vendredi, juin 12, 2026
spot_img
Accueil Blog Page 413

« Je ne vois pas de produit financier qui puisse réaliser les promesses de gains faites par lyeplimal »

0
Journaliste

Spécialisé en question de finance, il analyse le modèle d’investissement de Liyeplimal à la lumière du marché mondial et se prononce sur le sort de ce produit financier.

Les investisseurs de Liyeplimal, l’un des premiers produits financiers de crypto-monnaie au Cameroun, ne parviennent plus à entrer en possession de leurs gains. Qu’est ce qui d’après vous justifie cette situation ? Est-ce le signe de la fin ?

Ce que nous avons observé, ce n’est pas que Liyeplimal est en déclin, mais que sa Limocoin, un produit phare que cette société commercialise, a chuté à un niveau inférieur à celui auquel il a été vendu à ses investisseurs en quelques jours seulement. Il semble aussi que c’était la principale opération pour laquelle l’entreprise travaillait. Jusqu’en fin décembre 2021, de ce que j’ai pu suivre, elle mutualisait les fonds de ses clients pour les investir, avant de créer ses propres jetons d’actifs financiers numériques.

Pourquoi la valeur des Limocoin a baissé ?

En général, c’est un principe sur les marchés que la valeur des actifs soit volatile. Mais sur un marché où il y a peu d’éducation financière, les risques de volatilité sont encore plus grands. La chronologie des événements est la suivante. La Limocoin Swap arrive sur les plateformes de trading (négociations) avec une valeur de 3 Euros. Deux jours plus tard, elle est à 6 Euros, c’est-à-dire 100% de gains. Mais après quelques jours elle chute. Sur un marché, cela signifie que des ordres massifs de vente ont été donnés. Je soupçonne que les investisseurs camerounais, pas habitués aux investissements, se sont dit « Un tien vaut mieux que 2 tu auras », et ont voulu réaliser leurs investissements et profit généré. Mais aucune institution financière ne peut répondre à une sollicitation de masse, surtout que dans une valeur boursière, la plus-value n’est que potentielle. Elle n’est pas réelle, sauf si vous trouvez un autre investisseur prêt à acheter plus cher votre actif. Est-ce la fin ? Je dirais que beaucoup de faillites dans les milieux financiers sont parties de ce type de crash. Et dans le cas de Lyeplimal, je pense que ses actifs numériques étaient adossés sur des investissements à rendement sur le long terme et du coup, tant qu’il y aura pression pour des remboursements il sera en difficultés.

En dehors de la chute des valeurs du bitcoin, est ce qu’il y aurait d’autres raisons surtout que cette activité semble inclure le marketing de réseau en plus du trading ?

Je crois aussi qu’en plus de la baisse de valeur des monnaies digitales décentralisées, ce que vous appelez Bitcoins, il y a aussi la mauvaise publicité des interdictions de la part des administrations. Et même une approche marketing qui n’a pas tenu compte de compte de la réalité des investisseurs qu’ils parvenaient à convaincre. Ces derniers ont pris cela comme un jeu de pari. Je mise et le lendemain dès qu’il y a un petit gain, je le réalise. Mais personne ne leur a dit que le trading n’est pas structuré comme un pari, et que la plus-value potentielle n’est pas la preuve que votre argent a été stocké quelque part et a augmenté de volume. C’est juste une valeur que le marché donne et cela peut survenir, même si les transactions ont porté sur 10% seulement des titres. Il y a aussi eu la naïveté des investisseurs qui n’ont pas compris qu’il fallait bien lire la note d’information. Je suis convaincu que des informations ont été données lors du lancement de l’introduction sur les plateformes de trading mais peu de gens ont lu. L’on remarque que les gains générés chez liyeplimal vont parfois au-delà de 30% de l’investissement.

En tant que journaliste spécialiste des questions de finances, ces gains sont-ils raisonnables, au vu des pratiques sur le marché mondial ?

Tout dépend. Il y a deux phases. La première est celle où les Lymocoin sont vendus hors des circuits de trading. En ce moment je crois savoir que Lyeplimal mutualisait les ressources de ses clients, pour les investir sur des produits financiers synthétiques et digitaux, et partager les gains de plus-value avec ses clients. De ce point de vue, les 30% étaient possibles. En cinq ans, le Bitcoin, l’Etherum, les cryptomonnaies de référence ont bondi de plus de 15000%. Donc 30% par mois, c’était un rendement possible et même largement au-dessous du gain réel des ressources placées. En finance on appelle cela l’effet de levier. Mais lorsqu’il a décidé de créer sa propre cryptomonnaie, il aurait fallu que la mise de départ soit adossée sur des actifs liquides et que les délais de paiements soient expliqués aux investisseurs pour éviter les rushs. Le fait qu’il dise que tout deviendra normal, est la preuve que dans le modèle actuel il y a eu dysfonctionnement.

