jeudi, juin 11, 2026
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Fichier solde de l’État : 358 712 fonctionnaires répertoriés

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Réunion du comité interministériel de suivi
Joseph Le, au comité interministériel de suivi

Les agents publics sont passés de 352 568 en janvier à 358 712 agents en mars 2022.Ces statistiques sont établies sur la base des données transmises au Comité interministériel de Suivi (CIMS) de l’Opération d’Assainissement du Fichier Solde et personnels de l’État (OAFSPE) par les 40 administrations publiques du pays. Une analyse de ces chiffres fait ressortir que les administrations de souveraineté (PRC, DGSN, MINDEF, Minrex, MINAT, etc.) ont un effectif de 46 973 agents publics. Parmi les administrations ayant transféré les données sur la position de leurs personnels, 8 676 se retrouvent en position d’activité, soit(18,5%). Cette analyse ne tient pas compte de la position administrative du personnel de la DGSN et du MINJUSTICE qui s’arrogent à eux seuls toute la masse de cette catégorie d’administrations. En ce qui concerne les administrations techniques (MINRESI, MINADER, MINEPIA, MINDCAF, etc.), elles englobent un effectif de 26 446 agents publics. Parmi ce personnel, 22 614 (85,5%) se retrouvent en position d’activité, 1 410 (5,3%) en détachement, 1 166 (4,4%) en retraite, et 778 (2,9%) en stage.


Enfin, les administrations économiques et sociales (MINFI, MINEPAT, MINTSS,…) ont un effectif global de 222 712 agents, englobant ainsi plus de 75% de tous les agents publics. Des administrations ayant fourni les données sur la position administrative de leur personnel, il ressort que 97 816 agents sont en position d’activité soit 43,9%, quelque 3 006 sont allés faire valoir leurs droits à la retraite, et 1 186 sont en stage.

Disparité des données
L’étude des statistiques disponibles révèle une disparité des données et l’impossibilité d’avoir une présentation harmonisée. Cela est dû, constate le CIMS, à des manquements dans la tenue du fichier du personnel au sein des différentes administrations. Ces disparités font ressortir que l’effectif estimé des agents publics est de 274 062, exclus les personnels du ministère de la Défense (MINDEF).Les écarts négatifs constatés dans la matrice récapitulative de l’effectif solde et estimé se justifient à plusieurs niveaux. D’abord, la non prise en compte de la solde du personnel en cours d’intégration n’émargeant pas encore dans le budget de l’État. Ensuite, la prise en compte dudit personnel dans d’autres chapitres budgétaires.


Enfin, ledit personnel est considéré comme « personnel tampon ». Sur un tout autre plan, on note des écarts positifs qui se justifieraient par la prise en compte du personnel fictif ou à situation contentieuse ; et la prise en compte du personnel n’appartenant pas à l’administration mais émargeant dans ce chapitre budgétaire. Il faut aussi souligner que l’écart élevé observé au Minfopra pourrait s’expliquer par le fait que tous les agents publics reversés et ou n’ayant pas encore été redéployés dans les autres administrations, émargent encore au chapitre 50. Le ministre de la Fonction publique et de la Réforme Administrative (Minfopra),par ailleurs président du CIMS, a adressé aux administrations des correspondances depuis le 30 mars dernier avec un format requis pour la constitution d’un bon fichier du personnel de l’État. La collecte de données, qui s’en suivra, devrait permettre de produire des statistiques plus fiables qui aideront les pouvoirs publics à prendre des mesures adéquates, pour une parfaite maîtrise des effectifs de l’État et de son corollaire, la masse salariale.


D’où, l’importance de la session du Comité interministériel de suivi (CIMS) de l’opération d’assainissement des fichiers solde et personnels de l’Etat (OAFSPE), tenue à Yaoundé le 2 juin. Présidés par le Minfopra, les travaux ont permis aux responsables concernés par le traitement des dossiers des agents publics de mieux s’imprégner des différents aspects liés à la gestion de la carrière et de la solde de ces derniers.

