dimanche, juin 7, 2026
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Andrew GWODOG, « avec son entrée en bourse, la SCG Ré bénéficie d’une réduction de 10% sur l’IS »

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 L’ancien administrateur de la Société Commerciale Gabonaise de Réassurance ( SCG Ré) revient sur l’opération de levée des capitaux  à la BVMAC et sur l’entrée en bourse de cette société, évènement inédit pour le secteur de l’assurance de la zone Cemac.

La SCG ré est depuis l’année dernière, la première entreprise du secteur de l’assurance à être présente à la Bourse des valeurs Mobilières d’Afrique centrale.  Comment s’est déroulée cette opération  et qu’avez-vous récolté sur le marché ?

En mai dernier, sous instructions du conseil d’administration de la SCGré et des autorités gabonaises,  en application  de son plan stratégique  2022 -2027, la société devait augmenter son capital social  à 15 milliards au plus tard au 31 décembre 2021. Pour ce faire et également  dans le strict respect  des engagements pris par le Gabon, de désigner trois sociétés qui devaient faire leur entrée à la bourse des valeurs mobilières  d’Afrique  Centrale,  suite à l’acte uniforme de fusion des deux bourses, nous avons entrepris deux opérations concomitamment. Dans un premier temps,  après avoir mis en ordre nos ressources internes et mis en place une équipe projet constituée d’experts, nous avons entrepris la phase de préparation du projet avant sa mise en œuvre. Cela se traduit par la valorisation  de la SCG  ré selon trois méthodes retenues et la moyenne de cette méthode nous donnait une valeur nominale d’une action à 21300. Les actionnaires  de la SCG  ré ont fait une décote pour l’ensemble des investisseurs de 6%.  Avant cette opération,   au 31 décembre 2021, la société avait un capital social de 10 milliards, un  chiffre d’affaires de13 milliards par an, un résultat net  moyen de 950 millions, une distribution moyenne des dividendes par an de 650 millions. L’opération  d’appel public  à l’épargne inédite  pour une société  régulée par la Cima nous a permis de collecter sur la place financière  de la sous-région 7 milliards d’intentions de souscriptions. Nous nous sommes retrouvés en souscriptions réelles à 5, 6 milliards FCFA. En gros, la SCG  ré  a par cette opération intéressé  771 nouveaux investisseurs parmi lesquels 50 personnes morales. Les camerounais  ayant souscrit à plus de 3 milliards. On a la CNPS qui  occupe aujourd’hui un poste dans le conseil d’administration.  Cette opération  s’est étendue au-delà de la Cemac. 

 Quels sont les avantages que vous avez pu tirer de ce recours à la BVMAC ?

 Il faut dire que c’était une belle réussite. D’abord une réussite humaine et financière. Car cette opération  fait de la SCG ré la première société agréée par la Cima sur un espace composé de 14 pays de la zone franc et de la zone Uemoa à faire son entrée à la bvmac. Ladite cotation a généré à la SCG ré un certain nombre d’avantages. Ça  a permis à la SCG ré  d’accroître sa notoriété, d’être mieux connue, d’accroître son management. La SCG ré  a pu modifier son rating qui était de c- aujourd’hui  il est de B-. Ça a permis  à la SCGré  d’augmenter sa capitalisation passant ainsi d’une capitalisation  qui était de 10 milliards, aujourd’hui  nous  sommes sensiblement autour de 36 milliards. Ceci, du fait que le titre de la SCG ré  a été apprécié par le marché  local. Côté à 20 mille francs il est à 21000 FCFA aujourd’hui  à la place boursière de l’Afrique Centrale. Cette expérience devrait  servir aux assurances de la zone Cemac qui sont aujourd’hui confrontées à l’obligation d’augmenter leur capital social à 3 milliards pour une société d’assurance vie et à 5 milliards pour une société d’assurance non vie. Jusque-là les opérations d’augmentation  du capital des sociétés  d’assurances prenaient en compte les anciens canaux,  c’est-à dire un  appel à numéraire auprès des actionnaires. Avec l’expérience réussie de la SCG ré, les sociétés  d’assurance  de la zone Cemac et de la Cima n’ont plus d’excuses. Pour procéder à leur valorisation et de l’augmentation de leur capital,  elles peuvent aujourd’hui, comme la SCG ré le faire par appel public à  l’épargne. Et cela permettra à leurs assurés de devenir leurs actionnaires et rendre beaucoup plus démocratiques les décisions qui seront prises au sein de leurs instances.

