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Hors-jeu : Zimbabwe : les Warriors dans la tourmente

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Des-Warriors-a-une-seance-dentrainement. Le doute

Dure préparation pour l’équipe amateur du Zimbabwe sur la route du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) 2021. Le Covid-19 s’est invité dans l’écurie des Warriors A’. En effet, 9 joueurs et 5 membres du staff technique sont testés positifs au Coronavirus. «Nous confirmons que cinq officiels du staff technique de l’équipe en partance pour le CHAN sont également testés positifs au Covid-19, dont les entraîneurs, portant le nombre de personnes touchées à 14», a déclaré la Fédération Zimbabwéenne de Football. La préparation de la sélection se poursuit donc dans des conditions difficiles.

Un coup dur alors pour les Warriors à 14 jours du démarrage du 6e Championnat d’Afrique des Nations au Cameroun. Surtout que 23 joueurs ont déjà été convoqués. Pour ne pas être prise au dépourvu, la Fédération a déjà confectionné une liste d’attente de 11 joueurs.

Par Arthur Wandji

Mi-temps : Le Rwanda accueille un tournoi amical

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Le Rwanda prépare le CHAN 2020

En prélude au Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) prévu dans deux semaines au Cameroun, le Rwanda accueille un tournoi amical de trois nations du 7 au 11 janvier 2021 au stade Amahoro de Kigali. Organisée par la Fédération Rwandaise de Football, cette mini-compétition va regrouper les Amavubi A’, la Namibie et le Congo.

Pour les trois nations, le tournoi amical de Kigali est une belle opportunité de jauger le niveau réel de leurs joueurs avant le CHAN. Le Rwanda va évoluer dans le groupe C aux côtés du Maroc, du Togo et de l’Ouganda. La Namibie elle, est dans le groupe B avec la Guinée, la Tanzanie et la Zambie tandis que le Congo va rivaliser avec la RD Congo, le Niger et la Libye dans le groupe B.

Calendrier du tournoi
7 janvier 2021 : Rwanda – Congo
9 janvier 2021 : Namibie – Congo
11 janvier 2021 : Rwanda – Namibie
Rwanda, Chan 2020, Amavubi,

Editorial : plus l’ombre d’un doute

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Arthur Wandji, coordonnateur de la rédaction de Défis actuels

Il y a des épisodes plus ou moins douloureux, qui régissent la vie dans le monde du sport. Le Cameroun en a fait l’extrême expérience l’année dernière. Revêtu de ses meilleurs atours pour accueillir la sixième édition du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) 2020, tout s’est brusquement arrêté en mars dernier, un mois avant le coup d’envoi [initial] du tournoi exclusivement réservé aux joueurs des championnats du continent. La faute à l’avènement de la pandémie de la Covid-19 qui a poussé les dirigeants du football africain à opter pour un report du tournoi. Plus de neuf mois plus tard, dame Covid-19 est toujours aussi présente qu’à l’époque, mais à la seule différence que cette fois-ci, il ne fait l’ombre d’aucun doute que le pays des Lions Indomptables abritera «son» CHAN. La Confédération Africaine de Football l’a confirmé. Le Cameroun lui, est paré/ Même s’il n’a pas été capable d’organiser ses propres championnats. Passons.

La compétition qui se tient du 16 janvier au 7 février va rassembler 16 nations locales de football réparties dans trois villes : Yaoundé (groupe A), Douala (groupes B et C) et Limbe (groupe D). Entre le Cameroun qui n’a pas l’intention d’être ridicule, le Maroc qui entend conserver son titre, la RD Congo qui rêve d’un troisième sacre, le Togo qui fête sa première, la Zambie, le Niger et la Libye qui entendent jouer les trouble-fêtes, le tournoi qui s’annonce promet un spectacle inédit et des duels de haute facture. Malheureusement, tout le moment ne pourra pas avoir accès aux stades. Covid-19 oblige. S’il est indispensable, à court terme, de continuer à respecter les gestes barrières, il y en a toujours qui souhaitent un énième report de la compétition en raison de la crise sanitaire persistante. A ceux-là, on souhaite de pouvoir regarder les matchs à la télé, en «sécurité», chez soi. Car au fond, la course pour le titre de vainqueur du CHAN 2021 semble bien irrémédiable. Et cette fois, aucune équipe n’a daigné déclaré forfait. Comme quoi l’espoir, enfin…le foot fait vivre. Alors, qui l’emportera ?

