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Qui sont les 3 derniers présidents de la FECAFOOT ?

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Qui sont les 3 derniers présidents de la FECAFOOT ?
Qui sont les 3 derniers présidents de la FECAFOOT ?

Institution de premier plan aussi connue pour ses réformes et crises à répétition, la Fédération camerounaise de football a vu défiler plusieurs présidents au parcours aussi contrasté que tumultueux. Tour d’horizon des trois derniers visages qui ont tenté chacun à sa manière de redonner une direction claire au navire FECAFOOT, souvent secoué par les vents contraires de la politique, de la passion populaire et des enjeux sportifs.

Au Cameroun, il est impossible d’ignorer la FECAFOOT (Fédération Camerounaise de Football), véritable l’instance en charge de la gestion du ballon rond au pays des Lions Indomptables.

La Fédération Camerounaise de Football créée en 1959, est depuis longtemps au cœur du développement du football national. Ses premières décennies ont été marquées par des succès retentissants sur la scène africaine et mondiale, notamment avec la génération dorée des années 1980, 1990 et 2000 qui a offert au Cameroun quatre Coupes d’Afrique des Nations (1984, 1988, 2000, 2002) et une performance historique en Coupe du Monde 1990 avec les quarts de finale.

Toutefois, malgré ces succès sportifs, la FECAFOOT a souvent souffert de crises institutionnelles et financières. Le fonctionnement fédéral a été ponctué par des conflits internes, des irrégularités électorales et des problèmes de gouvernance. Avant 2015, la fédération faisait face à un déficit structurel important, avec un budget annuel estimé entre 3,28 et 6,56 milliards de FCFA, dont une large part provenait de financements externes (FIFA, CAF, sponsors). Une aubaine pour les bookmakers qui en ont profité pour engrager plusieurs joueurs. Par exemple, avec une offre 1xbet Cameroun, le premier opérateur de jeu en ligne au Cameroun a permis à plusieurs débutants de s’enregistrer avec des bonus.

Sur le plan sportif, les Lions Indomptables ont connu des hauts et des bas : qualification régulière à la Coupe du Monde (sauf en 2010) mais une difficulté à franchir les étapes majeures depuis les années 2000. Le football local peinait à se professionnaliser, avec des infrastructures vieillissantes et un système de formation encore embryonnaire.

Derrière chaque succès ou revers des sélections nationales, des hommes ont marqué cette histoire complexe. Retour sur les trois derniers présidents qui ont marqué, pour le meilleur et parfois pour le pire, cette institution.

Tombi A Roko Sidiki

Tombi A Roko Sidiki, élu en 2015, reste l’un des visages les plus controversés de la FECAFOOT de la dernière décennie. Ancien Secrétaire Général de la Fédération, il accède à la présidence dans un scrutin contesté, source de nombreuses polémiques.

Sous sa direction, plusieurs initiatives ont vu le jour :

  • Adoption de nouveaux statuts conformes aux exigences de la FIFA.
  • Lancement de projets d’infrastructures, dont certains restent inachevés.
  • Tentative de modernisation de l’administration fédérale.

Pourtant, son mandat a laissé une fédération profondément divisée. Des recours judiciaires ont conduit à l’annulation de son élection en 2017, plongeant la FECAFOOT dans une longue période de normalisation sous la supervision de la FIFA. Le passage de Tombi illustre à quel point diriger la FECAFOOT est un exercice complexe, mêlant ambitions personnelles, pressions politiques et conflits d’ego.

Seidou Mbombo Njoya

Après le départ forcé de Tombi, la FECAFOOT traverse une phase de normalisation avant l’élection de Seidou Mbombo Njoya en décembre 2018. Fils de l’illustre Sultan Ibrahim Mbombo Njoya, il arrive avec un discours rassembleur et la promesse de redorer le blason du football camerounais, alors fragilisé.

Ses faits marquants incluent :

  • L’organisation réussie du CHAN 2020 malgré la pandémie.
  • Des réformes administratives et un début de professionnalisation des ligues.
  • Une amélioration des relations avec la FIFA et la CAF.

Cependant, son élection est annulée par le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) en janvier 2021, relançant une crise de légitimité. Il assure l’intérim jusqu’à son successeur, dans un contexte de critiques sur la lenteur des réformes et les tensions avec les clubs. Son mandat, en demi-teinte, confirme que gérer la FECAFOOT reste un casse-tête permanent.

Samuel Eto’o Fils

Samuel Eto’o Fils, légende vivante des Lions Indomptables et quadruple Ballon d’Or africain, prend les rênes de la FECAFOOT en décembre 2021 après une campagne électorale intense. Il promet une révolution pour remettre le football camerounais sur la voie de l’excellence.

