dimanche, juin 7, 2026
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CAN féminine : Pour la première fois le Cameroun manque le rendez-vous

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Fin de partie pour le Cameroun

Le rêve n’aura duré que le temps du premier tir kenyan que Bihina a stoppé. La portière camerounaise verra les espoirs se dissiper lorsque Charlène Meyong et Falonne Meffometou manqueront leurs tirs. Les Lionnes indomptables ne seront pas à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2024 prévue au Maroc. Les filles de Jean Baptiste Bisseck se sont fait éliminer en terre kenyane (4-3), après un score de 1-0 au terme du temps réglementaire. Un but inscrit sur un coup franc par la capitaine des Arambee starlets, que la gardienne camerounaise a mal appréciée et le cuir est ressorti de ses mains pour filer dans les buts.

Le Kenya rétablissait ainsi l’équilibre car à l’aller à Douala, le Cameroun avait pris le dessus sur le même score. Il leur restait à confirmer à Naïrobi. Cela n’a pas été possible. Pourtant le Cameroun aura donc dominé sans être réaliste. Le pays visiteur a contrôlé le jeu à 52%. Seulement deux tirs dont un cadré, mais non logé, alors que le Kenya en a saigné six dont deux cadrés, avec un parvenu dans les buts camerounais.

Dans un match qui a vu Nchout Njoya démarrer la partie, contrairement au match aller où la meilleure Lionne de l’heure a été ignorée sur le banc de touche. En revanche, Eliane Mambolambo, unique buteuse du match aller, n’a pas joué, et pourtant la joueuse a pris part à la mise en place tactique la veille. Sans explications.

Jean Baptiste Bisseck est entré dans l’histoire des Lionnes indomptables par la petite porte. L’homme nommé récemment à la tête de la sélection nationale de football féminin arrive dans un contexte marqué par une traversée du désert du ballon rond au Cameroun. Après une série noire (CAN cadette masculine, CHAN, CAN U23, Coupe du monde féminine 2023) interrompue par les seniors messieurs qui ont réussi un sursaut d’orgueil en sauvant leur ticket pour Côte d’ivoire 2023 en dernière jour née des éliminatoires de leur CAN, le football camerounais a renoué avec sa mauvaise lancée.

SDF : Au moins trois candidatures à la succession de John Fru Ndi

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Jestel Shewa veut succéder à Fru Ndi

A la course pour la succession de Ni John Fru Ndi, au moins trois candidats se sont annoncés. Outre Joshua Osih dont la candidature était désormais un secret de polichinelle, l’on annonce Gordon Zama et Jester Shewa. L’actuel premier vice-président est à la conduite des affaires du parti depuis que Ni John Fru Ndi s’est mis à l’écart du fait de problèmes de santé. Le natif du Sud-ouest bénéficie du soutien d’une bonne frange de cadres actuels, depuis la mise à l’écart de l’aile radicale conduite par Jean Miche Nitcheu. L’homme qui est resté au chevet du Chairman au moment du dernier soupir de l’homme, a imprimé ses marques sur le renouvellement des organes et n’a pas d’inquiétude à se faire.

En revanche, en face, deux poids a priori plumes tiennent à se faire respecter. Gordon Zama est un ex président de la circonscription du Fako. L’homme peine à s’imposer localement face au Rdpc, parti au pouvoir, mais est convaincu de pouvoir porter le legs de Ni John Fru Ndi. Jester Shewa lui aussi, vient de la circonscription du Donga Mantung. L’homme qui a pour parrain l’honorable Awudu Mbaya, n’en revendique pas moins une filiation politique avec le défunt leader historique du parti. En annonçant son intention de briguer la présidene du parti en août dernier, l’homme prônait la réconciliation en interne, proposait pour la nation entière, paix, Justice, et transparence totale.

Le Littoral et l’Ouest à la traîne

Si ces trois candidatures ont été reçues au soir du délai du 24 septembre 2023, les portes ne sont pas définitivement fermées : « Il faut savoir que le Littoral et l’Ouest n’ont pas encore tenu leurs conférences régionales », prévient Henry Kejang Atembeh, Secrétaire national à la communication du parti. Indiquant que « on avait demandé que les candidatures arrivent à temps [mais c’est] le président régional [qui] doit acheminer tout ça». Ces deux régions font partie de celles qui étaient contrôlées par les caciques du parti, regroupées au sein du G27+ (groupe des dissidents qui contestent l’orientation du parti telle que définie par Joshua Osih) et qui avaient bloqué le processus électoral, ne s’accordant pas avec le leadership officieux de Joshua Osih. En clair, l’homme admet qu’il peut encore y avoir de nouvelles candidatures.

