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« Le retard d’approvisionnement de billets causerait d’énormes préjudices »

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Eric Stéphan Ngambi, expert financier

Enseignant associé d’université, il montre l’intérêt pour les banques commerciales d’adhérer au projet d’amélioration de la qualité de la circulation fiduciaire dans les régions de l’Ouest et du nord-Ouest, impulsé par l’agence de la banque des Etats de l’Afrique Centrale de cette zone de ressort

La BEAC agence de Bafoussam a organisé il y a quelques jours, une concertation avec les banques commerciales de l’Ouest et du Nord-Ouest, dans le but de réfléchir sur comment améliorer la qualité de la circulation fiduciaire dans ces régions. Quels commentaires faites-vous de cette actualité ?

La rencontre du 15 février dernier tenue entre le directeur de la BEAC agence Bafoussam et les responsables régionaux des banques de l’Ouest et du Nord-Ouest, a permis de mettre en lumière l’épineux problème de la qualité des billets en circulation dans ces localités. En effet, il a été constaté que les banques commerciales de ces régions, procédaient de manière régulière au « recyclage » des billets de banque reçus de leur clientèle, en les réinjectant de suite dès réception, dans leurs circuits de distribution sans un traitement préalable de la Banque Centrale. Cette sortie est donc justifiée et donne une mesure de l’ampleur du problème, dont les résolutions pourront avoir un écho favorable sur l’ensemble du triangle national.

Pourquoi les banques commerciales recouraient-elles de manière systématique au recyclage des billets reçus de la clientèle ?

Les banques commerciales justifient le « recyclage systématique » des billets reçus de leur clientèle, par l’incapacité présumée de la BEAC, à mettre à leur disposition et à temps, les « billets Banque Centrale ». De plus, des dysfonctionnements d’ordre logistique qui pèseraient sur les comptes d’exploitation des banques commerciales sont là aussi des paramètres, incitant ces dernières à ce type pratique.

En quoi consiste le traitement préalable des billets par la banque Centrale ?

La Banque Centrale dans ses prérogatives, a l’obligation de maintenir en permanence, en circulation, des signes monétaires de qualité et en quantité suffisante. A cet effet elle procède de manière périodique à la collecte des billets mutilés, lesquels seront détruits et remplacés par d’autres billets.

En se résolvant d’arrêter de resservir les billets directement reçus par la clientèle, est ce que les banques commerciales ne feront pas face à un problème de disponibilité de liquidités ?

 Cela va de soi. La banque est une institution financière dont la matière première est « l’argent ». A cet effet, elle ne saurait être privée de cette ressource car elle se doit à tout moment de répondre aux besoins de liquidité de sa clientèle. Le retard d’approvisionnement de billets « banque centrale », causerait d’énormes préjudices qui pourrait significativement affecter l’activité bancaire suscitant entre autres des paniques bancaires.

Quel est l’intérêt pour les banques commerciales d’adhérer à ce projet impulsé par la BEAC de Bafoussam ?

Les résolutions de ladite rencontre ont défini une période expérimentale, à laquelle les banques commerciales des régions concernées, après accord de leurs hiérarchies respectives, seront tenues de respecter. Par ailleurs, l’engagement donné par la BEAC agence de Bafoussam, de mettre en place une flexibilité dans le traitement et la distribution des billets, présente un grand avantage pour les banques commerciales, d’autant plus qu’elles en disposeront dans leurs distributeurs et cela facilitera la manipulation des espèces. Cette pratique va œuvrer de manière significative à une circulation de la monnaie fiduciaire de qualité dans lesdites régions.

Défis Actuels

Bafoussam : la Beac et les banques prônent la circulation d’une monnaie de qualité

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Une concertation y relative s’est tenue le 15 février dernier dans les régions de l’Ouest et du nord-Ouest.

Mettre en circulation une monnaie de qualité afin de réduire le faux monnayage. Les experts de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC), agence de Bafoussam, et les responsables régionaux des banques commerciales de l’Ouest et du Nord-Ouest se sont penchés sur la question le 15 février dernier à Bafoussam. Il était question pour Marcel Mboa, le directeur de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC), agence de Bafoussam, et les responsables des banques commerciales de son ressort, de répondre à l’épineuse question du comment améliorer la qualité de la circulation fiduciaire dans les régions de l’Ouest et du Nord-Ouest?

