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La directrice de l’OMC en mission à Yaoundé pour préparer la 14e Conférence ministérielle

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La cheffe de l’organisation multilatérale est venue au Cameroun renforcer les engagements entre le Cameroun et l’OMC à l’approche de cet événement diplomatique et économique de tout premier plan. Cette mission intervient après quatre précédentes missions techniques du Secrétariat de l’OMC dans le pays. Le Dr Okonjo-Iweala, dont l’agenda s’annonce chargé, conduira plusieurs séances de travail avec les autorités gouvernementales, dont le Premier ministre et le ministre des Relations extérieures. L’objectif est de s’assurer que les préparatifs logistiques et diplomatiques de la CM14 avancent conformément aux standards internationaux.

Le programme prévoit aussi une inspection des infrastructures majeures telles que le Palais des Congrès, site prévu pour les travaux, ainsi que plusieurs hôtels et sites touristiques appelés à accueillir les délégations internationales. Un accord-cadre, définissant les responsabilités respectives du Cameroun et de l’OMC, doit également être signé durant le séjour.« Le choix du Cameroun pour organiser la CM14 est une décision visionnaire », a déclaré Dr Okonjo-Iweala. Cette reconnaissance, perçue comme une victoire diplomatique majeure, souligne le positionnement stratégique croissant du Cameroun sur l’échiquier économique mondial. La Directrice Générale n’a pas manqué de saluer le soutien du président Paul Biya, qui avait appuyé sa candidature à la tête de l’OMC en 2020 et renouvelé son soutien lors de sa récente réélection.La CM14 représente une occasion unique pour le Cameroun de donner corps à sa Stratégie Nationale de Développement 2020-2030 (SND30). À travers l’accueil de cet événement, le pays espère attirer davantage d’investissements, renforcer sa diplomatie économique, et asseoir son image de hub régional pour le commerce et les négociations internationales.

Mobiliser les acteurs locaux

Le séjour de Dr Okonjo-Iweala comporte aussi une dimension économique locale importante. Elle rencontrera le patronat camerounais ainsi que le Réseau des Femmes d’Affaires pour évoquer leur intégration dans le système commercial multilatéral. Une visite est également prévue à la Chaire OMC de l’Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC), où se tiendra un forum diplomatique sur l’avenir du commerce mondial. Ce dialogue avec les milieux d’affaires vise à mieux préparer les entreprises camerounaises, en particulier les PME, à tirer profit des mécanismes d’accès au marché mondial et des accords de facilitation du commerce.  L’OMC n’est pas qu’un forum de négociation commerciale. C’est également un levier de développement durable. Ses accords, ratifiés par la quasi-totalité des États commerçants, visent à créer des opportunités, promouvoir la transparence, sécuriser les échanges et contribuer à la création d’emplois. Dans un contexte mondial marqué par l’instabilité des chaînes d’approvisionnement, le Cameroun peut tirer un avantage stratégique de sa participation active à l’OMC.

Un tournant historique pour Yaoundé

La tenue de la CM14 à Yaoundé en mars 2026 s’annonce déjà comme un tournant historique pour le Cameroun et les pays africains en général. « Nous voulons que Yaoundé marque le premier pas de ce New Deal que nous souhaitons de l’Organisation mondiale du commerce », avait déclaré Luc Magloire Mbarga Atangana, ministre camerounais du Commerce le 4 mai 2025 à l’occasion de la réunion des pays francophones d’Afrique et de l’Océan Indien en prélude de leur participation à la 14e Conférence ministérielle de l’OMC.

Joël Mana : une voix pour le journalisme de paix

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L’ancien journaliste de Défis Actuels et plusieurs chaînes camerounaises, a décidé depuis quelques jours de se lancer dans du journalisme « humanitaire ». Une information confirmée par l’ONG Peace Humanity.

Le journalisme se specialise aujourd’hui au journalisme de paix. Et traite plus des sujets qui ont trait à la question des enfants vulnérables.

Suivi depuis plusieurs années par des chaînes occidentales et ONG internationales, le jeune journaliste camerounais, a plusieurs fois été aperçu dans des zones de guerre. Sa présence dans ces lieux n’était pas pour des couvertures médiatiques, ou reportages commandés. L’objectif était pour lui de protéger de nombreux enfants privés de leur joie par la guerre.

Selon l’annonce faite hier 23 mai, lors d’une réunion à Streaming Média, en Europe, il a été cité comme espoir pour le journalisme de paix en Afrique. Ne voulant pas se prononcer sur cette information, Joël Godje Mana, a tout de même déclaré qu’il doit cette initiative au promoteur de Défis Actuels , François MBambou ,par sa manière de gérer son personnel qu’il d’il s’agissait de ses enfants. À Hervé Tiwa et Jean Mari Molo Olinga journalistes camerounais qui ont creusé en lui, cet intérêt pour dénoncer les actes de guerre qui privent les enfants de leur joie.