Par Arthur Wandji

CHAN 2021 : les matchs ouverts au public

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Le public lors d'un match du CHAN 2018

Les fans du football africain peuvent sauter au plafond. Malgré la persistance de la pandémie du Covid-19, le public aura accès aux stades retenus pour les matchs du Championnat d’Afrique des Nations (Chan) qui débute le 16 janvier prochain au Cameroun. L’information a été confirmée par le ministre camerounais des Sports Narcisse Mouelle Kombi.

Tara, la mascotte du CHAN 2020

«La CAF a indiqué le pourcentage d’occupation des stades en résonance avec les directives sanitaires édictées par la Fifa. Et le Cameroun est obligé de se soumettre à ces indications », a-t-il déclaré. Selon le ministre, 25 % des places assises prévues dans les différents stades pourront accueillir des spectateurs dans un premier temps, lors des rencontres de la phase de groupes. Ce chiffre pourra être doublé durant la phase suivante de la compétition «en cas d’observation rigoureuse des mesures barrières universelles anti- Covid-19». Le Comité local d’organisation a même déjà procédé à une simulation d’occupation au quart des places assises prévues dans chaque stade de la compétition. «Le plan de répartition est conforme aux mesures de distanciation et à celles du protocole d’Etat», confie un employé de la Fédération Camerounaise de Football (Fécafoot). Le ministre camerounais des Sports rassure : la préparation administrative du CHAN 2021 se déroule dans un climat de sérénité, après le satisfecit exprimé par la Confédération Africaine de Football (CAF) lors de ses derniers échanges avec le pays hôte.

Par Arthur Wandji

Consécration : Les exécutifs régionaux prêtent serment le 15 janvier

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Tsimi Evouna à l'oeuvre

Les Conseils régionaux prennent enfin corps. La prestation de serment suivie de l’installation des exécutifs régionaux, prévues le 15 et 22 janvier prochain, seront sans doute la dernière étape qui va parachever le processus de mise en place des Conseils régionaux. C’est en effet la date du 15 janvier prochain qui marque la date butoir, pour la prestation de serment des exécutifs régionaux, tel que l’affirme un communiqué du ministre de la Décentralisation et du développement local, Georges Elanga Obam. « En exécution des très hautes instructions de monsieur le président de la République, vous êtes désignés pour présider les cérémonies d’installation des présidents des Conseils régionaux et membres du bureau régional, ainsi que les membres des Conseils exécutifs régionaux », écrit Georges Elanga Obam aux gouverneurs des régions. Le ministre de la Décentralisation précise qu’« au regard de l’importance que le chef de l’Etat accorde à cette activité, j’ai l’honneur de vous demander de prendre des dispositions afin que la prestation de serment des exécutifs régionaux de vos régions respectives se tienne au plus tard le 15 janvier 2021. En outre, vous voudrez bien procéder à leur installation le 22 janvier 2021 ».