Changer de modèle d’investissement serait-t-elle la solution ? Et quel sort pour les investisseurs en cas d’échec ?

Oui absolument, il devra se positionner comme un court termiste et rechercher les plus-values les plus rapidement accessibles. Pour cela, il faut qu’il ait toujours de l’argent et soit capable de les investir sur des marchés où le rapatriement des gains est facile. Mais en finance, on ne place pas de la ressource courte sur des emplois longs. Une personne qui souhaite épargner pour un an, vous ne pouvez pas utiliser son argent pour construire une maison qui va être rentable dans 10 ans, vous aurez un crash. En l’état actuel ou le covid se stabilise, je ne vois pas de produits financiers qui puisse réaliser les promesses de gains faites par l’entreprise Lyeplimal. Les souscripteurs peuvent saisir la justice civile ou pénale pour pratique dolosive ou escroquerie, et forcer un arrangement à l’amiable puisqu’il s’agit d’un accord entre les parties.

Liyeplimal : à quoi faut-il s’attendre ?

1

Après un mouvement d’humeur engagé par des souscripteurs, le promoteur de ladite plateforme de placement financier tente de rassurer, parlant d’une période transitoire que traverse l’entreprise pour un changement qui va générer encore plus de bénéfices.

« Une incompréhension ». C’est ainsi que le promoteur de Global Investment Trading qualifie la réaction des investisseurs au sujet de son produit phare Liyeplimal. Emile Parfait Simb dans une sortie médiatique essaie de rassurer les souscripteurs qui ont taxé son business d’arnaque alors qu’ils éprouvent depuis des mois, des difficultés à retirer les intérêts de leurs placements financiers. Tandis qu’on crie à l’arnaque à la Ponzi, Parfait Simb explique que cette « incompréhension » nait de la nouvelle voie que prend son entreprise.

Il dit que sa société traverse actuellement une phase transitoire dans le cadre d’une transformation qui a pour but d’offrir un meilleur service aux investisseurs. Précisément le passage de Liyeplimal 1. 0 à 2.0. Ce qui a une incidence sur les moyens de paiement. « Dans 1.0, les intérêts étaient déposés dans votre compte et vous aviez la possibilité de les retirer chaque mois par les cartes Visa ou par mobile money. Dans le 2.0 ce principe continue sauf que ces moyens de paiement ne nous sont plus très accessibles et donc nous avons trouvé une solution, celle de tokeniser notre solution afin que les membres de Liyeplimal ne puissent plus attendre la fin du mois pour retirer leur argent cash. Mais que chacun puisse retirer quand il veut autant qu’il veut sauf que cette transition nous prend beaucoup de temps »

Cette transformation porte sur le passage du lymo dollar qui était jusque-là une monnaie privée utilisée sur la plateforme Liyeplimal, au limo coin, une véritable crypto monnaie au même titre que le bitcoin. Le promoteur garantit plus gains. Mais, il faudra attendre encore plusieurs mois. « D’ici le mois de Juin juillet les gens vont voir des résultats qui seront plus palpables et qui seront deux fois plus bénéfiques. Imaginez-vous au mois d’avril juin le lymocoin sera à deux ou trois dollars » Ce discours est loin de conforter les souscripteurs. Sur la toile, d’aucuns se demandent pourquoi ne pas payer à un pourcentage les intérêts des investisseurs, si la certitude de voir les gains volumineux existe. Surtout pour laisser le libre choix à chacun d’investir dans le 2.0 ou pas. En plus, l’argument de la transition ne semble pas convaincre. Emile Parfait Simb affirme que le processus de transition a débuté depuis septembre 2021. Or, à cette date, il avait limité le nombre de retraits d’argent, évoquant par voie de communiqué, un grand flux de demandes dû à « l’augmentation exponentielle » des membres. Or, d’après certaines analyses, c’est la création d’un marché secondaire qui serait à l’origine de cette situation. Les membres auraient développé un marché permettant la vente des limo entre eux et aux nouveaux membres à des tarifs en deçà des tarifs de liyeplimal. Aussi la création des packs communautaires qui consiste pour certains membres de se mettre ensemble pour acheter des packs aurait contribué à affaiblir le système. Liyeplimal se serait ainsi trouvé dans l’impossibilité de satisfaire la demande devenue croissante. Dans cette hypothèse, le délai de Juin Juillet avancé pour que les choses rentrent dans l’ordre, sonne pour certains comme une manière de gagner plus de temps.

