samedi, avril 4, 2026
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Conflit : le maire d’Eséka blessé par un patron local de la police

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Sylvain Tjock n’est pas mort, contrairement aux premières informations qui ont circulé sur les réseaux sociaux en mi-journée. Mais le maire de la commune d’Eséka est blessé et se trouve dans un établissement hospitalier où il suit des soins. Selon des sources concordantes, le premier magistrat de la ville d’Eséka a été blessé par balle par le commissaire de sécurité publique de la ville d’Eséka.

Les deux hommes étaient opposés sur une affaire de permis d’implanter sur un hangar que le flic s’est engagé de construire. Dans une vidéo que Sylvain Tjock lui-même a postée sur sa page facebook, il est en train de démolir personnellement, malgré les menaces du «propriétaire » des lieux, vêtu en tissu pagne. Lequel menace d’user de son arme : « apportez-moi mon arme», a plusieurs fois demandé le policier. En vain. Même si une de ses accompagnateurs essaie de l’encourager, l’arme en question n’est pas apportée.

La vidéo de l’altercation

Mais on apprendra plus tard que le commissaire de police en question a pu se saisir de son arme, pour essayer de passer de la parole à l’acte. Mais « ce n’est pas l’arme qui a blessé le maire ; il s’est blessé quand il a glissé et est tombé en esquivant l’arme », renseigne une source. « Suite aux rumeurs et images qui circulent faisant état de ce que Monsieur le maire de la Commune d’Eseka, Sylvain Tjock, maire Pcrn, serait décédé suite à la barbarie que lui a opposée ce matin le responsable de la surveillance du territoire du Nyong et kellé alors même qu’il était dans le cadre de ses missions d’assainissement de la ville, je tiens à signaler à l’opinion nationale et internationale qu’il est bel et bien vivant. Il n’est pas décédé. Il sort des soins à l’instant« , a confié Joseph Félix Nyeck Nyeck, president du Comité de Suivi des Collectivités territoriales décentralisées gérées par le Parti Camerounais pour la réconciliation nationale (Pcrn).

Toujours est-il que le maire dont les images ont circulé sur les réseaux sociaux, présentait des tâches de sang sur ses habits.

Le Cameroun en quête de données pour booster sa transformation numérique

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Face à l’essor fulgurant du numérique, il devient de plus en plus crucial pour les gouvernements de maîtriser et contrôler les données générées au sein de leur économie. Au Cameroun, ce constat prend une dimension stratégique. C’est dans cette optique que le ministère des Postes et Télécommunications a lancé, le 8 octobre à Yaoundé, les assises sectorielles des statistiques des postes, télécommunications et TIC.

Cet événement, qui a réuni jusqu’au 09 octobre, experts, responsables d’entreprises et décideurs publics, avait pour but de définir des bases solides pour la gestion des statistiques relatives à l’économie numérique au Cameroun. L’enjeu est clair : doter le pays d’un système statistique performant pour accompagner la transformation numérique.

UN BESOIN URGENT DE DONNÉES FIABLES

Le Cameroun, à l’instar de nombreux pays africains, fait face à un défi de taille : la fiabilité et la disponibilité des données. «Moins de 30 % des données produites en Afrique sont réellement conservées sur le continent», a rappelé Joseph Tedou, Directeur général de l’Institut national de la statistique. Le reste de ces informations sensibles est souvent entre les mains de multinationales, notamment des opérateurs téléphoniques ou des banques.

Cette situation pose un problème majeur de souveraineté numérique. Pourtant, la donnée est devenue la pierre angulaire de l’économie numérique, un secteur en pleine expansion au Cameroun. Elle constitue un levier essentiel pour la prise de décision, la formulation des politiques publiques et le suivi de l’évolution socio-économique. Il est donc impératif, pour le pays, de maîtriser ce flux d’informations pour guider ses stratégies de développement et sa transformation digitale.

DES ASSISES POUR POSER LES BASES D’UN SYSTÈME STATISTIQUE NATIONAL

 Au cours de ces assises, plusieurs acteurs ont insisté sur l’importance des statistiques comme levier de développement. Le Pr Bell Bitjoka, expert en TIC, a souligné que «la ressource indispensable de l’économie numérique, c’est la donnée». Une affirmation partagée par Minette Libom Li Likeng, ministre des Postes et Télécommunications, qui a ajouté que «des données fiables sont essentielles pour stimuler l’innovation et mettre en place des politiques publiques adaptées aux défis actuels». L’objectif de cet atelier est donc de créer une base de données nationale, sécurisée et contrôlée par les autorités camerounaises.

Ces assises visent également à sensibiliser les différents acteurs à l’importance des statistiques dans le processus de transformation numérique. En effet, les entreprises privées, notamment les opérateurs télécoms, jouent un rôle clé dans la collecte et le traitement des données. Leur participation active à ces travaux est primordiale pour la mise en place d’un système statistique cohérent et intégré à l’échelle nationale.

