samedi, juin 13, 2026
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MTN Cameroun : Francis Ngannou rejoint la ligue des imbattables

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Le champion des poids lourds de UFC a  été présenté aujourd’hui par le groupe MTN Cameroun dans une conférence de presse donnée au Hilton. 

Journalistes, responsables des médias, le groupe MTN Cameroun ainsi que plusieurs autres participants étaient tous présents dans la salle pour assister à l’entrée de celui qu’on qualifie de prédateur dans la ligue des imbattables. 

Tel que définit par le Directeur marketing de MTN Cameroon, Riad Mezi, la ligue des imbattables est un concept du réseau téléphonique MTN Cameroun qui a pour principal objectif d’inspirer les populations et de leur permettre de croire, de rêver et même de se réaliser.

« imbattable ne veut pas dire faillir mais plutôt d’échouer et de toujours se relever pour aller de l’avant. C’est un état d’esprit qui doit permettre d’avoir l’énergie, les ressources pour nous permettre d’aller de lavant » dit-il. « Il y’a pas plus profond symbole de ce concept que de prendre des personnes qui représentent vivement notre concept de force et de détermination telles que Francis Ngannou, Aboubakar Vincent, Rigobert Song et plusieurs artistes camerounais à l’instar de Salatiel… » rajoute le Directeur marketing. 

Parchemé d’embûche mais enclin à la réussite, le parcours de Francis Ngannou est aujourd’hui une source d’inspiration pour de nombreux jeunes qui rêvent et qui croient en leur rêve. Le détenteur de la ceinture dorée ne manque pas de conseiller tous ses jeunes frères camerounais partout et même dans les villages qui tiennent à devenir un jour comme lui 

« Croire, persévérer, être déterminé et surtout discipliné. C’est ce qui compte et c’est ça le plus important » dit le natif du village Batié. 

En partenariat avec MTN Cameroun depuis un an aujourd’hui, Francis Ngannou renouvelle son intérêt et remercie le groupe du soutien indéfectible qu’il lui a apporté. 

Partenariat : Afriland First Bank et Proparco signent 10 milliards

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L’accord a été scellé hier à Douala par des hauts cadres des deux institutions.

Afriland First Bank et Proparco viennent de signer une convention d’un montant de 10 milliards. L’accord scellé hier à Douala par Alphonse Nafack, Administrateur Directeur Général d’Afriland First Bank et Remy Rioux, Directeur General du groupe AFD va permettre à la banque camerounaise d’émettre des instruments du commerce international pour des montants allant jusqu’à 15 millions d’euros.

Depuis 2017, Proparco a lancé un programme de garantie des transactions de Trade Finance. Il vise à soutenir le développement du commerce dans ses zones d’intervention. « En garantissant les instruments de Trade Finance des banques partenaires auprès de leurs correspondants bancaires, Proparco sécurise les transactions et facilite le développement des relations commerciales entre importateurs et exportateurs. Cette signature intervient ainsi dans le cadre de ce programme.

Ce projet a un impact significatif car il soutient la banque sur les marchés internationaux et encourage les banques étrangères à accroître leurs opérations de Trade Finance avec Afriland First Bank et ses clients locaux. «Avec la signature de cette garantie d’opérations avec PROPARCO, Afriland First Bank passera à 20 le nombre de partenaires internationaux pour un cumul de lignes de Trade finance de 222 millions d’euros (146 milliards de F CFA). Dans un environnement caractérisé par le de- risking des banques africaines sur le plan international, Afriland First Bank s’entoure chaque jour des moyens et partenaires internationaux de renom afin de satisfaire sa clientèle sur les opérations internationales», souligne Pierre Kammogne, directeur des Institutions financières et Trésorerie à Afriland First Bank.

Selon les experts de la finance, le trade finance est un ensemble de techniques et de produits financiers destinés à financer et à accompagner les opérations du commerce international. Parmi ces produits financiers, l’on retrouve principalement le crédit documentaire (Credoc) et la  sa banque de remettre les documents à la banque de l’importateur ».

CAN 2021 : le passeport d’un journaliste confisqué après le match

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A l’issue de la rencontre Cameroun-Egypte qui s’est tenue hier au stade Olembé, le journaliste Jean Marie Watonsi domicilié aux USA et présent au stade s’est vu confisqué son passeport.   