Son style est direct et médiatique, avec des priorités claires :

  • Revalorisation des championnats locaux et des salaires des joueurs.
  • Proximité renforcée avec les clubs et ligues régionales.
  • Partenariats majeurs pour financer la modernisation.

Malgré ces efforts, Eto’o fait face à des polémiques, notamment sur une gouvernance jugée trop centralisée. Entre coups d’éclat et tensions internes, il divise autant qu’il rassemble. Pour beaucoup, il reste l’homme capable de redynamiser le football camerounais.

Le bilan des trois derniers mandats montre que le vrai défi pour la FECAFOOT reste de concilier vision sportive, stabilité institutionnelle et intégrité administrative.

Parmi les difficultés récurrentes :

  • Des élections souvent contestées.
  • Des infrastructures toujours insuffisantes malgré les investissements.
  • Une professionnalisation encore incomplète et une gestion financière opaque.
  • Des sélections nationales parfois laissées à elles-mêmes.

Pour le supporter, la question demeure : quand verra-t-on une FECAFOOT forte, stable et pleinement dédiée au football ?

Si Tombi A Roko Sidiki a cristallisé les tensions, et Seidou Mbombo Njoya tenté d’apaiser les conflits, Samuel Eto’o veut incarner un nouveau souffle. Sa réussite dépendra de sa capacité à fédérer, déléguer et gérer les contradictions internes.

À l’heure où les Lions Indomptables préparent leur avenir entre CAN 2025 et Coupe du Monde 2026, la FECAFOOT est plus que jamais sous les projecteurs. Entre attentes populaires et pressions politiques, la marge de manœuvre reste fragile.

Fsnc: Issa Tchiroma perd un puissant lieutenant

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Issa Tchiroma Bakary et Ousmanou Aman Sa’aly alias Yerima Dewa, c’est fini. Très distantes depuis quelques mois, les relations entre les deux premières personnalités du Front de salut national du Cameroun (Fsnc) se sont définitivement rompues ce 8 juillet 2025, avec l’autorisation accordée par le ministre de l’Administration territoriale pour le fonctionnement de son parti, la All Cameroonian Congressistes (ACC). Avec pour siège Ngaoundéré.

C’est une nouvelle ère qui s’ouvre pour Yerima Dewa. Le maire de Pitoa n’était plus en odeur de sainteté avec Issa Tchiroma Bakary. En mars dernier, le président national avait réorganisé l’appareil de son parti, en supprimant le poste de vice-président qu’occupait Ousmanou Aman Sa’aly. Le numéro 2 du parti avait été nommé secrétaire national à l’organisation. Dans les colonnes du quotidien L’œil du Sahel, l’homme avait indiqué n’avoir pas été consulté à cet effet et surtout,qu’il avait découvert les mouvements au sein du parti sur les réseaux sociaux. La ligne de fracture s’agrandissait et les deux hommes n’étaient plus vus ensemble. Jusqu’à l’annonce de la création de son propre parti par l’homme d’affaires, vu par nombre d’observateurs de la scène politique du Nord, comme le pilier financier principal du Fsnc.

Cette rupture marqué certainement le début d’une bataille entre les deux hommes pour le contrôle de la région du Nord et principalement du département de la Benoué où le Fsnc compte la plupart de ses élus. En effet, c’est dans cette région que le parti d’Issa Tchiroma a son unique député, ainsi que la quasi-totalité de ses conseillers municipaux. Au sortir des élections municipales et législatives de février 2020, le Fsnc avait remporté les mairies de Lagdo, Pitoa, Ouro-. . Celles de Bibemi et Garoua 3 n’avaient échappé au contrôle du Fsnc que de justesse. Yerima Dewa y avait joué une grande partition. Désormais les deux anciens premières personnalités du Fsnc vont se rivaliser pour le contrôle de ces territoires arrachés de haute lutte face au Rdpc et à l’Undp.

Cotes Fluminense Chelsea : qui va se qualifier pour la finale de la Coupe du Monde des clubs

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Cotes des bookmakers pour le premier match des demi-finales du Mondial des clubs.
Fluminense et Chelsea s’affronteront à l’occasion de la demi-finale de la Coupe du Monde des clubs, qui se tiendra au MetLife Stadium le 8 juillet.
En quarts de finale, l’équipe d’Enzo Maresca a battu un autre club brésilien, Palmeiras, sur le score de 2-1. Dans le même temps, Fluminense a éliminé les Saoudiens d’Al Hilal (2-1).
Les Blues pourront compter sur l’attaquant Nicolas Jackson pour le prochain match. Le Sénégalais a délivré une passe décisive en deux matchs et a également écopé d’un carton rouge.


