samedi, avril 4, 2026
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CAN 2025: le Cameroun qualifié

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Les Lions indomptables seront au Maroc en 2025, dans le cadre de la Coupe d’Afrique des nations (CAN). C’est la leçon à tirer du match retour entre le Kenya et le Cameroun joué ce 14 octobre 2025 à Kampala en Ouganda. Ce grâce à la victoire du Cameroun qui jouait en déplacement dans la capitale ougandaise contre le Kenya. L’unique but de la partie a été inscrit par Boris Enow Takang, sur coup franc tiré de près de 35 mètres.

Pour sa première avec la sélection nationale, le milieu de terrain a ainsi offert au Cameroun sa qualification pour le rendez-vous marocain. C’est une rare fois que le Cameroun se qualifie avant la fin des éliminatoires d’un tournoi d’envergure. Avec cette victoire, le Cameroun totalise 10 points sur 12, synonyme, passant devant le Zimbabwe qui compte actuellement 5 points, en attendant le match retour contre la Namibie. Quelle que soit l’issue du match, le Cameroun ne peut pas être rattrapé aux points.

Les Harambee stars ont préféré un match à huis clos, évitant un public acquis à la cause d’André Onana. Lors du match Namibie-Cameroun en septembre dernier, le portier des Lions indomptables avait eu besoin de la police ougandaise pour s’extirper des mains d’une foule ivre en voyant le gardien de Manchester United jouer chez eux. Mal leur en a pris. Avec des gradins vides, le Cameroun a imposé son respect en Afrique de l’Est.

La qualification acquise, le Cameroun va affronter les deux dernières rencontres contre le Zimbabwe sans pression. Marc Brys pourra s’engager dans un tourn over, question de donner une chance à ses nouvelles recrues.

Sous-traitance : les clés pour  une bonne exécution  des marchés

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 La Bourse de Sous-traitance et de Partenariat a réuni les PME et les donneurs d’ordre pendant deux jours à Douala afin de leur donner des outils pour une gestion et une exécution efficace des contrats de sous-traitance.

  Comment éviter les conflits, maîtriser les coûts et garantir la qualité des prestations ?  C’est la grande question à laquelle doivent pouvoir désormais répondre les PME/PMI et grandes entreprises qui viennent de suivre une formation à Douala.  La Bourse de Sous-traitance et de Partenariat du Cameroun (BSTP) les a réunis le 10 octobre dernier à l’occasion d’un séminaire autour  de la  problématique de la gestion des contrats de sous-traitance.

En effet,   le constat est que les grandes entreprises de même que les PME et PMI éprouvent des difficultés à remplir leurs obligations contractuelles. Et de manière générale, faire appel à des prestataires externes  soulève divers défis. Il faut par exemple veiller à la conformité, le respect de la réglementation, la sécurité,  la performance etc.   La BSTP estime que pour  veiller à la bonne exécution des contrats,  le cadre doit être bien défini. La clé réside donc dans la gestion efficace du contrat afin d’éviter les conflits. 
 C’est ainsi que la formation reposait sur sept principaux  axes.
La compréhension des contrats de sous-traitance; la mise en œuvre de la sous-traitance; la gestion des risques et des litiges; la conformité juridique; l’optimisation des relations avec les sous-traitants; le suivi et évaluation des performances 
Au terme des deux jours de formation, les grandes entreprises  sont à mesure de concevoir  de bons contrats de sous-traitance tandis que les PME et le PMI ont des outils pour mieux les exécuter.  
De manière plus précise, ils seront capables entre autres d’identifier les clauses clés à inclure dans un contrat pour protéger les intérêts de leur entreprise; gérer les risques et résoudre les litiges en cas de non-respect des termes contractuels; optimiser la relation avec les sous-traitants pour garantir des prestations de qualité; utiliser des outils d’évaluation des performances des sous-traitants pour améliorer la gestion opérationnelle.
La Bourse de Sous-Traitance et de Partenariat du Cameroun a entre autres missions, d’accompagner les PME/PMI engagées dans les activités de sous-traitance. Ceci, afin de les aider à être plus compétitives et capter des parts de marché auprès des grandes entreprises.  La bourse pense que la bonne gestion des contrats est capitale pour éviter des conflits, maîtriser les coûts, garantir la qualité des prestations et respecter les obligations légales.  Ce type de séminaire vient accompagner d’autres actions menées par la bourse à ce sujet. On peut en l’occurrence citer,  l’élaboration d’une charte de bonnes pratiques entre les sous-traitants et les donneurs d’ordre et d’un contrat type de sous-traitance, tous publiés en 2022.