L’assureur aujourd’hui  doit pouvoir  jouer sur deux aspects : émetteur, c’est-à-dire rechercher sur le marché financier  des capitaux  qu’il lui faut  afin de valoriser ses fonds propres et augmenter  son capital social,  secundo investisseur.

Au cours du colloque international  sur les assurances et les marchés financiers organisé à Douala par la Cima, les assureurs ont évoqué deux préoccupations majeures quant à leur entrée en bourse. La question de la fiscalité et de la liquidité. Que pouvez-vous dire à ce sujet compte tenu de votre expérience ?

 Les autorités de la Cemac ont prévu une fiscalité particulière pour les sociétés cotées en bourse. Avant la cotation  de la SCG ré  en bourse, la SCG ré  payait un impôt sur les sociétés (IS) à 30% au Gabon. Aujourd’hui  l’Etat nous fait un crédit de réduction  de 10%. Ce qui fait que dans les 5 ans qui suivent notre  inscription  en bourse, nous payons l’IS  à 20%. Autre chose, les investisseurs  payent également un IRCM (impôt sur le revenu des capitaux mobiliers, ndlr) nettement en deçà.  Il y a une fiscalité  très favorable  pour les investisseurs,  mais également pour les sociétés  qui vont à la bourse. Et même  les produits qui sont présentés pour diversifier nos placements bénéficient d’un régime fiscal particulier. 

 Quels conseils pour les assurances qui voudraient faire aujourd’hui  aller à la BVMAC?

Pour susciter la confiance des investisseurs  candidats à la bourse, c’est la transparence. Les investisseurs  sont très sensibles à la transparence.   Aucun investisseur ne pourra faire le pas pour acquérir  les actions d’une société  d’assurance si cette dernière n’est pas transparente.  Autre conseil, commencez à former vos équipes pour conduire ces changements. Elles doivent s’approprier  le passage d’une société  non cotée  pour une société  cotée. Et derrière, constituer une équipe  projet qui doit comprendre  les experts dans le domaine financier, juridique et communication.  Rendre l’opération  la plus populaire possible.

Infrastructure : L’Ecole militaire interarmées se dote d’un site de 45 hectares à Awae

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Le nouveau campus est appelé à abriter 46 bâtiments et une population comprise entre 1 200 et 1 500 personnes.

Le nouveau campus est appelé à abriter 46 bâtiments et une population comprise entre 1 200 et 1 500 personnes.

Joseph Beti Assomo, ministre délégué à la présidence de la République chargé de la Défense (Mindef) a effectué hier jeudi 19 octobre 2023, une visite du site devant abriter le nouveau campus de l’Ecole militaire interarmées (EMIA) dans la localité d’Ekoum-Abang, arrondissement d’Awae département de la Mefou-et-Afamba dans la région du Centre.

Selon l’état des lieux dressé par le génie militaire en charge des travaux, l’on apprend que les travaux de terrassement ont démarré depuis un mois. Le nouveau campus est appelé à abriter 46 bâtiments et une population comprise entre 1 200 et 1 500 personnes. Lesdits travaux vont s’effectuer en trois phases.

Selon l’information contenue dans le journal Cameroon Tribune de ce vendredi 20 octobre 2023, durant la première phase, il est prévu l’aménagement d’une aire multisports, l’érection de la clôture de sécurité, les constructions de l’année probatoire, du poste de commandant de l’EMIA, des infrastructures communes (soutes à carburant et munitions, champ de tir, mess des officiers.