« Je ne suis pas parfait. J’ai tout eu dans mon enfance. Des belles choses surtout. Et je peux imaginer la douleur d’une mère qui voit son enfant souffrir. Ma vie est très mystérieuse, plein de secrets et de remords. Pour me faire pardonner je me sacrifie pour l’avenir de nos enfants », a-t-il déclaré il y a quelques mois au Sénégal à RTS.

Une éducation scolaire diversifiée

Timide et très travailleur, Joël Godje Mana est un journaliste pétri d’un parcours académique et professionnels intriguant. Ayant fait des études dans 8 régions du Cameroun, il obtient son premier diplôme (Certificat d’études primaire) à Bafia, département du Mbam-inoubou , région du Centre Cameroun. Dans l’extrême nord Cameroun, après avoir repris la classe de 3eme, il obtient le (brevet d’études du premier cycle), dans la ville de Moutourwa, département du Mayo-kani. Suivra l’obtention la même année de deux baccalauréats . Un baccalauréat A4 Espagnol au Cameroun dans la ville de Poli, département du Faro, région du Nord et un baccalauréat tchadien, littéraire. Les portes de l’Université lui sont ainsi ouvertes.

L’université

Il débute en science politique (communication) à l’université de Yaoundé 2 soa, puis en histoire des relations internationales à l’université de Maroua, en suite Journalisme à l’ISTIC- ESSTIC de Yaoundé, et finira par un Master en communication digital de l’Université de Marseille France étant au Cameroun. Dès sa première année en formation journalistique, il se fait remarqué par ses professeurs et ses Camarades qui voient en lui un passionné du métier. Il est ainsi porté rédacteur en chef du Journal Istic-News, ensuite président de l’association du département communication. Bien plus, il sera recruté en première année par le Journal Actualité du Cameroun de cet même établissement.

Parcours professionnel

Depuis sa première année à l’ecole de journalisme, il a signé plusieurs contrats . D’abord remarqué par Pan Eco Média– Yaoundé ensuite Seycus Santé France, ensuite Le Journal intégration – Yaoundé, K-news24– Douala, Infos Matin – Yaoundé, Aurore plus – Douala, LTM TV – Yaoundé, Horizon 3 – Yaoundé, Diaspo Média– France, Afrique54. Net et La voix des décideurs – Yaoundé, Artisan de paix et Radio Salama – Garoua, Blasting News France – France, Organisation Des Entreprises Africaines – Yaoundé…Pour ne citer que ceux-là.Aujourd’hui, il assure plusieurs correspondances dans des chaînes françaises et tchadiennes. Restant toujours dans l’ombre, il voudrait que seuls ses actes parles. Notons qu’en 2022, il est cité parmis les 100 meilleurs journalistes qui font l’actualité Camerounaise. Une chose qu’il doit à « NewsduCamer », a-t-il affirmé.

Aujourd’hui encore, le Cameroun, est porté par l’un de ses fils. Qui sera certainement d’ici peu, dragué par plusieurs médias et ONG internationaux. Car, au Yémen, au Soudan, au Tchad, en RDC il continue sa lutte dans l’humanitaire. En s’associant à des ONG qui viennent en soutien aux couches vulnérables. À l’exemple de l’ONG Ennedi Humanitaire, porté par la grande famille Deby Itno. Choisi pour porter l’initiative Africa Forum Média Peace (1ere édition) , qui aura lieu pour la première fois l’année prochaine en Afrique du Sud, il saura sûrement mettre en avant la protection des enfants en période de guerre.

Presidentielle 2025: Cabral Libi’i, candidat du Pcrn

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A moins de trois mois de la convocation du corps électoral pour l’élection présidentielle 2025, le Parti camerounais pour la réconciliation nationale (Pcrn) vient de designer Cabral Libi’i pour être son candidat. C’était au cours d’un congrès du parti sur le sujet ce 23 mai 2025 dans la localité de Nkolafamba, près de Yaoundé. C’était une évidence tant les congressistes étaient partisans du député. Lequel a longtemps dévoilé ses ambitions.

Cela survient trois jours après la célébration de la fête de l’Unité. Occasion au cours de laquelle les deux  »presidents » du parti étaient tous invités à la tribune au Boulevard du 20 mai. Si Cabral Libi’i y a été convié seul, son concurrent Robert Kona, soutenu par le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji, était accompagné de son épouse. Les deux hommes étaient assis côte-à-côte. Tout comme Me Paulin Ndjorwe et Dakole Kaigama le fils du fondateur du parti, pour le compte du Mouvement démocratique pour la défense de la République (MDR). Alors que le Minat fait fi des décisions de justice pour reconnaître des hommes non reconnus par les instances statutaires du parti et même là justice, les présidents légitimes gardent leur calme et avancent sans bruits vers la présidentielle.