Défis Actuels

Football professionnel : Pierre Semengue aux commandes de la transition

0

« C’est une très grande surprise pour moi, vieil homme, de me retrouver à la tête de ce comité créé par mon fils, Samuel Eto’o récemment élu président de la Fécafoot. Je ne pouvais pas ne pas accepter de l’accompagner dans cette mission, lourde mission qu’il vient de recevoir des membres de la Fécafoot ». Ceci est l’impression de Pierre Semengue après son installation comme président du Conseil transitoire du football camerounais (CTFC). Samuel Eto’o peut donc dormir tranquille sur ses lauriers. Pierre Semengue a accepté la passe à lui servie par le nouveau président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot). Le général à la retraite a été installé ce 25 février 2022 à la tête du Conseil transitoire du football camerounais (CTFC), la structure chargée d’assurer la transition à l’organisation du football professionnel au Cameroun. Signe que l’homme a finalement accepté de tourner la page de la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC). « Dès lors qu’il m’a consulté pour que je puisse diriger ce Conseil transitoire qui est une sorte de Comité de normalisation de la Ligue, je ne pouvais pas ne pas accepter pour qu’on quitte cette situation de blocage depuis deux ou trois ans parce que nous ne faisons rien, je pense qu’il avait raison et il a raison de le faire et je ne peux pas refuser de l’accompagner avec ma petite expérience dans cette œuvre de salut national», a laissé croire le général à la retraite, ancien « opposant » à la Fécafoot.

Une pilule qui a été difficile à avaler pour l’ancien patron de l’armée camerounaise. Lui qui brandit depuis plus d’un an une décision de justice à lui favorable au sujet de cette Ligue. C’est que le Tribunal arbitral du sport (TAS) a rétabli la Ligue dans ses droits d’organiser le football professionnel. Déboutant ainsi la Fécafoot qui l’avait suspendue. L’homme qui préside aux destinées de cette structure sous-tutelle de la Fécafoot depuis 2011, a saisi la Chambre de conciliation et d’arbitrage (CCA) du Comité national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC). Laquelle lui a donné raison, ais la Fécafoot ne s’est jamais exécutée. Malgré que le TAS ait confirmé cette sentence. Rien n’y a fait. En arrivant à Tsinga, Samuel Eto’o avait promis de réconcilier la famille du football. Et parmi les acteurs clés, l’homme avait engagé des discussions avec le Général Pierre Semengue. Sans réhabiliter la LFPC. D’où les tiraillements, alors que les championnats professionnels étaient programmés pour être relancés ce 27 février 2022. Lors de sa dernière session, le Comité exécutif de la Fécafoot a renvoyé sine die ce démarrage. Le temps de boucler les négociations avec Pierre Semengue.

C’est désormais chose faite. Le patron de la désormais « défunte » conduira la transition sur les restes de la structure qu’il se battait à ressusciter, le temps pour les nouveaux maîtres de la Fécafoot de Ligue, de trouver une nouvelle formule pour une gestion plus efficiente du football professionnel. Sauf si l’ancien stratège militaire renoue avec une manie de l’ère Iya Mohamed, avec des revirements spectaculaires. Toujours est-il que l’homme a juré d’avancer. « Je ferai tout ce qui est possible à mon pouvoir pour essayer de remettre le football camerounais sur les rails ; pour que je puisse laisser la jeunesse poursuivre l’œuvre entreprise», a promis le président du CTFC. « Les enfants ont pour devoir d’accompagner leurs parents, et il était de mon devoir de t’accompagner. C’est un défi personnel», a promis Samuel Eto’o. Avec l’espoir de «profiter de ton expérience pour essayer de donner à notre football la place qu’il mérite dans ce monde», envisage-t-il, priant les autres acteurs du football camerounais d’accompagner le président de la transition.

Développement : l’industrialisation de l’Afrique au cœur des débats

0

Les acteurs présents à la cérémonie d’ouverture officielle de Promote 2022 le 21 février dernier, ont saisi l’occasion de plaider pour la formation des jeunes dans les nouveaux métiers du numérique.