DÉFIS ET PERSPECTIVES

Cependant, la mise en place d’un tel système n’est pas sans obstacles. Parmi les défis soulevés durant ces assises figurent la transparence dans la gestion des données, la protection de la vie privée des utilisateurs, ainsi que la sécurité des infrastructures. Le Cameroun doit donc se doter de moyens techniques et humains pour relever ces défis.

 Joseph Tedou a proposé plusieurs pistes d’action pour y parvenir. Il a notamment recommandé de renforcer les capacités des professionnels de l’économie numérique, d’améliorer les infrastructures statistiques et de promouvoir une véritable culture statistique au sein des institutions publiques et privées.

Ces mesures, si elles sont mises en œuvre, pourraient permettre au Cameroun de disposer d’une base de données fiables et de garantir une gestion souveraine de ses informations numériques. Une autre piste suggérée lors de ces assises est la création d’un compte satellite pour l’économie numérique. Cet outil permettrait de suivre de manière précise et régulière l’évolution du secteur numérique au Cameroun, tout en facilitant l’élaboration de politiques adaptées.

MINETTE LIBOM LI LIKENG, ministre des Postes et Télécommunications

« Protégeons nos données pour que les autres ne profitent pas des dividendes dévolus à notre pays »

Les méthodes statistiques anciennes ne permettent pas toujours de collecter avec efficacité les données du secteur. Ces assises, ont permis, puisqu’elles étaient organisées avec le concours de l’Institut national de la statistique, et des acteurs du secteur des postes et télécommunications, de faire un état des lieux, d’identifier des limites et de proposer des méthodes pour améliorer la collecte des statistiques de ce secteur. Comme vous le savez, aujourd’hui avec le numérique, les données sont très importantes.

Pour les avoir, il faut les collecter. Les statistiques sont une voie importante. Nous savons tous que celui qui dispose de bonnes données, de statistiques fiables prend de bonnes décisions. Comme le numérique est transversal, plusieurs secteurs et acteurs possèdent ces informations qui échappent au gouvernement et aux structures qui sont chargées d’élaborer les statistiques dans notre pays.

Nous voulons donc appeler tous les acteurs qui produisent des données numériques, de les harmoniser et de les envoyer auprès d’une source unique qui pourra analyser et disposer de statistiques fiables pour notre pays. C’est un enjeu de taille. Si nous ne protégeons pas nos données, si nous ne les analysons pas, ce sont les autres qui vont profiter des dividendes dévolus à notre pays, et prendre des décisions qui nous seront préjudiciables.

JOSEPH TEDOU, directeur général de l’Institut national de la statistique

«La loi protège les fournisseurs de données»

La loi protège les fournisseurs de données. Donc nous sommes astreints en tant que responsables des statistiques officielles au respect du secret statistique. Cependant, pour ce qui est de la protection de la vie privée, dès lors que les données sont détenues par les opérateurs privés, la question est de savoir quel est l’arrangement que les Etats et les gouvernants peuvent nouer avec ces structures pour que le fait qu’elles détiennent des données relevant parfois de la sphère privée, ne soient pas un élément d’accès à la vie privée des citoyens. Sur le plan statistique, l’obligation que nous avons c’est d’accéder à ces informations uniquement à des fins statistiques et pas pour autre chose

René Emmanuel Sadi, ministre de la Communication: «Le Cameroun invite les partenaires et les pays amis à ne point se laisser distraire»

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René-E-Sadi, porte-parole du gouvernement

Paul Biya, président de la République du Cameroun n’a plus été aperçu en public depuis plus d’un mois. Sa dernière apparition publique remonte au mois de septembre. Il conduisait alors la délégation camerounaise qui a pris part au Forum de coopération Chine-Afrique (Focac) organisé du 04 au 06 septembre 2024 sur les terres de l’Empire du milieu. Ce rendez- vous international est le seul qu’il a honoré de sa présence.

 Pourtant, il était également attendu à la 79ème Assemblée générale des Nations Unies, puis au sommet de la francophonie. Cette absence prolongée, qui n’a pourtant rien d’inédit, car le Chef de l’Etat a une certaine appétence pour les séjours privés à l’étranger, a donné lieu à une vague de supputations. Certaines laissant croire que Paul Biya est mort dans un hôpital en France ou en Suisse, selon les versions.

CONDAMNATIONS ET ZONES D’OMBRE

Emmuré dans le silence, le gouvernement qui jusqu’ici n’avait pas daigné donner la moindre explication aux camerounais, est brusquement sorti de son mutisme. C’est René Emmanuel Sadi, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement qui s’est livré à cette entreprise de déconstruction.

Dans le communiqué qu’il a publié le 08 octobre 2024, on ne trouve certes, aucune information sur le lieu exact où pourrait se trouver le président de la République, mais on y apprend tout de même, au milieu des condamnations, qu’il s’est offert un énième séjour privé à l’étranger. «Le gouvernement de la République affirme sans ambages que ces rumeurs relèvent du fantasme et de la pure imagination de leurs auteurs et entend ici apporter un démenti formel. Le gouvernement tient à faire savoir qu’au lendemain du Sommet Chine-Afrique auquel il a pris une part active, le chef de l’Etat s’est accordé un bref séjour privé en Europe», peut-on lire dans ce document.

