Cameroun, Cap vert et Libye comptent chacun trois points au terme des matchs de la 2ème journée des Eliminatoires de la Coupe du monde 2026, zone Afrique dans le groupe D. Quatre points, synonymes d’un nul et d’une victoire. Les Lions indomptables pour leur part, étaient leaders « incontesté» avant d’affronter les Chevaliers de la Méditerranée. Mais Zambo Anguissa et ses coéquipiers n’ont pas pu conserver cette avance. Eux qui ont ouvert la marque dès la 34ème minute sur un penalty obtenu par Clinton Njié et transformé par Olivier Ntcham. Mais la défense pèchera quelques minutes plus tard en manquant de bloquer un tir libyen. Fabrice Ondoa est trompé. La Libye a rétabli l’équilibre.
Le classement dans le groupe D
De son côté, le Cap vert a battu l’Eswatini (0-2). Après avoir fait nul avec l’Angola en première journée. Ce jour-là, la Libye prenait le dessus sur l’Eswatini sur la plus petite des marques. Du coup, le Cameroun est marqué à la culotte par ces deux pays qui tiennent à brûler la politesse au pays aux neuf participations en Coupe du monde. La suite est prévue en juin 2024. En attendant, le Cameroun peut tout de même se targuer d’être mieux côté, grâce à sa différence de buts (+3), soit un de plus que le Cap vert et deux de plus que la Libye.
250 tables-bancs et un point d’eau font partie des cadeaux offerts par la branche du groupe bancaire en charge des œuvres sociales, en partenariat avec l’association des anciens élèves des établissements de la ville de Maroua.
La Fondation BGFIBank poursuit sa mission de favoriser l’accès à une éducation de qualité dans des conditions sereines, la transmission des connaissances et l’égalité des chances pour tous. Cet objectif qui repose sur le développement des projets à fort impact et durable sur les populations bénéficiaires, vient d’être touché de près par la communauté éducative du chef-lieu de la région de l’Extrême-Nord. La ville de Maroua a en effet vu 05 de ses établissements secondaires (lycées bilingues de Maroua et de Maroua-Domayo, lycée de Kakataré-Maroua, lycée technique de Salak et lycée de Ouro-Tchedé), équipés de 250 Tables-blancs, 05 boîtes à pharmacie, 5 tables et 50 chaises pour les salles des professeurs et un forage construit au lycée de Ouro-Tchédé.
Cette caravane de solidarité de la Fondation BGFI Bank a été rendue possible grâce à un partenariat avec l’Association Marva G90 qui regroupe les anciens élèves du lycée classique et autres établissements de la ville de Maroua. Ce don va améliorer les conditions d’apprentissage dans ces établissements, comme le témoignent les bénéficiaires. « Je suis vraiment très contente que notre établissement ait reçu tous ces prix, nous sommes contents que d’autres établissements ont aussi bénéficié de ces prix qui vont contribuer à l’amélioration des conditions d’études des élèves. Nous serons désormais très à l’aise en prenant nos cours et même s’il y a coupure d’énergie, nous pourrons avoir de l’eau à boire », s’en réjouit Soumeya ALIA, élève en classe de Seconde C au Lycée de Ouro-Tchédé.
« Nous avons vu nous-même qui avons été élève ici, les conditions dans lesquelles nos petits frères et nos petites sœurs étudient », justifie l’Administrateur Directeur Général de BGFI Bank Cameroun. Abakal MAHAMAT a souligné la pertinence du choix de ce geste et son impact sur la communauté en proie notamment à la sécheresse et aux coupures d’énergie électrique. Désormais, les élèves ainsi que le corps enseignant pourront s’abreuver même en l’absence d’électricité. Pour le Préfet du Diamaré, qui présidait la cérémonie de remise de ces équipements, « c’est un geste de grand cœur, il faut savoir penser aux autres ». « Dans une société faite d’ingratitude et d’égocentrisme que des gens pensent à venir soutenir leurs jeunes frères et sœurs dans les lycées de la ville de Maroua, est un geste à saluer. Je voudrais les encourager à aller de l’avant ; c’est un geste de solidarité et c’est le seigneur lui-même qui nous apprend la charité », ajoute Jean Marc Ekoa Mbarga. On note également la présence effective du Maire de la ville de Maroua, ainsi que des membres de l’association MARVA G90 à cette cérémonie de remise de dons.
