jeudi, mai 28, 2026
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Zoom : Vers une baisse du Fonds spécial des télécoms

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Comparativement à la précédente Loi de Finances, le document transmis aux députés de la nation prévoit quelques changements clés. Notamment la baisse de l’enveloppe destinée au Fonds Spécial des Télécommunication. De 30 milliards en 2020, le plafond des ressources destinées à approvisionner le Fonds Spécial des Télécommunications devrait passer à 25 milliards pour le prochain exercice.

Le Fonds Spécial des Télécommunications retrace d’abord en recettes : la quote-part des contributions annuelles des opérateurs et exploitants de services des communications électroniques, à hauteur de 3 % de leur chiffre d’affaires hors taxes ; les revenus issus de la production et de l’édition de l’annuaire universel d’abonnés ; la quotité des droits d’entrée et de renouvellement issue de la vente et du renouvellement des autorisations ; les dons et legs ; la subvention de l’Etat. Enfin, en dépense, ce sont : le financement du service universel des communications électroniques ; les opérations de développement des communications électroniques sur l’ensemble du territoire ; les opérations de développement des Technologies de l’Information et de la Communication; les activités liées à la sécurité des réseaux de communications électroniques et des systèmes d’information ; les contributions financières de l’Etat aux organisations internationales du secteur des télécommunications. Sur ces derniers points, l’on note que le ministère des Postes et Télécommunications a mené de nombreuses actions visant le développement d’une infrastructure de télécommunications adéquate.

«Le principal enjeu étant d’assurer l’accès de tous aux services de communications électroniques et, sur toute l’étendue du territoire national. Cela passe par la densification de l’infrastructure d’accès, l’extension du réseau dorsal national en fibre optique (Backbone), et la multiplication des voies d’accès à l’international par le déploiement des câbles sous marins », expliquait Minette Libom Li Likeng, ministre des Postes et Télécommunications.

Par Arthur Wandji et Canicha Djakba

Hôtellerie : l’exonération de la taxe de séjour envisagée

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Malgré l'apparence, le secteur de l'hôtellerie a souffert au Cameroun

Loin d’être reluisant, le secteur de l’hôtellerie vit des moments encore plus difficiles depuis l’avènement du nouveau coronavirus au Cameroun. Si la pandémie a contraint le gouvernement à prendre des mesures conséquentes pour bloquer la propagation du virus, la fermeture des frontières terrestres, maritimes et surtout aériennes met un terme à l’arrivée des touristes en terres camerounaises. Et par conséquent ralentit l’activité des hôtels. Frappés de plein fouet par cette crise sanitaire, bon nombre d’établissements se sont résignés. Le groupe La Falaise par exemple avait dû fermer trois de ses hôtels à Douala notamment les quartiers Akwa, Bonanjo et Bonapriso. Ceci après avoir mis en congé technique une partie de son personnel. D’autres comme l’Hôtel Franco ou encore Meumi ont failli suivre le mouvement. A l’unanimité, les patrons d’hôtels disent subir une baisse drastique du chiffre d’affaires. Plusieurs fois l’Etat a été appelé au secours.

Exonérations

Pour soutenir la relance de l’activité du secteur, les pouvoirs publics envisagent deux mesures spéciales. Contenues dans le projet de la Loi de Finances 2021, celles-ci proposent ; d’exonérer tous les établissements d’hébergement classés ou non de, non seulement la taxe de séjour au titre de l’exercice 2021, mais aussi de l’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice fiscal clos au 31 décembre 2021. Si elle est adoptée par l’Assemblée nationale dont la session plénière s’ouvre le 12 novembre prochain, cette exonération va dispenser les établissements hôteliers de paiement des acomptes mensuels et du minimum de perception.

Les bénéfices du CHAN 2021 attendus

Outre ces deux mesures d’exonération envisagées, les acteurs du secteur pourraient également profiter de l’organisation du Championnat d’Afrique des Nations (Chan) prévu en janvier 2021 et la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui se tient un an plus tard. Selon les prévisions faites par le ministère du Tourisme et des Loisirs trois ans plus tôt, le Cameroun pourrait atteindre un objectif de 1000 touristes étrangers. Lesquels devaient générer 75 milliards de francs CFA de frais de visa, 10 milliards de francs CFA de frais de timbres d’aéroport, 120 milliards de francs CFA de taxes touristiques reversées à l’Etat. Soit un total partiel de 205 milliards de francs CFA. Des investissements notamment attendus dans le transport, l’hébergement, la restauration, la communication téléphonique, l’artisanat et autres souvenirs, la visite des sites touristiques et les loisirs, etc.
La rédaction