Dans un communiqué signé par le Secrétaire National Délégué chargé des Droits de l’Homme et de la Gouvernance, Maitre Désiré Sikati, le MRC parti principal de l’opposition a fait état de ce qui s’est passé hier après la rencontre des deux équipes.  

Alors qu’il discutait avec une collègue journaliste, Jean Marie Watonsi domicilié aux USA et régulièrement accrédité par la CAF pour la couverture médiatique de la CAN TotalEnergies 2021, a été approché par des agents de la Sécurité Militaire (SEMIL), qui après l’avoir identifié, ont retenu son passeport. Ils auraient reçu les ordres du Colonel Bamkoui Joel Emile, chef du département de la SEMIL, avant d’inviter l’intéressé à se présenter à son bureau (du colonel) aujourd’hui à 10h.

Un acte d’intimidation dénoncé fermement par le Mouvement pour la Renaissance du  Cameroun dont le leader est le Pr Maurice Kamto et qui déplore ce type de comportement encore plus en plein déroulement de cette compétition africaine. « Ceci ne contribue qu’a davantage ternir l’image du Cameroun dans le monde entier, image très écornée surtout sur le plan international depuis le début de la CAN » a écrit le MRC.

Défaite du Cameroun : Vincent Aboubacar rejette le tort sur les autres

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Vincent Aboubacar a vomi sur ses coéquipiers

Une défaite, et tout se gâte. Aboubacar Vincent n’a pas loupé l’occasion d’allumer ses coéquipiers après la défaite (1-3) du Cameroun contre l’Egypte ce 3 février 2022. « C’est une grosse déception. La Can est organisée au Cameroun, malheureusement on se fait éliminer en demi-finale. Dans le foot, ça paie cash. On a une grosse équipe », a d’abord regretté le capitaine des Lions indomptables. Avant d’ouvrir un front contre ses coéquipiers : « Chaque fois qu’on essaie de jouer collectif, on gagne. Aujourd’hui, chacun voulait montrer de quoi il est capable, et voici ça », a-t-il explosé. « Ça paie au football, ça ne ment pas », a-t-il poursuivi.
Remuant son amertume, le leader des Lions indomptables qui était interrogé par Canal+, n’a pas attendu d’être relancé pour insister : « chaque fois qu’on joue collectivement, on gagne. Mais du moment où chacun veut jouer ce qu’il veut, on passe à côté ; c’est ce qui s’est passé aujourd’hui ».

Aussitôt, ses interviewers n’ont pas manqué la première occasion à eux présentée, de « trahir » l’homme dans son dérapage. Et c’est à Karl Toko Ekambi que la mauvaise passe a été refilée : « Il dit ce qu’il pense et ce qu’il veut, je ne vais pas polémiquer sur ça», a réagi le Lyonnais. Avant de dévier le sujet : « Je tiens à féliciter l’équipe. On a essayé de marquer, on n’a pas réussi», relativise le deuxième meilleur buteur de la sélection nationale à cette CAN. « Le football c’est comme ça. On ne réussit pas toujours », a déjà intériorisé l’homme qui a délivré le Cameroun en quart de finale. « On voulait aller le plus loin possible ; mais maintenant, ça ne peut qu’être la 3ème place », envisage-t-il déjà.

Cameroun-Egypte : Les Lions perdent leurs griffes à Yaoundé

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André Onana ne comprend rien

Les Lions indomptables ne joueront pas la finale de la CAN 2021. La sélection nationale est tombée en demi-finale face à l’Egypte. (3-1). Il aura fallu la séance de tirs aux buts pour départager Lions indomptables et Pharaons. Trois tirs ratés par les Lions indomptables, pendant que les Pharaons réussissaient les leurs. Et pourtant Vincent Aboubacar avait plutôt bien commencé la série. Puis Gabaski prendra d’un seul arrêt sans rebond le tir d’Harold Moukoudi. Alors que les Pharaons salent l’addition, Léa Siliki verra lui aussi son tir stoppé par le portier égyptien, avant que Clinton Njie ne mette un terme aux derniers espoirs camerounais en plaçant son cuir dans le décor. La messe était dite.