Ce don n’est pas le premier et ne sera pas le dernier de la Fondation BGFIBank dont l’engagement est reconnu dans tous les pays où elle déploie ses actions. Œuvrant pour l’intérêt général, le staff de la banque promeut des valeurs telles que le travail, l’intégrité, la transparence, la responsabilité et l’esprit d’équipe. Pierre Vroumsia, Président National de l’association Marva G90 a encouragé le groupe bancaire à poursuivre cet engagement.
Tatiana MELIEDJE Y.
Réaction
Abakal MAHAMAT, ADG de BGFIBank Cameroun
« Nous avons vu les conditions dans lesquelles ces élèves étudient »
« La Fondation BGFIBank œuvre depuis plus de 10 ans aujourd’hui pour améliorer les conditions de vie des populations. D’une manière générale, nous avons choisi trois axes d’amélioration notamment l’axe liée à l’éducation, la santé et l’entrepreneuriat féminin. Aujourd’hui nous sommes sur l’axe lié à l’éducation, et je pense que dans cette région du pays, nous avons vu nous-même qui avons été élève ici, les conditions dans lesquelles nos petits frères et nos petites sœurs étudient. Il était de bon ton pour nous de venir distribuer un peu de ce que nous gagnons au travers de notre Fondation ici à Maroua en offrant ce prestigieux don pour nos établissements »
Les images qui circulent sur les réseaux sociaux sont violentes et effroyables. Des hommes et femmes gisant dans du sang. Ici la tête fendue, là-bas la gorge tranchée,… « Des hommes armés ont débarqué à Bamenyam ce matin, en plein marché où ils ont commencé à tirer sur les populations, ont incendié la chefferie Bamenyam ; puis ils ont avancé vers Bagam où ils ont également mis le feu sur des maisons et tiré sur les populations qu’ils rencontraient», rapporte une source à Bamessingué, un village voisin de Bagam. Le lycée de Bamenyam n’ay aurait pas échappé, apprend-on.
Pour l’instant, c’est la confusion totale dans le département des Bamboutos, notamment dans les villages voisins de Bamenyam et Bagam, villages de l’arrondissement de Galim dans le département des Bamboutos. Un doigt accusateur est pointé sur les séparatistes se revendiquant de l’Etat virtuel de l’Ambazonie et qui sévissent dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest. Deux régions riveraines du département des Bamboutos. Ce n’est déjà pas la première fois que le département des Bamboutos est victime d’attaques de ces « Ambazoniens ». Babadjou, Galim notamment en ont souffert.
« La santé hygiénique de la jeune fille est primordiale pour elle, et pour sa progéniture. Lorsque la femme connait de quoi elle est constituée, elle n’a pas de problèmes. La jeune ne doit pas avoir honte de ce qui sort en elle. Elle doit en être fière car elle est déjà une grande dame ». Ces propos de la jeune Hadjia Kassim résument le contenu de cette causerie éducative à laquelle elle a activement participé, avec une cinquantaine d’autres de son quartier Cité Verte, dans l’arrondissement de Yaoundé II. L’initiative de l’ONG américaine No Limit international a consisté à réunir ces jeunes dames le temps d’une matinée le 18 novembre dernier, pour de fructueux échanges autour de leur hygiène corporelle, et précisément de leur santé menstruelle, souvent perçue comme une problématique taboue dans notre société.
Il s’est donc agi de « sensibiliser la jeune fille au sujet de la santé menstruelle, parce que la pauvreté menstruelle est un problème majeur ici en Afrique. Et la plupart des jeunes filles ne savent pas comment prendre soin de leur santé menstruelle. J’ai eu l’occasion d’avoir cette conversation éducative avec ces jeunes filles, et elles étaient très engagées », s’est épanchée la jeune présidente de No Limit, Orlyanka Tantchou, éducatrice pour cette circonstance.
Elle n’a pas manqué de lever le tabou sur cette question essentielle pour la bonne santé de la femme. Elle a rappelé avec emphase que « les règles ne sont pas une punition, mais un phénomène naturel chez chaque femme ». Les échanges interactifs avec l’assistance permettront aussi d’évoquer d’autres aspects liés à la santé menstruelle de la femme, notamment les règles dites « douloureuses », souvent considérées par certaines comme une maladie. Que nenni ! Elles ne sont pas une maladie, mais un phénomène qui apparait naturellement chez la femme, et qui peuvent être atténuées grâce à quelques mesures préventives à savoir : boire beaucoup d’eau, manger des nourritures riches en vitamines, limiter la consommation de sucre, etc.