« L ’industrialisation de l’Afrique, une clé de l’émergence du continent ». Le thème du huitième Salon International de l’Entreprise, de la PME et du Partenariat (Promote 2022) officiellement ouvert le 21 février dernier au Palais des Congrès de Yaoundé, a été l’occasion pour les acteurs du monde des affaires de dresser un diagnostic des obstacles à l’industrialisation du continent en général et du Cameroun en particulier. Plusieurs facteurs reviennent à chaque fois : le chômage, la faible croissance économique, la non adéquation du système éducatif aux nouvelles techniques. « Les politiques de développement mises sur pieds n’arrivent pas à endiguer le phénomène de chômage. L’industrialisation de notre continent peut apporter une amélioration à cette condition », a expliqué Samuel Njanga Kondo, le président du syndicat des investisseurs du Cameroun. Pour inverser la tendance et donc, booster la croissance économique de l’Afrique et du Cameroun, plusieurs propositions de solutions ont émergé. Il s’agit entre autres de la mise à disposition des nouvelles techniques de développement au sein du système éducatif, l’amélioration de la formation des jeunes aux métiers à forte valeur ajoutée, et l’intégration physique et intégrale des jeunes dans les métiers de l’industrialisation.

 Selon l’administrateur directeur général d’Afriland First Bank, Alphonse Nafack, une Afrique industrialisée à l’horizon 2050 est tout à fait possible. A condition, dit-il, de « regarder les choses en face et de s’engager à former les jeunes dans l’espoir qu’ils conçoivent et développent des services performants et des applications opérationnelles capables d’accélérer l’industrialisation en Afrique par la transformation numérique ». S’il déplore l’inadéquation des profils en Afrique, Alphonse Nafack pense comme plusieurs autres acteurs du monde des affaires, que la formation, la recherche universitaire et l’éducation peuvent renforcer l’innovation et la compétitivité économique du continent.

« L’industrialisation de l’Afrique est un engagement de tous les acteurs. Si l’Afrique veut rester compétitive dans l’économie mondiale, elle n’a pas le choix : elle doit prendre le train en marche. Et pour y parvenir, le challenge est de former la jeunesse africaine aux aux nouveaux métiers à forte valeur ajoutée », a insisté l’ADG d’Afriland First Bank. Parmi les métiers à forte valeur ajoutée, il cite les codeurs, les experts en intelligence artificielle, les ingénieurs cloud, les architectes cybersécurité, les coachs de robots, les chief data officers, les data scientists, les développeurs IOT, les ingénieurs en simulation numérique, les ingénieurs en fabrication additive ingénieurs en robotique, etc.

Défis Actuels

De nouvelles opportunités pour les Pme camerounaises et françaises

0




 

Une convention y relative a été signée mardi dernier entre Africalink et la Chambre d’Agriculture, des Pêches, de l’Elevage et des Forêts (Capef).

Le partenariat entre Africalink et la Chambre d’Agriculture, des Pêches, de l’Elevage et des Forêts (Capef) offre de nouvelles opportunités entre les PME camerounaises et françaises. Cette première édition, offre des perspectives nouvelles entre les PME du Cameroun et du monde, et met en relation les PME de 4 secteurs, contenus dans la Stratégie nationale de Développement (SND30). Notamment : l’industrie, le numérique, les énergies renouvelables et l’agro-industrie. Elle participe en outre à consolider la marche du Cameroun vers l’émergence en 2035, a souligné Achille Bassilekin III, ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat. C’était lors de son allocution au Palais des Congrès. À l’occasion du lancement de la première édition des Rendez-vous business Africalink au Cameroun. Parlant de la présence d’Africalink à la 8e édition de la foire Promote, le délégué général de ce réseau d’hommes d’affaires, Denis Berge a indiqué « qu’Africalink est une communauté qui compte autour de 40 % des PME africaine. Sa présence à la 8e édition de la foire Promote est de promouvoir l’échange entre les PME françaises et camerounaises. Des échanges qui permettront à la longue de créer des réseaux de business, de parler de normes d’entretenir une réciprocité en termes d’échanges des informations de marché et de permettre aux PME de bénéficier des financements.

Avant de lancer la première édition des Rendez-vous business Africalink au Cameroun, un partenariat a été signé entre Africalink et la Chambre d’Agriculture, des Pêches, de l’Elevage et des Forêts (Capef). Cette convention permettra de faire du Cameroun, la porte de l’Afrique centrale en matière de projets agro-industriels et agricoles, a précisé Martin Mindjos Momeny président de la Capef. Selon lui, ce partenariat mutuellement bénéfique est une opportunité pour la chambre d’Agriculture de promouvoir les PME et de former des champions nationaux dans les domaines concernés.