Il faut noter que chaque Conseil régional est composé de 90 conseillers dont 70 délégués de département et 20 représentants du commandement traditionnel. Son bureau est composé d’un président, de deux vice-présidents, de deux questeurs et de deux secrétaires. Après son élection, le président du Conseil régional prête serment devant la cour d’appel compétente avant son entrée en fonction, selon la formule: « je jure sur l’honneur et m’engage à servir les intérêts de la région et à remplir loyalement et fidèlement mes fonctions sans discriminations ni favoritisme, dans le respect de la loi et conformément aux valeurs de la démocratie, aux principes de l’unité et de l’intégrité de la République ». Le président du Conseil régional est selon le Code General des Collectivités Territoriales Décentralisées, l’organe exécutif de la Région. A ce titre, il est l’interlocuteur du représentant de l’Etat ; représente la région dans les actes de la vie civile et en justice ; prépare et exécute les délibérations du Conseil régional ; ordonnance les recettes et les dépenses de la région, sous réserve des dispositions particulières prévues par la législation en vigueur ; gère le domaine de la région et exerce le pouvoir de police afférent à cette gestion notamment en ce qui concerne la circulation sur le domaine, sous réserve des attributions dévolues au représentant de l’Etat et aux maires.

Par Joseph Essama

Conseils régionaux : le Rdpc bafoue les directives de Biya

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Nkuete Jean et les caciques refusent de changer

Les femmes ont joué leur partition lors des récentes élections régionales. Mais aucune d’elle n’a été élue à la présidence d’un Conseil régional. Malgré les ambitions affichées çà et là, les femmes délégués de département devront encore subir le diktat des hommes au moins pour les 5 prochaines années. Ce n’est pourtant ni le profil, ni l’ambition qui auront manqué à une Cathy Meba, la nièce du président de la République, élue délégué de département dans le Dja et Lobo ; ou encore à Anne Marthe Mvoto plébiscitée dans le Haut-Nyong, région de l’Est ; ou enfin à Lisette Elomo Ntonga désignée dans la Mefou et Afamba région du Centre. C’est le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais sous la houlette duquel elles ont été élues qui a décidé d’écarter les femmes de la présidence des exécutifs régionaux. Une décision qui contraste avec la vision du président national de cette formation politique qui avait juré lors du deuxième congrès ordinaire du Rdpc des 17, 18 et 19 décembre 1996, d’appliquer le quota de représentation des femmes à 30 % dans les différentes institutions. «La condition de la femme est une de nos préoccupations constantes. Notre action en sa faveur consistera à renforcer son intégration dans la vie politique et économique du pays», insistait Paul Biya lors de son discours d’investiture le 03 novembre 1992.

Près de 30 ans après et au soir de la toute première élection régionale, qui devait exprimer, selon certains experts, la volonté du parti au pouvoir de promouvoir l’égalité en politique entre les hommes et les femmes, la gente féminine continue de jouer les seconds rôles dans la sphère politique. « Les femmes malgré leurs compétences, leur implication et le poids démographique qu’elles représentent peinent à occuper les postes de responsabilité et de décision au sein des partis politiques. Elles sont réduites à des postes dits mineures et leur rôle se limite à haranguer les foules lors des rassemblements et des meetings », dénonçait Marie Thérèse Abena Ondoa, ministre de la promotion de la Femme et de la Famille. Cette situation ne sera pas sans conséquences pour la vie des futurs Conseils régionaux, prédit Jean Yves Onana, sociologue. Pour lui, « la population est majoritairement constituée de femmes, et ce ne sont que les femmes, à la tête des exécutifs régionaux, qui peuvent mieux défendre les causes des femmes », explique-t-il.

Une parité à la traîne

Malgré le Code électoral qui oblige les partis politiques, depuis le 21 décembre 2012, dans le cadre de l’élection des députés à l’Assemblée nationale et des conseiller municipaux, à tenir compte du genre lors de la constitution de chaque liste de candidats, la parité traine encore le pas. Au soir des élections municipales et législatives de février 2020, seulement 58 femmes ont été élues député sur les 180 que compte l’Assemblée nationale. On dénombre aussi 35 femmes sur 360 maires de communes. Et 26 femmes sénateurs.

Pour sortir de cette impasse, les spécialistes des questions du genre prônent le vote d’une loi sur la parité homme-femme. Ils font valoir qu’une loi neutre pourrait être votée pour lier tous les partis politiques en fixant clairement les quotas à l’occasion des différents scrutins. Ils ajoutent qu’il est également possible que le chef de l’Etat, s’appuyant sur le Code électoral, signe un décret ou une ordonnance précisant les quotas. Pour eux, il est temps que les femmes prennent toute la place qu’elles méritent au sein des instances décisionnelles au Cameroun, afin d’être en symbiose avec l’initiative 50/50 d’ONU-Femmes.