Ce qui permettra l’accueil, dans un premier temps, de 400 élèves officiers masculins, 80 élèves officiers féminins, 20 cadres officiers et 36 cadres non officiels. La nouvelle structure sera dotée de deux terrains de football, trois terrains multisports, un salon de coiffure, une piscine semi-olympique, un amphithéâtre de 500 places chacune, un réfectoire, un foyer, un hôtel des officiers, des dortoirs, une bibliothèque, une salle multimédia, un poste de police, un hôpital avec morgue entre autres.

CTD : Ce que va apporter la convention-cadre entre le Feicom et la Chambre des comptes de la Cour suprême

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Outre la sensibilisation des ordonnateurs que sont les chefs des exécutifs communaux et régionaux en matière de bonnes pratiques budgétaire, il y aura aussi un échange d’expertise, ainsi que la réalisation de diverses études.

La Chambre des comptes de la Cour suprême et le Fonds spécial d’équipement et intervention intercommunale (Feicom) ont signé le 18 octobre 2023 à Yaoundé, une convention-cadre afin d’améliorer la mise en œuvre de l’obligation de réduction des comptes au sein des Collectivités territoriales décentralisées (CTD).

Entre autres avantages, ce partenariat entre la Chambre des comptes de la Cour suprême et la banque des CTD prévoit également le recyclage des personnels du Feicom dans le  cadre de leur travail d’analyse des documents financiers.

Outre la sensibilisation des ordonnateurs que sont les chefs des exécutifs communaux et régionaux en matière de bonnes pratiques budgétaire, il y aura aussi un échange d’expertise, ainsi que la réalisation de diverses études. En effet dans leurs demandes de financements adressées aux Feicom, précise le quotidien gouvernemental Cameroon Tribune du 18 octobre courant, les CTD doivent joindre les comptes administratifs des trois derniers exercices pour analyse.

Pour ce qui est de l’échange d’expertise, ainsi que la réalisation de diverses études, l’on apprend de notre source que Philippe Camille Akoa, directeur général du Feicom a évoqué une étude réalisée par ses services sur les comptes administratifs de diverses communes entre 2017 et 2021. Il s’agissait d’examiner le niveau de fiabilité des prévisions des CTD étudiées en termes de mobilisation des ressources et leurs capacités à honorer leurs engagements et faire face à des risques.

BVMAC. Les freins à l’investissement des compagnies d’assurance

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Offres de placements limitées, une réglementation  vieille de plus de 20 ans,  la fiscalité… les assureurs  présentent les limites à leur participation en bourse.

 A ce jour, seule la compagnie de réassurance gabonaise  est présente à la côte de la Bourse des Valeurs Mobilières d’Afrique Centrale (BVMAC).  Les pays de la sous-région comptent pourtant sur les  investisseurs institutionnels comme les assurances qui disposent d’une épargne longue pour dynamiser le marché financier.  Mais à les écouter, plusieurs barrières doivent être levées pour les voir se mobiliser.  Le colloque international sur les assurances et les marchés financiers tenu à Douala  du 17 au 18 octobre dernier était l’occasion d’aborder cette problématique.

 Au cours  de cet évènement organisé par la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (Cima) en partenariat avec Financia Capital et le Cabinet Bridge Consulting & Partners, les compagnies d’assurance n’ont pas caché les limites  aux opportunités d’investissements qui sont présentées. D’après les assureurs, les offres de placements dans la zone CIMA sont limitées malgré la mise en place des organismes tels que la BRVM, BVMAC, COSUMAF. Ils estiment que les entreprises qui pourraient intéresser les investisseurs assureurs ne sont pas encore présentes en bourse. Pourtant, le potentiel existe. Les placements réalisés par l’ensemble des entreprises opérant dans l’espace CIMA s’élèvent à 2 747,94 milliards de F CFA en 2020 contre 2 506,78 milliards de F CFA en 2019, soit une progression de 9,6%.  Seulement, ces placements sont  dominés par les dépôts en Banque (35,1% de dépôts bancaires, contre 14,0% d’actifs immobiliers et 0,6% d’avances sur contrats vie). Pour l’Association des Sociétés d’Assurance du Cameroun (ASAC),  ce sont là des conséquences de la réglementation sur les placements qui date de plus d’une vingtaine d’années.  Cette situation engendre des opportunités de placements très peu diversifiées ainsi qu’une faible rentabilité  (en moyenne moins de 5% en net).