Les experts de la société de paris sportifs 1xBet https://telecharger1xbet-nouvelleversion.com considèrent Chelsea comme le favori du match, avec une cote de 1,72 pour son succès. Vous pouvez parier sur une victoire de Fluminense dans le temps réglementaire à 5,41, tandis qu’un match nul est coté à 3,85.

Fausse vidéo virale : Afriland First Bank dément toute implication

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Une nouvelle escroquerie en ligne, savamment orchestrée, vient de susciter une réaction ferme d’Afriland First Bank. Dans une mise en garde rendue publique, l’établissement bancaire dénonce une campagne frauduleuse exploitant abusivement le nom et l’image de son fondateur, Dr Paul Kammogne Fokam, pour promouvoir un prétendu projet d’investissement nommé « CryptoCandor ».

Au cœur de cette manipulation, une vidéo truquée de 1 minute 37, diffusée en versions française et anglaise, circule sur les réseaux sociaux. Elle met en scène une interview fictive attribuée à une figure publique, à partir d’un extrait authentique datant de deux ans, accordé au journaliste Jules Domche. Mais le contenu a été entièrement détourné, donnant naissance à un deepfake, une vidéo hypertrucée, dont l’objectif est d’inciter les internautes à cliquer sur un lien frauduleux pour investir de l’argent, avec la promesse de gains mirobolants. Dans une lettre adressée aux internautes, la personnalité piégée par cette fausse vidéo dénonce un usage malveillant de l’intelligence artificielle. « Ce que je n’ai jamais dit m’est attribué dans cette vidéo, et certains risquent de tomber dans le piège », alerte-t-il, pointant les indices de trucage : timbre vocal altéré, mauvaise synchronisation labiale, et propos sans lien ni avec l’actualité, ni avec la réalité financière.

Afriland First Bank tire la sonnette d’alarme. La banque dément formellement toute implication dans cette initiative frauduleuse et parle d’usurpation manifeste d’identité. Elle met en garde contre les campagnes de désinformation s’appuyant sur des promesses irréalistes de gains garantis, qui visent particulièrement les personnes les plus vulnérables. « Ce type de communication constitue une tentative claire d’escroquerie », indique l’institution, qui déplore la prolifération de telles pratiques sur Internet. La banque rappelle que toute activité d’investissement ou de collecte de fonds est strictement encadrée par la réglementation en vigueur. Seules les structures agréées par les autorités compétentes sont habilitées à exercer ce type d’activité. Afriland First Bank précise qu’elle ne propose, ni directement ni indirectement, aucun service d’investissement du type présenté dans cette arnaque.

Pour éviter tout malentendu, Afriland First Bank invite le public à se fier uniquement à ses canaux officiels, à savoir, son site web www.afrilandfirstbank.com, ses pages sur les réseaux sociaux certifiés (Facebook, LinkedIn, X, Instagram, WhatsApp Business), ainsi que son réseau d’agences réparties sur l’ensemble du territoire national. Face à cette menace numérique croissante, Afriland First Bank appelle à la vigilance maximale. Elle exhorte les usagers à ne jamais transmettre de données personnelles ni effectuer de paiements sans vérification préalable, et encourage, en cas de doute, à contacter ses services ou les régulateurs financiers compétents.

Dans un contexte où les cyberfraudes se multiplient et où les deepfakes deviennent de plus en plus convaincants, Afriland First Bank réaffirme son engagement pour la sécurité, la transparence et la rigueur, afin de préserver la confiance dans le système bancaire camerounais.

Sécurité alimentaire : manger sain au Cameroun coûte 1 952 FCFA par jour

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Un chiffre, 1952 FCFA. C’est ce qu’il faudrait, chaque jour, pour se nourrir sainement au Cameroun, selon un rapport publié en 2024 par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). À l’échelle continentale, ce coût reste légèrement inférieur à la moyenne africaine, établie à 2125 FCFA (3,74 dollars). Pourtant, derrière ce montant en apparence modeste se cache une réalité bien plus complexe : pour une large frange de la population camerounaise, manger sainement reste un luxe inaccessible.

Basé sur les apports nutritionnels et caloriques essentiels (2 330 kcal par jour), le Coût d’une Alimentation Saine (CoHD) est un indicateur qui prend en compte six groupes d’aliments : féculents, légumineuses, fruits, légumes, produits d’origine animale, huiles et graines. Il est ajusté selon la parité de pouvoir d’achat, ce qui permet une comparaison entre pays. Mais en pratique, même ce seuil minimal est au-dessus des moyennes quotidiennes de millions de Camerounais. Dans les zones rurales et périphériques, où les revenus stagnent souvent en dessous de 1150 FCFA (2 dollars) par jour, cette alimentation « saine » devient un idéal hors de portée. « Ce n’est pas tant l’absence de denrées qui est en cause, mais plutôt leur accessibilité économique », explique un analyste du secteur agricole.