Les recettes pétrolières chutent à 482,2 milliards en 2021

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ouvrier sur une plateforme petrolière

Au terme de l’exercice 2021, les recettes totales mobilisées par les différentes administrations, hors dons, se sont établies à 3489,5 milliards contre 3466,1 milliards envisagés dans la Loi de Finances Rectificative (LFR). Soit un taux de réalisation de 101 %. Cette performance est essentiellement attribuable à la bonne mobilisation des recettes non pétrolières. Celles-ci ont connu un accroissement de 2,6 %, soit plus de 77,2 milliards, par rapport aux objectifs de la LFR 2021. Cette performance est notamment tirée par les bons résultats réalisés par les administrations des impôts (+39,1milliards) et des douanes (+47,6 milliards). A l’inverse des recettes non pétrolières, les recettes pétrolières elles, ont chuté au cours de l’exercice 2021. Elles se sont inscrites en baisse de 10 % par rapport aux objectifs de la LFR pour se situer à 482,2 milliards, soit un recul de 53,8 milliards et un taux de réalisation de 90 %.


La tendance devrait néanmoins s’inverser au cours de l’exercice 2022 en cours. Selon l’ordonnance du 2 juin 2022 modifiant et complétant certaines dispositions de la loi de finances 2022, le chef de l’Etat fixe les nouveaux objectifs de recettes de l’Etat à 4 243,2 milliards de F CFA contre 4 029,2 milliards de F CFA, soit une hausse de 214 milliards de F CFA. Cette hausse devrait en effet découler de l’augmentation des recettes pétrolières qui avaient été calculées sur la base du prix du baril à 64 dollars, alors qu’il culmine à plus de 100 dollars depuis plusieurs mois. Ce qui induit une projection de recettes pétrolières de l’ordre de 806 milliards de francs CFA contre 562 milliards de F CFA prévus dans la loi de finances initiale. Soit une augmentation attendue de l’ordre de 244 milliards de francs CFA.


Toujours au titre des facteurs garantissant de belles performances en perspective, le gouvernement explique que « les recettes pétrolières comprennent la redevance SNH et l’impôt sur les sociétés pétrolières, auxquels sont ajoutées, depuis 2020, les recettes provenant de l’exportation du gaz naturel». En effet, depuis mars 2018, le Cameroun est devenu producteur et exportateur de Gaz Naturel Liquéfié (GNL), grâce à la mise en service du Hilli Episseyo, une unité flottante installée au large de Kribi, la cité balnéaire de la région du Sud. Depuis lors, la production gazière du pays n’a de cesse de monter en régime. Une nouvelle augmentation des capacités de production est d’ailleurs annoncée au cours de cette année 2022. En effet, à en croire Golar, l’entreprise qui exploite le navire flottant de Kribi, en partenariat avec la SNH, la production de GNL devrait passer de 1,2 million de tonnes par an à 1,4 million de tonnes à partir de 2022.

Promotion : Patrick Mboma nommé ambassadeur des Lions indomptables senior

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Patrick Mboma est désormais l’ambassadeur des Lions indomptables senior. L’acte a été formalisé ce vendredi 10 juin 2022 au siège de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) par la signature de son contrat. Par cet acte, Samuel Eto’o met un terme sur les questions que l’opinion ne cessait de se poser au sujet du rôle de l’ancien numéro 10 des Lions indomptables dans la tanière. Depuis l’élection de Samuel Eto’o, l’homme au pied gauche magique est présent au sein du staff, sans que l’on ne sache exactement le rôle qu’il y jouait. Même si l’homme reconverti à l’entraînement après sa carrière sportive a clairement nié sur les antennes de Canal + où il est consultant, avoir sollicité le poste d’entraîneur sélectionneur des Lions indomptables qui l’avait intéressé pendant le processus ayant conduit à la désignation d’Antonio Conceiçao, il reste que sa présence régulière  »sans poste » nourrissait des interrogations.