Zone de libre-échange continentale : Le Cameroun intègre le marché unique africain

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La ZLEC se lancera avec le Cameroun

Le Cameroun entre dans la Zone de Libre Échange Continental Africain (Zlecaf) en janvier 2021. Le projet de loi prévoit en son article 12 l’entrée en vigueur du tarif préférentiel de la Zlecaf à compter du 1er janvier. Initialement prévue pour le 1er juillet 2020, l’effectivité de ce marché unique continental a été renvoyée à cette date du fait entre autres de la pandémie du coronavirus qui a entraîné la fermeture des frontières. Dans les faits, cela se traduira par une élimination progressive des droits de douane sur les échanges commerciaux régionaux. Les entreprises camerounaises pourront importer ou exporter à des tarifs compétitifs. Un réajustement qui leur permettra de négocier plus facilement à l’intérieur du continent, de répondre aux demandes du marché africain et de tirer profit de ses avantages. Ce qui à terme devrait aboutir à une élimination progressive des barrières douanières, principal frein aux échanges commerciaux sur le continent. Par ailleurs, elle permettra d’accroître de 25 % d’ici à 2025 le taux des échanges intra-africains, aujourd’hui estimés à 17%. En préparation de cette entrée, le 22 octobre dernier l’Agence des Normes et de la Qualité (Anor) a adopté près de 300 normes de l’Organisation Africaine de Normalisation (Arso).

Des normes qui concernent globalement les secteurs de l’agro-alimentaire, du textile, du génie civil, de la peinture, du vernis… La Zlecaf devrait aboutir à la création d’un marché unique pour les marchandises, les services, les investissements, les droits de la propriété intellectuelle et la circulation des personnes. En vigueur depuis le 30 mai 2019, ce marché commun marque la plus grande avancée vers l’intégration économique de l’Afrique. Cette zone devrait devenir le plus vaste espace commercial au monde, avec 1,2 milliard d’habitants.

Par Arthur Wandji et Canicha Djakba

Bourse des valeurs mobilières d’Afrique centrale : Allègements fiscaux pour les entreprises cotées en bourse.

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Opérationnelle depuis le 5 juillet 2019, la Bourse des Valeurs Mobilières de l’Afrique Centrale (Bvmac) basée à Douala compte jusqu’ici quatre entreprises dont trois camerounaises et une gabonaise. Pour accroître le nombre de ces entreprises, le Cameroun compte mettre sur pied une politique de réduction des impôts. Les mesures relatives à la promotion du secteur boursier sont prévues dans le projet de loi de finances à défendre au parlement. « Les sociétés qui procèdent à l’admission de leurs actions ordinaires à la côte de la Bourse des Valeurs Mobilières de l’Afrique centrale bénéficient de l’application des taux réduits d’impôt sur les sociétés suivants : un taux réduit de l’impôt sur les sociétés de 25 % ; un taux réduit de 1,5 % de l’acompte et du minimum de perception de l’impôt sur les sociétés », indique le document.

Une réduction de 25 % sera aussi accordée aux entreprises qui émettent des titres sur le marché obligataire de la Bvmac. Par ailleurs, « les entreprises qui sont réputées faire appel public à l’épargne conformément aux dispositions de l’Acte uniforme Ohada relatif aux sociétés commerciales et aux groupements d’intérêt économique, et qui consentent à admettre et échanger tout ou partie de leurs titres de capitaux et de créance à la cote de la Bvmac, bénéficient de l’application d’un taux réduit d’impôt sur les sociétés à 25 %, à compter de la date d’admission des titres », prévoit le projet de loi de finances.

Par Arthur Wandji et Canicha Djakba

Finances publiques : Les chiffres clés du projet de budget 2021

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Il y a de quoi garder le sourire

Le ministère des Finances s’apprêterait à défendre au cours de la session parlementaire qui s’ouvre le 12 novembre prochain un budget de « 4 858, 2 milliards de francs CFA », indique le projet de projet de loi. Équilibré en ressources et en emplois, le projet de budget 2021 présente « 4 670 milliards de francs CFA au titre du budget général et 188,2 milliards pour les comptes d’affectation spéciale », renseigne le document. Comparé au précédent budget, ce projet de loi présente une augmentation de 449 milliards de francs CFA. La loi de finances corrective de juin 2020 portait à 4 409 milliards de francs CFA le budget 2020 du pays. Cette loi de finances rectificative consacrait une baisse de 11 % de l’enveloppe budgétaire initiale, soit 542,7 milliards en raison notamment des effets non prévus de la pandémie sur l’économie nationale. Le budget 2020 passait ainsi de 4951,7 milliards de francs CFA à 4 409 milliards.