En effet, même dans les régions où les marchés sont bien approvisionnés, les produits nécessaires à une alimentation équilibrée, légumes frais, protéines animales et fruits restent souvent inabordables pour les foyers les plus modestes. Comme le Cameroun, plusieurs pays de la sous-région Afrique centrale sont confrontés aux mêmes obstacles. Au Tchad, il faut débourser en moyenne 1 900 FCFA (soit 3,3 dollars) par jour pour accéder à une alimentation saine, contre 2 010 FCFA (3,5 dollars) en République centrafricaine, et près de 3 070 FCFA (3,6 dollars) au Congo. Des écarts de prix relativement modestes, mais qui masquent des défis structurels similaires : faibles revenus, accès limité aux marchés, et forte vulnérabilité des ménages ruraux.

Au Gabon et en Guinée équatoriale, la barre symbolique des 2 300 FCFA (4 dollars) est franchie, faisant de l’alimentation équilibrée un objectif encore plus lointain pour les populations les plus précaires. Malgré des terres fertiles, l’accès à une alimentation variée reste un défi majeur au Cameroun, entravé par trois obstacles majeurs. D’abord, le coût des produits frais demeure inabordable pour une population dont 38,6 % vit sous le seuil de pauvreté, avec moins de 813 FCFA par jour, ce qui représente environ 10 millions de personnes selon la 5e Enquête camerounaise auprès des ménages (ECam5), dont l’institut national de la statistique (INS) a publié les résultats en avril 2024.

Rendant les 1950 FCFA quotidiens nécessaires pour une alimentation saine hors de portée. Ensuite, la fracture géographique complique l’approvisionnement. Si l’oignon de Maga, dans la région de l’Extrême-nord est trois fois moins cher qu’à Yaoundé, dans le Centre, son acheminement exige dix heures de route, entraînant des pertes importantes. Enfin, la culture alimentaire. Dans de nombreuses familles, la consommation repose encore majoritairement sur des féculents bon marché (manioc, riz, plantain), faute d’éducation nutritionnelle ou par simple souci économique. Or, la diversité alimentaire, essentielle à une bonne santé, est souvent perçue comme un caprice ou un luxe.

Le rapport de la FAO sonne comme un avertissement et une feuille de route. Pour l’organisation onusienne, il ne suffit pas de produire plus, encore faut-il mieux structurer les circuits d’approvisionnement, réduire les inégalités territoriales et renforcer la sensibilisation. Pour le Cameroun, cela implique de stimuler la production locale diversifiée, d’investir dans des infrastructures de marché et de faciliter la circulation des produits agricoles vers les zones de grande consommation, notamment les centres urbains. À l’heure où le pays poursuit sa politique d’import-substitution, ces données rappellent un enjeu fondamental de la sécurité alimentaire qui ne se résume pas à remplir les assiettes, mais à garantir un accès équitable à une alimentation saine. Un défi stratégique pour les autorités, dans un contexte de croissance démographique et d’urbanisation rapide.

Présidentielle 2025: Fame Ndongo corrige la copie de René Sadi sur le cas Biya

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Le moins que l’on puisse dire est qu’il y a cacophonie au sein du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), au sujet de la présidentielle d’octobre prochain. Alors que l’on assiste à une floraison de candidatures annoncées, à quatre jours du délai de convocation du corps électoral, Paul Biya n’a pas encore annoncé s’il sera candidat. Dans un contexte où son parti est en ébullition: depuis 2011, il n’y a plus eu de congrès. Le 3 novembre 2016, le Bureau politique avait reconduit le président national à la tête du parti,  »jusqu’au prochain congrès ». Du coup, la légitimité de l’homme est en debat. Et le silence du président sortant, alimente des débats. Si le parti au pouvoir continue d’appeler son président à se représenter, pour un 8ème mandat à la tête de l’Etat, des lignes de fracture de dessinent de plus en plus. Et c’est une interview de René Emmanuel Sadi accordée à Christophe Boisbouvier de RFI qui ouvre le champ aux hostilités. Le ministre de la Communication (Mincom) s’est montré prudent en estimant à « 50-50 » la possibilité ou non pour Paul Biya de se présenter. « C’est du 50/50, forcément, puisqu’il a dit que, il se prononcera le moment venu, à savoir est ce que je suis candidat ou est ce que je ne le suis pas. Forcément, c’est du 50/50« , a répondu l’homme hier matin sur les antennes de RFI.
 