Réactions

Nana Ngogang Arthur, consultant, formateur 

« L’objectif est de mettre les parties au même niveau »

« La cible c’est toujours avoir le donneur d’ordre d’un côté et l’entreprise de sous-traitance de l’autre côté. La vision est de pouvoir mettre en place des connaissances sur l’ensemble des deux parties pour qu’il y ait des contrats dits équilibrés entre les différentes entités qui sont en relation de contrat. Faire comprendre également que la sous-traitance est un dispositif de levier de croissance qui est mis en place par les entreprises pour pouvoir avoir accès soit de la flexibilité, soit de la réduction de coût, soit de l’amélioration de la stratégie globale. On n’est pas dans un schéma de relation où le sous-traitant est considéré comme le parent pauvre de la relation, mais on est dans un rapport gagnant gagant, équilibré. Il y a  principalement des déséquilibres qu’on a souvent l’habitude de voir, où il y a plus d’obligations pour le sous-traitant et très peu pour le donneur d’ordre, où il y a souvent des rapports de force qui font à ce que le sous-traitant n’a pas de voie de recours le plus souvent dans le cadre de sa relation contractuelle pour interagir avec la grande entreprise. L’objectif est de permettre à l’ensemble des parties de pouvoir être au même niveau, de manière à ce que le contrat soit un outil qui protège les deux parties et qui sécurise la performance et donne des garanties au niveau du donneur d’ordre par rapport à la prestation de sous-traitant.»

Jocelyne NDOMO, responsable juridique

 « Les PME ne répondent pas souvent aux exigences des donneurs d’ordres »

« Nous faisons dans la représentation des entreprises étrangères ici au Cameroun qui aiment beaucoup plus faire de la sous-traitance, que de signer des contrats de travail aux camerounais. En tant que juriste, je suis là pour me former davantage et être mieux éclairée. À l’issue de cette formation, je pense que je serai plus outillée pour mettre en pratique tout ce que j’aurais appris de façon efficace. Les camerounais aiment faire dans la sous-traitance, mais ils ne maîtrisent pas comment ça se passe. Ils ne veulent pas se former, ils ne veulent pas demander conseils. Les PME ne répondent pas souvent aux exigences des donneurs d’ordres. C’est beaucoup plus les entreprises étrangères, d’après ma petite expérience et c’est déplorable pour les camerounais. Depuis ce matin, nous avons été édifiés sur les définitions, les aspects pratiques, les aspects de mise en œuvre, et le côté juridique. Qu’est ce qui faut faire avant, pendant et même après son contrat de sous-traitance. Qu’est ce qu’il faut éviter comme problème, comment est-ce qu’il faut faire, comment se comporter avant, pendant et après. C’est très important. »

Le Professeur Kelly Mua Kingsley élu Président du Conseil d’administration d’ATIDI

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Kelly Mua Kingsley www.newsducamer.com
Pr. KELLY MUA KINGSLEY, nouveau président de l'ATIDI www.newsducamer.com

Lors de sa 101ème réunion, tenue le 5 octobre 2024 à Nairobi, l’African Trade Insurance Agency (ATIDI) a annoncé l’élection du Professeur Kelly Mua Kingsley comme nouveau Président de son Conseil d’administration. Il succède à Dr. Yohannes Ayalew Birru, qui a assuré deux mandats consécutifs, marqués par une croissance importante de l’organisation. Mme Christina Westholm-Schröder, spécialiste chevronnée du secteur de l’assurance des risques politiques, a également été élue Vice-présidente.

Le Professeur Kelly, actuel Directeur des opérations financières à la Direction générale du Trésor du Ministère des Finances du Cameroun, devient ainsi le premier Camerounais à occuper ce poste prestigieux. Sa nomination reflète l’engagement d’ATIDI à renforcer ses actions dans la région de la CEMAC. En plus de ses responsabilités au Ministère des Finances, il occupe des fonctions stratégiques à la BEAC et à la COSUMAF, ainsi qu’auprès du PNUD et de la BEI, renforçant son expertise dans les domaines des finances publiques et des financements climatiques.

Dans son discours, le Professeur Kelly a souligné sa vision pour ATIDI : « Ma priorité est de soutenir les meilleures pratiques de gouvernance d’entreprise et de favoriser une croissance économique durable à travers le continent. J’encourage vivement les pays de la CEMAC à rejoindre ATIDI, car cela renforcera la coopération régionale et ouvrira de nouvelles opportunités économiques. »

La réputation financière d’ATIDI a également été récemment consolidée, avec le reclassement par Moody’s de sa note de A3/Positif à A2/Stable et la confirmation de sa note A/Stable par S&P. Ces classements témoignent de la gestion solide de l’organisation et de sa stratégie ambitieuse pour 2024-2027. Cette stratégie vise à étendre l’empreinte de l’agence à travers l’Afrique, avec l’appui essentiel du nouveau Conseil d’administration.