Après bouclage de la réception des dossiers, la commission électorale devra siéger pour étudier les différentes candidatures et les valider. Puis une réunion du Nec (National executive committee) est prévue le 7 octobre prochain. C’est après cette assise que le dernier virage sera amorcé, vers le Congrès électif devant élire le successeur de John Fru Ndi. Ce sera le 28 octobre prochain.

Africa Golden Bank obtient l’agrément du ministère des finances

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L’établissement financier appartenant au milliardaire Samu foyou sera la 19ème banque du pays.

 La nouvelle était attendue depuis plusieurs mois. En mars dernier,  des informations sûres faisaient état  d’un avis favorable de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac) au sujet de la création d’Africa Goldan Bank.  Mais après le régulateur du secteur bancaire dans la zone Cemac, il fallait encore l’agrément du ministre des Finances  pour intégrer le marché bancaire camerounais.  De sources dignes de foi, c’est  désormais chose faite.

Jusque-là constitué de 18 banques, le marché local en  compte désormais 19. Africa Goldan Bank  est le 19e établissement de crédit du Cameroun.  Le projet est porté par le milliardaire camerounais Samuel Foyou,  aux côtés  duquel  figurent d’autres hommes d’affaires camerounais à l’instar de Sylvestre Ngouchinghe de Congelcam et Thimoté Ngamo de Cogéni.

 Le secteur bancaire est une nouvelle corde à l’arcde Samuel Foyou dont les activités sont déjà très diversifiées. Il est propriétaire de Fermencam (une distillerie),  d’Unalor, une entreprise de production d’allumettes, de Plasticam ( fabrication des platiques et cartons), de Sotrasel (production du sel de cuisine), de la Biscuiterie Samuel Foyou (BSF), et de l’imprimerie Moore Paragon, de Brasaf, une société brassicole lancée en 2022.  L’homme est également propriétaire de Krystal Palace, premier hôtel 5 étoiles de la ville de Douala.

CTD : le chef de l’Etat précise les attributions des SG

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Un décret du chef de l’Etat, Paul Biya, signé le 19 septembre courant, précise les attributions des secrétaires généraux des Collectivités territoriales décentralisées. Le texte du président de la République, selon la correspondance y relative, s’applique tour à tour aux secrétaires généraux des régions, des communautés urbaines et à ceux des maires (communes et communes d’arrondissement).
De façon générale, le secrétaire général, apprend-on, anime les services de l’administration de la collectivité territoriale au sein de laquelle il exerce, sous l’autorité du chef de l’exécutif. A ce titre, il coordonne les activités des structures opérationnelles et en rend compte au chef de l’exécutif.
Par ailleurs, il coordonne les travaux de préparation du projet de budget et l’élaboration du compte administratif de la collectivité territoriale et assure l’instruction des affaires et l’exécution des décisions prises par le chef de l’exécutif. Selon le chef de l’Etat, le Sg des CTD élabore et centralise la synthèse des programmes d’actions, des notes de conjonctures et des rapports d’activités.
Dans l’optique d’améliorer le rendement et la qualité du service dans sa structure, il élabore et suit la mise en œuvre des mesures, centralise les archives et gère la documentation des services de la collectivité territoriale. Le Sg veille également à la célérité dans le traitement des dossiers, définit et codifie les procédures internes.
Rapporteur des commissions administratives paritaires instaurées au sein de la collectivité territoriale de compétence, le Sg exécute toute autre mission qui lui est dévolue par les textes particuliers. Il assiste aux réunions de l’exécutif de la collectivité territoriale dans laquelle il exerce, et assure la préparation matérielle et le secrétariat.
Le texte du chef de l’Etat revient en outre sur le processus de désignation des Sg des CTD. Celui de la région est un haut cadre nommé par décret du président de la République, sur proposition du ministre chargé des collectivités territoriales.
Le secrétaire général de la Communauté urbaine est un cadre nommé par arrêté du président de la République, sur proposition du ministre chargé des collectivités territoriales. Quant au secrétaire général de mairie, il est un cadre nommé par arrêté du ministre chargé des Collectivités territoriales, sur proposition du maire. De façon générale, le secrétaire général doit justifier d’une bonne expérience en matière de management du développement local. Dans les conditions normales, la fin de ses fonctions est consécutive aux mêmes actes que ceux de la désignation.