De quoi irriter Jacques Fame Ndongo, ministre de l’Enseignement supérieur (Minesup ») et non moins secrétaire à la communication du parti au pouvoir.  » Nos statuts sont clairs: pour être candidat du Rdpc, il faut être président national du parti« , réagit Jacques Fame Ndongo. Convoquant l’article 27, alinéa 3 desdits textes,qui dit que  »le président national du Rdpc est le candidat du Rdpc à l’élection présidentielle« . Pour le  »porte-parole du parti,  »on n’a pas besoin d’un congrès » avant la tenue de l’élection.

Porte-parole du parti vs porte-parole du gouvernement

Une interview que Fame Ndongo a annoncé quelques heures seulement après la sortie de son collègue du gouvernement. C’est que l’homme n’a pas apprécié le doute et la prudence de René Sadi sur cette question de la candidature de Paul Biya. Et a sollicité lui-même une réplique en  »droit de réponse ». René Sadi s’étant appuyé sur l’ouverture créée par Paul Biya lui-même qui lors de la visite du président français Emmanuel Macron au Cameroun avait indiqué à un journaliste français que c’est le moment venu, qu’il fera savoir aux Camerounais  »si je me représente ou si je rentr au village ». Fame Ndongo rejette cela en bloc. Il s’en dégage une cacophonie au sein non pas seulement du gouvernement mais du Rdpc, parti au pouvoir dont René Sadi est un ancien secrétaire général.  »Le ministre Sadi qui est un ami c’est l’Etat; moi c’est le parti« , assure Fame Ndongo. Ajoutant que,  »il n’y a pas de parti-Etat ».

Ngoh Ngoh en action, Jean Nkuete se bouge

Paul Biya, lui, n’apparaît plus du tout en public, amorti par le poids de l’âge. A quelques jours de la convocation du corps électoral dont le délai est fixé au 12 juillet 2025, c’est l’incertitude. Ferdinand Ngoh Ngoh le secrétaire général de la présidence de la République (Sgpr) qui bénéficie d’un décret présidentiel pour assurer certaines prérogatives du président de la République, a engagé des audiences avec les membres du gouvernement et les cadres du Rdpc, à la présidence. En excluant la direction du parti. Des rencontres au cours desquelles toutes les têtes attendues ne se sont pas jusqu’ici pointées. Comme Alamine Ousmane Mey le ministre des Finances, ou encore Laurent Esso le ministre en charge de la Justice. Et ce jour, Jean Nkuete le secrétaire général du Comité central du parti au pouvoir, tient des concertations avec les cadres du parti dans le Centre. Au même moment où ces derniers sont attendus chez Ngoh Ngoh. Chronique à suivre.

Luc M. Mbarga Atangana, la voix de l’Afrique à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC)

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Il est aujourd’hui l’un des portevoix les plus écoutés de l’Afrique dans les grandes arènes commerciales internationales. Sa maîtrise des équilibres diplomatiques s’est une nouvelle fois illustrée a quelques mois de la tenue de la 111ᵉ session du Conseil international du cacao. En toile de fond : la menace imminente d’un règlement européen imposant des restrictions strictes sur les produits liés à la déforestation. Face à cette offensive réglementaire, Luc Magloire Mbarga Atangana orchestre une riposte concertée. À la tête d’une coalition d’experts et de diplomates africains, le ministre camerounais coordonne l’élaboration d’une déclaration commune. Résultat : la mise en œuvre du texte européen est repoussée d’un an — une victoire stratégique, saluée comme telle par les principaux acteurs du secteur. « Avec vous, Monsieur le Ministre, en première ligne », reconnaît publiquement Aly Touré, ambassadeur de Côte d’Ivoire auprès des Organisations internationales de produits de base, devant une salle comble en avril 2025 à Yaoundé. Un rapport lourd de sens, qui consacre le rôle central du Cameroun dans ce combat technique et politique. Le pays marque un point diplomatique. Luc Magloire Mbarga Atangana, lui, signe une nouvelle victoire. À l’Organisation mondiale du commerce (OMC), il se fait remarquer comme porteparole des pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique) en 2008. Calme, méthodique, redoutablement préparé, il devient un interlocuteur écouté. Son objectif est de défendre un commerce plus juste, où le développement des États ne passe pas après les profits des multinationales. Dans un univers impitoyable du commerce international, rares sont les visages africains à avoir imprimé une telle empreinte. À la tête du ministère du Commerce depuis décembre 2004, Luc Magloire Mbarga Atangana incarne une certaine idée de la rigueur et de la vision stratégique. Formé à l’université Paris-Dauphine, ce technocrate devenu ministre a su imposer une ligne claire : faire du commerce un levier de souveraineté et de développement.