Certainement pour rassurer les camerounais et même les partenaires internationaux qui pourraient s’inquiéter de la prolifération des nouvelles sur le décès de Paul Biya, René Emmanuel Sadi, affirme en outre que peu importe où il est, Paul Biya est attentif à l’évolution de la vie nationale. Par conséquent «le gouvernement de la République invite aussi bien les camerounais que nos partenaires et le pays amis, à ne point se laisser distraire par des manœuvres de désinformation, d’instrumentalisation et de déstabilisation orchestrées par les groupuscules et des individus pernicieux, à des fins inavouées», a-t-il conclu

LE CABINET CIVIL RASSURE

 Le Cabinet civil de la présidence de la République qui s’est également fendu d’un communiqué, lève un peu plus le mystère. Paul Biya est vivant et coule des jours heureux à Genève en Suisse. «Le Cabinet civil de la présidence de la République tient à rassurer tous nos compatriotes ainsi que la communauté internationale sur l’excellent état de santé du chef de l’Etat qui travaille et vaque à ses occupations à Genève d’où il n’est jamais parti depuis son arrivée en provenance de Beijing », a écrit Samuel Mvondo Ayolo, directeur du Cabinet Civil.

DES SORTIES PRÉVENTIVES

A en croire un expert ayant requis l’anonymat, contacté par Défis Actuels, la sortie du gouvernement est à titre préventif. A en croire ce dernier, «Les investisseurs locaux et internationaux peuvent interpréter ces rumeurs comme un signal d’instabilité politique et économique. L’incertitude quant à la stabilité du pays pourrait amener des entreprises, en particulier étrangères, à retirer des capitaux ou à suspendre leurs activités commerciales. Les grandes puissances comme la France, qui ont historiquement des intérêts stratégiques au Cameroun, suivraient de près l’évolution de la situation. Toute incertitude quant à la gouvernance future pourrait pousser ces pays à réévaluer leur position diplomatique ou militaire dans la région», a-t-il déclaré.

Douala. 41 milliards pour désengorger Bonamoussadi et Bepanda

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Il est question d’aménager des voies sur les berges du Wouri, entre le rond-point Deido et le rond-point Maetur à Bonamoussadi, afin de faciliter l’accès de ces zones  des arrondissements de Douala 5 et Douala 3 au centre-ville.  

10 km. C’est la distance des voies  qui seront bientôt aménagées  sur les berges du fleuve Wouri  à Douala entre le rond-point Déïdo et le Rond-point Maetur à Bonamoussadi.  Le projet comprend un quai principal de 2 x 2 voies avec terre-plein central sur une longueur de 3900 m, deux boulevards urbains de 2 x 2 voies avec terre-plein central pour raccorder la voie au rond-point Maetur sur 1700 m d’une part, et le prolongement sur 400 m de l’axe lourd Bepanda. Il  y a également des aménagements divers  tels que des espaces marchands, belvédères, débarcadères, etc. CFHEC en charge de ce marché , devra également construire des voies de déviations vers les zones de carrières identifiées et des passages à niveau pour la traversée du quartier vers le fleuve, un mur de soutènement et des remblais pour des zones marécageuses, une piste piétonne et une voie de desserte pour les quartiers traversés.

 Les habitants des arrondissements de Douala 5 et Douala 3 pourront ainsi rallier le centre-ville de Douala avec moins tracasseries, comme c’est le cas actuellement avec des interminables embouteillages.  Le projet est porté par la Communauté urbaine de la ville de Douala (CUD). Le marché pour la construction a été confié à China First Highway Engineering Company (Cfhec, le groupe chinois qui s’occupe également de l’Autoroute Yaoundé-Douala.

 Pour la  construction d’une voie sur les berges du fleuve Wouri entre le Rond-point Déïdo et le Rond-point Maetur à Bonamoussadi,  le maire de la ville a signé un mémorandum d’accord de coopération avec CFHEC. Ceci, en prélude à la signature éventuelle d’un marché de gré à gré. Le groupe chinois va  donc financer les travaux,  dont le coût est estimé  à 41,4 milliards de FCFA toutes taxes comprises, sous forme de prêt à la CUD. Les travaux sont prévus pour une durée de 24 mois. La  période de garantie usuelle de 12 mois et la garantie décennale sur les ouvrages d’art ne sont pas inclus.  

China First Highway Engineering Co est basée à Pékin. C’est une filiale majeure de China Communications Construction Company (CCCC) axée sur les constructions d’autoroutes stratégiques et de logements.

Canada. Le Québec ne reçoit plus les infirmiers camerounais

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 Cette région du Canada a décidé de suspendre les recrutements des personnels de santé dans tous les  pays africains, à l’exception de la Tunisie.