Par Joseph Essama

CHAN 2020: Ndtoungou Mpile dévoile enfin sa liste

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Ndtoungou Mpile sort enfin sa liste

Martin Ndtoungou Mpile a livré la liste des joueurs qu’il utilisera lors du Championnat d’Afrique des nations 2020 qui s’ouvre à Yaoundé samedi prochain. Cinq jours après le délai donné par la Confédération afriaine de football (CAF) pour lui remettre sa liste définitive. Après l’avoir fait, Ndtoungou Mpile a pris soin de la garder secrète, malgré les demandes. Ce à quatre jours du coup d’envoi qui oppose le Cameroun au Zimbabwé. Si les équations s’annonçaient compliquées pour l’encadreur en chef des Lions indomptables A’, il reste qu’il y avait une certitude sur deux noms: Jacques Zoua et Yannick Ndjeng. L’ex attaquant d’Ajaccio et de Hambourg qui a récemment rejoint le pays après une année difficile « virussée » par le Covid-19 et qui a vu son contrat être résilié en club, et l’ex sociétaire de l’Espérance de Tunis animeront la ligne d’attaque du Cameroun. Le champion d’Afrique 2017 portera également le brassard de la sélection à ce tournoi.

Pour le reste, le successeur de Yves Clément Arroga a livré au public juste la liste des 23 joueurs requis, alors que la CAF a élargi à 33 joueurs dont dix qui peuvent à tout moment rejoindre lme groupe principal, en cas de détection de cas positifs de coronavirus. Une passe faite aux sélections après que la Zimbabwé ait saisi la CAF pour solliciter le report du tournoi. Neuf de ses joueurs ayant été testés positifs lors du dernier stage préparatoire. Toujours est-il que les dix joueurs restent dans l’ombre de la tanière. Au cas où… C’est un accouchement qui aura été difficile et attendu. La sélection est maintenant attendu sur le terrain de la compétition, après un tournoi pré-CHAN qui a vu le Cameroun enregistrer un poit en trois matchs.
Ci-dessous, la liste des 23

CAF : Déjà deux candidats retenus pour la succession d’Ahmad Ahmad

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Ahmad Ahmad hors-jeu dans sa propre succession

Après deux jours de travaux, la Commission de gouvernance de la Confédération Africaine de Football (CAF) que préside Me Michel Kizito Brizoua-Bi, a rendu sa première copie au sujet des candidatures à la tête de l’institution. Et sans surprise, Ahmad Ahmad ne sera pas partant pour un second mandat à la tête de l’instance faîtière du football africain. Le président sortant qui a déjà été mis hors-jeu par le comité d’éthique de la Fédération internationale de football association (FIFA) pour manquements à l’éthique sportive et managériale dans la gestion de ses deux premières années. C’est la seule candidature rejetée (pour le moment) sur les cinq enregistrées.

Deux autres nécessitent des vérifications complémentaires. Il s’agit de celles du Mauritanien Ahmed Yahya et du Sud-Africain Patrice Tlhopane Motsepe, respectivement présidents de la Fédération mauritanienne de football (par ailleurs membre du Comité exécutif sortant) et de Mamelodi Sundowns FC d’Afrique du sud. La commission chargée d’effectuer des vérifications sur l’éligibilité des candidats à présidente et au Comité exécutif de l’instance ne donne aucun élément sur ce qui devra faire l’objet d’amples vérifications sur les candidatures de ces deux hommes d’affaires qui veulent succéder à Ahmad Ahmad. On se contentera de savoir que « leurs candidatures ont été jugées recevables. Cependant, la commission a estimé que des vérifications complémentaires sont nécessaires avant une décision finale », selon le communiqué du département communication. « A cet effet, une audition de ces candidats sera organisée au Caire le 28 janvier 2021», annonce-t-on. 