UN PARCOURS FORGÉ DANS LA FILIÈRE BANANE

 Originaire de Nsazomo, dans la région du Centre, Magloire a bâti une partie de sa carrière dans l’industrie de la banane, un produit à haute valeur stratégique pour les exportations camerounaises qui contribue à 4,5% du PIB agricole du pays. À l’Organisation Camerounaise de la Banane (OCB), il pilote la structuration des circuits commerciaux avant de s’envoler pour Paris, où il dirige la délégation EuropeAfrique du Nord. De retour au Cameroun, il prend les rênes des Bananeraies de M’Bomé. Cette immersion dans la filière agricole lui confère une compréhension fine des enjeux commerciaux — de la production à l’exportation, du paysan aux négociants. Elle nourrira, plus tard, sa gestion des grands équilibres entre intérêts nationaux, exigences internationales et développement local.

UN CAMEROUN AU CŒUR DES NÉGOCIATIONS MONDIALES

La reconnaissance s’étend bien au-delà de cette bataille. En mars 2026, Yaoundé accueillera la 14e Conférence ministérielle de l’OMC. Un privilège que peu de pays africains peuvent revendiquer. Et surtout, un exploit diplomatique : cette édition devait normalement se tenir à Genève, siège de l’organisation. Mais le dynamisme du ministre camerounais et la crédibilité acquise à force de constance ont pesé dans la balance. « Nous voulons que Yaoundé marque le premier pas d’un New Deal pour l’OMC », a-t-il lancé lors d’une réunion préparatoire avec les pays francophones d’Afrique et de l’Océan Indien. Dans un monde secoué par les crises sanitaires, sécuritaires, économiques et climatiques, il appelle à une réforme de fond du système commercial mondial. Moins de discours, plus de priorités claires : sécurité alimentaire, réforme des subventions à la pêche, recentrage de l’OMC sur le développement des États.

La Directrice Générale de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) est Ngozi Okonjo-Iweala et le ministre camerounais du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atanagana

ARTISAN DE LA RÉGULATION ET DE LA PROTECTION DU COMMERCE

Sur le terrain national, le ministre n’est pas resté en retrait. En 2014, il signe un arrêté structurant la commercialisation du cacao camerounais, assorti d’un décret encadrant l’ensemble des produits agricoles sur le marché intérieur. L’objectif : mieux organiser la filière, protéger les producteurs, garantir des revenus décents, sécuriser les consommateurs. Résultat : la fève camerounaise est aujourd’hui l’une des plus prisées au monde. Une série d’initiatives concrètes viennent appuyer cette politique de qualité. En 2013, il distribue 1 200 bâches de séchage à 1 100 producteurs, après une opération coup de poing visant à interdire le séchage sur bitume. « Toute fève séchée sur le goudron sera brûlée », avertit-il. Une mesure sévère mais nécessaire, pour hisser les standards et restaurer la compétitivité. En 2023, nouvelle action forte : face à une contrebande massive de cacao vers le Nigeria, il suspend les exportations vers ce pays voisin. Une décision difficile, mais salutaire. Les pertes économiques liées à la fraude sont colossales : près de 10 milliards de FCFA de droits de sortie, et 60 milliards de devises évaporées selon les estimations officielles. Aujourd’hui, le cacao camerounais atteint des prix record, dépassant les 5 000 FCFA/kg, avec un impact direct sur le revenu des producteurs. Et dans les zones rurales, le nom de celui qui a présidé au nom du Cameroun, la présidence du Conseil international du cacao pour la campagne 2024/2025, est cité avec un certain respect.

UN HOMME D’ÉTAT, PAS DE SPECTACLE

Luc Magloire Mbarga Atangana n’est pas un ministre de la lumière. Il ne court pas les plateaux, ne se livre pas à des envolées médiatiques. Mais il travaille, lentement, sûrement, avec une idée directrice : la souveraineté économique passe par une stratégie commerciale maîtrisée. Depuis 2008, il préside le conseil d’administration du Fonds de stabilisation des prix des hydrocarbures. Là aussi, il veille à la régulation d’un secteur stratégique, dans un contexte énergétique mondial tendu. À l’approche de la Conférence de Yaoundé, le ministre place la barre haut. « Nous voulons que Yaoundé soit une fierté pour l’Afrique, pour l’OMC, pour le Cameroun », insiste-t-il. Face à un monde commercial de plus en plus fragmenté, il milite pour une OMC réformée, plus démocratique, plus enracinée dans les réalités des pays du Sud. Il rêve d’une institution « forte, dotée d’un secrétariat solide, et ancrée dans les terroirs ». Il refuse les forums bavards aux résultats creux, préférant la confrontation d’idées concrètes aux grands principes incantatoires. Son message est clair : le commerce ne doit pas être une fin en soi, mais un instrument au service du développement des pays.