  Certains pays  comme le Maroc ont eux-mêmes demandé au Québec d’exclure leurs ressortissants dans le programme de recrutement des infirmiers. Le Maroc a notamment pris cette décision au sujet  des infirmiers d’État,  du fait du coût élevé de la prise en charge de la formation de leurs professionnels de  santé.  D’aucuns ont aussi évoqué les risques associés au manque de main-d’œuvre (présent ou futur) dans leurs pays si les travailleurs qualifiés continuent de s’en aller.

 Radio Canada rapporte également que  le Québec a décidé tout seul dans d’autres cas  pour des raisons dites «  éthiques ». Cette mesure vise en effet à limiter  les risques sanitaires, dans les pays  africains où les systèmes de santé sont faibles.  Cela fait suite à de nombreuses critiques et pressions  internationales du fait du nombre des recrues. Depuis deux ans, le Québec a recruté autour de 1000 infirmières en Afrique, principalement au Cameroun, au Maroc et en Côte-d’Ivoire. L ’Organisation mondiale de la santé (OMS) a dû dressé une liste des 55 pays  ayant des difficultés à avoir du personnel de santé, afin de demander  aux occidentaux de protéger les systèmes de santé vulnérables. Selon l’OMS, le Cameroun  par exemple compte 1,9 infirmière pour 10 000 habitants, alors que le Québec en compte près d’une centaine.

 Radio Canada renseigne qu’en dehors du Québec d’autres provinces canadiennes vont également cesser de recruter du personnel infirmier. C est déjà le cas des Philippines,  pays qui figure sur la liste des pays vulnérables de l’OMS.

Depuis 2017,  le Québec a accueilli plus de 1900 travailleurs, dont des infirmières et des sages-femmes, originaires de 24 pays d’Afrique, d’Amérique du Sud et d’Europe. Ce mouvement est lié au fort taux de chômage observé dans le secteur de la santé dans ces pays. L’Afrique se vide de  jour en jour de son personnel de santé. Une infirmière africaine sur dix travaillerait hors du continent.

Inertie : Une chaîne de télévision « tue » Paul Biya, Yaoundé s’affole

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Alors que Paul Biya est sans nouvelles depuis des semaines, sa « mort » agite le pays. Une chaîne de télévision amazonienne, ABS, basée en Afrique du Sud, a annoncé la mort de Paul Biya. Confortant une « rumeur » qui circulait depuis quelques jours. Aussitôt, le régime au pouvoir s’est emballé. Sur leurs plateformes numériques, des pontes du régime ont engagé les hostilités contre les propagateurs de ce « fake news ». Grégoire Owona, ministre en charge du travail et secrétaire général adjoint du Comité central du Rdpc, parti au pouvoir, a appelé «les institutions appropriées [à] « sévir » face à ces imposteurs d’où qu’ils viennent et quel que soit le lieu d’où ils émettent». Pour sa part, Jacques Fame Ndongo, ministre de l’Enseignement supérieur et secrétaire à la communication du Rdpc, estime que « ce stratagème fantasmagorique ne doit pas ébranler la maturité politique, la lucidité et le patriotisme des Camerounais et des amis de notre cher et beau pays. Le journalisme universel s’appuie sur des faits et nons sur des élucubrations ou des nouvelles dolosives ».
Entre temps, le Haut-commissaire de l’Afrique du sud au Cameroun, était annoncé au ministère des relations extérieures, pour être sermonné au sujet de cette « fausse information » diffusée par cette chaîne de télévision émettant depuis l’Afrique du sud et appartenant à des leaders séparatistes. Les événements semblent nourrir la « fausse information ». Yaoundé est obligé de communiquer officiellement. Au cours des journaux radio et télévisés des médias de service public, les messages se relaient. D’abord le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement qui dénonce « des annonces péremptoires assorties de commentaires tous aussi tendancieux les uns que les autres, mais avec aucun rapport avec la réalité des faits ». Pour René Emmanuel Sadi, « le gouvernement de la République affirme sans ambages que ces rumeurs relèvent du fantasme et de la pure imagination de leurs auteurs, et entend y apporter un démenti formel ». Par la suite, c’est Samuel Mvondo Ayolo le Directeur du Cabinet civil (DCC) de la présidence de la République qui montera au créneau au cours des mêmes éditions de journaux, et « condamne fermement les comportements qui abusent de la liberté d’expression pour tenter e troubler l’opinion nationale et internationale»
Cela survient alors que le lanceur d’alertes Paul Chouta a annoncé ces derniers jours que Paul Biya était évacué de la Suisse pour la France, pour être opéré en urgence.
Santé
Alors que des communicants officieux du gouvernement s’attelaient à démentir et dénigrer le lanceur d’alertes, l’homme a réaffirmé ses dires en donnant des précisions sur le vol qu’a emprunté le couple présidentiel, et sa destination. Aujourd’hui, alors que l’opinion se pose de plus en plus de questions sur son président dont l’on n’a plus de nouvelles depuis la fin du sommet Chine-Afrique tenu du 4 au 6 septembre dernier, dans ce contexte de rumeurs sur la mort de Paul Biya, René Emmanuel Sadi «le gouvernement tient à faire savoir que dès le lendemain du sommet Chine-Afrique auquel il a pris une part active, le chef de l’Etat s’est accordé un bref séjour privé en Europe ». sans préciser la destination. « Pour autant, l demeure comme il est de coutume, et où il se trouve, attentif à l’évolution de la vie nationale». Invitant les partenaires et pays amis à ne point se laisser distraire par des manœuvres de désinformation, d’instrumentalisation et de déstabilisation orchestrées par des groupuscules et des individus pernicieux à des fins inavouées ». Et surtout, « au demeurant, le chef de l’Etat se porte bien et rejoindra le Cameroun dans les tout prochains jours», assure-t-il. Le Cabinet civil confirme « l’excellent état de santé du chef de l’Etat qui travaille et vaque à ses occupations à Génève d’où Il n’est jamais parti depuis son arrivée en provenance de Beijing».
Ici, Samuel Mvondo Ayolo le DCC fait un pas de plus que le porte-parole du gouvernement en indiquant où se trouve Paul Biya dont il n’a jamais auparavant donné de nouvelles depuis la fin du sommet de Beijing. Cela fait tout de même 36 jours que le président de la République a quitté le pays et 34 jours qu’il est sans nouvelles.