Les deux qui sont déjà assurés d’être dans la course au top départ sont Me Augustin Emmanuel Senghor et Jacques Bernard Daniel Anouma, tous deux d’Afrique de l’ouest. Le premier, avocat âgé de 55 ans, est président de la Fédération sénégalaise de football (depuis août 2009) et membre du comité exécutif de la CAF (depuis février 2018). Le second est ancien président de la Fédération ivoirienne de football (FIF) et ancien membre du Comité exécutif de la CAF. Jacques Anouma, cadre financier de 69 ans, est le seul des candidats déclarés à avoir déjà manifesté officiellement l’intention de diriger la CAF. L’homme avait voulu challenger Issa Hayatou, avant d’être mis en déroute par le système aux affaires au Caire. Après la déroute de l’ex homme fort de la CAF et la parenthèse d’Ahmad Ahmad, le président d’honneur de la FIF a une chance aujourd’hui de s’installer à la tête de la CAF. Mais il faudra déjà convaincre les électeurs avant le 12 mars 2021, date de la 43ème Assemblée générale ordinaire élective de la CAF. Ce sera au Maroc.

L’Afrique de l’ouest affamée, l’Afrique du Nord peu enthousiaste

En ce qui concerne le Comité exécutif, la Commission Kizito Brizoua-Bi a retenu pour le moment 13 des 16 candidatures enregistrées. On y retrouve entre autres Mustapha Ishola Raji du Libéria, Djibrilla Hima Hamidou du Niger, Edwin Simeon- Okraku du Ghana, Adoum Djibrine du Tchad, Wadie Jary de Tunisie,… Comme pour la présidence, il y a des dossiers qui attendent des « vérifications complémentaires ». Il s’agit du Camerounais Séidou Mbombo Njoya, du Guinéen Mamadou Antonio Souaré et d’Arthur De Almeida E. Silva d’Angola. Les trois se rendront également au Caire le 28 juin pour les auditions devant conditionner la validation de leurs dossiers de candidatures. L’Afrique de l’ouest a produit la majorité des candidatures pendant que l’Afrique du Nord s’est montrée peu intéressée.

La commission de Gouvernance de la CAF, fait partie des quatre organes indépendants de l’instance. « Elle Composée d’éminents juristes du continent, reconnus pour leur expertise et leur probité morale », assure-t-on à la CAF. Parmi ces derniers figure un certain Me Dieudonné Happi, président du dernier Comité de normalisation de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot). Lequel a organisé le processus électoral qui a conduit à l’élection de l’actuel président de la Fécafoot.

En bref

Candidats autorisés à figurer sur la liste des candidats éligibles à la Présidence de la CAF :

  • Me Augustin Emmanuel Senghor (Sénégal), Avocat, 55 ans
  • M. Jacques Bernard Daniel Anouma (Côte d’ivoire), 69 ans Candidat déclaré inéligible
  • M. Ahmad Ahmad (Madagascar), président sortant

Candidats à la Présidence nécessitant des vérifications complémentaires

  • M. Ahmed Yahya (Mauritanie), 44 ans
  • M. Patrice Tlhopane Motsepe (Afrique du Sud), 58 ans

Candidats autorisés à figurer sur la liste des candidats éligibles à l’élection des membres du Comité Exécutif

  1. Wadie Jary (Tunisie)
  2. Mustapha Ishola Raji (Libéria)
  3. Djibrilla Hima Hamidou (Niger)
  4. Edwin Simeon- Okraku (Ghana)
  5. Adoum Djibrine (Tchad)
  6. Suleiman Waberi (Djibouti)
  7. Isayas Jira (Ethiopie)
  8. Feizal Ismael Sidat (Mozambique)
  9. Elvis Raja Chetty (Seychelles)
  10. Maclean Cortez Letshwithi (Botswana)
  11. Kanizat Ibrahim (Comores)
  12. Patricia Rajeriarison (Madagascar)
  13. Lawson Hogban-Latré-Kayti Edzona (Togo)