Toutes les parties sont attendues devant Élections Cameroon (Elecam) et le Conseil constitutionnel, où se joue le contentieux préélectoral. C’est un moment très attendu pour les joutes électorales à venir. Le MDR, toutes tendances confondues, a opté pour un soutien à la candidature de Paul Biya, alors qu’au Pcrn, Cabral Libi’i a tôt fait de se déclarer contre l’homme du 6 novembre 1982.

Fécafoot : Guibaï Gatama refuse la pitance de Samuel Eto’o

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Guibaï Gatama a refusé l’argent de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot). C’est une lettre de Guibaï Gatama adressée au secrétaire général de l’instance qui trahit une opération suspecte : « Une somme de 264 004 Fcfa a été déposée dans mon compte Mobile money (…) dans l’après-midi du 21 mai 2025, par la Fédération camerounaise de football (Fécafoot)… N’ayant été informé de rien et ne sachant à quelles fins ces ressources sont destinées, j’ai, le plaisir de vous les retourner à toutes fins utiles », lit-on dans le courrier signé du 22 mai 2025. Par la suite, le journaliste et membre du Comité exécutif de la Fécafoot, annonce que, « un montant de 265 000 Fcfa, représentant le principal et les frais de transaction a été déposé ce 22 mai 2025 dans votre compte…. A l’institution financière Afriland first bank». 

A ce qu’il semble, cet argent déposé sur le compte mobile de Guibaï Gatama, représenterait les frais de participation aux travaux du Comité exécutif (Comex) de la Fécafoot. Travaux qui se tiennent ce jour au Krystal hôtel de Douala, en prélude à l’Assemblée générale de l’instance qui se tient demain au même lieu. Une surprise tant le membre n’assiste plus aux travaux du Comité exécutif de la Fécafoot, depuis qu’il a été menacé par Samuel Eto’o le président de la Fécafoot. Celui à qui le patron de la Fécafoot avait assuré qu’il a « le bras long de jour comme de nuit», avait ensuite été exclu du Comex de la Fécafoot. Le non aligné a attaqué la décision devant les juridictions sportives et a eu gain de cause. Avant de décliner par la suite toutes les convocations de la Fécafoot, qui ne respectent pas les règles en la matière.

Synafoc, championnats proessionnels

En refusant l’argent de la Fécafoot, Guibaï Gatama n’a pas également pris part aux travaux du Comex. Ces assises se tiennent au moment où la maison du football camerounais traverse des périodes des plus troubles. Avec des championnats d’élite perturbés par des démissions et retraits de clubs, l’absence de subventions, des conflits entre clubs et arbitres,… mais aussi, ces assises se tiennent quelques mois après le retrait de l’agrément au Syndicat national des footballeurs du Cameroun (Synafoc) dont le président est Gérémi Njitap Fotso, pour le remplacer par l’Association nationale des footballeurs du Cameroun (Anfc) nouvellement créée et dirigée par Lucien Mettomo, réputée très proche de Samuel Eto’o. C’était lors des travaux de novembre 2024. Lesquels ont vu Guibaï Gatama manquer à l’appel de Samuel Eto’o. Le journaliste avait décliné la convocation, au motif qu’elle n’avait pas été faite dans les règles de l’art. C’est que la convocation n’avait pas été accompagnée du projet d’ordre du jour comme prévu dans les textes de la Fécafoot. Et c’est outre les décisions illégales que prenait Samuel Eto’o, au nom du Comité exécutif sans l’avoir jamais consulté, le journaliste lui reprochait également ces réunions du Comité exécutif convoquées sans signifier le projet d’ordre du jour que les membres découvraient séance tenante. Rien n’a changé à ce jour puisque le patron de la Fécafoot persiste à violer les textes de la Fécafoot sr cet aspect des choses.

Ces assises se tiennent après le rendez-vous manqué d’avril dernier. Initialement prévu les 11 et 12 avril 2025 au Centre d’Excellence de la CAF, respectivement pour le Comité exécutif et l’Assemblée générale. Un communiqué du président de la CAF signé le 4 avril a annulé lesdites assises. Sans justifications.

Télécommunications : Le Cameroun et le Tchad signent pour le roaming gratuit

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Cette rencontre n’a pas été une simple réunion technique ; elle a constitué un véritable espace de dialogue stratégique », a déclaré la Ministre Minette Libom Li Likeng, dans une adresse empreinte d’optimisme. Elle s’exprimait au nom du gouvernement camerounais, en saluant « l’esprit de fraternité, de responsabilité et d’engagement mutuel » qui a marqué les échanges tout au long de la mission tchadienne, menée du 13 au 16 mai, et visant à rétablir une coopération numérique longtemps entravée.