Les experts présents sont partis de la réalité selon laquelle, en resservant à leurs clients ou en mettant dans les distributeurs automatiques des billets directement reçus de la clientèle, sans un traitement préalable de la banque centrale, les banques commerciales contribuent à entretenir une mauvaise circulation fiduciaire et même le faux monnayage. Ils ont relevé que la qualité de billets en circulation laisse encore de très grandes marges d’amélioration. Et ont convenu sur les voies et moyens de surmonter ce problème.

Comme contributions, les uns et les autres ont mis un accent sur la nécessité d’arrêter ou, tout au moins, de réduire le « recyclage » des billets reçus de la clientèle par les banques commerciales. Un « recyclage systématique » qui se justifie, du point de vue des établissements bancaires, par l’incapacité présumée de la BEAC à mettre à leur disposition et à temps, les « billets de la banque centrale ». Par la même occasion, des questions logistiques qui pèseraient sur les comptes d’exploitation des banques commerciales ont aussi été évoquées.

Pour finir, les parties prenantes se sont accordées sur l’arrêt du « recyclage » sur une période expérimentale qui débutera après que les responsables des banques commerciales ont obtenu de leur direction générale les autorisations et les ajustements procéduraux qu’exige cet essai.

Afin de favoriser cette expérimentation, Marcel Mboa, le directeur de la BEAC agence de Bafoussam a promis de mettre en place une flexibilité adéquate dans le respect des procédures internes en vigueur. Si cette phase d’expérimentation est réussie, elle pourrait donner lieu, selon les experts à une extension temporelle et même géographique.

Pour une meilleure implémentation, un tel projet nécessite l’organisation d’une campagne de sensibilisation et d’éducation du grand public à l’effet de promouvoir les bonnes pratiques de manipulation et de conservation des billets de banque.

Défis Actuels

Can 2021-Télécoms : le satisfécit du Minpostel

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Elle a félicité membres et partenaires de sa Commission, en les encourageant à mettre toujours à la disposition des camerounais, un service de qualité comme cela a été le cas, lors de la Coupe d’Afrique des nations TotalEnergies 2021, qui s’est tenue du 09 janvier au 06 février 2022 dans notre pays.

Ils ont tous répondu présent à cette réunion d’évaluation, convoquée par Minette Libom Li Likeng, le jeudi 17 février 2022 dans la salle des Conférences du bâtiment annexe du Minpostel. Objectif, faire le tour d’horizon du cahier de charges, concernant la Commission Télécommunications et TIC, avant, pendant et après la CAN Total Energies 2021. Résultats des courses, une satisfaction complète. « Nous avons joué notre partition. Cela n’a pas été facile, compte tenu du temps réduit et des demandes hors cahier des charges de la CAF et de la FIFA », a confié Minette Libom Li Likeng.

Les entreprises du secteur tels que Camtel, MTN, Orange, Viettel, IHS, Jamai, SGT, Clean IT et des structures comme le Consupe, acteurs majeurs de la réussite de cette belle fête du football africain, ont travaillé main dans la main pour le rayonnement de la 33ème édition de la CAN Total Energies Cameroun 2021, du point de vue de la connectivité optimale : « Tous les acteurs ont compris que nous n’avions pas droit à l’échec » a-t-elle poursuivi. Avant de rappeler la consigne du premier sportif camerounais, en l’occurrence le président de la République. « Le Chef de l’Etat, avait demandé à tout le monde de se mobiliser pour que cette fête du football soit un succès. Et nous constatons que tous les acteurs ont mouillé le maillot. Pour ce qui nous concerne, nous sommes fiers de dire que, le ministère des Postes et Télécommunications et tous les acteurs du secteur, ont contribué pour que cette CAN TotalEnergies2021, soit véritablement un succès comme l’a voulue la plus haute autorité de notre pays ».

En effet, selon certains journalistes internationaux et nationaux, la qualité de la connexion internet à l’intérieur comme à l’extérieur des différents sites de la compétition, a été un franc succès. D’ailleurs, plusieurs affirmaient que c’est l’une des meilleures connexions internet utilisées lors d’une Coupe d’Afrique des Nations en Afrique Subsaharienne. « La qualité des télécommunications, pour ce qu’on a offert aux journalistes et à tous ceux qui ont travaillé pour retransmettre ces données, a été impeccable. Sans cette qualité, le monde entier n’allait pas nous suivre comme cela a été le cas ».