BC-PME: pourquoi la Cobac a suspendu le DG

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La Banque camerounaise des Petites et Moyennes entreprises (BC-PME) est sans directeur général. C’est du moins la conséquence immédiate qui découle d’une décision de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac) prise à l’issue d’une session disciplinaire tenue le 21 juillet à Douala. Selon la décision sus-évoquée, l’agrément de Agnès Ndoumbè Mandeng, en qualité de directeur général de la BC-PME, a été retiré, à titre disciplinaire, par la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac). A cet effet, elle est interdite, pour dix ans, « de contrôler les opérations ou d’exercer des fonctions au sein de la direction générale ou du conseil d’administration d’un établissement de crédit ou de microfinance sur l’ensemble du territoire des Etats membres de la Cemac ».
La décision signée par le président de la Commission bancaire, Abbas Mahamat Tolli, apprend-on, vient ainsi clore la procédure disciplinaire ouverte à l’encontre du directeur général de BC-PME, en raison du non-respect de certaines règles inhérents à l’exercice de la profession en zone CEMAC.

Selon la correspondance susmentionnée, le directeur général de BC-PME est accusé de non-respect des dispositions de l’article 26 du règlement n°04/08/CEMAC/UMAC/COBAC relatif au gouvernement d’entreprise dans les établissements de crédit et de non-respect des dispositions des articles 15 et 22 du règlement n° 04/08/CEMAC/UMAC/COBAC modifiant et complétant certaines conditions relatives à l’exercice de la profession bancaire dans la sous-région Afrique centrale.
Il est également reproché à cette dame qui, depuis le 6 juin 2014 dirige la BC-PME, le non-respect des dispositions des articles 15, 45, 68,71 et 91 du règlement COBAC R-2016/04 relatif au contrôle interne dans les établissements de crédit et les holdings financières ; ainsi que le non-respect des dispositions des articles 13 du règlement COBAC R-2018/01 relatif à la classification, à la comptabilisation et au provisionnement des créances des établissements de crédit et l’article 3 de la décision COBAC D-2020/104 portant mesures d’adaptation de la réglementation prudentielle applicable aux établissements assujettis à la COBAC, prorogée par la décision COBAC D-2021/302.
Enfin, la COBAC accuse Agnès Ndoumbè Mandeng de n’avoir pas respecté les dispositions de la sous-région sur la prévention et la répression du blanchement des capitaux et du financement du terrorisme et de la prolifération, ainsi que les dispositions relatives aux diligences des établissements assujettis à ladite structure en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme en Afrique centrale.
Non-respect des résolutions du conseil d’administration
De manière précise concernant le premier grief sus-évoqué à savoir le non-respect du règlement relatif « au gouvernement d’entreprise dans les établissements de crédit », la Cobac indique que la direction générale de la BC-PME n’a pas appliqué certaines résolutions prises par le conseil d’administration de la banque, notamment la résolution du 29 septembre 2020 portant sur les opérations internationales de trade finance, en l’occurrence la demande d’arrêt des émissions de garanties financières à l’international, dans l’attente que ces opérations complexes soient couvertes par des procédures dûment validées par l’organe délibérant. Bien avant cela, précise la COBAC, une demande d’explication avait déjà été adressée au directeur général par le président du conseil d’administration le 9 mai 2018, aux fins d’apporter des clarifications sur ses actes de gestion en désaccord avec la stratégie définie par le conseil.
Absence de collégialité dans la gestion
Pour ce qui est du non-respect de certaines dispositions du règlement modifiant et complétant certaines conditions relatives à l’exercice de la profession bancaire dans la Cemac, la Cobac révèle l’absence de collégialité dans la gestion de la BC-PME. « En effet, le directeur général adjoint est souvent tenu à l’écart de la gestion courante de l’établissement. Ainsi, le principe des « quatre yeux » n’est pas respecté », indique la commission bancaire. Par ailleurs la BC-PME ne dispose pas de commissaires aux comptes régulièrement agréés depuis fin 2019 par conséquent la certification du compte de l’exercice 2020 n’a jamais été effectuée.
En réponse à cette accusation, écrit la Cobac, lors de son audition le DG de la BC-PME a indiqué qu’il ne peut y avoir des divergences de vue entre le DG et son adjoint dans le traitement des dossiers. Toutefois, en tant que premier dirigeant responsable de la gestion courante de la structure, il lui revient de prendre la décision finale en cas de divergence d’opinion.
S’agissant de la désignation des commissaires aux comptes, le DG de la BC-PME se défend en indiquant qu’un appel à manifestation d’intérêt a été réalisé en 2019 par la banque, des commissaires aux comptes ont été cooptés lesquels ont reçu les avis conformes de la Cobac, par conséquence l’absence de désignation des commissaires aux comptes ne dépend pas de la BC-PME.