Mboma désormais officiellement dans la tanière

Rien n’est officiellement dit sur la mission que devra effectuer le nouvel ambassadeur des quintuples champions d’Afrique, la fonction peut laisser croire que Patrick Mboma devra œuvrer à défendre et promouvoir l’image de cette sélection qui a vu son image être écornée dans les dernières années, avec des mouvements d’humeur, des polémiques et autres faits et actes qui trahissaient une mauvaise organisation. Depuis l’arrivée de Samuel Eto’o qui lui-même en son temps avait refusé de prendre le drapeau national des mains du Premier ministre au départ pour la Coupe du monde 2014, l’ordre semble être revenu.

Burundi-Cameroun: la colère de Samuel Eto’o

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 »Je ne suis pas content. Je ne suis pas content du tout ». Le Cameroun revient de Dar es Salam avec trois points mais c’est une victoire au goût de défaite pour Samuel Eto’o. Et le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) l’a fait savoir aux Lions indomptables.  »Vous représentez l’équipe nationale du Cameroun. Je m’en fous de qui est en face de vous mais vous devez faire le job », a vomi l’homme. Le Burundi à son goût n’était pas un adversaire de la taille des Lions indomptables,mais un petit poucet mais l’ancien capitaine des Lions indomptables se dit déçu que ses successeurs n’aient pas pu se montrer vraiment au-dessus de cet adversaire. L’homme qui lorgne plus la Coupe du monde 2022 que la CAN 2023 peut se vanter.  »J’ai été meilleur », s’est-il bombé le torse. Lui qui est actuellement le meilleur buteur des Lions indomptables. Certes  »je n’ai pas gagné la Coupe du monde » mais  »je sais pourquoi : on avait des joueurs de talents mais il manquait quelque chose », a-t-il avoué à ses cadets. Évoquant ce côté affectif qui a souvent manqué aux Lions indomptables. Et l’homme n’a pas l’intention de se laisser distraire et veut conjurer le mauvais sort pour que ce qu’il lui a manqué comme joueur soit au rendez-vous. Afin qu’il puisse gagner la coupe du monde.

Mais la cuvée actuelle est mise sous pression. Nul n’a le titre foncier de la sélection, a-t-il souligné.  »Si c’est ce que je viens de voir,… » a-t-il minimisé.  »Tous les combats que je mène c’est pour vous mettre dans de bonnes conditions », a-t-il relevé. Lui qui a définitivement remis l’équipe nationale à la fédération.

Le discours martial de Samuel Eto’o

Filière Bananes.Un besoin de 1000 hectares de terre pour une véritable relance

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Les acteurs de la filière sont en quête d’espaces arables pour accroître les volumes et atteindre le niveau de production d’antan, grâce à la reprise de la production de la CDC et l’extension de Boh Plantions Limited dans le moungo.

La filière Bananes retrouve peu à peu son dynamisme après quelques années d’incertitudes du fait de l’arrêt des activités d’un des principaux producteurs, la Cameroon Development Corporation (CDC) pour des raisons d’insécurité. Ce dernier de nouveau opérationnel, même si sa production n’est pas encore optimale, en plus de de Boh Plantations Limited (BPL) permet d’envisager des couleurs dans ce secteur.  Le défi actuel de la filière selon l’Association Bananière du Cameroun (ASSOBACAM) est l’accroissement des volumes qui ont chuté à cause de la crise dans le Nord-ouest et le Sud-ouest. Avant la survenue de cette crise, le volume de bananes produit annuellement atteignait 300 000 tonnes mais il se situe aujourd’hui autour de 200 000 tonnes alors que la banane est le troisième produit d’exportation du Cameroun.  « Aujourd’hui la production est en train de reprendre à la CDC. Elle doit être à 850 hectares aujourd’hui. De 0 à 850 ça amène quand même une certaine production. Nous pensons que d’ici 2030 on pourra retrouver le niveau d’antan de la production de la CDC. Donc on aura au moins 150 mille tonnes de bananes supplémentaires qui viendront s’ajouter aux 180 000 tonnes de la PHP.  A côté de cela on a PBL qui poursuit aussi son extension du côté du Moungo.  Cela permettra également de retrouver ces volumes. », explique Joseph Owona Kono, président de l’ASSOBACAM.