Vincent Onana, ancien président de la Fecafoot est décédé

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Vincent Onana n’est plus. L’ancien président de la Fédération camerounaise s’est éteint ce 8 octobre 2024n, des suites d’une courte maladie. Vincent Onana a dirigé la Fécafoot de 1996 à 1998, et l’évocation de son nom rappelle généralement la prison de Yaoundé-Kondengui où l’homme a effectué un passage après la Fécafoot. Et pourtant, Vincent Onana a été député sous la bannière du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), parti au pouvoir, à deux reprises, entre 2002 et 2013.

L’homme d’affaires remporte l’élection à la tête de la Fécafoot en 1998, contre Joseph Antoine Bell. Mettant un terme à la transition menée par un Comité provisoire de gestion, à la tête duquel trônait Maha Daher. Mais son mandat est interrompu deux ans seulement après, pour une affaire de trafic de billets de la Coupe du monde 1998. Accusé par le ministre de la Jeunesse et des Sports de l’époque Joseph Owona, le président de la Fécafoot sera incarcéré à la prison centrale de Yaoundé, alors que la Fifa ne se reconnaît pas dans une quelconque accusation.

Toujours est-il que des billets destinés au Cameroun se sont retrouvés entre les mains des hooligans anglais. Le successeur de Maha Daher cèdera le fauteuil du président de la Fécafoot, pour une nouvelle transition, dirigée cette fois-ci par Iya Mohammed, son premier vice-président. Vincent Onana sera libéré quelques années, après un non-lieu décidé par la justice. Un sauf-conduit pour celui qui briguera avec succès un poste de député dans sa Lékié natale, en 2002.

Depuis quelques années, Vincent Onana avait trouvé refuge au Comité national olympique et sportif du Cameroun (Cnosc). Loin des bruits d’un mouvement sportif de plus en plus tumultueux.

Gouvernance : Ces miracles quotidiens de Louis Paul Motaze, qui passent inaperçus !

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Alors que le Congo Brazzaville annonçait récemment son incapacité à honorer ses engagements financiers, rejoignant ainsi la liste croissante des pays africains en cessation de paiement ou au bord de la faillite, le Cameroun continue de se distinguer par une stabilité financière remarquable. Cette situation met en lumière le travail quotidien du ministre des Finances camerounais, Louis Paul Motaze, récemment couronné meilleur ministre des Finances de la CEMAC. Pourtant, ses prouesses dans le management des Finances de l’État passent souvent inaperçues aux yeux de ceux qui en bénéficient le plus : les Camerounais.

Dans un contexte économique mondial morose, Louis Paul Motaze parvient à accomplir des exploits financiers qui pourraient sembler anodins mais qui sont pourtant vitaux pour le bon fonctionnement du pays. Depuis sa prise de fonction, le ministre a veillé à ce que les salaires des fonctionnaires soient versés régulièrement malgré la forte crise, en s’assurant également de l’apurement progressif des dettes salariales accumulées.

Un effort notable a été consenti en faveur des enseignants, dont la dette devrait être totalement réglée d’ici la fin de l’année 2024, avec déjà 85 % des arriérés remboursés. En parallèle, le Cameroun continue de respecter scrupuleusement ses engagements auprès de ses créanciers étrangers, maintenant ainsi sa crédibilité financière sur la scène internationale. Ce paiement à temps de la dette extérieure constitue un rempart contre le spectre du défaut de paiement, qui plane actuellement sur plusieurs États africains.

Le ministre n’a pas non plus négligé la dette intérieure, dont le règlement contribue à revitaliser l’économie locale et à renforcer la confiance des opérateurs économiques. Par ailleurs, les dépenses de souveraineté, essentielles pour le bon fonctionnement de l’État, ont été couvertes sans heurts, malgré des contraintes budgétaires croissantes.