Contrôle interne
Invoquant le non-respect des dispositions des articles 15, 45, 68, entre autres, du règlement relatif au contrôle interne des établissements de crédits et des holdings financières, la Cobac souligne, des divergences sont nées entre le DG et le conseil d’administration sur la poursuite des objectifs stratégiques de BC-PME, notamment en ce qui concerne le respect du plan des affaires de la banque.
La Cobac dénonce d’ailleurs le manque de collaboration du DG de la BC-PME et le responsable d’un audit interne réalisé au sein de la banque. « Dans un mail du 25 juin 2021, le directeur de l’audit rappelle que le directeur général lui avait clairement signifié au cours d’une réunion d’urgence le mercredi 23 juin 2021, que les opérations internationales font partie de son domaine réservé, et que l’audit interne ne doit pas s’en mêler », indique la correspondance de la Cobac.
Blanchiment des capitaux
Enfin, s’agissant du non-respect des dispositions de l’article 58 du règlement portant prévention et répression du blanchiment des capitaux et du financement du terrorisme et de la prolifération en Afrique centrale, ainsi que les diligences des établissements assujettis à la Cobac en matière de lutte contre ces fléaux, la BC-PME, indique la Cobac, a ouvert des comptes bancaires à des établissements tels que Micro Capitals Bank, Vantu Ban, Exim Credit Limited et Group of Compagnies an Bank sans que ceux-ci n’aient fourni la preuve de leur agrément et de leur assujettissement à une autorité de contrôle bancaire. « De même, ces comptes dits de correspondants fonctionnent comme des comptes de particuliers », note la Cobac.
Dans le même sens le dispositif de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme de la BC-PME sont desservis par l’absence d’outils de traitement automatisé relatifs à la surveillance des opérations en fonction du profil du client. Par conséquence la banque a permis un rapatriement de 12 000 euros (7,9 millions de FCFA) ordonné une société dénommé Suite Asset Management domiciliée en Suisse. Cette société, révèle la Cobac, exerce comme intermédiaire de service financiers, semble avoir un caractère frauduleux.
Des rumeurs sur le retrait de l’agrément du DG BC-PME ont fuité mi-août dernier. Dans une interview accordée à Défis actuels, elle avait rassuré sur la bonne tenue des activités de la structure qu’elle dirigeait, tout en niant toute sanction à son encontre.

OTS, OTA : le TCS peut payer

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St-Eloi-Bidoung propose des solutions réelles

Je suggère fortement au gouvernement, de créer un Fond Spécial de Recouvrement (FSR) chargé de la vente aux enchères des biens saisis dans le cadre de « l’opération épervier ». On sait que les biens saisis par le Tribunal criminel spécial dans le cadre de « l’opération Epervier », mobiliers, immobiliers et numéraires, sont estimés à des centaines de milliards de FCFA. Des compatriotes avaient agité une idée, celle de la constitution d’une sorte de « Fonds spécial » avec cet argent issu des rapines du Rassemblement des détourneurs et des pilleurs du Cameroun (Rdpc) aux fins de financer des projets sociaux, de colmater des revendications sociales à l’instar de ceux des enseignants. Cette idée n’a pas prospéré ; mais rien ne nous interdit de la remettre ici au goût du jour. Parce que l’Etat, actuellement est essoufflé, asphyxié par la dette intérieure. L’Etat est dos au mur, et ne sera que fort soulagé


Après avoir été spolié, l’Etat récupérera les avoirs publics détournés pour le confort et les contentements privés, égoïstes et méchants d’une bande de prédateurs sans honneurs ni peur. On dirait même que ce sont des gens sans pudeur ni stupeur devant le trésor publique, qu’ils ont siphonné impudiquement On a trop supporté (OTS) ces voleurs qui ont volé le présent et le futur de la jeunesse camerounaise, en détournant pour eux autant d’argent qui aurait pu éviter à des écoliers des « écoles sous l’arbre » en zones rurales. Faute de bâtiments.