Après les enseignements transmis aux participantes, l’ONG a également, avec l’appui de ses partenaires, distribué des kits aux filles et femmes pour une meilleure prise en charge de leur santé menstruelle. « Il y a beaucoup de filles et femmes qui n’ont pas les moyens financiers de s’acheter les serviettes hygiéniques. C’était mon rôle d’avoir comme une grande-sœur, et expliquer comment utiliser certaines serviettes hygiéniques, et leur donner des kits menstruels, constitués de protège-slip, savons, les sous-vêtements, des produits hygiéniques réutilisables », a expliqué Orlyanka Tantchou.
L’activité, qui a également connu la participation de l’élite politique de la commune, a été saluée à sa juste valeur par Dutrion Julienne, conseillère municipale à la mairie de Yaoundé II. « La particularité, c’est d’avoir pensé à la jeune fille, qui a régulièrement des problèmes de règles douloureuses. Ça m’a vraiment fait plaisir d’entendre cette ONG aborder cette thématique. Beaucoup de femmes ont ces problèmes et ne savent même pas comment s’y prendre. Je pense que la jeune fille qui a assisté à cette conversation éducative ne manquera plus de savoir comment se tenir, pourquoi elle a telle douleur, et comment se tenir après les règles. Nous saluons cette initiative, et nous l’encourageons », a-t-elle exalté.
En réponse aux préoccupations formulées par l’ensemble des travailleurs d’Eneo lors de la remise dede médailles, le Directeur Général de l’entreprise dit être penché sur ces sujets depuis sa prise de fonction en juin dernier, avec la mise en place des groupes de travail dont certaines propositions sont déjà en train d’être appliquées. Extrait du discours d’Amine Homman Ludiye.
« En ce qui concerne l’assurance maladie, un processus d’appel d’offres est en cours afin de sélectionner un prestataire qui garantisse le respect total de nos exigences dans le traitement des dépenses de santé. Parmi les points à améliorer, on citera : la couverture territoriale, les délais de délivrance des bons de prise en charge, un système d’information transparent pour le remboursement des frais médicaux (délai, lieu et la visibilité), les exclusions, le coût des prestations et la digitalisation des prestations. Par ailleurs, considérant que la santé est un sujet capital pour nous tous et nos familles, des améliorations significatives seront déployées dans le nouveau contrat. Il s’agit de : la revalorisation du taux de couverture des frais pharmaceutiques pour toutes les catégories d’employés, qui passe de 80% à 90% ; la suppression de la limite d’âge dans la prise en charge des conjoints des agents ; la revalorisation des frais de consultation d’urgence dans les hôpitaux parapublics ; La revalorisation des frais d’hospitalisation dans les hôpitaux parapublics et privés.
Concernant les retraités, qui ont formulé la demande d’intégrer l’assurance maladie, nous devons remplir certains préalables avant de pouvoir leur répondre. Il s’agit notamment de l’identification du nombre de personnes concernées, la définition du cahier des charges et du barème des prestations, la définition du taux de couverture, le montant de la prime, ainsi que les modalités de financement.
A propos de la nouvelle convention collective, s’il y a un message à retenir à l’issue de l’implémentation des nouvelles classifications, c’est que rien ne doit changer dans le traitement salarial des agents. Et s’il y a changement, ça doit être en mieux ! Suite au processus de pesée des postes engagé il y a deux ans, le poids de certains postes a été réévalué à la baisse. A ce sujet, un accord collectif a été signé par les représentants des Travailleurs et l’Employeur. Cet accord formalise le traitement spécifique à accorder aux agents qui, à l’issue de la pesée des postes, occupent un poste dont la classification est inférieure à leur catégorie actuelle. Deux actions majeures ont été lancées, auxquelles je veillerai personnellement. Primo : une adresse email dédiée a été créée pour recueillir, écouter et traiter, au cas par cas, les inquiétudes portées par les agents. Secundo : le Comité de Direction a convenu d’identifier, dans le cadre de la préparation budgétaire de 2024, les postes critiques dont on réexaminera la pesée à la lumière de critères qui n’auraient pas été pris en compte initialement. (…) Nous avons fixé une période d’observation de 3 ans, extensible, s’il le faut.