 L’un des éléments pointés du doigt dans le cadre réglementaire, porte sur le régime de solvabilité auquel sont assujetties les compagnies en zone CIMA.  La liste limitative des placements admis en représentation des engagements réglementés  fixe notamment, entre  15% et 50% pour les obligations émises ou garanties par un État membre de la CIMA.  40 % pour les autres obligations et actions; 40 % pour l’immobilier; 10% pour les autres prêts garantis; compris entre 10% à 40% (35% en assurance vie) pour les comptes courants ou les espèces en caisse. Pour les assureurs, il faut mettre à jour le catalogue de placements admis en couverture des placements réglementés qui date de plus de 20 ans.  La   fiscalité est aussi cité comme un obstacle majeur.  « La fiscalité étouffante constitue une double peine pour le marché. Elle grève le coût des assurances (prime d’assurance) donc contribue à la stagnation du chiffre d’affaires du marché. En plus, cette fiscalité ne soumet pas tous les acteurs intervenant dans la collecte de l’épargne aux mêmes exigences que les compagnies d’assurances », note Thierry Kepeden, président de l’ASAC.

Réaction

Jacqueline Nkembe épouse Adiaba, présidente de la COSUMAF

« Une étude est en cours pour élaborer une  fiscalité  sur le marché financier »

« De concert avec la Banque Centrale, il y a une étude qui est en cours pour élaborer une  fiscalité  sur le marché financier. Le projet avance. Les consultants  qui seraient retenus vont après avoir pris connaissance  des textes du marché  financier,  élaborer une feuille de route pour chaque instrument et toutes les parties prenantes ici prenantes. Que ce soit le segment du marché  financier,  que ce soit le segment  investisseurs, compagnies d’assurance,  banques seront interpellés. À la fin de la journée, la fiscalité doit être à la fois  attractive et incitative. Il n’y a pas de marché financier  sans cet aspect très déterminant pour développer un secteur  comme le nôtre.  Au 31 décembre 2022,  nous avons enregistré 532 000 obligations transigées  pour une modique somme d’1,4 milliards FCFA levés. Ce chiffre devrait interpeller les assureurs.  La question  c’est  qu’est-ce que les textes de la Cosumaf offrent aux compagnies d’assurance ? Les textes du marché financier ont pris en compte de nouveaux acteurs, de nouveaux produits.  C’est dans ce dans ce que la Cosumaf a renforcé ses prérogatives et pouvoirs en matière  de protection de l’épargne. Les nouveaux instruments sur la gestion collective, les fonds d’investissement alternatifs, les titres financiers, la finance numérique. Donc on a observé différents corps de métiers, pas seulement les assureurs et on a essayé de voir comment le marché financier peut apporter un début de réponse à leurs problématiques. Pour le secteur des assurances, le marché financier offre des possibilités pour lever des capitaux pour  financer la croissance. Vous renforcez la visibilité de l’entreprise à la fois localement et internationalement. »