Le TCS peut calmer l’OTS

Nous militons pour la constitution d’un « Fonds spécial de Recouvrement» alimenté par les biens saisis ou leurs valeurs après des ventes aux enchères, de la bande des Renégats démoniaques profiteurs du Cameroun (Rdpc). Dans l’escarcelle de ce fond que nous appelons de tous nos vœux, on attend la valeur totale des 500 costumes d’Edgar Alain Mebe Ngo’o. Des centaines de millions qui peuvent permettre de régler les arriérés revendiqués par une centaine d’enseignants. D’autres enseignants seront calmés avec la valeur totale du parc automobile de ce gargantua qui s’est goinfré au point de se prendre pour un dauphin. Alors qu’il n’était qu’un crapaud qui voulait devenir un bœuf. Si on y ajoute la valeur de ses biens immobiliers et mobiliers au Cameroun et en France, des centaines d’enseignants reprendront la craie et nos enfants iront à l’école sans soucis. A côté, la somme des biens publics subtilisés par Bernadette Mebe Ngo’o pourrait calmer des centaines d’enseignantes parmi celles qui sont en grève en ce moment.


Gérard Ondo Ndong était (ou est) riche. Les flatteurs l’on surnommé « le baron de vallée ». Il volait à l’Etat pour distribuer à des nécessiteux et des courtisans sans que cela fasse de lui un Robin des bois. Il fût tout simplement un détourneur de fonds publics, membre du gang des Riches destructeurs et pilleurs du Cameroun (Rdpc). La valeur de ses biens, mis à part les amendes, est suffisante pour apaiser des centaines de jeunes enseignants sortis de l’Ecole normale supérieure depuis trois ans et toujours sans salaires. Nous n’avons pas oublié ses comptes bancaires débordants dans les paradis fiscaux, qui pourraient alimenter le fond spécial.


Basile Atangana Kouna a prélevé juste un petit milliard et quelques centaines de millions de FCFA pour rembourser le corps du délit de maraudage dans les fonds publics pendant ses missions à la Camwater et au Ministère de l’Eau et de l’Energie. Le coffre-fort a été refermé. Si le Fond Spécial de Recouvrement que nous souhaitons était déjà constitué, cet argent servirait à régler les arriérés de plusieurs enseignants aujourd’hui en grève. Le reste de son enrichissement scandaleux, reversé au « Fonds spécial de recouvrement », servirait à installer des forages dans au moins 500 lycées à travers le Cameroun. Mais c’était un élément en haut de l’échelle de la famille des Rongeurs dangereux du pays Cameroun (Rdpc). Il est dans la même famille que l’autre, Yves Michel Fotso qui a volé la Camair dit-on. Au lieu de faire voler la Camair. Ah ! Si le « Fonds spécial Recouvrement » avait déjà été mis en place ! Le corps du délit remboursé par ce malade imaginaire allait servir au règlement des arriérés de plusieurs centaines de jeunes professeurs de lycées sans salaires depuis trois ou quatre années après leurs sorties. Dommage !Le TCS ne peut rater l’occasion d’être enfin utile à la République. Il lui suffit de vendre aux enchères les villas extravagantes, les manoirs, les duplex et les voitures hollywoodiennes de ces condamnés et de leurs comparses. On entendra plus parler du mouvement OTS dès demain matin. Le Réseau de distraction des profits du Cameroun (Rdpc) ne sera pas d’accord avec moi, je le sais d’avance. Mais ce sont des méchants qui briment les enseignants de nos enfants de pauvres, alors que leurs enfants sont scolarisés en Europe, aux USA, au Canada et en Asie. Avec l’argent siphonné dans le coffre-fort public. L’argent des impôts des bayam-sellam, des benskineurs et des sauveteurs.