En matière de gestion des finances publiques, Louis Paul Motaze a entrepris un vaste chantier d’assainissement du fichier solde, permettant de stopper plus de 50 milliards de FCFA de fraudes annuelles. Outre le comptage physiques des personnels de l’État ou encore l’audit et le toilettage des baux parfois fictifs payés par l’État, ce nettoyage rigoureux s’est étendu aux pensions des militaires et policiers, secteurs autrefois intouchables, avec la détection et le retrait de 13 000 faux actes, contribuant ainsi à assainir davantage les finances publiques.

L’aboutissement récent d’un placement privé de 335 milliards de FCFA sur le marché financier de Londres vient confirmer la crédibilité du Cameroun auprès des investisseurs internationaux. Cette opération, menée avec succès, témoigne de la confiance renouvelée des bailleurs de fonds dans la capacité du pays à honorer ses engagements financiers.

Ce succès est le fruit d’une gestion rigoureuse et transparente des finances publiques, confirmée par le diagnostic PEFA (Public Expenditure and Financial Accountability) qui a salué la bonne gestion des finances publiques camerounaises. Le rapport met en avant les efforts du ministère des Finances pour renforcer la transparence budgétaire et améliorer la gestion des dépenses publiques.

Cette reconnaissance s’ajoute au satisfecit exprimé par le Fonds monétaire international (FMI) concernant la conduite correcte du programme économique et financier en cours. Les réformes mises en œuvre, notamment dans le cadre de ce programme, ont permis de consolider la stabilité macroéconomique du pays, malgré un contexte international défavorable. Sous la direction de Louis Paul Motaze, le ministère des Finances a su maintenir le cap en renforçant la gouvernance financière et en garantissant le paiement des dettes, tant intérieures qu’exterieures.

Parallèlement, le ministre des Finances a conduit une modernisation sans précédent des administrations fiscales et douanières. Le processus de digitalisation engagé permet aujourd’hui une collecte plus efficace des recettes publiques, tout en améliorant la transparence. Cette dynamique de modernisation a également touché le Trésor public, dont la gestion des paiements a été profondément réorganisée pour plus d’efficacité. La transparence est désormais au cœur de la préparation et de la gestion du budget de l’État, avec la publication systématique de tous les documents budgétaires sur le site du ministère des Finances.

Au-delà de la gestion interne, Louis Paul Motaze s’est attaché, conformément aux instructions du président Paul Biya à soutenir les secteurs stratégiques de l’économie. Les entités publiques bénéficient d’un soutien constant, tout comme le secteur privé, qui voit en ces mesures un signal fort de la volonté du gouvernement de le soutenir en cette période de difficultés économiques. Le secteur bancaire et financier, quant à lui, reste stable grâce à une régulation prudente, garantissant ainsi la confiance des investisseurs. Le ministre a également veillé à ce que les produits de première nécessité soient subventionnés, afin d’atténuer les effets de l’inflation sur les ménages camerounais.

Ces résultats impressionnants sont obtenus dans un contexte international marqué par des défis majeurs. De nombreux pays africains sont confrontés à des crises de liquidité, certains étant même en cessation de paiement. La récession économique mondiale post-Covid-19 a laissé des traces profondes, tandis que le choc pétrolier causé par la guerre en Ukraine continue d’exacerber les tensions budgétaires et d’alimenter l’inflation. L’aide publique au développement est en recul, compliquant davantage la situation des économies en développement.

Sur le plan intérieur, le Cameroun doit gérer simultanément la guerre au NOSO (Nord-Ouest et Sud-Ouest) et la menace persistante de Boko Haram dans le Nord, des conflits qui pèsent lourdement sur les finances publiques car, non seulement ces trois régions ne participent presque plus à l’effort national en termes d’impôts, mais elles coûtent plus cher en dépenses sécuritaire, socio-économiques et de reconstruction. À cela s’ajoute la chute de la production pétrolière nationale, autrefois pilier de l’économie, et le déficit structurel de la balance commerciale, accentué par des importations toujours supérieures aux exportations.

Stabilité des finances publiques

Malgré ces vents contraires, Louis Paul Motaze et son équipe du Ministère des Finances réussissent à maintenir le cap fixé par le président Paul Biya : la stabilité des finances publiques, le soutien aux secteurs clés de l’économie et les réformes courageuses menées témoignent d’une gestion rigoureuse et d’un engagement sans faille. Les efforts déployés par le ministre des Finances pour préserver l’équilibre budgétaire et soutenir l’économie nationale sont d’autant plus remarquables qu’ils se déploient dans un contexte international hostile.

Que ce soit dans le remboursement des dettes, l’assainissement des finances publiques ou le soutien aux secteurs stratégiques, Louis Paul Motaze continue de prouver que la résilience du Cameroun n’est pas le fruit du hasard, mais bien celui d’une gestion avisée et proactive des Finances de l’Etat.