Africalink est une Communauté transnationale d’entrepreneurs sur l’axe Afrique Europe qui partagent les mêmes valeurs et désireux d’assurer la prospérité de leurs projets, tout en contribuant, ensemble, à l’amélioration de l’environnement économique sur l’axe. Africalink également contribue à rendre opérationnelle la nouvelle vision d’un développement partagé entre l’Europe et l’Afrique, basée sur l’entrepreneuriat et la PME.

Lancée en décembre 2017, la communauté Africalink compte aujourd’hui plus de 170 membres, des PME qui partagent la conviction que l’Europe et l’Afrique ont un avenir commun, et que celui-ci s’écrira, entre autres, avec les entrepreneurs, créateurs de richesses et d’emplois. Au-delà d’être un réseau de rencontres, d’échanges et de collaboration entre ses membres, AfricaLink est également un espace de réflexion sur des thèmes tels que l’émergence collaborative, la nouvelle relation Afrique France, le rôle d’Aix-Marseille-Provence comme hub mondial de cette relation, le financement de la PME en Afrique…etc

Défis Actuels

Mérites : des distinctions internationales pour ICT University et son fondateur

0

L’Université reçoit un prix continental pour l’Excellence et l’Innovation, tandis que son fondateur, le professeur Victor Mbarika, remporte le prix de l’Entrepreneuriat Africain 2021.

ICT University a été distinguée pour son rôle dans la promotion de l’Excellence Académique et de l’Innovation au sein du continent africain.

Cette institution de style purement américain et son fondateur, le Professeur Victor Mbarika, ont récemment reçu deux prestigieux prix internationaux du Comité International d’Excellence, ICE.

Alors que ICT University a remporté le « Prix Sous-Régional de l’Excellence Académique et de l’Innovation 2021 », son fondateur, un Camerounais basé aux États-Unis a été honoré de la distinction du « Prix de l’Entrepreneuriat Africain 2021 ».

 Dans une lettre qui annonçait ces prix, les organisateurs de l’initiative ont écrit « … Nous vous informons par la présente que lors de sa première réunion annuelle tenue le 26 janvier 2022 à Ndjamena, au Tchad, le Comité International d’Excellence, ICE a voté conformément à la décision du jury N°0026/Pj-01-2022, pour décerner le Prix Sous-Régional de l’Excellence Académique et de l’Innovation 2021 à votre établissement ».

« En effet, Monsieur le Président, ce prix qui s’inscrit dans le cadre de l’excellence et du mérite au niveau continental, reconnaît et salue l’excellence, l’innovation et la performance de cette institution phare de l’enseignement supérieur… » indique la lettre.

L’organisation a indiqué que les distinctions décernées à ICT University et à son jeune et dynamique fondateur, s’inscrivent dans le cadre de la valorisation de l’excellence et du mérite du groupe sur le plan Sous-régional et continental. Ils ont mentionné que les prix visent à « encourager et saluer votre parcours entrepreneurial exceptionnel d’une part, et d’autre part, l’excellence, l’innovation et la performance au sein de ICT University… »

DISTINCTIONS MERITEES

ICT University, en toute honnêteté, est l’une des universités à la croissance la plus rapide en Afrique et au-delà. Avec un peu plus de dix ans d’existence, ICT University a acquis une reconnaissance et une crédibilité internationales, grâce à son approche innovante de l’apprentissage. Pas étonnant, lors de la 6ème cérémonie de remise des diplômes des étudiants de l’université, qui s’est tenue à Yaoundé l’année dernière, l’ancien président nigérian, le professeur Olusegun Obasanjo, qui était l’invité spécial de l’événement, n’a pas mâché ses mots lorsqu’il a décrit ICT University comme une référence non seulement en Afrique mais au-delà. Il a été catégorique sur le fait que d’ici peu, ICT University figurera dans la liste des dix meilleures universités d’Afrique. « Je vous prévois émerger dans les mois et les années à venir, dans la nouvelle liste des acteurs précieux dans la conduite des roues de cette grande nation et parmi les architectes. Si vous maintenez ainsi votre niveau de qualité actuel, je prévois également cette université dans un avenir proche dans la liste des dix meilleures universités d’Afrique… », a déclaré Obasanjo.