Il y a enfin la question du départ de l’actionnaire majoritaire Actis, et de l’incertitude qui envahit les Travailleurs. Comme j’ai déjà eu à le dire, c’est un sujet qui concerne les deux actionnaires de référence d’Eneo. Actis et l’Etat du Cameroun. Quelles que soient la forme, la tendance et les conclusions des discussions, cela ne devrait rien changer dans la gestion et les opérations actuelles de l’entreprise. »
L’assurance maladie, l’application de la nouvelle convention collective, la situation des actions du personnel dans le capital social de l’entreprise sont les principales préoccupations relayées par les travailleurs d’Eneo décorés par le ministre du Travail et de la Sécurité Sociale.
Comme c’était le cas l’année dernière, des médailles d’honneur de travail ont été décernées à 500 agents Eneo et retraités dans plusieurs villes du pays. Garoua, Maroua, Ngaoundéré, Bertoua, Ebolowa, Obala, Yaoundé, Bafoussam, Edéa, Limbé et Douala. La capitale économique a servi de clôture à cette caravane de décoration le 16 novembre dernier où 296 médailles ont été remises par le ministre du Travail et de la Sécurité Sociale, Grégoire Owona. Si cette démarche contribue à apaiser le climat au sein de l’entreprise, car aucune médaille n’avait été remise à un personnel depuis 2012, des préoccupations demeurent.
En effet, malgré la liesse, les travailleurs d’Eneo ont saisi la tribune offerte par cette cérémonie de remise de médailles pour réitérer leurs inquiétudes, dont la plupart avaient d’ailleurs été soulignées lors de la célébration de la fête du travail en mai dernier. Il s’agit notamment de l’application de la nouvelle convention collective signée en 2022 pour remplacer l’ancienne vieille de 17 ans, de la question de l’assurance maladie et de l’actionnariat social. « La nouvelle concernant le retrait d’Actis actionnaire majoritaire, met les travailleurs dans un stress permanent », souligne le délégué du personnel Thierry Romeo Tondji Nana. Déjà l’année dernière, les agents Eneo se montraient inquiets par rapport au sort qui sera réservé aux 5% qu’ils détiennent dans le capital de l’entreprise. Surtout qu’ils n’ont jamais perçu les dividendes de leurs actions portées par GIC-P ENEO. Ils espèrent que leurs intérêts soient préservés.
Le représentant du personnel a également exhorté le DG « de ne pas dormir sur ses lauriers car les problématiques liées à l’actionnariat social et l’assurance maladie demeurent une préoccupation majeure ». Sur l’assurance maladie, les employeurs avaient sollicité que le contrat avec l’actuel assureur soit rompu du fait de nombreuses difficultés dans sa mise en œuvre : non accessibilité dans toutes les formations sanitaires, lenteurs dans la production des bons de prise en charge, lourdeurs administratives etc. Les syndicalistes souhaitaient également une couverture des retraités.
L’autre problème encore plus actuel est celui de l’application de la nouvelle convention collective. Sa mise en œuvre totale avait été annoncée par l’ancien management pour la fin de cette année. Seulement, la mise en pratique des premiers changements a créé des sons « discordants » tels que le qualifie le représentant du personnel. Plusieurs agents disent avoir été rétrogradés du fait du nouveau système de la classification consacré par cette convention. De même, d’aucuns jugent insuffisants les changements apportés dans la rémunération. Ce, alors qu’ils espéraient qu’une nouvelle grille de salaire soit négociée en tenant compte du contexte « hautement inflationnel ».
Malgré ces revendications, le ministre du Travail estime qu’Eneo « continue de tenir le haut du pavé » en matière de sécurité sociale. Après 2023, 500 autres agents Eneo et retraités pourraient encore recevoir les médailles d’honneur de travail l’an prochain si la santé financière de l’entreprise le permet, selon le Directeur Général. Il s’agira alors des 500 restants dans le lot de 1500 identifiés comme n’ayant pas reçu de distinctions depuis 2012.
Ce sera au cours de l’Assemblée Générale constitutive de l’organisation patronale issue de la fusion du Gicam et d’Ecam convoquée par Célestin Tawamba.
Une autre étape sera bientôt franchie dans le processus de mise en place d’une nouvelle organisation patronale au Cameroun. La centrale née de la fusion entre le Groupement inter-patronal du Cameroun (Gicam) et Entreprises du Cameroun (Ecam) de Protais Ayangma, sera dotée de tous ses attributs le mois prochain. Célestin Tawamba, président du Gicam vient de convoquer l’assemblée générale constitutive de cette centrale pour le 14 décembre prochain.