Connaissant l’esprit mercantile très répandu au Cameroun, beaucoup parmi mes proches et surtout mes collègues vont croire que j’ai écrit ce texte dans le but de booster ma carrière ou pour obtenir quelques subsides à coup de flatteries. J’affirme qu’il n’en est rien. Je pense simplement qu’autant nous critiquons trop facilement nos responsables hiérarchiques, autant nous devons être capables de saluer dignement les rares évolutions positives.

Nkengni Nembot Didérot
Économiste

NB: la titraille a subi quelques modifications, pour des raisons de convenance

Commerce sous-régional: Olam Gabon dénonce des tracasseries à l’entrée de ses produits au Cameroun

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Le 27 septembre 2024, lors d’une audience à Libreville avec la ministre gabonaise du Commerce, Marie Paulette Parfaite Amouyeme, le directeur général d’Olam Palm et Olam Rubber Gabon, Christophe Eyi, a exprimé son mécontentement face aux obstacles auxquels ses produits sont confrontés à l’entrée du marché camerounais. Parmi les difficultés évoquées, le responsable d’Olam a mentionné des autorisations imposées par les autorités camerounaises avant l’entrée de ses marchandises, ainsi que des droits de douane perçus sur ses produits.

Ces mesures, selon lui, contreviennent au principe de libre circulation des biens au sein de la Cemac, un espace économique qui regroupe six pays, dont le Cameroun et le Gabon. Le groupe singapourien Olam, via ses filiales gabonaises, exporte notamment de l’huile de palme vers le Cameroun, dont ce dernier est un grand importateur avec une moyenne annuelle de 50 000 tonnes en provenance du Gabon. En réponse à ces plaintes, le dirigeant d’Olam a sollicité l’intervention des autorités gabonaises pour lever ces restrictions et faciliter les échanges commerciaux.

Contrôle de qualité et certification

Côté camerounais, les autorités justifient ces mesures par des exigences de contrôle de qualité, notamment à travers le certificat de conformité, qui est requis pour tout produit entrant sur le territoire national. «Même les productions locales y sont soumises », rappelle une source autorisée du ministère du Commerce du Cameroun, insistant sur l’importance de ces procédures pour protéger le consommateur local. Jacquis Kemleu Tchabgou, secrétaire général de l’Association des raffineurs des oléagineux du Cameroun (Asroc), confirme cette obligation et ajoute que des démarches sont en cours pour tenter d’exempter l’huile de palme importée du Gabon de cette exigence. « Nous avons proposé que les contrôles se fassent à l’arrivée des cargaisons, au port de Douala, plutôt qu’avant l’embarquement », a-t-il expliqué à nos confrères d’Investir au Cameroun.

Selon lui, un contrôle sur place offrirait des garanties plus solides en termes de qualité des produits. Quant aux accusations concernant une taxation injustifiée, le SG de l’Asroc affirme n’avoir constaté aucune entrave majeure à l’entrée des produits gabonais sur le marché camerounais. «Nous bénéficions de droits de douane réduits à 5% pour ces importations. Et lorsque les conditions le permettent, nous demandons au gouvernement d’exonérer totalement ces droits», explique Jacquis Kemleu Tchabgou. Dans le cadre de la Cemac, les échanges entre États membres sont effectivement soumis au principe de libre-échange, avec des exonérations douanières totales sur les produits fabriqués au sein de la zone.

Nord-ouest et Sud-ouest : La Fondation Orange offre 8 couveuses solaires et 500 chèques santé

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Dans un contexte marqué par les crises, la Fondation Orange apporte une réponse concrète aux besoins des populations du Nord-Ouest et du Sud-Ouest en offrant des équipements médicaux de pointe et en finançant des soins de santé essentiels. Elle a en effet offert huit couveuses solaires et 500 chèques santé pour soutenir les formations sanitaires publiques et renforcer les efforts de réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile. L’entreprise de la téléphonie intervient dans ce secteur pour : « renforcer la capacité d’accueil des nouveaux-nés dans les formations sanitaires, participer à la lutte contre la mortalité infantile et contribuer à l’amélioration de la prise en charge adéquate de la mère et du nouveau-né », a indiqué la Fondation.

C’est le ministre de la Santé publique, Manaouda Malachie qui a reçu ces dons de la Fondation Orange vendredi dernier à l’esplanade de son département ministériel. Exprimant sa gratitude, le ministre a salué cet appui stratégique. « Ces équipements arrivent à point nommé », a-t-il déclaré, rappelant les défis rencontrés par les infrastructures sanitaires des zones concernées, souvent exacerbés par les crises socio-politiques. « Le chèque santé que vous offrez aujourd’hui aux régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest, qui viennent d’intégrer ce programme cette année, est un instrument précieux. Il permet aux femmes enceintes de bénéficier gratuitement de consultations prénatales. Grâce à ce chèque, elles peuvent accoucher gratuitement. En cas de complications lors de l’accouchement, elles seront référées à un hôpital plus approprié et pourront subir une césarienne, le tout gratuitement. De plus, si le nouveau-né tombe malade dans les 42 jours suivant la naissance, il pourra recevoir des soins gratuits à l’hôpital », a indiqué Manaouda Malachie.