Les deux rois du football africains n’auront pas pu épargner les millions de spectateurs et téléspectateurs de vives émotions. Et ce sont les Lions indomptables qui avaient pourtant l’occasion de prendre le dessus dès l’entame de la partie. Une domination stérile que le Cameroun a réalisée. Dix-huit minutes à contrôler le jeu avant d’avoir le premier tir cadré. Une tête de Ngadeu qui finit au coin supérieur droit des buts de Gabaski, puis Aboubakar manque la remise. Puis Toko Ekambi maquera une reprise quinze minutes plus tard que le portier cape sans difficultés. La réplique viendra d’un coup franc de Salah. Une tête égyptienne oblige Onana à se détendre pour dévier au-dessus de la transversale. Le Cameroun, lui multipliera des déchets devant la défense adverse, alors que les Pharaons se sont réveillés et appuient sur l’accélérateur. Avant de se contenter aux prolongations, de préparer les tirs aux buts.

C’est la fin d’un cycle; celui d’invincibilité. Cela faisait presque 20 ans que les Lions indomptables n’avaient pas perdu de match à Yaoundé. Ils perdent celui qu’ils n’auraient pas dû perdre. Le duel de rois a plié pour les Pharaons. Les Lions indomptables, eux, se contenteront du match de la 3ème place contre les Etalons du Faso, pendant que les Lions du Sénégal affrontent les Pharaons.

Feuille de match
Cameroun-Egypte: 3-1(Tab)
Stade Ahmadou Ahidjo
Cameroun : André Onana-Nouhou Tolo, Michael Ngadeu, Jean.C Castelletto (Moukoudi, 98’), Faï Collins-Oum Gouet (Léa Siliki, 70’), André Zambo, Martin Hongla (Jean Onana, 108’)-Moumi Ngamaleu (Clinton Njie, 86’), Vincent Aboubakar (c), Toko Ekambi (Bassogog, 98’).
Egypte : Gabaski-Ahmed Abou El Fotouh, Mahmoud Hamdi El Wensh, Mohamed Abdelmonem, Omar Kamal (Emam Ashour, 86’)-Hamdi Fathi, Mohamed Elneny (Mohanad Lasheen, 86’), Amr El Soleya (Trézéguet, 46’)- Mostafa Mohamed, Omar Marmoush (Ramadan Sobhi, 63’), Mohamed Salah (c).
Avertissements : Kama (Egp, 36’), Mohamed Elneny (Egt, 61’) Oum Gouet (Cmr, 61)
Suspension : Carlos Queiros (Egp)

CAN 2021 : les stades couverts en 4G

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Sous les diligences du ministre des Postes et Télécommunications, le Cameroun a déployé avec succès, les infrastructures et équipements permettant de garantir le très haut débit dans les sites de la compétition.

 « La CAN en régime haut débit ». C’est en ces termes que la ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel) résume la victoire du Cameroun en matière de couverture des sites de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2021 en connexion internet. Le département ministériel dirigé par Minette Libom Li Likeng a, à travers la Commission des Télécommunications et des TIC logée au sein du Comité local d’organisation de cette CAN (Cocan) a en effet déployé les infrastructures et équipements permettant de garantir le très haut débit dans les différents stades de la compétition, notamment aux Complexes de Japoma à Douala et Olembé à Yaoundé.