ICT UNIVERSITY : CITADELLE DE L’APPRENTISSAGE

ICT University offre un programme purement américain pour fournir des TIC de qualité et un développement des capacités humaines de gestion, spécialement ciblé pour l’Afrique, l’Amérique Latine, les Caraïbes et l’Asie.

 L’Université est une institution dynamique, qui vise à s’imposer comme la première destination pour la recherche, l’innovation et la formation d’universitaires pertinents dans le contexte des économies en développement.

ICT University transmet des connaissances sur les TIC dans toutes les disciplines académiques qu’elle propose. Fondée il y a plus de dix ICT University possède plusieurs campus de ICT University Foundation, aux États-Unis.

Tous les campus de ICT University Foundation sont basés dans des pays en développement. ICT University Foundation est enregistrée et bavardée dans l’État de Louisiane, aux États-Unis.

La Fondation est l’organe de financement de tous les campus de ICT University. Il finance également des dons d’équipements en TIC, de laboratoires d’apprentissage en ligne et de bibliothèques en ligne pour de nombreuses universités situées dans les pays en développement en général et en Afrique en particulier.

Au service de plus de 15 000 étudiants dans le monde via des programmes sur site et en ligne, ICT University développe des universitaires productifs et pertinents de niveau diplôme, licence, maîtrise et doctorat pour utiliser leurs recherches et leur formation pour résoudre les problèmes substantiels de leur pays. Avec une pléthore de programmes aux niveaux licence, des cycles supérieurs et du doctorat, y compris des programmes de diplôme et de certification, ICT University offre un environnement d’apprentissage dynamique et flexible qui inspire l’innovation et la créativité et met l’accent sur l’accès des étudiants.

ICT University est fière d’offrir un environnement intime et de pointe disposant de toutes les ressources essentielles pour former les meilleurs experts en TIC, technopreneurs, ingénieurs en énergie renouvelable et chefs d’entreprise de demain.

 L’université a également créé des collaborations, des partenariats et des accords d’échange avec des institutions américaines, africaines et internationales de premier plan qui enrichissent davantage la diversité académique, sociale et culturelle de leur campus.

Défis Actuels

Revirement : Le MRC retrouve l’espace médiatique

0

« Le Mrc à décider de rompre le silence et revient sur l’espace public ». Par la voix de Me Emmanuel Simh, son 3ème vice-président, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) a annoncé la fin de son autocensure. C’était au cours d’une conférence de presse donnée ce 24 février 2022 au siège du parti à Yaoundé. « Nous avons gardé le silence parce que nous estimons devant la gravité, l’inutilité et la violence de ses condamnations qu’il fallait faire un arrêt et garder silence », a-t-il rappelé. Au regard des « traitements dégradants infligés à ces citoyens juste à cause de leur engagement politique ». Me Emmanuel Simh a insisté notamment sur le choix du gouvernement de « jugés abusivement ces citoyens civils par les tribunaux militaires ».

Il s’agit des victimes des manifestations du 22 septembre 2020, certes étouffées dans l’œuf par la soldatesque de Yaoundé, mais qui a arrêté des personnes parfois arbitrairement rencontrées sur leur chemin, et parfois à leurs domiciles même, puis embastillées. En tout, 127 personnes interpellées à travers le territoire. A ce jour, le MRC comptabilise trois personnes jugées en leur absence, 23 qui ont purgé leurs peines, et 121 personnes encore derrière les barreaux. Certains y passeront jusqu’à 7 ans, simplement pour avoir voulu marcher pour dénoncer les détournements de fonds publics dans le cadre des travaux de construction des infrastructures sportives et un Code électoral plus juste et offrant des conditions d’élections libres et transparentes. Le parti d’opposition les considère comme des « otages du régime » ; mieux, des « suppliciés ».

Une mobilisation annoncée

Au MRC, ces martyrs sont simplement des « prisonniers politique », a repris Emmanuel Simh. « Nous utilisons le terme prisonniers politique concernant nos amis politiques, non par surenchère ou par fantaisie, mais parce que c’est exactement ce qu’ils sont. Dans les décisions rendues tant par les tribunaux civils que militaires, on note que de bout en bout, il est question du parti politiques MRC et des actions menées dans le cadre de leur engagement politique », assure-t-il. En annonçant son retour sur la scène médiatique, le MRC appelle une nouvelle fois à la libération de ces « prisonniers politiques ». Une mobilisation du parti pour soutenir cette cause est annoncée dans les prochains jours.