Il a souligné l’importance de ces couveuses solaires dans les zones où l’accès à l’électricité est limité, permettant de sauver des vies de nouveau-nés en situation critique, notamment les prématurés. Les huit couveuses solaires seront déployées dans des maternités identifiées comme vulnérables par le Minsanté, fournissant une solution durable aux besoins en électricité pour les soins néonataux. Il poursuit : « Ce don reflète notre volonté de réduire les inégalités d’accès aux soins de santé, particulièrement dans les régions les plus touchées. » Rentrant dans le cadre de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), l’implication de l’entreprise dans ce domaine sensible est née du constat que, « malgré des avancées significatives résultant des actions du gouvernement et de ses partenaires techniques et financiers, les indicateurs de la santé de la mère et du nouveau-né demeurent préoccupants au Cameroun. Nous connaissons tous les statistiques environ 460 décès pour 100 000 naissances vivantes, qui exposent le gap qui reste à combler pour que le Cameroun atteigne les objectifs en matière fixés dans le cadre ODD, à savoir, passé d’ici 2030 à un chiffre inférieur à 140 décès pour 100 000 naissances vivantes », justifie Patrick Benon directeur général d’Orange Cameroun, par ailleurs PCA de la Fondation Orange.

D’une valeur totale de plus de 23 millions de FCFA, ce geste généreux marque une étape importante dans les efforts conjoints du secteur public et privé pour atteindre l’objectif de Couverture Santé Universelle au Cameroun, avec une attention particulière portée aux femmes enceintes et aux enfants, les plus vulnérables. La Fondation Orange Cameroun soutient les pouvoirs publics en développant diverses actions de mécénat en faveur des femmes en âge de procréer et des enfants de 0 à 5 ans, afin de garantir un accès à des soins de qualité. « Il s’agit de la construction et l’équipement des maternités et des unités de néonatalogie des formations sanitaires : de dotation de formations sanitaires en points d’eau et dispositifs d’énergie solaire ; financement des campagnes de dépistage et de vaccination gratuite ; de formations des personnels soignants ; de la prise en charge des femmes victimes des complications telles que fistules », énumère le PCA de la Fondation Orange. Il poursuit : « A date nous avons touché 25 maternités avec des dons d’équipements et/ou rénovation d’infrastructures vétustes ; 7 structures sanitaires qui ont doté de points d’eau trois maternité électrifiées au solaire. » Globalement, l’investissement de la Fondation Orange pour la lutte contre la mortalité maternelle et infantile se chiffre à plus de 500 millions de FCFA, apprend-on.

MANAOUDA MALACHIE, Ministre de la Santé publique

« Le segment que vous avez choisi aujourd’hui est prioritaire pour le président de la République »

Il est important qu’ensemble nous puissions travailler et aider nos populations à bien se porter et à produire de la richesse pour que notre pays connaisse la prospérité, et que nous puissions atteindre l’émergence voulue par M. le Président de la République, S.E. Paul Biya. Je prends cela comme une réponse et je voudrais vous remercier de nous accompagner dans ce cadre. Le segment que vous avez choisi aujourd’hui est prioritaire pour M. le président de la République. Lorsque nous avons commencé à modeler la couverture santé universelle, le Président a dit qu’il fallait d’abord cibler les femmes enceintes et les enfants de zéro à cinq ans. C’est pourquoi, dans la phase 1 de la couverture santé universelle, nous nous sommes concentrés sur les femmes et les enfants de 0 à 5 ans. Le chèque santé que vous offrez aujourd’hui aux régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest, qui viennent d’intégrer ce programme, est une facilité précieuse ».

PATRICK BENON, DG d’Orange Cameroun, par ailleurs PCA de la Fondation Orange

« Le montant total de ce soutien s’élève à plus de 23 millions de FCFA »

Ce n’est pas que de la téléphonie, ce n’est pas que de l’accès à l’internet, c’est aussi de soutien aux populations dans le cadre de partenariats publics-privés. Donc nous sommes là aujourd’hui pour soutenir les actions du gouvernement dans le domaine de la santé avec 8 couveuses que nous venons de donner au ministère de la Santé. Ce sont des couveuses connectées, autonomes, solaires, afin de subvenir aux besoins des femmes qui accouchent dans les hôpitaux les plus reculés du pays. Notre soutien également est en termes de chèques santé. Nous avons fait un don de 500 chèques santé qui vont servir à accompagner toujours les femmes enceintes dans leur accès aux soins de santé pour que, évidemment, tout le processus d’accouchement et de prise en charge des nouveau-nés se passe bien. Donc le montant total de nos soutiens est à plus de 23 millions de francs CFA. Et encore une fois, Orange Cameroun est toujours là dans le domaine de la santé. Lorsqu’on fait le point de tous nos soutiens que nous avons faits depuis quelques années dans le domaine de la santé, on est à plus de 500 millions de financements que nous avons toujours apportés pour accompagner les populations. ».

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