LE MINPOSTEL A MOUILLE LE MAILLOT

Pour parvenir à cette « victoire de la connexion remportée par le Minpostel », les chantiers étaient pourtant vastes. Il s’est en effet agit de : l’installation des encodeurs et décodeurs au Stade d’Olembé; le raccordement à la fibre optique de certains stades ; l’installation des routeurs et convertisseurs intégrant les lignes téléphoniques dans les stades, hôtels et hôpitaux retenus pour la compétition ;l’acquisition, l’installation et la maintenance du matériel informatique et télécoms exigés par la CAF ; la couverture indoor et outdoor de diverses infrastructures (notamment les stades de Japoma et d’Olembe) ; la couverture et qualité de service des réseaux 2G/3G/4G, etc. « Pour tout dire, il fallait, sous le coaching du Premier Ministre, que le ministère des Postes et télécommunications, évoluant dans le couloir qui lui était dévolu au sein de l’équipe engagée par le chef de l’Etat pour le succès de cette CAN TotalEnergies2021, mouille le maillot », a résumé en une phrase, Minette Libom Li Likeng.    « Nous savions dit-elle encore, que le caractère sensible des télécommunications pour contribuer au succès prescrit et attendu, nous imposait une feuille de route particulièrement exigeante. Nous savions qu’en la matière, il n’y aurait de place ni pour l’improvisation, ni pour les approximations. Nous savions que la victoire sur l’inertie, le bricolage, n’était pas une option, et que la défaite nous était interdite. Nous savions qu’il nous fallait être pleinement conscient de nos responsabilité ». Dans cette optique, la Commission des Télécommunications et TIC s’est attelée à évaluer les travaux de raccordement à la fibre optique dans les centres d’intérêt concernés par la compétition, évaluer les prestations relatives à l’acquisition, la configuration et la mise en service des équipements de retransmission TV et radio (encodeurs décodeurs) et évaluer la prestation de fourniture des capacités internet dans tous les centres d’intérêt pour les tests de fonctionnalité. Et ce n’est pas tout. A en croire le président de ladite Commission, le travail est allé bien au-delà. « Il a aussi été question pour nous de suivre les travaux de mise en œuvre de la couverture indoor et outdoor en réseau mobile 2G/3G/4G des complexes sportifs de Japoma et Olembé, de réaliser les travaux d’aménagement et d’équipement des centres d’accréditations, de suivre les travaux et prestations d’installation des équipements des Télécoms et informatique dans les espaces médias des stades (positions commentateurs, studios TV et radios, salles de conférences et de presse, centres de presse, plateforme montée satellite et zones OB Van et VAR) et également de procéder aux opérations de pré accréditations et d’accréditations en rapport avec la production des badges d’accréditations », a expliqué Nanga Ayissi, présidente la Commission, par ailleurs directeur des Infrastructures des Télécommunications et Réseaux d’Accès aux TIC au Minpostel. Et pour que la CAN demeure connectée au haut débit, notamment au profit des journalistes, spécialistes, officiels et spectateurs, la Commission des Télécommunications et TIC va rester en alerte jusqu’à la fin de la compétition prévue ce dimanche 6 février.

« Faire du budget de l’Etat un véritable instrument de développement »

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BARNABE OKOUDA, Directeur exécutif du Camercap-parc

Le Centre d’analyse et de recherche sur les politiques économiques et sociales (Camercap-Parc) vient de publier une note intitulée : « conception et programmation budgétaire au Cameroun : levier de politique d’import-substitution pour la SND30 ».

Le Cameroun veut atteindre l’émergence dans 13 ans. Pour cela, si le pays veut conserver cet espoir, il est urgent selon une étude du Centre d’analyse et de recherche sur les politiques économiques et sociales (Camercap-Parc), sur les contenus de la circulaire relative à la préparation du budget de l’État, et publiée en mi-janvier 2022, que le pays rompt avec les lacunes et pratiques qui ont été identifiées.

HIBERNATION MANIFESE DU CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL

S’agissant du dispositif institutionnel qui réalise le budget, le Camercap fait remarquer que parmi les organes mis en place et les instruments d’aide à la décision notamment, le niveau stratégique (Présidence de la République, Services du Premier ministre), la coordination (les ministères de l’Economie et des Finances), les organes d’exécution (ministères et collectivités territoriales décentralisées), l’organe de validation (Parlement), le Conseil économique et social (Ces) est un grand absent. « Nul n’est besoin d’une démonstration magistrale pour admettre que cette dernière est en hibernation manifeste depuis plus de trois décennies. Depuis la période des Programmes d’ajustement structurel (PAS), jusqu’à la SND30 actuelle en passant par le Dsrp et le Dsce, son silence a été assourdissant ! Et son absence dans le dispositif institutionnel d’élaboration de la politique budgétaire s’inscrit dans le prolongement de cette attitude passive », écrit le Camercap. Il serait donc indiqué, pour sortir de cette hibernation, d’après Camercap, que le Ces fasse un aggiornamento pour prendre sa place, et toute sa place, dans le dispositif institutionnel du Cameroun ; précisément, dans l’encadrement en matière de politiques économiques et sociales.

NEGLIGENCE DU TERRITOIRE ECONOMIQUE

L’analyse des différentes circulaires montre que la protection du territoire économique n’est pas suffisamment priorisée comparativement à la dimension fiscale, par rapport à son rôle de source de recettes. « En conséquence, la contrebande, la contrefaçon, le commerce illicite se développent malgré des initiatives louables et salutaires comme celle de Halcomi 13 », précise le Camercap. Par ailleurs poursuit-il, si la politique import-substitution constitue un levier pour impulser la dynamique de transformation structurelle de l’économie, les exonérations fiscales qu’elle promeut nécessitent d’êtres rencardées.