Seulement, il se pose un problème de terre surtout qu’il ne faut pas seulement de l’espace, mais celui-ci doit répondre à certaines exigences. « Il faut trouver des terres situées à un maximum de 100 km du port d’embarquement. Par ce qu’après vous avez des problèmes de conservation, Il faut des sols poreux, qui ne retiennent pas de l’eauMais on a l’accompagnement de l’Etat pour rechercher des terres propices. C’est une prescription du chef du gouvernement au mindcaf et au minader pour que nous puissions trouver ces terres », précise Owona Kono.

En attendant de trouver ces 1000 hectares supplémentaires, la PHP va louer 600 hectares à la CDC pour faire une extension à Mondoni dans le sud-ouest. Ce qui va également contribuer à l’accroissement des volumes et permettre d’augmenter les exportations de ce produit qui ont par exemple chuté de 10% le mois de mai 2022. Le Cameroun a exporté 16 505 tonnes de banane contre 18 247 tonnes le mois précédent, soit un recul de 1 742 tonnes.  13 623 tonnes pour les Plantations du Haut Penja (PHP), la CDC, 1 805 tonnes et la Boh Plantation 1 077 tonnes selon les données de l’assobacam.  Ces chiffres affichent cependant largement une progression par rapport à la même période l’année dernière. 

En dehors de la recherche des terres pour augmenter les volumes, un autre défi, c’est le maintien de la qualité, l’amélioration des conditions permanentes des travailleurs. La filière bénéficie de l’accompagnement de l’Union Européenne. Un programme de titularisation des dockers pour la manutention au terminal fruitier du Port de Douala qui vient d’être modernisé par l’UE est en cours et va permettre de créer des emplois fixes à ces ouvriers qui vont généralement d’un quai à un autre. 

Éliminatoires CAN 2023: Les Lions gagnent sans dompter les Hirondelles du Burundi

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Les Lions indomptables reviennent au Cameroun avec trois points supplémentaires sur la route qui mène en Côte d’Ivoire. Une victoire (0-1) sur les Hirondelles du Burundi sur la plus petite des marques. Juste un but signé Karl Toko Ekambi (31′) qui a su transformer un coup franc obtenu à l’entrée de la surface de réparation burundaise par Vincent Aboubacar.

Ce sera la seule occasion des Fauves d’Afrique centrale face à une sélection burundaise qui ne s’est pas présentée comme un foudre de guerre mais a su neutraliser les Lions indomptables qui ont multiplié des déchets. Très peu d’actions d’éclat malgré la domination. Quatre tirs cadrés contre un seul dans ce stade Benjamin Mkapa de Dar es Salama, la capitale tanzanienne.

Le 11 de départ chez les Lions indomptables

Les Lions indomptables comptent six points et se classent au premier rang du groupe C des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2023). C’était le premier match du Cameroun dans cette campagne car la première journée a été gagnée sur tapis vert suite à l’élimination du Kenya sous le coup d’une suspension de la FIFA. La Confédération africaine de football (CAF) a ainsi décidé de considérer les matchs du Kenya (et du Zimbabwe également dans la même situation) comme des défaites. La 3eme journée vera le Cameroun affronter la Namibie.

Compteurs prépayés.Un dispositif d’accompagnement des clients dans les agences Eneo

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Cela vise à résoudre diverses incompréhensions liées à ce nouveau mode de paiement des consommations d’électricité, en plus des questions réponses mises en ligne sur le site web de l’entreprise.

Eneo revendique plus de 350 000 clients passés au prépayé à fin mars 2022. Soit une préférence affichée de plus en plus par bon nombre pour ce mode de paiement des consommations d’électricité. Seulement cet engouement ne va pas sans couacs. Les consommateurs rencontrent diverses difficultés dans l’utilisation de cette solution en place depuis 2019. Incompréhensions sur la tarification, les messages d’erreur lors de la recharge, mode de fonctionnement de l’interface etc. En réaction à ces difficultés, l’entreprise chargée de la distribution de l’énergie électrique au Cameroun annonce avoir renforcé l’accompagnement des clients au cours du premier trimestre 2022. Il s’agit notamment de la création dans les différentes régions des unités dédiées pour s’occuper des clients prepaid. Ces unités prennent en charge les demandes de branchement ou de conversion au prépayé, conseillent les clients et naturellement répondent aux  questionnements des clients. A travers cette démarche, le déploiement de la solution prépayée est progressivement décentralisé. En d’autres termes, sort du siège de l’entreprise pour devenir une activité normale des agences et d’autres unités opérationnelles dans le réseau de distribution.