Il sera question au cours des travaux, d’examiner tous les textes de la centrale. Notamment les statuts, le règlement intérieur qui seront soumis à l’approbation des adhérents. C’est aussi à cette occasion que sera enfin dévoilé le nom de cette organisation. Il s’agit là d’une étape importante avant l’entrée en vigueur de la nouvelle entité. Une étape qui était connue et attendue depuis un moment. Car, en Octobre dernier, Célestin Tawamba dressait l’état des lieux du processus de fusion enclenché le mois de juillet 2023 avec la validation du projet de fusion par les membres d’Ecam et du Gicam. « A l’heure actuelle, l’élaboration de l’ensemble des textes statutaires et organiques de la nouvelle centrale patronale est en cours.Un consultant a été commis à la tâche pour garantir une certaine indépendance. Et subséquemment, un comité ad hoc constitué d’administrateurs du Gicam et d’ Ecam est à pied d’œuvre depuis le 13 juillet. Les documents définitifs seront disponibles à très brève échéance », avaitannoncé Célestin Tawamba. Sur la création d’une identité visuelle et nominative, il avait aussi fait savoir qu’un consortium de deux cabinets experts en communication et marketing a été mandaté pour le dossier.
Il faut dire que le traité de fusion avec Ecam a été approuvé avec un suffrage de 73,7 % par les adhérents du Gicam. Sur 329 suffrages exprimés lors de l’assemblée générale extraordinaire du Gicam le 11 juillet dernier, 241 adhérents ont voté pour la fusion et 86 voix contre. Côté Ecam, 96,7% ont voté OUI pour le traité de fusion signé du 05 avril 2023. Mais il pèse toujours une menace sur cette décision. Car une procédure pour l’annulation du vote initiée par les opposants à cette fusion est toujours pendante devant la justice.
Après l’adoption des textes, il sera question de passer à l’élection des dirigeants de la nouvelle Centrale. Ce sera « très probablement au cours du premier trimestre 2024 dans les conditions fixées par les textes que vous aurez approuvés au cours de l’assemblée générale constitutive », avait récemment indiqué Célestin Tawamba.
Comme à son habitude Orange Cameroun réserve à ses abonnés et plus généralement aux Camerounais de belles surprises en fin d’année. Et cette année, le moins qu’on puisse dire c’est que les fêtes seront au Max pour tous.
En effet, le Directeur Général d’Orange Cameroun Patrick BENON a lui-même annoncé le lancement de la Super Application tout en un « Max It » qui en plus de « permettre aux abonnés d’accéder à un maximum de solutions et de maximiser les avantages du digital (…) offre une interface unique pour accéder aux services télécommunications d’Orange Cameroun, aux services financiers d’Orange Money Cameroun, et à plusieurs autres univers fournis par Orange et d’autres entreprises partenaires ».
Et pour tenir cette promesse d’une fête au Max avec « Max it », les abonnés d’Orange Cameroun et même ceux d’autres réseaux peuvent d’ores et déjà :
Télécharger la Super Application Max it sur les stores habituels Playstore & App;
Suivre les instructions détaillées dans la vidéo d’annonce pour prendre un ticket ;
Confirmer leur présence au Concert évènement, à ne surtout pas manquer, avec Petit Pays + Davido et de nombreux autres artistes.
Pour la circonstance ce concert aura lieu au mythique stade de Bépanda dès 16H (ouvertures des portes à 14H) et prendra fin à 21H. Une pluie de bonus et de surprises sont annoncés.
Ponctualité, discipline, requises pour des fêtes au Max.
Cameroon's forward Nounkeu Tchoukeu (L) vies with Libyan defender Jamal Mohammed on June 10, 2012 at Taieb Mhiri stadium, in Sfax, during their Africa Zone qualifying match for the World Cup 2014 football championships. AFP PHOTO / FETHI BELAID (Photo credit should read FETHI BELAID/AFP/GettyImages)
Les Lions indomptables joueront le match des éliminatoires de la Coupe du monde 2026 ce 21 novembre 2023 sans André Onana et Léon Bell Bell. Selon la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), « l’imagerie médicale effectuée par les médecins de la sélection nationale a révélé une affection au niveau du pubis». Dans le communiqué qui en fait l’annonce ce dimanche 19 novembre, l’instance faîtière du football camerounais indique donc que « le joueur… sorti sur blessure au cours de la rencontre contre l’Ile Maurice du 17 novembre 2023, ne fait pas partie de la délégation des Lions indomptables actuellement à Benghazi ». Nul doute que les buts camerounais seront gardés au Stade des martyrs de Benghazi par Joseph Fabrice Ondoa. Le gardien de Nîmes a suppléé le portier principal dans les vingt dernières minutes après sa blessure. Lui qui est deuxième gardien de la sélection pour l’heure.