Agriculture : REMGO, ce robot qui analyse les terres et recommande les cultures adaptées

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Image d'illustration

REMGO incarne le saut technologique de l’agriculture camerounaise, proposant une solution qui pourrait propulser les agriculteurs de la houe aux robots connectés. Une innovation présentée au concours national du meilleur projet TIC, qui intervient dans un contexte où les défis agricoles se multiplient avec notamment la sécheresse, les rendements en baisse, les sols appauvris et l’accès limité aux données. Il s’agit d’un robot agricole intelligent, imaginé et conçu par la start-up RemgoTech. Couplé à une application mobile connectée, ce dispositif entend transformer la manière dont les petits producteurs abordent leur métier. Remgo n’a rien d’un simple gadget technologique. Ce robot tout-terrain est capable de cartographier un champ, d’analyser la qualité du sol, de recommander les cultures les plus adaptées et même d’anticiper les rendements.

Doté de capteurs multispectraux (visible et infrarouge), de sondes de pH, d’humidité, de conductivité électrique, de capteurs NPK (azote, phosphore, potassium) et d’une caméra HD connectée à une intelligence artificielle dédiée, il agit comme un véritable œil expert qui scrute, analyse et conseille. « Notre solution permet de savoir quoi cultiver, quand arroser, combien investir, et quel rendement espérer », résume Ahmad Yassine Souleymanou, porteur du projet. Une approche intégrée qui lui a valu d’être sélectionné parmi les 16 finalistes du Prix spécial du président de la République, lors de la 4e édition de la Semaine de l’Innovation Numérique. Mais le robot ne travaille pas seul. Toutes les données collectées sur le terrain sont envoyées vers une application mobile/web, conçue pour fonctionner même en mode hors ligne — un avantage de taille dans les zones rurales, où la connectivité est souvent défaillante.

 À la prochaine synchronisation, les données sont traitées par des modèles d’intelligence artificielle développés localement, capables d’interpréter les besoins du sol, d’estimer les rendements ou encore de détecter les maladies foliaires. L’application se transforme alors en véritable tableau de bord agricole, accessible depuis un smartphone. C’est en effet un assistant numérique qui parle le langage des producteurs, qu’ils soient novices ou aguerris. Au-delà de la technologie, c’est l’ancrage territorial du projet qui fait sa force. « Nos modèles d’IA sont entraînés avec des données spécifiques au Cameroun. Et surtout, notre robot est pensé pour nos sols, nos réalités, nos défis », insiste Ahmad Yassine.

Contrairement à d’autres solutions souvent inadaptées aux terrains africains, REMGO est robuste, autonome, et capable d’opérer dans des zones peu électrifiées. Dans les régions à faible pluviométrie, il ajuste les doses d’irrigation au strict nécessaire, contribuant à une gestion plus durable de l’eau. En amont, il permet d’éviter la fatigue des sols et d’optimiser les investissements agricoles, en identifiant les cultures les plus rentables.

Fecafoot : Guibaï Gatama demande les suspension de Samuel Eto’o

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Guibaï Gatama n’entend pas laisser Samuel Eto’o dormir tranquille. Le membre écarté du Comité exécutif de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) vient d’adresser une sommation interpellative au Comité exécutif de la Fécafoot, afin qu’elle applique l’article 85 des Statuts de la Fécafoot à l’encontre de Samuel Eto’o Fils le président de la Fécafoot, Blaise Djounang, l’ancien secrétaire général de l’instance et Benoît Angbwa l’ancien coordonnateur général des sélections nationales. Au motif du « détournement des fonds de la Fécafoot en coaction ». Parlant des fonds fruits du match amical livré en 2023 contre la Russie par la sélection nationale fanion de football du Cameroun.

Il s’avère que les révélations faites par le lanceur d’alertes Boris Bertolt, faisant état du virement par la fédération russe (suspendue par la Fifa), des fonds de ce match dans un compte personnel du président de la Fécafoot logé au Qatar, ont été finalement confirmées par le Comité exécutif de la Fécafoot. Pour autant, ledit comité déclare avoir autorisé le président de la fédération à encaisser cet argent. Sans en apporter des preuves. L’article 85 dispose que « tout membre d’un organe, d’une commission permanente ou ad hoc de la Fécafoot chargé d’une opération financière à la Fécafoot et mis en cause pour malversation, sera immédiatement suspendu à titre conservatoire par le Comité exécutif jusqu’à la tenue de la prochaine assemblée générale, sans préjudice de poursuites pénales dont il pourrait faire l’objet sur l’initiative dudit comité».

C’est donc fort de cette « confirmation » que Guibaï Gatama demande cette suspension à titre conservatoire. Le 23 juin dernier, l’homme avait déjà saisi la Chambre d’instruction de la Commission d’éthique de la Fécafoot, sans suite.