In mémoriam : Un an déjà que Madiba Songuè s’en est allé

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Madiba Songue


17 octobre 2022-17 octobre 2023. Un an déjà que le sénateur Salomon Madiba Songue est mort. Un an que le peuple Sawa en général et les Bakoko en particulier, ont vu le feu s’éteindre sur leur pipe. « C’est une date désormais inscrite dans les annales de la mémoire collective du peuple Bakoko du Wouri, de la grande famille Mpo’o, de la grande institution Ngondo, ainsi que celle du peuple Sawa du Cameroun », écrit Erick Jamil Songue son successeur dans un communiqué de presse. « C’est pour nous une nouvelle opportunité de remercier à sa juste valeur, tous ceux qui de près ou de loin, auront contribué à la construction et l’édification de son parcours », a-t-il martelé. Un «parcours qui du reste sera un modèle à suivre pour de nombreuses générations », a souligné le monarque des Bakoko du Wouri. Occasion pour Sa Majesté Erick Jamil Songue de renouveler ses remerciements à tous ceux qui ont joint leurs forces et énergies à elles des Bakoko pour « lui rendre un hommage digne et mérité lors de ses obsèques ». Et du coup, « le peuple Bakoko voudrait savoir compter sur vous, pour les grands moments dans sa marche historique non seulement à l’accomplissement de son destin, mais aussi à celui du Cameroun », espère son leader traditionnel.

En 1992, l’homme devint le 16ème chef de la dynastie des régnant sur le canton Bakoko du Wouri comptant sept villages : Bwan, Japoma, Mbanga, Ngodi, Yassa, Yansoki et Yatchikaaura marqué son temps par son engagement dans la défense des intérêts des peuples Sawa en général et Bakoko du Wouri en particulier ; et particulièrement engagé dans la cause du Ngondo, festival culturel du peuple Sawa. On sait par exemple que le défunt monarque avait instauré une école d’apprentissage de la langue Baoko. Militant du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), l’homme vera son militantisme être récompensé en 2013 sénateur par le président de la République. L’homme ne terminera pas son mandat, fauché par la mort le 17 octobre 2022, à l’hôpital Laquintinie, à 71 ans. Alors qu’il présidait l’assemblée générale du Ngondo depuis 2017.

Adaptation aux changements climatiques : Une entreprise Burkinabè sélectionnée pour des travaux dans 06 communes du Cameroun

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C’est dans le cadre du Projet de développement des villes inclusives et résilientes (PDVIR).

C’est dans le cadre du Projet de développement des villes inclusives et résilientes (PDVIR).

Célestine Ketcha Courtes (photo), ministre de l’Habitat et du développement urbain (MINHDU) vient de mettre à la disposition du grand public, un communiqué portant publication des résultats de la demande de propositions pour le recrutement d’un consultant chargé de l’étude de conception de solutions basées sur la nature.

C’est dans le cadre de la préservation de la capacité de drainage et d’adaptation naturelle des bas-fonds au changement climatique dans les communes de Batouri, Douala 3ème, Douala 5ème, Ngaoundéré 2ème, Yaoundé 5ème et Yaoundé 4ème.

C’est Groupe CETRI & ENSERBAT-TP qui a été retenu comme ayant proposé l’offre la « mieux disante », soit 117 150 000 FCFA. Cinq autres concurrents n’ont pas été retenus pour le motif de « proposition élevée  et pour propositions techniques et financières non déposées ».

Il s’agit des entreprises : Le Competing qui a proposé 141 996 000 FCFA, le burkinabè Groupement Cintech & Perspective & Agro Bio (113 596 250 FCFA) et le tunisien Groupement Studi International & Studi Cameroun (176 893 267 FCFA). Groupement Groupe Huit & Keran Afrique de l’Ouest & Agora Consulting & Arter (propositions techniques et financières non déposées). Ce dernier motif a été appliqué à l’entreprise tunisienne Scet-Tunisie.

Main d’œuvre étrangère au Cameroun : Issa Tchiroma Bakary met fin au phénomène de deux Directeurs des ressources humaines au sein d’une même entreprise

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Un délai de trois mois est accordé aux responsables de ces unités de production pour mener des diligences nécessaires.