Et pas que le TCS

Quand un ministre détient quatre automobiles 4×4 d’une valeur de 80 millions de FCFA l’unité. Il vendrait un pour alimenter le « Fonds spécial de Recouvrement ». Avec la centaine de ministre que nous avons, le fond se garnira de plusieurs milliards de FCFA. Et l’on renverra plusieurs enseignants de l’OTS à l’école. Cela s’appelle la solidarité nationale. Dommage que les adeptes de la doctrine de la Rétention des deniers publics du Cameroun (Rdpc) soient réfractaires à ce genre de solution. Ils vous diront qu’ils ne sont pas aussi riches que leur créateur. Justement ! Son Excellence, monsieur le créateur de ces créatures devraient être le plus grand et le premier bailleur de fonds de ce « Fonds spécial de Recouvrement ». Avec ce que coûte un séjour à l’hôtel Continental pendant une semaine à Genève, nous pourrons atténuer la colère de centaines d’enseignants. Et plus encore avec les dépenses des semaines suivantes à Genève. En deux mois, l’OTS disparaît sans laisser de traces. Les enfants iront à l’école. Les enseignants ne feront plus l’école buissonnière.


Et si Cavaye Yeguié Djibril, le plus vieux parlementaire du monde ponctionnait dans sa fortune scandaleuse ? Juste un peu. Calculez combien d’enseignants on pourrait apaiser. Nganou Djoumessi, n’aura aucun mal s’il léguait une petite partie de sa caverne d’Ali Baba. On dit que Célestine Ketcha-Courtés est généreuse, c’est l’occasion de le confirmer en attribuant la moitié de son immense parc automobile au fonds spécial de recouvrement. On pourra régler la dette due à une centaine d’enseignantes en attente en ce moment.Tchuenté Madeleine, Ayang, Fameu Ndongo…. ne sont pas en reste. Oh, la mère ! Ma Chant … une seule de tes voitures calme dix enseignants du mouvement OTS.


Le mensonge a de courtes jambes, La vérité a de longues jambes, quel que soit le temps que le mensonge prend, la vérité finie toujours par le rattraper. Vivement que la vérité triomphe pour que vive le renouveau, que vive Paul Biya, que vive le Cameroun.Amen

Agropastoral : Un financement de la BAD pour former 20 agripreneurs à Maroua

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Un financement de la BAD pour former 20 agripreneurs à Maroua

C’est dans le cadre du coaching des formateurs du Projet de développement des chaînes de valeurs de l’élevage et de la pisciculture (PDCVEP), avec l’appui du Bureau international du travail (BIT).

Promouvoir l’agriculture et l’entrepreneuriat agricole durable au Cameroun. C’est l’objectif de la tournée de formation des formateurs à l’utilisation des outils Trouvez votre idée d’entreprise  (TRIE) et Créez votre entreprise (CREE). Deux programmes adaptés au secteur agropastoral camerounais, est en cours sur une semaine (du 18 au 23 septembre 2023).

Dans la ville de Maroua, région de l’Extrême-Nord, c’est une vingtaine de jeunes agripreneurs (âgés entre 22 et 33 ans) qui bénéficient de ladite formation depuis le 18 septembre dernier, une formation en entrepreneuriat TRIE et CREE au Centre national de formation zootechnique et vétérinaire de Maroua (CNFZV).

Ladite formation se déroule dans le cadre du coaching des formateurs du Projet de développement des chaînes de valeurs de l’élevage et de la pisciculture (PDCVEP), avec l’appui du Bureau international du travail (BIT). Ce dernier est l’un des partenaires conventionnels du projet.

Le PDCVEP bénéficie d’un financement total de 65 milliards FCFA, dont 55 milliards de la Banque Africaine de Développement (BAD) et 10 milliards de l’Etat camerounais. Il couvre tout le territoire national pour une durée initiale de presque 5 ans allant de septembre 2020 à décembre 2024.

Le projet vise à contribuer de manière inclusive à l’amélioration de la sécurité alimentaire, nutritionnelle et à la réduction de la pauvreté.  Spécifiquement, le PDCVEP vise l’amélioration de la compétitivité et de la qualité des produits issus des chaines de valeur bovins-viande, porcine et piscicole.