Commerce Intra-Africain : des guichets Zlecaf annoncés aux Ports autonomes de Douala et Kribi

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0 ,58 %. C’est la part du Cameroun dans le commerce intra-africain en 2024, selon le rapport présenté le 25 juin dernier à Abuja lors des 32e assemblées générales annuelles d’Afreximbank. Le pays veut changer la donne. Alors que l’Afrique centrale reste le maillon faible de l’intégration commerciale du continent, avec moins de 5 % de participation au commerce intra-africain, le gouvernement entend accélérer son engagement. C’est dans cet esprit que Wamkele Mene, secrétaire général de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), a effectué une visite à Yaoundé. « Il est question de travailler sur la création des infrastructures nécessaires aux échanges commerciaux », a indiqué le sud-africain à l’issue de l’entrevue qu’il a eu avec Luc Magloire Mbarga Atangana, ministre du Commerce. Le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, a annoncé une série de mesures pour renforcer la participation des entreprises camerounaises à la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (Zlecaf).

Pour relancer les échanges commerciaux et corriger la faible intégration du Cameroun dans le commerce intra-africain, le ministre du Commerce a annoncé deux mesures structurantes. Le Cameroun veut adapter ses plateformes portuaires à la dynamique de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, a annoncé l’implantation prochaine de guichets spécifiques Zlecaf dans les deux principaux ports du pays, Douala et Kribi. Le but est de fluidifier les opérations commerciales relevant de la Zlecaf, mieux les identifier et offrir une lisibilité accrue aux opérateurs économiques engagés dans ce cadre. « Il s’agit de sortir de la confusion actuelle dans le traitement des flux, pour faire de ces échanges une opération distincte, structurée et visible », a expliqué le ministre, confiant quant à l’adhésion des directeurs généraux concernés. Les premiers résultats sont attendus dans les mois à venir. Plateforme névralgique du commerce extérieur, le Port autonome de Douala concentre à lui seul près de 80 % des flux de marchandises du Cameroun, du Tchad et de la Centrafrique, avec un volume annuel oscillant entre 12 et 13 millions de tonnes. Plus au sud, le port en eau profonde de Kribi, qui capte déjà un tiers du trafic destiné à Douala, se positionne en hub régional stratégique, servant d’éclatement pour les échanges vers le Nigeria, le Gabon, le Congo et la Guinée équatoriale.

STATUT D’EXPORTATEUR AGRÉÉ ACCORDÉ AUX ENTREPRISES LOCALES

D’autres mesures énumérées par le ministre du commerce sont d’abord les 105 entreprises nationales déjà reconnues par la CEMAC ou la CEEAC pourront bénéficier du statut d’exportateur agréé, leur permettant de commercer plus librement sur le continent, sans avoir à justifier systématiquement l’origine de leurs produits. D’autre part, le gouvernement étend le statut de « société de commerce ZLECAf », habituellement limité à une ou deux entreprises par pays à plusieurs opérateurs économiques, leur ouvrant ainsi l’accès à des financements stratégiques auprès d’Afreximbank et de la Banque africaine de développement. Deux leviers opérationnels pour renforcer la compétitivité du tissu économique national à l’échelle continentale. « Nous voulons étendre cette onction sous-régionale au continent et donc nos (105 entreprises Ndlr) déjà enregistrés comme entreprise CEMAC ou CEEAC vont bénéficier dans les jours qui viennent, vont bénéficier du statut d’exportateur agréé », a précisé le ministre.

UN POSTE FRONTALIER DIGITALISÉ PRÉVU À KYE-OSSI

 L’autre chantier évoqué est celui des infrastructures de soutien au commerce, en particulier aux frontières. « Comment vendre un produit si les routes et les ports sont défaillants ? », s’est interrogé le Mincommerce. Pour y remédier, un projet pilote de poste frontalier digitalisé à Kye-Ossi, un hub commercial à la frontière Cameroun-Gabon-Guinée Équatoriale sera financé par la ZLECAf, servant de modèle pour d’autres zones. Ce poste unique permettrait de fluidifier le commerce transfrontalier et de le sécuriser, notamment pour les petits commerçants. « On peut avoir toutes les bonnes intentions politiques, mais sans routes, sans infrastructures logistiques, rien n’avance. Il faut lever ces obstacles physiques », a martelé Luc Magloire Mbarga Atangana. À 275 kilomètres de Yaoundé, la commune de Kyé-Ossi, située dans la région du Sud, département de la Vallée-du-Ntem, s’impose comme un point névralgique des échanges agricoles sous-régionaux. Grâce à sa position frontalière avec le Gabon et la Guinée équatoriale, deux pays à forte demande, Kyé-Ossi joue un rôle de passerelle commerciale entre le Cameroun, producteur majeur de denrées agricoles, et ses voisins consommateurs. Cette situation géographique stratégique en fait l’un des principaux foyers du commerce transfrontalier informel en Afrique centrale.

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