RETARDS ACCUSES DANS LA MISE EN ŒUVRE DU DSCE

Les objectifs économiques, ces six dernières années, sont alignés sur le Dsce de 2017 à 2020 et sur la Snd30à partir de 2021. Ceci étant, malgré le changement de document et de période, les objectifs n’ont pas changé. La période couvrant le Dsce (2017-2020) avait pour objectifs d’accélérer la croissance ; créer des emplois ; et réduire la pauvreté. La SND30 vise la réalisation des objectifs d’émergence à travers la transformation structurelle de l’économie tout en reprenant quasiment le Dsce. De manière absolue, au regard des résultats mitigés du Dsce à échéance, aucun de ces 03 objectifs n’a été atteint. Cependant, la Snd30, seconde phase de la vision 2035, devra combler les retards accusés lors de la mise en œuvre du Dsce.

L’OMNIPRESENCE DES PARTENAIRES ECONOMIQUES ET FINANCIERS (PEF)

Pour ce qui est des PEF, s’il ressort des différentes circulaires que malgré l’adoption et la mise en œuvre des plans de développement à long terme (DSCE & SND30), pour le Camercap, les programmes économiques et financiers avec le FMI et les PTFs restent omniprésents dans la gestion de la politique budgétaire au Cameroun. À date, le Cameroun s’est engagé dans un nouveau programme avec le FMI au titre de la Facilité Élargie de Crédit et du Mécanisme Élargie de Crédit pour 689,5 millions de $ depuis juillet 2021.

FAIBLESSE DE L’ETAT DANS LA GESTION DES FINANCES PUBLICS

La reconduction mécanique de cet objectif témoigne d’après le Camer-cap, de la faiblesse de l’État, malgré la mise en place de certains organes tels que le Consupe et la Conac à endiguer les errements dans la gestion des finances publiques d’où la récurrence des détournements de fonds publics. Car, l’opacité dans la gestion des finances publiques demeure une entorse à la réalisation des objectifs fixés par la politique budgétaire.

NON ACTUALISATION DE LA PROGRAMMATION BUDGETAIRE

Sur l’ensemble de la période (2017-2022), les orientations générales de la politique budgétaire sont les mêmes. On peut notamment observer le cas du « parachèvement des projets liés à la préparation de la CAN». Par ailleurs, « on retrouve de manière constante, la mobilisation optimale des recettes non pétrolières, la mise en œuvre du Plan Spécial Jeunes et surtout, contexte oblige, la riposte à la Covid-19, la mise en œuvre du plan de reconstruction des régions affectées par les crises (sécuritaires et sociopolitiques), la couverture santé universelle et l’accélération de la décentralisation », note le Camercap. Pour lui, la récurrence de ces occurrences, dans le cadre des orientations de la politique budgétaire, traduit sans doute, l’absence du relief, voire d’actualisation de la programmation budgétaire au Cameroun. Car, à échéance due, on devrait pouvoir questionner les résultats obtenus : Qu’est-ce qui n’a pas marché? Et pouvoir adresser rigoureusement le problème au lieu de reconduire les mêmes mesures/actions.

COMMENT LE BUDGET DE L’ETAT PEUT BOOSTER LA CROISSANCE

L’analyse des contenus des circulaires relatives à la préparation du budget de l’État par le Centre d’analyse et de recherche des politiques économiques et sociales (Camercap), donne de constater que l’amélioration de la gestion budgétaire est demeurée, depuis près de trois décennies, une rengaine à tous les coups. Des propositions sont faites, visant à identifier des axes à partir desquels la « rupture » pourrait s’effectuer, afin de permettre au budget de l’État de jouer pleinement son rôle.

AUGMENTER LA PRODUCTIVITE TOTALE

Il s’agit entre autres, de la promotion de l’industrie manufacturière et le rattrapage technologique. Ces orientations permettront d’une part, de faciliter l’insertion économique mondiale du Cameroun et d’autre part, d’accélérer l’import/substitution. Ce modèle de croissance économique, tirée par l’industrie manufacturière, exige de faire passer la productivité totale des facteurs d’une contribution moyenne de 5-16% ces dernières années à une cible de 30-40%, du taux de croissance du PIB à moyen et long termes.