Toutefois, la ministre n’a pas omis de repréciser aux partenaires de son département ministériel, qu’il faut continuer dans cet élan de travail acharné. « J’ai tenu à encourager et à féliciter mes collaborateurs pour qu’ils continuent dans cet esprit là, parce qu’ils ont tous témoigné qu’ils ont dû faire bloc pour remporter la victoire » a-t-elle terminé en ajoutant, « qu’une fois que les camerounais ont atteint un tel niveau de qualité, il ne faudrait pas les ramener en arrière ». Ainsi, cette satisfaction liée au sentiment du devoir accompli, et cette quête permanente de la perfection, même si cette dernière n’est de ce monde, doivent cependant être toujours de mise. Afin de guider les actions et activités de l’ensemble du secteur, en les orientant à chaque fois, vers les cimes de la réussite et de l’excellence.

Défis Actuels

Contrat Plan Etat-Communes : les maires de l’Ouest et du Nord-Ouest imprégnés

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Ils étaient réunis ce 18 février 2022 à Bafoussam, les maires des communes des régions de l’Ouest et du Nord-Ouest, dans le cadre de l‘atelier d’échanges interrégional de vulgarisation du Contrat Plan Etat-Communes.

L’objectif de cet atelier était de vulgariser cet outil de planification, cadre de collaboration entre l’Etat et les Communes pour la réalisation des objectifs essentiellement adossés sur le plan communal de développement. Il était surtout question, selon le chef de la Délégation du ministère de l’Economie Esther Mbessa Ayissi, de poser les bases de l’identification des projets susceptibles de faire l’objet de Contrat Plan, de présenter aux participants le processus de contractualisation et surtout de partager l’expérience pilote du Contrat Plan État-Commune de Lagdo. En effet, apprend-on, « le ministère de l’Economie, dans le cadre de ses missions régaliennes, a commencé à expérimenter cet outil à travers une phase pilote avec la Commune de Lagdo, dans le Département de la Bénoué, Région du Nord ».

Cette phase pilote est matérialisée par deux projets : le projet d’électrification de seize localités, pour un montant de près d’1,7 milliard de francs CFA ; et le projet de réhabilitation de la voirie de la ville de Lagdo, pour un montant d’environ 3,4 milliards de francs CFA. En rappel, les magistrats municipaux qui ont pris part à cet atelier, ont été sélectionnées sur la base du guichet Performance du Programme National de Développement Participatif (Pndp). Il s’agit d’un guichet qui instaure la compétition entre les communes d’une même région, dans l’optique d’inciter à la performance, à l’amélioration de la gestion budgétaire et comptable et à la gouvernance locale.

Pour le 1 er Adjoint Préfectorale de la Mifi, monsieur Akono Lounou Frank Obain, président des travaux, le Contrat Plan Etat – Communes arrive dans un contexte particulier marqué par la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Développement (SND30). L‘une des priorités du gouvernement étant l’achèvement du processus de décentralisation, pour faire des Collectivités Territoriales Décentralisées des pôles de croissance et de développement au niveau régional et local. A cet effet, le Contrat Plan Etat – Communes apparaît comme un levier essentiel pour l’atteinte de cet objectif.

Football Professionnel : Pierre Semengue refuse le « cadeau » d’Eto’o

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Le président de la Ligue « dissoute » ne veut pas diriger la transition instituée par la fédération.

Vous avez bien voulu m’accorder divers entretiens au cours desquels nous avons échangé sur la situation de la LFPC. Il me semble que nous avions des accords de vue sur le fait que la LFPC n’étant pas dissoute, ainsi que l’attestent les sentences N°7513 et N°6783 du Tribunal arbitral du sport, il était de bon ton que ses compétences en matière d’organisation des compétitions soient rétablies ». C’est la substance de la lettre servie par le général Pierre Semenge au nouveau président de la Fécafoot. En réponse à la nomination par son président, de celui qui se considère toujours comme le président de la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC), à la tête du Conseil transitoire du football camerounais (CTFC). Une instance créée par le nouvel exécutif de la Fécafoot, ayant à sa tête Samuel Eto’o Fils.

C’est que, « plutôt que de voir rétablir les compétences d’organisation des compétitions de la LFPC, je me trouve nommé à la tête d’un Conseil transitoire, institution ayant existé sous votre prédécesseur, et ayant été déclarée nulle par le TAS dans sa sentence N°6783 du 14 septembre 2020 ». Et même si le général salue « le dialogue et l’esprit de sincérité » qu’il croyait lire dans le discours de l’ancien capitaine des Lions indomptables, encore candidat, l’homme regrette que « ni ses compétences, encore moins ses ressources, ne sont précisées ». Du coup, l’homme lit entre les lignes « une dissolution de la Ligue rendue ainsi au rang de simple outil technique de la Fécafoot ». Lui qui se bat depuis près de 24 mois pour poursuivre son bail entamé depuis juillet 2011.