Le ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle (Minefop) précise que ces entreprises basées au Cameroun et employant le personnel de nationalité camerounaise et étrangère doivent impérativement disposer en leur sein, d’un seul DRH de nationalité camerounaise, qui gère tant le personnel national qu’étranger.

Le ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle (photo) a récemment publié, une lettre circulaire en date du 13 octobre 2023, relative au recrutement des Directeurs des ressources humaines (DRH) dans les unités de production basées au Cameroun.

En effet, explique le membre du gouvernement « il m’a été donné de constater qu’au sein de certaines unités de production qui emploient le personnel de nationalité camerounaise et étrangère, il existe deux responsables des ressources humaines, un pour gérer le personnel de nationalité camerounaise et l’autre pour gérer le personnel de nationalité étrangère et parfois, les entreprises n’en disposent pas du tout, comme si la fonction de gestion des ressources humaines est facultative » constate le ministre.

Dans le communiqué publié le 13 octobre dernier, Issa Tchiroma Bakary précise que : Toute entreprise basée au Cameroun doit impérativement disposer en son sein d’un DRH de nationalité camerounaise doté d’une compétence d’attribution complète et effective. « Les entreprises qui emploient le personnel de nationalité étrangère et le personnel de nationalité camerounaise doivent désigner un et un seul directeur des ressources humaines de nationalité camerounaise qui gère le personnel national qu’étranger » précise la circulaire ministérielle.

Un délai de trois mois est accordé aux responsables de ces unités de production pour mener des diligences nécessaires, en vue précise le membre du gouvernement, de recruter un DRH de nationalité camerounaise, conformément à la règlementation en vigueur au Cameroun.

Eboulement de terrain à Mbankolo : L’identité du sous-préfet de Yaoundé 2 utilisée pour arnaquer les responsables politiques

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Certains individus appellent des personnalités et responsables politiques et autres commerçants installés dans cette circonscription administrative au nom de Daouda Ousmane pour demander des appuis et dons à la faveur des sinistrés de la catastrophe.

Daouda Ousmanou, sous-préfet de l’arrondissement de Yaoundé 2 vient d’apporter un démenti formel sur des actes d’escroquerie orchestrés par certains individus mal intentionnés dans sa circonscription de compétence.

En effet, dans une correspondance qui date du mardi 17 octobre 2023 et signée du sous-préfet lui-même, il est fait mention de ce que certains individus appellent des personnalités et responsables politiques et autres commerçants installés à Yaoundé 2 au nom du sous-préfet pour demander des appuis et dons à la faveur des sinistrés de la catastrophe de Mbankomo, survenue le 08 octobre 2023.

« Cette démarche répréhensible démontre à suffisance l’insensibilité desdits individus à la douleur des familles si durement éprouvées » indique le communiqué du sous-préfet. Raison pour laquelle une enquête a été instruite à la brigade de gendarmerie de Mbankolo. « Par ailleurs, l’autorité administrative tient à préciser que les dons offerts, à deux reprises par le Chef de l’Etat S.E Paul Biya suffisent abondamment à couvrir l’ensemble des besoins des familles sinistrées et accueillies à la Maison du Parti de Nkomnkana » précise le sous-préfet.

SDF : La succession de Fru Ndi ouverte

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« Tout est prêt à 90% pour le 10ème Congrès ordinaire du SDF». La déclaration est d’Adeline Djomgang. La secrétaire générale du Social democratic front (SDF) ne doute plus de la réussite des derniers réglages en vue de la tenue du Congrès électif du Parti de la Balance prévu les 27 et 28 octobre prochains au palais des sports de Yaoundé. C’est que, « le décès du fondateur du SDF et père de la démocratie camerounaise, a laissé un grand vide au SDF ; nous ferons tout pour le maintien du legs de notre chairman », a soutenu Donatus Njong, président du Comité d’organisation du congrès.