Présidentielle 2025 : Le Rdpc fourbit ses armes

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Jean Nkuété prépare le terrain


Le Secrétaire général du Comité central du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) a présidé ce 21 septembre 2023 une réunion des cadres du parti dans la région du Centre. Membres du gouvernement et assimilés, Chargés de missions, Chefs de délégations permanentes départementales et communales, élus municipaux, conseillers régionaux, parlementaires et leurs suppléants,… étaient tous conviés à ces assises dont le but est d’« amener les responsables à se tenir prêts en vue des prochaines échances », a indiqué Jean Nkuété, le patron de l’administration du parti au pouvoir. Cet exercice se répètera dans les dix régions du pays. A chaque étape, il est prévu des séminaires de formation sur fond d’instructions « présidentielles » pour les événements à venir. Jean Nkuété n’a pas été assez clair, mais l’on comprend aisément que le parti au pouvoir travaille déjà la présidentielle à venir


La fin du mandat actuel du président de la République est prévue en 2025. A deux ans de l’échéance, le sujet préoccupe déjà beaucoup les Camerounais. Dans les états-majors des différents partis politiques, on y a la tête. Cet autre scrutin est d’autant important que le fauteuil présidentiel devrait changer d’occupant, après 43 ans de pouvoir sans discontinue. Paul Biya aura alors 92 ans ; et depuis le dernier sacre électoral, l’homme du 6 novembre 1982 cristallise toutes les attentions. Amorti par l’âge, l’homme que l’on savait très porté à de longs séjours à l’étranger et notamment en Suisse, est devenu très casanier. Persécuté par un mouvement extrémiste établi en Europe baptisé Brigade anti-sardinard (BAS), le président camerounais et sa délégation ont essuyé de violentes manifestations lors de ses séjours en 2019 dans ce pays où il était habitué à passer le clair de ses vacances. Aussi, les rares visites à l’étranger et même ses sorties publiques au pays, ont laissé découvrir un homme affaibli.

Incertitudes

Du coup, les pronostics pour que le successeur d’Ahmadou Ahidjo se représente en 2025 sont minces. Si en face Ni John Fru Ndi qui a longtemps occupé le second rang aux élections présidentielles n’est plus de ce monde, et que Maurice Kamto qui a ravi cette place lors de l’élection présidentielle de 2018, ne dispose pas encore de réelles chances de constituer une candidature valide du fait que son parti ne dispose d’aucun élu tel que le prévoit le Code électoral, il reste que même au sein du Rdpc, c’est encore l’incertitude. L’homme Lion a coupé les têtes qui se sont précipitées à se lever. Aujourd’hui, la guerre de tranchées qui a cours dans les rangs du parti fait rage. Les textes du parti prévoyant que « le président national est le candidat naturel du parti à l’élection présidentielle ». Alors, Paul Biya reste le candidat du parti à la prochaine élection. Entre temps, la nature a décimé au sommet du parti, au point que le président national reste presque l’unique membre de l’exécutif.


Mais avant 2025, les institutions de la République devraient se renouveler, à savoir les conseils municipaux, les conseils régionaux, l’Assemblée nationale et le Sénat. Un turn-over qui devrait préparer le terrain pour l’assaut final de 2025.


C’est pourquoi les assises actuelles sont d’un intérêt particulier pour le Rdpc lui-même. D’autant plus que s’il se susurre que le but est de préparer le terrain pour le prochain Congrès du parti qui devrait avoir lieu avant la prochaine élection présidentielle, il est attendu en interne que l’horizon s’éclaircisse sur le dauphin que Paul Biya aura choisi. Même si l’homme avait déjà indiqué au cours d’une interview sur France 24 qu’« il n’existe pas de dauphin en démocratie » ; et que « l’idée de dauphin relève de la monarchie ». Toujours est-il que l’homme qui a réussi durant son magistère, à être le seul à faire et défaire les destins, devrait s’atteler à siffler la fin de la récréation qui a laissé libre-cours à des luttes intestines et des règlements de comptes dans son part

Mairie de Yaoundé : Plus de 48 millions FCFA pour la plantation de 3 600 arbres fruitiers et forestiers

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Ledit projet sera financé par le budget de ladite commune, exercice 2023 et suivant.

Ledit projet sera financé par le budget de ladite commune, exercice 2023 et suivant.

48 260 475 FCFA. C’est le montant que compte injecter la mairie de la ville de Yaoundé, dans son projet de réalisation des travaux de plantation des arbres fruitiers et forestiers aux abords du canal du Mfoundi au quartier Nsam. Ledit projet sera financé par le budget de la commune, exercice 2023 et suivant.