La nouvelle augmentation envisagée pour l’année 2021 réopérerait donc sur l’atténuation des effets de la pandémie depuis quelques mois ainsi que sur les mesures de relance de l’économie entreprises par le gouvernement. Il s’agit notamment du Plan de riposte triennal de relance économique post Covid-19 qui sera mis en œuvre dès 2021. Or en comparaison du budget 2019, celui de 2020 était déjà en baisse de 5 %. Depuis 10 ans, c’était la première baisse qu’enregistrait le budget, ceci en raison entre autres des projections qui devraient être revues au cours de l’année, une fois tranchée la question de la suite qui sera donnée au programme avec le FMI qui devait prendre fin le 25 juin dernier. Des mesures portant sur l’élargissement de l’assiette fiscale pourraient porter leurs fruits à plus long terme.

A contrario, le budget 2021 est en baisse de 93 milliards par rapport à celui qui avait été initialement prévu en fin décembre 2019. Il était alors de 4 951,7 milliards de francs CFA. Lui-même était déjà en baisse par rapport au budget de l’année précédente.

Par Arthur Wandji et Canicha Djakba

Lfpc : La Fécafoot retire à la Ligue ses compétences

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Le Comité-executif-FECAFOOT a vidé la LfPC de sa substance

Au terme de deux jours de travaux, le Comité exécutif de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) a « décidé de retirer, à compter de ce jour, l’ensemble des compétences déléguées à la Lfpc ». D’ailleurs, « il n’existe aucune convention de délégation de compétences entre ladite Ligue et la Fécafoot », clament les membres du Comité exécutif de l’instance. En clair, l’organisation des championnats professionnels est retirée à Pierre Semengue qui reste en poste, suivant la résolution 13 de l’Assemblée générale de la Fécafoot dont les travaux ont été validés au cours de la session ouverte le 2 novembre, avant d’être suspendue pour reprendre ce jour. « L’ensemble des modalités liées à l’organisation de ces championnats sera communiqué en vue du démarrage affectif desdits championnats dans les tout prochains jours», annonce la Fécafoot. En respect de la résolution 13 donc, et malgré la « dissolution » de la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC), la Fécafoot maintient le général en poste à titre « exceptionnel », après avoir constaté la forclusion de son mandat.

Pierre Semengue n’a pas pris part à ces travaux, encore moins à la séance de travail organisée hier à la Fécafoot pour clarifier la situation de la Ligue qui vient de vivre deux assemblées générales par deux factions opposées : l’une par le président de l’instance et qui a validé la saison sportive dernière, et engagé la nouvelle ; et l’autre organisée par les dissidents qui ont dissout la ligue. Pierre Semengue qui déclare avoir été convoqué aux travaux de la commission du tracé de la frontière entre le Cameroun et le Nigeria, a émis des « doutes sur la neutralité de la Fécafoot» dans cette affaire. Semengue « suggère » au président de la Fécafoot de se référer au Comité national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC) pour toute autre médiation sur cette affaire.

A son niveau, le général à la retraite annonce avoir saisi la justice pour connaître de la crise qui secoue la Ligue. Convaincu qu’il est, que cette crise dépasse la sphère sportive. On sait que l’homme avait déjà confié avoir pu obtenir des informations faisant état d’un projet de déstabilisation du Cameroun à travers le sport et notamment le football.

Crise à la LFPC : Pierre Semengue snobe Mbombo Njoya et saisit la justice

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Semengue s'en remet à la justice

Pierre Semengue n’a pas pris part à la réunion de concertation que le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) a convoquée hier 3 novembre 2020 pour faire la lumière sur la crise interne à la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC). Assise qui a valu la suspension de la réunion du Comité exécutif de la Fécafoot ouverte lundi dernier. Dans un courrier qui a fuité sur les réseaux sociaux, le président de la LFPC justifie son absence par sa présence requise aux travaux du « séminaire atelier de des composantes camerounaises au CPP, à l’ETS et à l’ETM sur l’examen des feuillets des cartes de la frontière Cameroun-Nigeria ». Une raison d’Etat, relative au tracé de la frontière entre les deux pays voisins.