Samuel Eto’o a anticipé sur la réaction de Semengue, en reportant le démarrage des championnats professionnels initialement prévu le 28 février. Le temps de régler le différend. Mais la partie s’annonce encore plus difficile. Le football de terrain devra attendre la fin de cette bataille.

Défis Actuels

Approvisionnement en riz : le Cameroun sollicite l’assistance du Pakistan

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C’est l’une des préoccupations exprimées par le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, au cours de l’audience accordée à Muhammad Tayyab Azam, le nouveau haut-commissaire du Pakistan accrédité au Cameroun.

Le nouveau Haut –commissaire du Pakistan était reçu le 18 février en audience par le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana. Il a annoncé qu' » après la pandémie du coronavirus, son pays entend procéder au renforcement de la coopération bilatérale avec plusieurs pays africains. En commençant par la réouverture de leurs missions diplomatiques en terre africaine ».

Pour ce qui est du Cameroun, l’axe de coopération va porter sur l’aspect économique (Pharmacies, bois, riz, alcool, produits textiles, produits plastiques, sucre de confiserie, machines, d’entrées alimentaires …).

Pour atteindre leurs objectifs, l’hôte de Mbarga Atangana propose l’élaboration d’un accord commercial entre le Cameroun et le Pakistan qui devra permettre de développement du partenariat d’affaires.

En réponse, le ministre Luc Magloire Mbarga Atangana du Commerce a relevé que « nous avons besoin de renforcement du lien commercial, nous avons besoin d’assistance en termes d’approvisionnement en riz, de transformation des produits agricoles. Le Cameroun occupe une position stratégique, il est ouvert avec l’avènement de la Zlecaf (Zone de libre-échange)»

Par Amandine Atangana

Défis Actuels

Finances publiques : le Cameroun recherche 350 milliards sur le marché de la Beac

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Un décret du président de la république habilite le ministre des Finances à recourir à des émissions de titres publics pour le financement de plusieurs projets structurants.

200 milliards FCFA. C’est le montant de l’appel de fonds (la loi de finances 2022 fixe le plafond à 350 milliards FCFA) que vient de faire le ministre des Finances Louis Paul Motaze. C’était à Douala en présence des partenaires techniques et financiers. Ces fonds que le Trésor public se prépare à mobiliser au moyen d’un emprunt obligataire à émettre sur le marché financier unifié (Bvmac) d’une part, et des émissions d’obligations du Trésor assimilables (Ota) sur le marché des titres de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) d’autre part, permettra de financer des projets d’infrastructures dans le pays. A noter que la politique du gouvernement en matière de finances publiques sur la période 2022-2024 continue de reposer sur un effort de consolidation budgétaire. Cette dernière vise à assurer la soutenabilité budgétaire de ses opérations financières dans l’optique d’éviter un endettement public non viable, tout en garantissant la bonne mise en œuvre de la SND30, en cohérence avec les orientations du nouveau Programme Economique et Financier mis en œuvre avec le Fonds Monétaire International (FMI).

Dans cette perspective, le déficit budgétaire global devrait se situer à 2,00% du PIB en 2022 contre 3,100/0 en 2021. A moyen terme, ce déficit devrait se réduire graduellement, pour s’établir à 1,50/0 en 2023 et 0,6% en 2024. Cette évolution du déficit contribuera à maintenir le stock de la dette publique en deçà de 450/0 du PIB entre 2022 et 2024. La consolidation budgétaire ainsi visée devrait résulter d’une part, d’un effort supplémentaire de mobilisation des recelles internes non pétrolières, et d’autre part, de la poursuite de la maîtrise de la croissance des dépenses publiques.

Le taux de pression fiscale devrait remonter à 12,100/0 en 2022 après 11,400/0 en 2021, pour s’établir à 12,600/0 en 2023 et 13,000/0 en 2024. Les dépenses seront contenues à 16,600/0 du PIB en 2022 contre 16,900/0 en 2021, et se stabiliseront à en moyenne entre 2023 et 2024.

Sur la période 2021-2023, les perspectives macroéconomiques dépendront d’une part, des facteurs exogènes tels que de la durée de la pandémie, l’évolution des cours des matières premières et de la demande mondiale, et d’autre part, des facteurs endogènes relatifs notamment à l’efficacité des initiatives prises par le Gouvernement pour préserver les emplois et relancer l’économie. L’économie camerounaise devrait après la contraction de 2020, amorcer une reprise progressive à partir de 2021, qui lui permettrait de renouer avec la croissance.