Le communiqué de l’appel d’offres de Luc Messi Atangana, maire de la ville de Yaoundé précise que la durée des travaux prévue par le Maître d’ouvrage est de douze (12) mois, dont notamment trois (03) mois pour la phase d’aménagement et neuf (09) mois pour la phase d’entretien.

« Chaque soumissionnaire doit joindre à ses pièces administratives, une caution de soumission établie par un établissement agréé par le Ministère des Finances et dont la liste figure dans la pièce 12 du DAO (Dossier d’appel d’offres Ndlr), d’un montant de neuf cent cinquante mille (950 000 FCFA), valable pendant trente (30) jours au-delà de la date de validité des offres.

Les travaux comprennent

  • L’aménagement d’un abri de chantier de dimensions 400/600m
  • L’adressage du site et pose des plaques d’adressage
  • La fourniture et pose des plaques signalétiques informative et sécuritaire sur le site
  • Le désherbage initial du site (manuellement et deux lots)
  • Le piquetage entre les lignes existantes (réaliser le piquetage en vue de la localisation de l’emplacement des arbres à planter)
  • La trouaison (manuelle) au moyen d’un plantoir, d’une pioche et d’une pèle mine. Le diamètre de 40/40/40 cm devra être respecté pour chaque trou
  • La plantation de 3 600 arbres fruitiers et forestiers
  • Le repiquage du gazon sur certaines portions du site
  • L’aménagement d’une piste piétonne à des fins de marche sportive, randonné et divers
  • L’entretien du site sur une période de 09 mois
  • L’arrosage permettant des plantations (effectuer l’apport régulier des eaux au moyen des arrosoirs)
  • La réduction des masses foliaires
  • Le désherbage général du site à raison de 05 passages
  • L’entretien du petit lac
  • Le replacement des plantes ayant dépéris.

Classement Fifa : Le Cameroun gagne deux places.

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Les Lions retrouvent progressivement leur crinière

Pour le compte du mois de septembre 2023, le Cameroun est classé 41ème nation mondiale de football, volet masculin. Une progression de deux places. En étant 7ème africain, derrière le Nigéria (39ème), et devant le Mali (51ème), la Côte d’ivoire (52ème) et le Burkina Faso (56ème). Lors du dernier classement, le pays des Lions indomptables occupait le 43ème rang, chutant de dix places. Ce à la suite de la double confrontation contre la Namibie, en éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2023). Après avoir été accroché à domicile (1-1), le Cameroun avait mordu la poussière au retour (2-1). Compromettant ainsi ses chances de se qualifier pour le rendez-vous ivoirien. Il fallait attendre le dernier match joué à Garoua pour arracher son ticket pour ce tournoi et ainsi sortir la tête de l’eau. Et depuis cette fin du mois de mars 2023, le Cameroun avait perdu de sa superbe au classement FIFA. Le nul en amical en juin contre le Mexique (2-2) n’avait pas beaucoup permis de faire bouger les lignes.


Quant au Burundi, victime du Cameroun sur les terres de Garoua le 12 septembre dernier, il perd dans le nouveau classement. Le pays des Hirondelles sont désormais classées 40e en Afrique et 141ème mondial. La Namibie, dauphine du Cameroun dans la poule E de cette phase de qualification pour la CAN 2023, conserve sa place, la 27ème, zone Afrique, et la 114ème mondiale.


L’Argentine, championne du monde en titre, conforte sa position de leader, devant la France, son dauphin, et le Brésil. Le Top 5 est complété par l’Angleterre et la Belgique. Croatie, Hollande, Italie, Portugal et Espagne complètent le Top 10. Le Maroc, quart-finaliste de la dernière Coupe du monde, demeure le premier Africain, en étant 14ème nation mondiale, suivi du Sénégal (18ème). Il faudra remonter au 31ème rang pour trouver un autre pays du continent noir : la Tunisie. L’Algérie et l’Egypte ferment la shortlist des cinq, en occupant les 33ème et 34ème rangs


Les Seychelles, 195ème nation mondiale, est la lanterne rouge en Afrique, alors que Saint Marin ferme la queue, au 207ème rang. Le prochain classement de la Fifa est attendu le 26 octobre prochain.

Retrouvez le classement entier ici

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