Mais au-delà de cette préoccupation, le général Pierre Semengue n’avait pas l’intention de se rendre à la Fécafoot pour cette autre crise dans laquelle il a « des doutes …sur la neutralité de la Fécafoot». En raison de ce que l’assemblée générale qui a abouti à la « dissolution » de la Ligue a eu lieu au Centre d’excellence de la CAF. Centre dirigé par la Fécafoot. Ce « malgré la décision d’interdiction signée du sous-préfet de Mbankomo», mentionne le général Pierre Semengue. Accusant entre les lignes la Fécafoot d’avoir joué sa partition pour la tenue de cette assemblée générale « anti-statutaire ». A cet effet, Pierre Semengue « suggère » Séidou Mbombo à « saisir le Comité national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC) pour une médiation en toute neutralité ».  

Mais déjà, le général à la retraite informe sa tutelle qu’il a saisi la justice « pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire qui, apparemment, va au-delà du cadre du football». Sans détails. Toujours est-il que l’homme avait déjà indiqué récemment que sa qualité de militaire lui a permis d’obtenir certaines informations qui font état d’un projet de déstabilisation du Cameroun par le football.

Pour comprendre le sujet:

Semengue engage la saison sans la Fécafoot

LFPC: une entité, deux assemblées générales

Dénouement: le TAS désavoue la Fécafoot et réhabilite la Ligue

Subvention de l’Etat: la dernière balle du général

Insécurité : des élèves du Lycée de Fundong enlevés

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Selon des informations livrées par la journaliste Mimi Mefo, au moins sept élèves du Lycée bilingue de Fundong ont été enlevés ce jour par des hommes armés. La journaliste en exil indique que les élèves se rendaient à l’école lorsqu’ils ont été kidnappés par des hommes non encore identifiés. Jusqu’à l’heure actuelle, rien ne filtre encore de la destination prise par les preneurs d’otage, ni leurs revendications. Le gouvernement non plus n’a pas encore communiqué sur cet autre acte criminel survevnu dans le chef-lieu du département du Boyo, région du Nord-ouest.

C’est le second incident du jour dans les deux régions en crise. A Limbé, un groupe d’assaillants s’est aussi invité au Kulu memorial college et a torturé les enseignants avant de mettre le feu sur les bâtiments. Alors que l’on n’a pas encore oublié la tuerie de la Mother Francisca de Kumba le 24 octobre dernier.

Limbé : Une école incendiée

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Du feu sur les bâtiments de Kulu memorial college de Kumba

Des images circulent sur les réseaux sociaux depuis ce matin, faisant état d’un incendie survenu dans un établissement scolaire de la ville de Limbé. Il s’agit de Kulu memorial college sis à Mile 4 dans cette ville de la région du Sud-ouest. Selon la journaliste Mimi Mefo, « les élèves et les enseignants ont été déshabillés et torturés» par les assaillants armés. Lesquels ont par la suite mis le feu sur les bâtiments et les bureaux, avant de prendre la fuite.

Les assaillants ont déshabillé les élèves et enseignants qu’ils ont torturés

Cela survient 24h après l’enlèvement de 11 enseignants de la Presbyterian school de Kumbo dans la région du Nord-ouest. Avant cela, ce sont des élèves de la Mother Francisca de Kumba qui ont fait les frais le 24 octobre dernier, de la crise qui secoue les régions du Nord-ouest et du sud-ouest. Sept en sont morts et 14 autres blessés encore internés dans des hôpitaux du Sud-ouest et du littoral.

Crise dans le NOSO : 11 enseignants enlevés à Kumbo

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Eglise presbyterienne de Kumbo. La peur s'installe

Tout le corps enseignants, soit 11 personnes, ont été enlevées ce 3 novembre 2020 à la Presbyterian school de Kumbo dans la région du Nord-ouest. Selon des informations concordantes, un groupe d’hommes armés a débarqué au sein de l’établissement et a proféré des menaces à l’encontre du corps enseignant qu’il a décidé d’emmener vers une destination inconnue. Après avoir ordonné aux élèves de retourner à la maison et de ne plus revenir à l’école. Pour le moment, le gouvernement est resté muet sur cette actualité.

Dans un communiqué de presse rendu public ce matin, l’église presbytérienne condamne véhément cet acte qui prive les enfants de leurs droits à l’éducation ». Et annonce être entrée en prières pour l’ensemble de la communauté éducative durant cette dure épreuve. « Notre espoir est que ce genre de scénario macabre prenne fin un jour par la grâce de Dieu». On apprend des médias internationaux que l’église et les autorités administratives locales ont entamé des négociations en vue de la libération des otages.

Le communiqué de l’église presbyterienne

Cela survient une semaine après l’attaque d’une école primaire confessionnelle de Kumba dans la région du Sud-ouest. Alors que l’émoi suscité par la fusillade qui a fait sept morts et 14 blessés dont certains cas graves, a semblé sonner le glas de la montée des sécessionnistes.

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