La politique économique du gouvernement sur la période repose sur un pilier structurel et un pilier conjoncturel. Le pilier structurel s’articule autour de la mise en œuvre du premier triennat de la stratégie nationale de développement du Cameroun (SND 30). Le deuxième pilier concerne la mise en œuvre concomitante de deux plans : un Plan de relance économique dans le cadre de la politique du relèvement de l’économie dans le cadre de la politique du relèvement de l’économie nationale et un Plan de soutien à la production et à la transformation des produits de grande consommation, dans le cadre du renforcement de sa souveraineté économique, pour une croissance plus endogène.

Par Amandine Atangana

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Course à l’espoir : Tatah Carine et Elvis Nsabinla vainqueurs

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La 27e édition de la course à l’espoir a vu la championne à titre remporter son quatrième trophée.

Il aura fallu près de 5h30 min pour  la tenante en titre de la course à l’espoir Tatah Carine pour atteindre le sommet du Mont Cameroun.  Elle qui avait remporté trois fois de suite la course puis s’est faite declassée l’année passée par Kitan Mildred qui a obtenu cette fois ci la deuxième position suivie de Tumi Macrina. Quelques jours avant le 19 février 2022, date de la course à la montagne pour le compte de la 27e  édition, la ressortissante de la région du Nord-Ouest, avait révélé être prête « Je suis très bien préparée et nous allons le voir ce samedi. Je voudrais dire à mes fans que je ne les décevrai pas cette année » a-t-elle dit.  Elle a ainsi tenu sa promesse et a soulevé son quatrième trophée.

Chez les hommes, il s’agit d’Elvis Nsabinla, le vainqueur en titre de l’ultime course qui a rassemblé plus de 400 athlètes de toutes les régions du pays. Une course acharnée qui a duré pour lui 4h32 min et qui s’est couronnée par une victoire devant Godlove Gabsibuim (2e place) et Adamou Issa (3e place).

Compte tenu de la taxe imposée par le Cameroun sur les athlètes du pays, les deux vainqueurs rentreront avec une somme de 8,9 millions de F CFA plutôt que les 10 millions prévus au départ.

Bertoua: après 28 ans, l’hôpital régional reçoit (enfin) son scanner

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Le ministre de la Santé publique, Malachie Manaouda a inauguré ce 18 février 2022, à le scanner du centre d’imagerie médicale de la formation hospitalière.

Le nouvel appareil permettra notamment d’avoir des coupes plus fines, de réaliser des examens plus rapidement et de limiter les évacuations sanitaires.

Mis en service en 1994, la formation hospitalière dispose de 265 lits. Chaque année, selon les statistiques de la direction de cette formation sanitaire, elle reçoit environ 25 000 usagers en consultation.

Par Amandine Atangana

Festival des arts culinaires et métiers de la bouche : une nouvelle date fixée

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Le comité d’organisation du Festival panafricain des arts culinaires et des métiers de la bouche a publiquement communiqué la nouvelle date.

Initialement prévue du 29 janvier au 7 février, la grande rencontre panafricaine autour de la gastronomie sera désormais du 1er au 6 mars à l’esplanade du Monument de la Réunification à Yaoundé.  Une rencontre à laquelle prendra part professionnels, amateurs, et public sous le thème  « les arts culinaires : élément de rapprochement des peuples ». Il sera donc question pour chaque participant de partager les différentes saveurs des mets de leur pays avec d’autres participants venus d’ailleurs.

Cette première édition a pour participant d’honneur le Sénégal connu pour son plat national appelé le thiéboudiène ou Ceebu jen. Il se compose de riz et de poisson. C’est d’ailleurs ce que ceebu jen signifie en langue Wolf,  » riz au poisson. » Il est accompagné par des légumes et parfois des tomates. Durant ces quelques jours, le Fespac se penchera également sur des secteurs d’activités qui rejoignent ce grand festival. C’est d’ailleurs ce qu’a mentionné le commissaire général de l’événement Benijour Tchuingwa. Parmi elles nous aurons,  concours des chefs et d’artisans en herbe, séminaires et ateliers, séances de dégustations et de découverte, master classes inter centre en restauration et inter écoles de formation agricole. Par ailleurs, il sera question au cours de cette expérience unique dans une ambiance conviviale et festive, de revisiter les arts culinaires et les métiers de bouche d’Afrique et d’ailleurs.

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