Ce dispositif vient s’ajouter à la foire aux questions/réponses  mise à disposition par Eneo sur son site web. Ce guide formule des questions et des réponses sur les différentes incompréhensions soulevées par les utilisateurs des compteurs prépayés. Ceci en plus des équipes de l’agence en ligne disponibles pour les clients.  

Il faut dire que la vulgarisation du prépaiement est un engagement pris par Eneo auprès du gouvernement dans son contrat de concession.

TIC : Joseph Dion Ngute reçoit Thierry He, le président du groupe Huawei, région Afrique du Nord

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Partenariat fructueux

Le groupe Huawei veut  positionner le Cameroun comme un HUB TIC stratégique dans la sous-région Afrique Francophone. C’est en tout que le vœu qui a été réitéré le 07 juin dernier par Thierry He, le président du groupe Huawei, région Afrique du Nord.  Reçu en audience par le Premier ministre Joseph Dion Ngute, le patron de Huawei a réaffirmé l’engagement du groupe qu’il dirige au gouvernement camerounais.  Un engagement qui consiste selonThierry He, à s’appuyer sur les expériences internationales du groupe Huawei,  dans plus de 170 pays, pour développement d’une stratégie Nationale de haut niveau de l’économie Numérique. L’objectif étant de  positionner le Cameroun comme un HUB TIC stratégique, dans la sous-région Afrique Francophone et de la CEMAC.

S’exprimant au sortir de l’audience avec le chef du gouvernement, le président du groupe Huawei Région Afrique du Nord a indiqué que « l’audience avec Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement a été chaleureuse et fructueuse, et notre confiance mutuelle s’est renforcée grâce à une communication fluide. En tant que leader dans le domaine des TIC dans le monde, Huawei continuera à partager ses expériences internationales dans plus de 170 pays à travers le monde, pour aider le gouvernement camerounais à construire une économie numérique forte, avec une vision de positionner le Cameroun comme un HUB stratégique des TIC en Afrique francophone et sous-région CEMAC. »

Pour sa part, Dr Joseph Dion Ngute, Premier Ministre, Chef du Gouvernement, a exprimé la haute appréciation du Chef de l’État et celle du Gouvernement camerounais pour la contribution du groupe au développement de l’économie numérique au Cameroun. Avant d’ajouter : « Nous restons ouvert à toutes propositions visant à accompagner le Gouvernement dans le cadre de son émergence à l’horizon 2035 ».

Aménagement d’une salle en équipement

Au cours de cette audience, le Président Huawei Région Afrique du Nord, a annoncé que son groupe vient d’offrir au gouvernement, un don pour l’aménagement d’une salle en équipements de dernières technologies pour accompagner le projet de construction des centres de développement du numérique universitaire créé par le Chef de l’État.

Partenariat

Depuis 2018, le Gouvernement du Cameroun et HUAWEI ont signé à Bejing en Chine, « l’accord de partenariat stratégique dans le domaine des technologies de l’information et de la communication ». Depuis lors, HUAWEI se dévoue à s’appuyer sur ses expériences internationales pour proposer au gouvernement camerounais des solutions end-to-end dans le processus de transformation et de développement numérique.

Huawei en tant que partenaire stratégique et prioritaire du gouvernement dans les domaines tels que la construction des infrastructures de télécommunications avec CAMTEL, les centrales solaires photovoltaïque dans les zones rurales, la transformation numérique des administrations, ainsi que la ville intelligente avec DGSN, continue de mener également des investissements dans la formation et le transfert des compétences à la jeunesse camerounaise estudiantine dans le domaine des TIC à travers ses programmes «HUAWEI ICT Académie», «HUAWEI ICT Compétition» et «SEEDS FOR THE FUTURE».