PRIORISER LA CIRCULAIRE BUDGETAIRE

Concernant l’alignement du budget sur la SND30, depuis la loi 2013/011du 16 décembre 2013 régissant les zones économiques au Cameroun, il y a eu le décret N° 2015/178 du 06avril 2015 organisant l’Agence de promotion des zones économiques(ZE), et le décret N° 2019/199 du 17 avril 2019 fixant les modalités de création et de gestion des ZE, les choses n’ont pas suffisamment bougé pour un pays qui veut fonder son décollage économique sur cette option de promotion des exportations. En 2013, nous étions au premier tiers de la décade Dsce (2010-2020), et nous revoici dans la Snd30 en visant le même objectif. 35 La circulaire budgétaire devrait en faire une priorité ! Dans le cas contraire, cela ressemblerait à du «remplissage verbal»

Le Camercap-parc pour une politique budgétaire « réaliste »

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Le Centre d’analyse et de recherche sur les politiques économiques et sociales (Camercap-Parc) vient de publier une note intitulée : « conception et programmation budgétaire au Cameroun : levier de politique d’import-substitution pour la SND30 ».

Le Cameroun veut atteindre l’émergence dans 13 ans. Pour cela, si le pays veut conserver cet espoir, il est urgent selon une étude du Centre d’analyse et de recherche sur les politiques économiques et sociales (Camercap-Parc), sur les contenus de la circulaire relative à la préparation du budget de l’État, et publiée en mi-janvier 2022, que le pays rompt avec les lacunes et pratiques qui ont été identifiées.

HIBERNATION MANIFESTE DU CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL

S’agissant du dispositif institutionnel qui réalise le budget, le Camercap fait remarquer que parmi les organes mis en place et les instruments d’aide à la décision notamment, le niveau stratégique (Présidence de la République, Services du Premier ministre), la coordination (les ministères de l’Economie et des Finances), les organes d’exécution (ministères et collectivités territoriales décentralisées), l’organe de validation (Parlement), le Conseil économique et social (Ces) est un grand absent. « Nul n’est besoin d’une démonstration magistrale pour admettre que cette dernière est en hibernation manifeste depuis plus de trois décennies. Depuis la période des Programmes d’ajustement structurel (PAS), jusqu’à la SND30 actuelle en passant par le Dsrp et le Dsce, son silence a été assourdissant ! Et son absence dans le dispositif institutionnel d’élaboration de la politique budgétaire s’inscrit dans le prolongement de cette attitude passive », écrit le Camercap. Il serait donc indiqué, pour sortir de cette hibernation, d’après Camercap, que le Ces fasse un aggiornamento pour prendre sa place, et toute sa place, dans le dispositif institutionnel du Cameroun ; précisément, dans l’encadrement en matière de politiques économiques et sociales.

NEGLIGENCE DU TERRITOIRE ECONOMIQUE

L’analyse des différentes circulaires montre que la protection du territoire économique n’est pas suffisamment priorisée comparativement à la dimension fiscale, par rapport à son rôle de source de recettes. « En conséquence, la contrebande, la contrefaçon, le commerce illicite se développent malgré des initiatives louables et salutaires comme celle de Halcomi 13 », précise le Camercap. Par ailleurs poursuit-il, si la politique import-substitution constitue un levier pour impulser la dynamique de transformation structurelle de l’économie, les exonérations fiscales qu’elle promeut nécessitent d’êtres rencardées.

RETARDS ACCUSES DANS LA MISE EN ŒUVRE DU DSCE

Les objectifs économiques, ces six dernières années, sont alignés sur le Dsce de 2017 à 2020 et sur la Snd30à partir de 2021. Ceci étant, malgré le changement de document et de période, les objectifs n’ont pas changé. La période couvrant le Dsce (2017-2020) avait pour objectifs d’accélérer la croissance ; créer des emplois ; et réduire la pauvreté. La SND30 vise la réalisation des objectifs d’émergence à travers la transformation structurelle de l’économie tout en reprenant quasiment le Dsce. De manière absolue, au regard des résultats mitigés du Dsce à échéance, aucun de ces 03 objectifs n’a été atteint. Cependant, la Snd30, seconde phase de la vision 2035, devra combler les retards accusés lors de la mise en œuvre du Dsce.