Avant André Onana, Léon Bell Bell avait déjà été touché à la cheville. Ce qui avait eu raison de l’engagement du joueur du FC Magdeburg en deuxième division Allemande à prétendre à une première sélection chez les A.
Les 22 autres Lions sont en terre libyenne depuis ce week-end et ont effectué leur première séance d’entraînement ce dimanche. En vue du match de la 2ème journée du 2ème tour des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, zone Afrique, groupe D. La 7ème de l’histoire entre les Lions indomptables et les Chevaliers de la Méditerranée. Avec un avantage sur papier pour la bande à Rigobert Song Bahanag. En effet, le Cameroun a signé quatre victoires, contre une seule pour la Libye, et un nul. En tant que joueur, Rigobert Song Bahanag qui a joué quatre fois contre la Libye, n’a jamais perdu et n’a jamais encaissé de but. C’est un match qui s’annonce engagé pour les deux adversaires qui sont leaders du groupe. Le Cameroun occupant le premier. Le Cameroun avait battu l’Ile Maurice (3-0), pendant que la Libye s’imposait sur l’Eswatini (0-1). LE Cap vert et l’Angola s’étant séparés sur un nul vierge.
Le ministre de l’Eau et de l’Energie, Gaston Eloundou Essomba, a séjourné le 17 novembre dernier dans la localité de Bindoumba, dans la région du Sud, pour le lancement de la troisième phase du projet d’électrification rurale par Systèmes Solaires Photovoltaïques, qui vise à électrifier 1000 localités hors réseau par une production décentralisée de l’énergie électrique. La troisième phase lancée en fin de semaine dernière, consiste à électrifier au total 87 localités dans les dix régions du Cameroun, pour une enveloppe globale de 34,76 milliards de FCFA, financée grâce à crédit acheteur accordé par la banque de l’opérateur chinois Huawei Technologies, partenaire technique du Cameroun dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet.
Les travaux de ladite phase devront s’exécuter dans un délai de 24 mois, et consistent en la construction des mini-centrales solaires photovoltaïques avec des batteries de stockage en lithium d’une autonomie de fonctionnement de 24h/24 dans les 87 localités, la construction des réseaux de distribution associés, la fourniture du système de comptage (compteurs prépayés). Signalons que les capacités de production desdites mini centrales varient de 21,6 à 183,6 kilowatt-crêtes. Il n’est pas inutile de préciser que pour cette phase des travaux, il est attendu le branchement d’au moins 10 000 nouveaux ménages en zones rurales. Par ailleurs, le renforcement des capacités des équipes en charge de la maintenance et de la gestion desdits ouvrages est prévu ainsi que la mise à disposition d’un stock de pièces de rechanges. A date, les deux premières phases du projet ont déjà été réalisées, et ont permis de construire 350 centrales solaires, y compris les réseaux associés ; ce qui a permis d’électrifier 27 400 ménages.
Il n’est pas superflu de rappeler que le projet d’électrification rurale par Systèmes Solaires Photovoltaïques couvre l’ensemble du territoire national, et vise à améliorer les conditions de vie des populations bénéficiaires en assurant une large couverture en énergie électrique dans les zones enclavées et éloignées des réseaux interconnectés ; la finalité étant d’assurer l’accès à une énergie électrique de qualité aux Camerounais des zones rurales, à un coût maîtrisé. « Il n’est pas inutile de rappeler que le système de paiement des factures est innovant, car il s’effectue à travers les réseaux de téléphonie mobile. Le consommateur que vous êtes n’a plus besoin de se déplacer ou de s’aligner dans des longues files d’attente pour régler sa facture de consommation d’énergie », a étayé le ministre de l’Eau et de l’Energie, Gaston Eloundou Essomba, lors du lancement des travaux de la troisième phase de ce projet.