Crise à la Fécafoot : le TAS donne un point à Samuel Eto’o

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Fécafoot
Samuel Eto'o

« Au nom de l’arbitre unique, j’informe les parties que la requête des appelants visant à retirer la présente procédure est acceptée ». Ce n’est pas encore la sentence tant attendue du Tribunal arbitral du sport (TAS) dans le cadre de la procédure N°8456, mais c’est tout comme. Dans l’un des courriers adressés ce 8 juin 2022 aux parties en conflit dans le cadre de cette affaire qui oppose une partie des membres de l’Assemblée générale (AG) de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), version 2009 avec en tête de file Pierre Ndjili Ndengue, à l’exécutif de la Fecafoot, Delphine Deschenaux-Rochat, la conseillère du TAS, informé ainsi les parties que la juridiction a accédé à la requête portée par Faustin Mbida et Pierre Boudjiko. Lesquels ont été mandatés par les membres de l’AG 2009 ayant décidé de se retirer de l’affaire qu’ils avaient portées avec succès devant la Chambre de conciliation et d’arbitrage (CCA) du Comité national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC), demandant l’annulation des résolutions de l’AG de juillet 2021 ayant adopté’es textes qui ont encadré le dernier processus électoral à la Fécafoot. Décision que l’exécutif de la Fecafoot avait attaquée au TAS.


Élu au terme de ce processus électoral, Samuel Eto’o avait engagé un processus de réconciliation qui avait ramené dans son camp 44 membres de l’AG 2009, dont certains de ceux qui avaient attaqué son élection. Au terme des travaux tenus en février au Mont Febe de Yaoundé, le mandat accordé à Abdouraman Hamadou avait été retiré pour être désormais confié à Faustin Mbida et Pierre Boudjiko. Lesquels avaient saisi le TAS pour l’en informer. Aujourd’hui le TAS leur donne raison.


Et c’est là que le camp adverse crié au scandale : « Le TAS ne peut pas accorder le retrait alors que tous les membres qui l’ont saisi ne se sont pas désistés. Même s’il n’en reste qu’un seul, il a intérêt et qualité pour maintenir la procédure », dénonce Dr Serge Mbappe, secrétaire général du Comité exécutif provisoire (CEP) nommé par l’AG 2009 que la CCA avait déjà reconnue comme la seule habilitée à adopter les textes de la Fecafoot. Pour preuve,  »lorsque certains se sont retirés, le TAS les a retirés de la procédure, et désormais c’est Pierre Ndjili qui la porte plutôt que Babaraye qui a changé de camp », souligne-t-il. Pour dire que  »celui qui se retire d’une affaire n’en est plus partie tout simplement ».


L’homme soupçonne le TAS de rouler pour Samuel Eto’o. D’autant plus que dans l’autre procédure, celle N°8338, le TAS qui avait déjà fait le constat du non paiement des frais de procédure par la Fecafoot au 31 janvier 2022, délai de rigueur, réitéré le 4 février, plutôt que de rendre une sentence sur frais comme il l’a indiqué, annonce encore aujourd’hui que la Fecafoot peut payer ces frais », fait remarquer l’opposant au régime de Tsinga. En effet, le 31 mai dernier, le TAS avait fait valoir que Delphine Deschenaux-Rochat,la conseillère en charge de la procédure, était absente, d’où le report de la sentence.


C’est que, entre temps, Me Lebel Elomo, avocat de l’adversaire de la Fecafoot, avait exigé du TAS de connaître les raisons du renvoi de la sentence. La juridiction qui avait donné rendez-vous le 30 juin, était donc contrainte de s’expliquer. D’où les courriers adressés aux parties ce 8 juin. Les camps Ndjili Ndengue (procédure 8456) et Henri Claude Balla Ongolo (procédure 8338) s’attelaient hier soir à réagir promptement à ces courriers. En attendant, le TAS a déjà indiqué l’angle des sentences qu’il compte rendre au 30 juin.