 Les travaux, qui ont réuni les opérateurs historiques CAMTEL et SOTEL-Tchad, ainsi que les régulateurs ART et ARCEP, ont permis de poser les jalons d’une nouvelle ère dans l’interconnexion des réseaux entre les deux pays. Leurs conclusions se déclinent en engagements concrets autour de trois priorités : la sécurisation des infrastructures, la transparence dans la supervision, et la révision des tarifs de location de fibre. Parmi les mesures phares figurent l’accord de CAMTEL pour permettre au Tchad l’installation d’équipements de monitoring à la sortie du câble sous-marin, une ouverture inédite dans un secteur longtemps cloisonné. « Une interconnexion plus fiable, mieux maîtrisée », promet Yaoundé.

Sur le plan tarifaire, la nécessité d’adapter les prix à la réalité du marché régional a fait consensus. Les deux parties ont convenu d’un ajustement pour les capacités dépassant les 100 Gbps, un pas important vers une tarification plus juste, favorable à l’inclusion numérique et à la compétitivité des opérateurs tchadiens. Mais au-delà de la technique, c’est la politique des fréquences qui a occupé une place centrale dans les discussions.

Une réunion conjointe entre l’ART et l’ARCEP, tenue le 15 mai, a abouti à des mesures conservatoires immédiates : réduction de la puissance d’émission, révision de l’accord bilatéral sur la coordination des fréquences, et mise en œuvre effective du free roaming CEMAC. Lors de cette rencontre, les responsables des télécommunications des deux pays ont abordé la coordination des fréquences aux frontières et l’itinérance mobile, en présence des opérateurs Orange Cameroun et MTN Cameroon. « Cette rencontre a permis de poser les bases d’une coordination renforcée en matière de gestion des fréquences aux frontières et de mise en œuvre effective du free roaming sous-régional, conformément aux directives de la CEMAC », a déclaré la ministre camerounaise des Postes et Télécommunications. 

Signés en novembre 2021, les protocoles d’accord bilatéraux entre les États membres de la CEMAC visent à faciliter la libre circulation des communications téléphoniques sans surcoût pour les populations. Après un délai de trois mois accordés en mars 2025 aux parties prenantes pour finaliser la mise en œuvre du projet, le Cameroun et le Tchad actent aujourd’hui l’entrée en vigueur du mécanisme d’itinérance gratuite. Une avancée qui pourrait transformer l’expérience des abonnés mobiles en Afrique centrale, leur permettant de communiquer sans frais supplémentaires entre les pays de la sous-région.

Objectif est de désenclaver numériquement les zones frontalières et assurer la souveraineté numérique des deux États. « Les défis sont communs, les solutions doivent l’être aussi », a insisté la Ministre, qui appelle à une « solidarité active » pour transformer les avancées actées en réalité durable.

Les prochains mois s’annoncent déterminants, avec la finalisation des tronçons critiques, l’audit des performances réseau, les contrôles accrus des opérateurs interconnectés, et la mise en place de comités mixtes de suivi. Une réunion d’évaluation est déjà prévue pour mi-juillet à Yaoundé. Au terme de cette séquence, les deux pays réaffirment leur volonté de bâtir un espace numérique interconnecté, sécurisé et prospère. « Ce que nous engageons aujourd’hui est plus qu’un chantier technique. C’est une vision partagée de l’avenir numérique de notre sous-région », a conclu la Ministre. Une vision qui devra désormais se traduire sur le terrain. Car la connectivité, au-delà des câbles, est aussi une affaire de confiance.

Golfe de Guinée : le temps de l’économie bleue

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Ils seront une cinquantaine de participants, aux profils les plus divers : représentants des États membres et d’organisations régionales, partenaires, opérateurs privés, experts nationaux, continentaux et internationaux, membres d’associations civiles. Ils vont disséquer pour le compte de la CGG, ce concept contemporain ‘’d’économie bleue’’ qui, au-delà de la pêche et des ressources halieutiques, englobe l’exploitation durable de toutes les activités qui se déroulent dans les océans et les alentours : pétrole, gaz, mines, transports, recherche, énergies renouvelables, tourisme, etc.

L’on perçoit les enjeux pour la prospérité des États et le bien-être des populations, ainsi que les questions de sécurité maritime et terrestre qui s’y greffent. La région du Golfe de Guinée est d’autant plus concernée que, d’après des estimations fiables, elle regorge d’importantes réserves de pétrole qui représentent environ 35 % des réserves mondiales totales, ainsi que d’autres minéraux précieux tels que le diamant, l’étain, la bauxite, le manganèse, le cobalt. En outre, cette zone subit avec rudesse les effets de la pêche dite INN (‘’Illicite, Non déclarée et Non réglementée’’), orchestrée principalement par des flottes étrangères hautement modernes (ayant parfois à bord des armes lourdes).