L’OMNIPRESENCE DES PARTENAIRES ECONOMIQUES ET FINANCIERS (PEF)

Pour ce qui est des PEF, s’il ressort des différentes circulaires que malgré l’adoption et la mise en œuvre des plans de développement à long terme (DSCE & SND30), pour le Camercap, les programmes économiques et financiers avec le FMI et les PTFs restent omniprésents dans la gestion de la politique budgétaire au Cameroun. À date, le Cameroun s’est engagé dans un nouveau programme avec le FMI au titre de la Facilité Élargie de Crédit et du Mécanisme Élargie de Crédit pour 689,5 millions de $ depuis juillet 2021.

FAIBLESSE DE L’ETAT DANS LA GESTION DES FINANCES PUBLICS

La reconduction mécanique de cet objectif témoigne d’après le Camer-cap, de la faiblesse de l’État, malgré la mise en place de certains organes tels que le Consupe et la Conac à endiguer les errements dans la gestion des finances publiques d’où la récurrence des détournements de fonds publics. Car, l’opacité dans la gestion des finances publiques demeure une entorse à la réalisation des objectifs fixés par la politique budgétaire.

NON ACTUALISATION DE LA PROGRAMMATION BUDGETAIRE

Sur l’ensemble de la période (2017-2022), les orientations générales de la politique budgétaire sont les mêmes. On peut notamment observer le cas du « parachèvement des projets liés à la préparation de la CAN». Par ailleurs, « on retrouve de manière constante, la mobilisation optimale des recettes non pétrolières, la mise en œuvre du Plan Spécial Jeunes et surtout, contexte oblige, la riposte à la Covid-19, la mise en œuvre du plan de reconstruction des régions affectées par les crises (sécuritaires et sociopolitiques), la couverture santé universelle et l’accélération de la décentralisation », note le Camercap. Pour lui, la récurrence de ces occurrences, dans le cadre des orientations de la politique budgétaire, traduit sans doute, l’absence du relief, voire d’actualisation de la programmation budgétaire au Cameroun. Car, à échéance due, on devrait pouvoir questionner les résultats obtenus : Qu’est-ce qui n’a pas marché? Et pouvoir adresser rigoureusement le problème au lieu de reconduire les mêmes mesures/actions.

COMMENT LE BUDGET DE L’ETAT PEUT BOOSTER LA CROISSANCE

L’analyse des contenus des circulaires relatives à la préparation du budget de l’État par le Centre d’analyse et de recherche des politiques économiques et sociales (Camercap), donne de constater que l’amélioration de la gestion budgétaire est demeurée, depuis près de trois décennies, une rengaine à tous les coups. Des propositions sont faites, visant à identifier des axes à partir desquels la « rupture » pourrait s’effectuer, afin de permettre au budget de l’État de jouer pleinement son rôle.

AUGMENTER LA PRODUCTIVITE TOTALE

Il s’agit entre autres, de la promotion de l’industrie manufacturière et le rattrapage technologique. Ces orientations permettront d’une part, de faciliter l’insertion économique mondiale du Cameroun et d’autre part, d’accélérer l’import/substitution. Ce modèle de croissance économique, tirée par l’industrie manufacturière, exige de faire passer la productivité totale des facteurs d’une contribution moyenne de 5-16% ces dernières années à une cible de 30-40%, du taux de croissance du PIB à moyen et long termes.

PRIORISER LA CIRCULAIRE BUDGETAIRE

Concernant l’alignement du budget sur la SND30, depuis la loi 2013/011du 16 décembre 2013 régissant les zones économiques au Cameroun, il y a eu le décret N° 2015/178 du 06avril 2015 organisant l’Agence de promotion des zones économiques(ZE), et le décret N° 2019/199 du 17 avril 2019 fixant les modalités de création et de gestion des ZE, les choses n’ont pas suffisamment bougé pour un pays qui veut fonder son décollage économique sur cette option de promotion des exportations. En 2013, nous étions au premier tiers de la décade Dsce (2010-2020), et nous revoici dans la Snd30 en visant le même objectif. 35 La circulaire budgétaire devrait en faire une priorité ! Dans le cas contraire, cela ressemblerait à du «remplissage verbal».

Par Amandine Atangana

Mort suspecte de Garoua : voici la version du Lamido

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Après de nombreuses diffusions sur la toile concernant la mort du jeune garçon qui serait mort torturé dans le Lamidat de Garoua, le Lamido Ibrahim Elrachidini  explique les faits.