Samuel Eto’o : «Chers parents, je me mets à genoux et je vous demande pardon»

0

Chers parents, certains d’entre vous ne me connaissent pas. Ils connaissent le footballeur, ils connaissent l’enfant décrit sur les réseaux sociaux ou autres, parfois par ceux qui m’aiment ou ceux qui…même moi. Je voudrais vous dire, et je prends (à témoin) deux personnes dans cette salle, et je suis heureux de voir ces personnes parce que hier j’étais en short devant ces personnes, et aujourd’hui je suis assis ici ; mais grâce à ces personnes, je suis devenu ce que je suis devenu. Monsieur Wansi Dominique qui m’a eu comme joueur ; il était mon coach aux Brasseries du Cameroun. C’est lui qui, très jeune, a créé ce rêve en moi. Et monsieur Kaham Michel qui ma donné la vie, parce que, après avoir pris la malheureuse décision de rester en Europe, j’aurais pu virer comme la majorité des jeunes Camerounais et me retrouver…. Parce que mes parents étaient voisins des prisons du Cameron, que ce soit New Bell ou Kondengui. Il m’a récupéré, j’étais rentré de France et je n’avais que 15 ans. Et grâce à lui, je suis devenu l’homme que je suis devenu. Alors, chers parents, je profite pour vous dire merci. Et je suis heureux de vous retrouver dans cette salle, parce que Dieu est le seul à savoir ce qu’il me réserve ; mais jamais je ne pouvais m’imaginer être assis ici un jour devant vous. J’avais mon rêve de devenir footballeur, de ressembler à Roger Milla, mais il m’a offert beaucoup plus. Alors je profite pour vous dire merci.

« Le devoir nous appelle chers parents »

Chers parents, chers coéquipiers, nous nous sommes trop battus parce que nous ne nous sommes pas donné la chance de pouvoir échanger, discuter. Je viens chercher la paix dans notre grande famille. La paix est beaucoup plus puissante que la guerre. Et quand il y a guerre, il y a beaucoup plus d’intérêts. Les gens gagnent beaucoup plus quand il y a la guerre. Je vous prie chers parents, je vous prie. Nous nous sommes tous battus parce que je suis aussi de 2009. Pour certains qui connaissent la petite histoire, j’ai accompagné 2009, parce que je croyais en ce changement, parce que je voulais ce changement. Aujourd’hui, chers parents, cette maison, la Fédération camerounaise de football, nous pouvons faire d’elle ce que nous voulons. Elle nous appartient tous, tous chers parents. Elle nous appartient parce que nous avons une jeunesse qui nous regarde ; parce que nous avons 27 millions de Camerounais qui pensent que nous ne savons pas nous parler. Chers parents, votre fils que je suis, vous demande humblement :’’dialoguons’’. Je ne vois pas ce qui peut nous séparer. Les coéquipiers se battent parfois, mais ils ont quelque chose en commun : c’est qu’après, ils entrent dans le stade et ils vont gagner le match. Le devoir nous appelle chers parents. Mettons la paix dans notre famille. Et montrons aux Camerounais que le football est notre bien le plus précieux. C’est la seule chose qui nous met encore… mais nous savons aussi que c’est la seule chose qui peut créer une bagarre que personne ne peut stopper. Très jeune déjà, je voyais certains se battre et je ne comprenais pas pourquoi ; joueur, les mêmes bagarres ; aujourd’hui j’arrive come dirigeant, nous nous bagarrons toujours. Chers parents, je me mets à genoux et je vous demande pardon. Je vous prie de donner une opportunité à notre football. Je vous prie de venir dans cette maison et qu’ensemble, même ceux qui n’ont pas pu être là aujourd’hui, nous avons tous une place dans cette maison ; tous ! C’est la nôtre.

« Je n’ai rien à cacher»

Il n’y a pas quelqu’un qui est plus légitime que l’autre dans cette maison. Je ne crois pas ça. Je vous prie de venir et qu’ensemble, nous construisions le football camerounais. Je ne veux pas me jeter des fleurs ; mais vous savez que le fils que je suis, personne ne peut me dire d’aller à gauche si ce n’est pas bon pour nous les footballeurs ; personne ne peut me dire d’aller à droite si ce n’est pas bon pour notre maison. Il n’y a que vous qui pouvez me dire ‘’monsieur vous allez à gauche’’, parce qu’en réalité c’est vous les patrons. Mes mamans qui sont dans la salle, s’il vous plait, touchez les cœurs de mes parents qui sont là, touchez leurs cœurs. Nous nous sommes trop battus, nous avons offert un spectacle qui n’est pas à la hauteur de l’histoire que nous avons écrite. Une autre opportunité s’offre à nous. Alors je vous prie, chers parents, aujourd’hui peut-être ou pour quelques jours encore, j’aurai la possibilité de signer. Ce que vous allez me dire de faire, c’est ce que je vais faire pourvu qu’on sorte d’ici et qu’on donne l’opportunité à notre jeunesse de jouer sereinement.