 L’ACTE DU 03 JUILLET 2021

Pour mutualiser leurs efforts et sauvegarder d’urgence leurs intérêts communs, quelques pays de la région ont pris les devants. Ce qui a débouché sur la signature le 03 juillet 2021 à Libreville (Gabon), du Traité instituant la Commission du Golfe de Guinée (CGG). Cinq États apposèrent leur signature sur cet acte constitutif : Angola, Congo, Gabon, Nigéria, Sao Tomé-et-Principe. Luanda fut choisi comme siège. Entre 2008 et 2017, quatre autres pays ont rejoint l’institution : Cameroun, République Démocratique du Congo, Ghana, Guinée Équatoriale. D’après les échos du Secrétariat Exécutif, les négociations sont prometteuses pour l’adhésion des dix autres nations (Bénin, CapVert, Côte d’Ivoire, Libéria, Gambie, Guinée Bissau, République de Guinée, Sénégal, Sierra Leone, Togo).

Ce mécanisme de coopération politique couvre finalement une partie de trois régions d’intégration en Afrique constituées de pays riverains : CEEAC (Afrique Centrale), CEDEAO (Afrique de l’Ouest), SADC (Afrique de l’Est et australe). Les représentants de tous les dix-neuf pays sont d’ailleurs invités à l’atelier de fin mai à Luanda. Ils présenteront chacun l’état de développement de l’économie bleue dans le pays.

« PLAN D’ACTION CONJOINT »

Ces contributions seront associées à celles des divers experts et autorités invités, pour constituer le socle d’un ‘’Plan d’action conjoint de l’économie bleue dans la région du Golfe de Guinée’’. Ce document sera consolidé et peaufiné, et soumis prochainement à l’examen de la Conférence des Ministres, puis à la sanction du Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de la CGG (dont la présidence tournante est assurée actuellement par le Ghana). Le précédent Sommet s’est tenu à Accra le 6 août 2024, sous le thème : « Construire une région du Golfe de Guinée sûre, sécurisée et prospère pour un développement durable ». Il avait marqué son soutien à la redéfinition des priorités pour articuler les stratégies de la CGG sur des actions fortes et transversales : sauvegarde et sécurité́ ; développement durable ; protection de l’environnement. En outre, d’autres propositions aux ministres et chefs d’État concerneront la diversification des sources de financement de la CGG, qui pour l’instant proviennent uniquement des États membres – dont les contraintes sont multiples, entrainant de nombreux arriérés et retards de paiement.

Par André NAOUSSI, envoyé spécial

Cameroun-Tchad : Sotel-Tchad acte un plan d’échelonnement pour régler sa dette envers Camtel

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À Yaoundé, capitale politique du Cameroun, les discussions, selon une source proche du dossier, ont été techniques, franches et parfois tendues, mais toujours constructives. Menées entre la délégation tchadienne, conduite par le Dr Boukar Michel, ministre des Télécommunications, de l’Économie Numérique et de la Digitalisation de l’Administration, et celle du Cameroun, dirigée par Minette Libom Li Likeng, ministre des Postes et Télécommunications, ces échanges marquent une avancée stratégique dans la coopération numérique entre les deux pays. Notamment, l’interconnexion des réseaux, la stabilisation des fréquences, le roaming, et la sécurité des fibres transfrontalières entre autres. Après des années de tensions larvées, la coopération numérique entre le Cameroun et le Tchad connaît enfin un tournant majeur.

Lors de cette visite de travail, les opérateurs nationaux Cameroon Telecommunications (Camtel) et la Société de télécommunications du Tchad (SOTEL-Tchad), appuyés par leurs régulateurs respectifs – l’Agence de Régulation des Télécommunications (ART) côté camerounais et l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (Arcep), côté tchadien – ont eu une série de rencontres techniques à Yaoundé, avec pour objectif de restaurer une interconnexion fiable et de relancer le roaming transfrontalier, à l’arrêt depuis plusieurs mois.

En toile de fond de ces discussions, une dette colossale de plusieurs milliards de FCFA contractée par la société de télécommunications du Tchad (Sotel) auprès de Cameroon and Telecommunication (Camtel) continue de peser sur les négociations. Bien que les montants exacts ne soient pas précisés par les deux parties, en avril 2019, à l’issue d’une réunion de crise, le gouvernement avait estimé l’endettement de la Société de télécommunications du Tchad (SOTEL-Tchad) à plus de 40 milliards de FCFA. Toutefois, la part exacte de CAMTEL dans cette somme demeure non spécifiée.

En 2023, cette ardoise avait conduit l’opérateur camerounais à suspendre l’accès Internet au Tchad, provoquant un choc sans précédent dans les échanges numériques régionaux. La rupture avait exacerbé les tensions économiques et politiques entre les deux pays, tout en pénalisant lourdement les usagers : connexions instables, services interrompus, chaînes logistiques ralenties. À ces blocages financiers se sont ajoutées des défaillances techniques : interférences persistantes sur les fréquences frontalières, ruptures de fibre sur les tronçons critiques, difficultés de coordination dans la gestion des équipements partagés. Autant de facteurs qui ont mis à mal la connectivité dans une zone où les réseaux télécoms constituent pourtant une artère vitale pour les échanges commerciaux, la mobilité des populations et la souveraineté numérique.