A dix jours de l’ouverture de cet événement, les deux cadres ont donné une conférence de presse à Yaoundé ; et ont dévoilé le thème du Congrès qui est : « Ensemble, transformés et plus déterminés». Pour coller à l’ambition et aux objectifs que les organisateurs veulent atteindre à travers ce congrès. C’en sera le premier sans Ni John Fru Ndi décédé le 7 juin dernier, à quelques jours du Congrès initialement programmé fin juillet dernier. Mais il est évident que le Chairman qui avait longtemps annoncé sa retraite politique, mieux son retrait de la marche du parti, n’était plus qu’un spectateur qui tirait les ficèles dans l’ombre pour sa succession, depuis la présidentielle de 2018. « Même si le Chairman était encore vivant, il n’allait que nous accompagner dans la désignation de son successeur, et nous sommes préparés à lui montrer que nous avons assez appris à ses côtés», est convaincu Adeline Djomgang.

Mais en déclarant l’ouverture de la campagne électorale ce 17 octobre, Donatus Njong n’a pas livré les noms des concurrents à la succession de Fru Ndi. « Pour être candidat, vous devez commencer à vous faire investir par la base, et votre dossier est acheminé ; puis la commission d’investitures a le dernier mot : elle veille au respect des textes, notamment le respect du genre», s’est contenté l’ancien maire de Kumbo, malgré l’insistance des journalistes. « La décision de la commission des investitures est envoyée au secrétaire général qui la publie. C’est de la responsabilité du secrétariat général », s’est-il débiné. A son tour, la Secrétaire générale a esquivé la question : « je ne saurais violer les statuts dont je suis garant. L’article 10 du Règlement intérieur en son alinéa 4, paragraphe i, dit que ‘’le secrétaire général publie les candidatures reçues au plus tard 10 jours avant le début du Congrès», a-t-elle déclaré. « Je les publierai par les canaux du parti», a-t-elle fini par annoncer. « Vous savez qu’il y a trois candidats à la présidence : Jester Shewa, Gordon Zama et Joshua Osih», a-t-elle indiqué, en soulignant que « ce n’est pas ce que la commission des investitures a décidé». Sans jamais livrer les noms tant attendus. « Nos textes prévoient l’équilibre de genre ; ça veut dire qu’à un poste le titulaire et le second ne peuvent pas être du même sexe ; et c’est la commission des investitures qui assure ce travail», explique la secrétaire générale, pour dissiper les soupçons de « tripatouillages » relevées.

Les deux challengers de Joshua Osih présenté comme le favori, étaient présents, pour rencontrer et discuter avec des proches et camarades du parti. Les candidats aux autres postes étaient également présents, sans pouvoir prendre la parole. « c’est une conférence de presse ; seuls les journalistes ont droit à la parole», leur a-t-on opposé lorsque Jester Shewa a voulu prendre la parole. Cependant, « la campagne électorale est ouverte», a indiqué Donatus Njong. A cet effet, Gordon Zama a annoncé être « en route pour le Nord, pour la campagne ».

Cavayé Yéguié Djibril soigné en France : Une évacuation sanitaire sous haute tension

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Autorisé à quitter le Cameroun afin de recevoir des soins, le président de l’Assemblée nationale n’est toujours pas parti. En cause notamment, un conflit entre son directeur de cabinet, Boukar Abdourahim, sa famille et des députés.

Après des mois de négociations avec la présidence de la République, qui lui avait d’abord opposé son veto, Cavayé Yéguié Djibril a finalement obtenu l’autorisation d’être évacué en France et a obtenu un visa d’un an. Ce déplacement du président de l’Assemblée nationale (PAN) était prévu depuis août.

L’option d’un voyage en Inde – moins coûteux qu’un départ pour la France – avait été envisagée. Mais, confronté à un scandale financier au sein de l’institution qu’il dirige, il avait finalement été contraint d’annuler son déplacement et de retourner à Mada, son village natal, où il officie comme chef traditionnel.

Source : Jeuneafrique.com

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