Affaire Dikolo Bali. Ce que dit le ministère des Domaines 

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Alors que les populations impactées par le projet de construction d’un complexe hôtelier à Douala crient à l’escroquerie foncière, un cadre du ministère des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières donne dans une sortie médiatique, les éclairages sur cet investissement qui agite la capitale économique.

«Une expropriation ne peut se faire sans indemnisations », déclare Roger Raoul Belibi, directeur des domaines au Ministère des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières (Mindcaf). Il tente ainsi de faire « entendre raison » à ceux qui qualifient d’escroquerie foncière, l’opération de déguerpissement en mai dernier de plus de 60 familles au lieu-dit Dikolo Bali. Les populations disent être victimes d’une expropriation illégale. Elles ont notamment relayé ce qu’elles considèrent comme incongruités dans cette affaire. Par exemple, le titre foncier n° 750/W présenté comme appartenant à Dame Endale Manga qui porte sur un terrain situé à Donatoné-Deido et non Bali. Ce qui selon eux signifierait que l’Etat s’est trompé de site.  A ce sujet, l’administrateur civil principal soutient que ledit titre foncier ne fait pas partie de la zone concernée. « Dans le wouri vous avez des conservations foncières Wouri a, b et C. Le titre foncier 750/W est différent du titre 750/Wa. Le premier d’une superficie de 1500 m2 qui a connu une diminution de 300 m2 est situé à Douala lieu-dit Bonapriso tandis que le second est de 242 m2 et a été établi en 2019 pendant que le premier a été établi en 1973. Donc celui qu’on exhibe est à Deido et c’est lui qui a été établi en 2019.Donc il n’ y a pas eu confusion de titre foncier est bel et bien sur le site »

S‘agissant de la qualification d’expropriation illégale, il précise qu’une expropriation pour cause d’utilité publique répond à une procédure comprenant la mise sur pied d’une commission impliquant les autorités traditionnelles. Et qu’une fois le décret d’expropriation signé, les concernés ont jusqu’à six mois pour quitter les lieux.  « Lorsque le décret est signé, l’autorité administrative est saisie afin de mettre en branle la commission de constat et d’évaluation du site des biens impactés par l’expropriation envisagée. Ce sont des commissions dont la constitution a été fixée par la loi. Une fois que cette commission pluridisciplinaire se met en place, il y a la délimitation du site, pour savoir le périmètre dans lequel le projet va se faire ».

Le promoteur Olivier Chi Nouako, un camerounais résident au Canada, a déclaré avoir « informé plusieurs fois les populations » du déguerpissement. Il faut dire que le projet d’hôtel Marriott 5 étoiles se réalisera sous forme de bail emphytéotique pour une durée de 50 ans renouvelable.  L’infrastructure va occuper plus de 2 hectares et porte sur un coût de 60 milliards de FCFA pour un montant global d’indemnisations de 322,5 millions de FCFA. Soit 12 262 francs le mètre carré, dans un quartier où la mercuriale officielle va au-delà de 75 000 et le prix du marché à plus de 600 000, se sont indignés certains occupants. Le gouverneur a dû ordonner l’arrêt des travaux et instituer une commission ad hoc qui doit mener des enquêtes sur le terrain et rendre sa copie à la fin de ce mois de juin.

Interview

Roger Raoul Belibi, directeur des domaines au MindcafI

« Il y a des possibilités de réclamations »

L’administrateur civil principal apporte des éclairages sur les incompréhensions soulevées par l’affaire Dikolo Bali, explique la pertinence de ce projet déclaré d’utilité publique et les possibles scénarios en cas d’erreurs dans la procédure d’expropriation.

Une soixantaine de familles se retrouvent sans toit. Elles ont été délocalisées de leurs terres pour y installer un hôtel. Est-ce vraiment pour un intérêt général, surtout que l’ hôtel  appartient à un particulier ? Que répondez-vous à cela ?