Ces derniers jours, j’ai été un peu triste, mais ça fait partie de la vie, de voir que ceux qui vous ont humilié hier viennent et veulent être vos meilleurs amis, juste parce qu’ils veulent faire tomber l’un des vôtres, en pensant que je n’allais pas m’offrir l’opportunité de parler devant vous. Je suis ouvert. Pour moi, toute vérité est bonne à dire. Je répondrai à toutes les questions. Je n’ai rien à cacher. Je suis comme ça. Un jour je partirai de ce monde, mais je veux partir debout comme un homme. Une fois de plus, chers parents, je vous demande pardon pour toutes les humiliations que vous avez pu subir pendant toutes ces vingt ou vingt-deux dernières années. C’est une nouvelle fédération. Quand je suis allé chercher ce mandat, j’ai un de mes frères que j’estime, qui n’est pas dans cette salle ; et j’en ai le cœur lourd, parce qu’on a combattu ensemble. Et je ne veux pas le perdre. Et je ne vais pas le perdre. Il m’a dit ‘’Samuel, je ne t’ai jamais menti, je ne te mentirai jamais. Ne pars pas, ils vont te battre’’. Je lui ai dit : ‘’frère, je les ai déjà battus, ils ne le savent pas’’. Le premier message que j’ai reçu quand je suis entré dans cette salle était son message. Il m’a dit ‘’incroyable ce que tu viens de faire’’. Mais je l’ai fait pour nous, pour notre famille. Loin des histoires politiques. Nous les footballeurs, on nous a toujours traités comme des vauriens. C’est notre mandat ; c’est le mandat de notre famille. Nous allons gérer ce football si nous le voulons. Si nous ne le voulons pas, nous allons le laisser, et donner l’occasion à toutes ces personnes qui ne nous respectent pas, la possibilité de dire des énormités sur nous. C’est à nous de décider, chers parents. Moi je vous dis, si vous me demandez de me coucher, je vais me coucher. Mais pourvu que nous sortions d’ici et que le football camerounais se joue dans les stades ; pas à Zurich ou au Caire où nous n’avons pas d’intérêt. Nos intérêts sont ici au Cameroun où nos enfants doivent jouer sereinement, où nos enfants doivent être bien payés, où je souhaite voir des stades pleins. C’est ce que je suis venu vous demander chers parents. Je ne vais pas être long. Peut-être que j’ai offensé certains d’entre vous un jour, je profite aussi pour demander pardon si je l’ai fait. Mais je nourris ce grand rêve : voir cette fédération là où elle doit être. Et ça, c’est vous qui allez décider chers parents. Merci beaucoup.

République tchèque et Slovaquie : de nouveaux ambassadeurs au Cameroun

0

Zdenēk Krejči, ambassadeur de la République tchèque, et Tomás Félix, ambassadeur de la République de Slovaquie, tous les deux avec résidence à Abuja au Nigeria, ont présenté ce mercredi les copies figurées de leurs lettres de créances au ministre des Relations extérieures, Lejeune Mbella Mbella. Le ministre délégué auprès du Minrex chargé du Commonwealth, Felix Mbayu, était présent à ces deux audiences.

Conservation foncière : des responsables du Mindcaf à l’école

0

Les conservateurs fonciers des régions du Centre, de l’Est et du Sud participent depuis ce matin à Yaoundé, à un séminaire de renforcement des capacités. 

Les travaux qui s’étendent sur deux jours vont permettre aux acteurs de mieux s’approprier les prescriptions en matière de l’application du régime foncier et domanial, de l’immatriculation des terrains, de la transformation des divers actes en titres fonciers, entre autres. En lançant les travaux, le secrétaire général du Mindcaf, Innocent Ndilassi, représentant du ministre a invité les participants à faire preuve de ponctualité et à être actifs aux travaux pour capitaliser les enseignements qui leur seront dispensés.

Par AA

- Publicité -
Google search engine