Michel Boukar, ministre des Postes, Télécommunications et Économie Numérique du Tchad, a insisté sur « la résolution de ces tensions est une priorité pour garantir un accès équitable aux services numériques pour tous les citoyens tchadiens et camerounais. Cette reprise de dialogue technique et politique est un signe fort d’engagement », lance-t-il. Face à ce constat alarmant, la reprise du dialogue entre Yaoundé et N’Djamena apparaît comme une avancée stratégique. Si les obstacles restent nombreux, les engagements pris par les deux parties marquent une volonté claire de tourner la page des blocages pour bâtir une coopération plus structurée, tournée vers la résilience des infrastructures et l’intégration numérique régionale. Il s’agit du règlement des créances et la continuité du service qui impliquent la mise en place d’un échéancier de paiement par le Groupe Sotel Tchad à Camtel, ainsi que la définition des conditions nécessaires au rétablissement des services suspendus. Cette démarche se fait en coordination avec le Ministère des Finances tchadien afin d’assurer une gestion efficace des engagements financiers et une reprise stable des prestations.

L’audit approfondi des infrastructures numériques afin d’améliorer la connectivité transfrontalière entre le Cameroun et le Tchad a permis d’évaluer la performance du backbone, de réduire la latence des transmissions, de résoudre les interférences entre fréquences et d’établir de nouvelles règles pour le partage du trafic et la facturation. « Les discussions ont permis d’aplanir les divergences liées aux obligations contractuelles et financières entre les opérateurs historiques, tout en réaffirmant l’importance de 5 garantir la continuité du service Internet transfrontalier. Un consensus s’est dégagé en faveur d’un assainissement progressif des relations contractuelles, assorti de mécanismes de suivi adaptés. Dans cet esprit, des engagements réciproques ont été envisagés, tant en matière de règlement des créances que de redéfinition du cadre contractuel, dans le respect des obligations des parties et avec l’implication des autorités de tutelle », a précisé Minette Libom Li Likeng.

Le directeur général de l’Arcep Tchad, Dr Haliki Choua Mahamat, a exprimé son impatience, soulignant l’urgence de solutions concrètes pour les citoyens : « Nos citoyens ont trop souffert de ces interruptions, et nous attendons des solutions concrètes rapidement. », dit-il. De son côté, le Pr Philémon Zoo Zame, DG de l’ART Cameroun, a insisté sur la nécessité d’une coopération renforcée afin d’assurer un service numérique stable et fiable au bénéfice des usagers des deux pays.

Virginie Dago : « En 2024, nous avons engagé un peu plus de 100 milliards FCFA »

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VIRGINIE DAGO, Directrice de l'Agence Française de Développement (AFD) au Cameroun

Quels sont les principaux axes de financement que vous privilégiez pour soutenir le développement au Cameroun ?

Alors, nos centres d’intérêt en général sont le développement territorial et urbain, le développement rural, l’entreprise rurale et l’employabilité. En 2024, concrètement, nous avons eu un très gros projet que nous avons octroyé et que nous prévoyons de signer bientôt : un prêt aux villes de Yaoundé et de Douala de 150 millions d’euros pour lutter contre les inondations. C’est le gros bloc. Ensuite, il y a eu un financement pour l’entrepreneuriat en zone septentrionale et dans l’Est, qui accompagne un projet initié par le ministère des Petites Et Moyennes Entreprises, de l’Economie sociale et de l’Artisanat (Minpmeesa) et ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat).

Alors, dites-nous, en ce qui concerne le Cameroun, on parle d’une enveloppe de plus d’un milliard d’euros. Concrètement, à quoi peut-on s’attendre en 2025 ?

Un milliard d’euros, c’est le volume de notre portefeuille. C’est l’ensemble des projets qui ne sont pas encore terminés, qui sont en cours d’exécution et de décaissement. En 2024, nous avons engagé, donc autorisé, un peu plus de 100 milliards de FCFA. Pour 2025, nous préparons des projets d’infrastructure, notamment un projet de réhabilitation de la route nationale Yaoundé-Douala. Nous préparons également des projets déjà identifiés sur le C2D, dont un appui budgétaire au ministère de l’Éducation, un appui budgétaire au ministère de la Santé, ainsi qu’un projet d’appui au ministère de la Décentralisation et du Développement local (Minddevel) pour soutenir la décentralisation.

Qu’est-ce qui justifie le fait que les projets financés par l’AFD au Cameroun concentrent 34 % des financements en Afrique centrale ?

Oui, effectivement, nous sommes à un peu plus d’un tiers. Le Cameroun représente plus de 34 % des projets financés par l’AFD dans les cinq pays d’Afrique centrale. Je pense que cela reflète l’importance économique du Cameroun. On sait que le Cameroun est le moteur de l’Afrique centrale, ce qui justifie cet engagement. C’est un pays stratégique dont le développement économique rayonne sur l’ensemble de la région.