En tant qu’humain, on ne peut qu’être compatissant lorsqu’un compatriote se retrouve sans toit.  Mais une fois passé ce moment d’émotion on se demande pourquoi on le fait et qu’est ce qui est envisagé pour accompagner celui-là qui se retrouve dans cette situation délicate.  J’ai également vécu cette histoire tout petit où un beau jour de retour des classes à Midi, j’ai trouvé que notre domicile familial n’existait plus.  On mettait en œuvre un décret d’expropriation pour cause d’utilité publique. Et quelques années après, c’est le lycée de Nkol Eton qui a été bâti sur ce site où j’ai obtenu mon probatoire et mon bacc. Je ne suis pas sûr que je me rappelais alors qu’on avait détruit notre maison. C’est pour dire qu’il faut voir en quoi cette démarche est utile, même s’il y a des dégâts. Intérêt public/intérêt particulier. On pourra faire ce débat jusqu’à demain. Mais ce qui est utile c’est que l’Etat a récupéré le terrain, l’a mis à la disposition d’un partenaire privé qui doit construire un hôtel, créer des emplois, et même au plan architectural, cet endroit est prévu dans le cadre du plan directeur d’urbanisme de la ville de Douala pour des complexes hôteliers. C’est dire que c’est un intérêt public parce qu’il y a un aménagement urbain d’abord et puis nous aurons et des emplois, et des capacités d’accueil plus grandes et l’Etat pourra engranger des revenus pour l’accroissement de ses recettes.

Avez-vous souvent reçu des réclamations dans les cas d’expropriation et y a t-il possibilités de réévaluation si par exemple le comité ad hoc mis sur pied par le gouverneur constate des irrégularités ?

 A chaque fois qu’il y a une procédure, il y a des possibilités de réclamations.  C’est lorsque nous avons des réclamations que nous sollicitons à nouveau la commission compétente. Et oui, il y a beaucoup de réclamations. Pourquoi ? A cause du niveau de développement de notre pays. Vous avez par exemple une procédure d’expropriation pour cause d’utilité publique dans certaines régions où des personnes n’ont pas de CNI. Il est difficile pour la commission d’identifier les personnes. Et lorsque les uns et les autres se retrouvent dans cette situation, il y a des requêtes qu’ils peuvent prévoir   Il y a des erreurs qui peuvent arriver et dans ces cas, il y a une procédure de révision des travaux de la commission de constat et d’évaluation.  C’est-à-dire s’il y a eu omission de telle ou telle personne dans les évaluations des personnes impactées ou tel bien qui n’a pas été pris en compte, la commission fera un travail complémentaire et son rapport sera transmis dans les mêmes conditions que le rapport principal, pour qu’on puisse préparer un décret d’indemnisation additif.  Si c’est la superficie qui n’est pas ce qu’elle devrait être, ce sera un décret rectificatif du décret d’expropriation pour cause d’utilité publique.

Les populations se plaignent également du montant des indemnisations qui selon elles ne correspond pas au prix réel des terres. Comment sont fixés les prix ? Nous avons des barèmes de prix. Par exemple, en ce qui concerne l’évaluation des terrains, ce sont les prix minima c’est-à-dire le prix minimal du domaine privé de l’Etat lorsqu’ un titre foncier a été élaboré par voie d’immatriculation directe. C’est le prix minimum du M2 du domaine privé de l’Etat dans la localité qui est comme base de calcul majoré de 25%.   Donc vous voyez qu’à ce niveau, il est parfois difficile de vous mettre dans une dynamique de réévaluation on peut juste évaluer, revoir si on a oublié quelque chose ou si on a peut-être par erreur baisser le prix. Maintenant les prix par rapport aux concessions, il y a un arrêté du ministre qui fixe les barèmes d’évaluation. Par rapport aux cultures, il y a un décret de 2003 qui fixe les barèmes d’évaluation donc ce n’est pas au prix du marché. Nous suivons les textes en vigueur.  C’est pour dire que nous devons tous citoyens œuvrer à ce que les décisions pour le développement du pays soient prises dans le cadre du respect strict des textes et lois en vigueur. Peut-être ne sont-ils pas tel qu’on aurait souhaité mais tant que les politiques n’ont pas encore cru bon de les aménager nous devons les respecter.  Car vous ne pouvez pas vous opposer à une expropriation. Mais vous avez droit à une juste et préalable indemnisation.

Source: STV

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