Selon son communiqué, le jeune a été conduit sur demande express de sa mère car elle et de nombreux membres de sa famille présents attestaient que ce dernier était sous l’emprise des psychotiques voulant attenter à la vie de sa maman. Il sera donc conduit par la garde au Lamidat dans une des chambres d’accueil ou il a été interné sous bonne surveillance avec une alimentation normale. Remis de l’état dans lequel Youssouf se trouvait, peu après son bain, vers 17h, il a été pris de vomissements  dû a la désintoxication qui avait commencé à la veille. Mais malheureusement, pendant que les dispositions sont prises pour l’emmener à l’hôpital, il rendra l’âme.

Le certificat de genre de mort établi par les autorités compétentes fera état de ce que la cause du décès est un arrêt cardiaque. La mère du garçon et sœur ainée du Lamido sera immédiatement saisie pour la triste nouvelle. C’est ainsi que le corps du jeune Ali, après la prière de 18h sera soumis au lavage mortuaire puis transféré a Laindé où réside sa maman. Le lendemain matin à 8h30 il est inhumé dans les rites islamiques avec une forte mobilisation de la communauté.

Le Lamido de Garoua a été une fois de plus frappé par le deuil d’un membre de sa famille après celui de sa mère il y a 4 mois de cela.

Accès aux stades : fini les tickets gratuits

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Pris dans son propre piège en voulant absolument remplir les stades de la CAN, le gouvernement camerounais fait marche arrière, suite aux incidents tragiques qui se sont déroulés à Olembé le 24 janvier dernier.

Patrice Motsepe avait posé deux conditions pour lever la suspension du stade d’Olembé : une enquête sur les causes de la bousculade qui a fait huit morts le 24 janvier dernier, et une proposition de mesures garantissant plus de sécurité. Dans l’espoir de voir la finale de la CAN 2021 se dérouler dans l’antre de 60 000 places de cette infrastructure spécialement construite pour la compétition, l’Etat camerounais n’a pas perdu de temps. Selon le ministre des sports Narcisse Mouelle Kombi, le rapport de l’enquête sur ledit incident met en cause la fermeture d’un accès censé être ouvert, le nombre jugé insuffisant des éléments des forces de sécurité et l’incivisme de certains supporters pourtant dépourvus de billets d’accès au stade. Pris dans son propre piège en voulant absolument remplir les tribunes de la compétition, le régime de Yaoundé annonce de nouvelles mesures. La première, c’est la suspension des opérations de distribution des tickets gratuits aux spectateurs. Une mesure qui vise à réduire les quantités de foules mobilisées lors des matchs du pays organisateur.

PAS D’ACCES AU MOINS DE 11 ANS

Les autorités camerounaises prévoient aussi, entre autres nouvelles mesures : la sécurisation des voies de dégagement pour permettre le déploiement des ambulances ; l’ouverture de plusieurs portails supplémentaires d’accès au stade ; l’interdiction de l’accès aux enfants de moins de 11 ans. Désormais, la vente des billets aux abords du stade est également proscrite les jours de match. De même, les portes d’entrée du stade d’Olembé seront ouvertes au moins cinq heures avant le coup d’envoi d’une rencontre.

 LES LIONS RETOURNENT A OLEMBE

Ces mesures tombent bien puisque dimanche soir, la CAF a convenu de lever la suspension. Le stade principal du Complexe d’Olembé va de nouveau accueillir les matchs de la CAN2021. Notamment la demi-finale qui oppose ce jeudi le Cameroun et l’Egypte, et le match de la finale prévue dimanche prochain. La décision a été prise par la Commission d’organisation de la compétition, présidée par Patrice Motsepe. L’organe a en effet planché sur le rapport établi par le Département de la sûreté et de la sécurité de la CAF en collaboration avec le Comité local d’organisation (Cocan), sur les circonstances du drame du 24 janvier dernier. Convaincue par les conclusions dudit rapport et des mesures de sécurité envisagées pour la suite de la compétition, « la Commission d’organisation de la CAF a décidé à l’unanimité de lever la suspension imposée au stade d’Olembé », a communiqué l’instance africaine sur son site officiel. Une nouvelle qui va assurément redonner du sourire au peuple camerounais.

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