Madame, cela représente tout de même une somme considérable, plus d’un milliard d’euros. Comment vous assurez-vous que cet argent sera réellement investi dans ces projets ?

Nous sommes redevables de la bonne utilisation des fonds, aussi bien vis-à-vis du ministère qui nous encadre, du gouvernement français, que des bénéficiaires. Il est essentiel d’éviter toute perte de fonds. Nous avons plusieurs mécanismes pour garantir leur bon usage. Tout d’abord, nous avons des conventions strictes encadrant l’utilisation des fonds. Ensuite, nous menons des audits réguliers et effectuons des visites de terrain. Chaque année, nous avons une trentaine de missions qui se déplacent pour vérifier l’avancement des projets. Je me rends moi-même sur le terrain, même si mon regard est moins technique. J’ai déjà visité 9 des 10 régions du Cameroun. À l’issue des audits, nous vérifions que les dépenses correspondent aux engagements pris. Si certaines ne sont pas conformes, nous demandons parfois des remboursements. De plus, chaque fois qu’une plainte est déposée concernant une éventuelle mauvaise utilisation des fonds, nous l’étudions avec attention, nous y répondons et nous documentons les conclusions. Nous sommes extrêmement vigilants sur ce point, car c’est une préoccupation majeure. En tant qu’établissement bancaire, nous sommes audités régulièrement. Un élément supplémentaire à souligner est que, sauf dans le cas d’une aide budgétaire destinée à soutenir directement le budget d’un ministère, chaque projet financé entraîne l’ouverture d’un compte spécifique. Cela nous permet de tracer les fonds depuis la France jusqu’à leur affectation finale, au bénéfice réel des projets concernés.

Projets Structurants : L’AFD a injecté plus de 787 milliards FCFA au Cameroun en 5 ans

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En 2024, le Cameroun s’est imposé comme l’un des principaux bénéficiaires des investissements de l’Agence française de développement (AFD) en Afrique centrale. Sur les 467, 5 milliards FCFA (712,7 millions d’euros) engagés par le groupe pour la seule année, le pays a capté à lui seul 34 % du portefeuille actif, de 787, 1 milliards FCFA (soit 1,2 milliard d’euros). Une dynamique qui confirme la place stratégique du Cameroun, considéré comme la locomotive économique de la sous-région, dans la vision de développement portée par l’AFD. L’ambition est claire : accompagner les priorités nationales en matière de services essentiels, de résilience climatique, de mobilité urbaine et de transition énergétique.

 À Yaoundé et Douala, la lutte contre les inondations est l’un des grands chantiers de l’année. Doté d’un financement de 98, 3 milliards de FCFA (150 millions d’euros), le Projet de Lutte contre les Inondations (PLIDY) vise à protéger plus de deux millions d’habitants des crues récurrentes. Il allie infrastructures classiques (canalisations, bassins, voiries) et solutions fondées sur la nature, avec la création d’équipements sociaux (centres communautaires, infrastructures sportives) et un appui renforcé aux capacités des autorités locales. Objectif : inscrire la résilience au cœur de l’aménagement urbain. Côté énergie, l’année 2024 marque également un tournant. Après plusieurs années de travaux, le barrage hydroélectrique de Nachtigal est désormais achevé. D’une capacité installée de 420 MW, cette infrastructure stratégique doit couvrir environ 30 % des besoins nationaux en électricité. L’AFD y a investi près de 60 milliards de FCFA soit 90 millions d’euros, complétés par 39,3 milliards de FCFA soit 60 millions via sa filiale Proparco, avec un soutien technique d’EDF. Ce projet phare illustre l’engagement du Cameroun dans la transition bas-carbone et la sécurisation de son approvisionnement énergétique.

Sur le front urbain, l’AFD soutient également la modernisation des infrastructures dans cinq capitales régionales, grâce au programme éponyme financé par le C2D (Contrat de Désendettement et de Développement). L’initiative vise à désengorger Yaoundé, améliorer la qualité de vie dans les villes secondaires et promouvoir un développement plus équilibré du territoire. Elle est complétée par le programme Sporcap, qui renforce les équipements sportifs de proximité et place le sport au service de la cohésion sociale et de l’inclusion.

Cette approche intégrée s’inscrit dans une stratégie régionale plus large. Si l’ancrage camerounais reste prioritaire, l’AFD déploie également ses efforts au Gabon, au Congo ou encore à travers des corridors de transport transfrontaliers. Elle s’appuie sur la synergie de ses trois entités : l’AFD pour le financement public, Proparco pour le secteur privé et Expertise France pour l’assistance technique. Ensemble, elles œuvrent à construire un avenir plus résilient, plus connecté et durable en Afrique centrale.

