaires notamment dans le domaine de la finance et fait ses classes à la Trust Bank standard. En 2005, il acquiert entièrement les actions d’Uba. Aux commandes de cette institution bancaire, l’entrepreneur nigérian réussit à bâtir un empire panafricain. La banque amorce une fulgurante expansion à travers une vingtaine de pays africains dont le Cameroun en l’espace de cinq ans. Aujourd’hui, Uba est classée parmi les plus importantes banques africaines. Dès 2010, il regroupe toutes les activités au sein de Heirs Holdings, une société spécialisée dans les services financiers, l’immobilier, l’agroalimentaire, la santé et l’hôtellerie. La firme opère par ailleurs dans le domaine de l’énergie et compte une usine de production d’engrais ainsi qu’un centre de fabrication de jus de fruit. Par le biais de Heirs Hodings, Tony Elumelu s’intéresse également à l’économie numérique et fait la promotion des start-ups novatrices. Des niches d’investissement qui intéressent le Cameroun.

Par Amandine Atangana

- Publicité -
Google search engine