Candidatures au Comité Exécutif nécessitant des vérifications complémentaires :

  1. Mamadou Antonio Souaré (Guinée)
  2. Seidou Mbombo Njoya (Cameroun)
  3. Arthur De Almeida E. Silva (Angola)

Camair-co : Ngalle Bibehe et Njipenji libèrent le cockpit

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Ayem Monger, le nouveau Pca de Camair-co

La Cameroon airlines corporation (Camair-co) vient de se doter de nouveaux dirigeants. Ayem Mauger et Jean Christophe Ela Nguema prennent les commandes de la compagnie aérienne nationale, respectivement comme Président du conseil d’administration (PCA) et directeur général. Alexandre Fochive sera le directeur général adjoint. Ils ont été élus au cours d’un conseil d’administration extraordinaire tenu ce jour à Yaoundé. Avec pour point à l’ordre du jour le remplacement de l’équipe dirigeante. C’est le 7ème directeur général pour la compagnie nationale rénovée.

C’est donc la fin de l’ère Louis Georges Njipendi Koutotou. Un atterrissage forcé pour l’ex PCA qui a « combattu » Ernest Dikoum dont il a pris la place le 27 mai 2019, quitte le gouvernail de Camair-Co comme il est arrivé. La compagnie, elle, vit la même situation qu’il avait déjà trouvée : endettée, en manque d’avions, traînant une lourde ardoise due aux employés et traînant une image d’entreprise moribonde et peu rassurante.

Département de la Momo : Une journaliste et quatre militaires tués

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Rebbeca Jeme Iyabo, la journaliste tuée par les Ambazoniens

Ils sont tombés dans une embuscade tendue par les séparatistes.
Les forces de défense et de sécurité sont en deuil. Selon des sources militaires, quatre militaires et une civile appartenant au 51ème BRIM sont morts aux premières heures de cette nuit du 6 janvier 2021. A en croire la note d’information du commandant de la Légion de gendarmerie du Nord-ouest, le cortège de Nicaise Fouda, préfet de la Momo est tombé dans une embuscade tendue par des sécessionnistes. Des explosifs de fabrication artisanale à base de bonbonnes à gaz ont fait sauter des véhicules dans lesquels se trouvaient les membres de la délégation.

Sur le champ, les cinq personnes qui ont perdu la vie n’ont pas eu une seule chance d’être sauvées. Aux premières heures de la journée, les identités des militaires n’étaient pas encore connues et surtout, trois des quatre corps n’avaient pas encore été trouvés car ils se trouvaient dans un ravin escarpé. La civile du groupe est une journaliste : Rebbeca Liwusi Jeme qui était déléguée départementale de la communication de la Momo. C’est le premier journaliste qui tombe dans cette guerre qui dure un peu plus de quatre ans, entre forces de défense et de sécurité et groupes armés revendiquant la partition de l’ex Cameroun occidental.

Le préfet a passé la nuit dans la broussaille

Outre ces morts, cinq autres personnes sont blessés du fait de tirs de séparatistes qui ont criblé de balles le convoi. Parmi eux, le chef du protocole de la préfecture, le sous-préfet sortant d’Andeck, deux militaires dont les noms n’ont pas été révélés, et le commandant de brigade d’Andeck atteint au dos durant l’accrochage. De nombreux dégâts matériels dont des véhicules militaires en épaves.

L’incident a eu lieu autour de 1h à une quinzaine de kilomètres de Mbengwi, entre la capitale départementale et Andeck. Le préfet Nicaise Fouda revenait de l’installation des sous-préfets des arrondissements de Njikwa et Andeck. On apprend que le préfet a dû se refugier dans la broussaille avec sa suite, sous la garde des militaires qui assuraient sa sécurité. Les corps coincés dans les ravins ne pouvaient être récupérés que le matin venu.

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