Olam Agri célèbre ses 30 ans de présence au Cameroun

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La multinationale qui célèbre aussi le 10e anniversaire de sa minoterie Grains Business, réitère son engagement à lutter contre l’insécurité alimentaire et à promouvoir le développement durable.

 1995-2025. Trente ans que le groupe alimentaire indien Olam est implanté au Cameroun. D’année en année, le groupe a été visible sur le champ de l’approvisionnement et l’exportation de produits agroalimentaires, en particulier le cacao et le café, et surtout l’importation de riz. C’est ce rôle joué au fil du temps dans la chaine alimentaire du pays que l’entreprise célèbre.

« D’abord le cacao, puis le café, nous avons exploré beaucoup d’autres lignes de produits, avant de commencer, à partir de 2015, une unité de production de farine de blé. Aujourd’hui nous célébrons la présence de 30 ans d’Olam au Cameroun et 10 ans qui correspondent à la dixième année d’exploitation de notre usine de farine », explique le Directeur national des ventes, céréales Nathan Djomou Djomou.

 La coupure du gâteau d’anniversaire a eu lieu le 17 mai dernier à Douala, au cours d’une cérémonie présidée par le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana. Il a d’ailleurs salué le rôle d’Olam Agri dans la filière blé « avec une usine hautement automatisée produisant des farines de qualité, adaptées aux exigences du marché local ».

Pour Olam Agri, ces trois décennies au Cameroun marquent trente années de contribution à la lutte contre la vie chère, donnant accès aux aliments sains et à des prix abordables.  L’entreprise se félicite aussi d’un partenariat stratégique avec les pouvoirs publics pour améliorer les systèmes alimentaires et stimuler la croissance agricole. Olam Agri réitère également son engagement à faire du développement durable sa priorité. « Nous nous engageons à assurer un avenir durable en soutenant des actions qui favorisent l’agriculture régénératrice, préservant la santé de la nature et des écosystèmes et en luttant contre les effets du changement climatique », a indiqué la multinationale.

L’année dernière et cette année, le groupe  a obtenu la prestigieuse certification « Top Employer» décernée par le Top Employers Institute, une autorité mondiale pour des pratiques relatives à la gestion des ressources humaines.

Réactions

Veeresh Mallikarjun Hiremath, Directeur pays Olam Agri Cameroun

 « Nous sommes très fiers de répondre aux besoins de sécurité alimentaire du pays »

 « Comme vous le savez, nous avons 30 ans d’existence et distribuons du riz au Cameroun depuis plus de 28 ans. Nous sommes très fiers de répondre aux besoins de sécurité alimentaire du pays. En tant que plus grand importateur, nous estimons avoir fait du bon travail et avoir été présents tout au long de la chaîne. Nos engagements clés auprès de tous nos clients, transporteurs et agences de presse qui promeuvent notre riz ont contribué à la promotion de nos marques. Nous sommes les premiers à introduire le riz enrichi dans le pays, ce qui répond aux besoins nutritionnels des consommateurs camerounais. Nous sommes présents dans tout le pays, pas seulement dans une région, mais aussi de Douala jusqu’au nord, et nous en sommes très fiers. Nous avons de nombreux clients qui ont joué un rôle déterminant dans la diffusion de nos marques phares, riz Bijou et riz Meme, qui sont devenues des références auprès des consommateurs. Je suis donc très heureux et fier qu’Olam Agri fasse partie de cette aventure au Cameroun. »

Nathan DJOMOU DJOMOU, directeur national des ventes céréales

 « Nous avons clôturé 2024 avec un chiffre d’affaires de 120 milliards »

« Quand nous entrions sur ce marché, nous avions un objectif particulier en ligne avec notre modèle économique sur le plan mondial : accompagner le gouvernement dans l’approvisionnement du marché en produits de bonne qualité et à disponibilité avérée. Pour cela, la stratégie a consisté pour Nous à scruter le marché pour comprendre ce que le marché demande. Nous nous positionnons comme des vendeurs de solutions. Nous nous remettons constamment en question nous nous assurons que pour les matières premières nous allons vers les meilleures origines pour nous assurer que le produit final mis à la disposition des consommateurs soient des meilleurs produits. Un boulanger n’achète pas en réalité de la farine. Son problème est de vendre du pain et pour cela il a besoin du produit qui va lui permettre d’avoir bon pain. Dans cette optique, nous nous assurons qu’à chaque fois que nous mettons sur le marché nos farines, nous les avons produits dans un cadre optimal de sécurité alimentaire.  En matière d’investissement de notre minoterie, c’est une quarantaine de milliards de FCFA d’investissement, ça c’est seulement sur notre activité farine de blé, transformation et distribution de la farine de blé. Mais nous avons commencé il y a 30 ans avec un chiffre d’affaires de 200 millions, nous avons clôturé 2024 avec un chiffre d’affaires de 120 milliards, cela donne une claire indication du parcours réalisé jusqu’ici. »

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