Manuel Moses, Directeur général d’ATIDI, a salué l’arrivée de cette nouvelle équipe de direction : « Le leadership du Professeur Kelly sera déterminant pour façonner l’avenir d’ATIDI. Avec la diversité d’expertise du nouveau Conseil, nous nous attendons à des initiatives percutantes qui favoriseront le commerce durable et les investissements sur tout le continent. »

Sous la présidence de Dr. Yohannes Ayalew Birru, ATIDI a connu une croissance exponentielle, passant de 14 à 24 États membres, tandis que son exposition brute et ses bénéfices ont doublé, atteignant respectivement 9,6 milliards d’USD et 69,1 millions d’USD. Le Professeur Kelly et son équipe seront désormais chargés de poursuivre cette dynamique, en misant sur des partenariats renforcés et une gouvernance stratégique pour faire d’ATIDI un acteur incontournable du commerce et de l’investissement en Afrique.

Julian Bahell dévoile sa nouvelle voix avec « Now or Never »

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« Now or Never » est le fruit de nombreuses heures de travail acharné et de réflexion. Ce 23 septembre, Julian Bahell a « dévoilé une nouvelle facette » de lui-même, tant sur le plan vocal que musical. Il offre à travers ses titres une expérience sonore authentique : « Dans un monde musical où il est facile de suivre les tendances, j’ai choisi de tracer ma propre voie », revendique-t-il. Cet engagement se ressent dans chaque note, chaque arrangement, chaque émotion transmise par les morceaux de cet EP. La volonté de Julian de « repousser les limites » transparaît également dans sa démarche artistique, où il mêle respect des racines africaines et désir d’innovation. Cette approche fait écho à une génération d’artistes qui cherchent à renouveler les sonorités africaines tout en restant ancrés dans leur héritage culturel.

Une exploration vocale et stylistique

« Now or Never » est avant tout une exploration de la voix et des sonorités. Julian Bahell y exprime toute sa diversité musicale, jouant avec les styles pour créer un ensemble cohérent mais riche en variations. Chaque chanson est une histoire à part entière, racontant des fragments de vie, des réflexions sur le temps qui passe et la nécessité de vivre pleinement. « Chaque note est une expression de mes émotions et de mes expériences », confie l’artiste. Le single, « Jambô », en est le parfait exemple. Sur un tempo lent mais captivant, Bahell évoque des thèmes profonds comme la fugacité de la vie et l’importance de vivre dans l’instant présent. « La vie n’est pas un jeu, on meurt seul, vivons le moment et remercions Dieu », chante-t-il dans ce titre, qui allie spiritualité et conscience de soi. C’est une invitation à prendre conscience de l’importance du moment présent, qui est cadeau : « Je veux qu’il inspire, qu’il provoque des émotions et qu’il laisse une empreinte durable », explique l’artiste. « Let’s Talk », « PF Zone », « Wuw Wun », et « Colombo » sont les singles qui meuble cet EP

Un artiste complet et engagé

Julian Bahell n’est pas seulement chanteur. À 11 ans, il fait ses premiers pas dans le monde artistique, et à 19 ans, il devient chorégraphe de la première comédie musicale camerounaise. Aujourd’hui, à la fois chanteur, danseur, acteur, chorégraphe, réalisateur et directeur artistique, il excelle dans chacun de ces rôles avec une maîtrise impressionnante. Ce parcours éclectique témoigne de son talent de touche-à-tout, mais surtout de sa capacité à repousser sans cesse les limites de la créativité.

Reconnu pour son engagement artistique, Julian Bahell n’hésite pas à aborder des thèmes sociaux et culturels à travers ses œuvres. Ses créations sont saluées pour leur profondeur et leur originalité, qu’il s’agisse de performances scéniques, de chorégraphies ou de réalisations cinématographiques. Son implication artistique dépasse la simple scène, et son travail continue d’inspirer et de provoquer des réflexions.

Flux financiers illicites : le Cameroun sur les traces de 1 665 milliards de FCFA

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L’année 2023 a été marquée par un retour en force de pratiques illégales que le gouvernement camerounais tente d’éradiquer depuis plusieurs années. La corruption, fléau bien connu, a atteint des sommets inquiétants, infligeant un préjudice financier de 114 milliards de FCFA à l’État, soit une augmentation de 109 milliards par rapport à l’année précédente. Mais au-delà de la corruption, c’est surtout le blanchiment d’argent qui connaît une croissance vertigineuse.

 Selon Dieudonné Massi Gams, président de la Commission nationale anticorruption (Conac), l’Agence nationale d’Investigation financière (Anif) a reçu en 2023 pas moins de 965 déclarations de soupçon, contre 869 en 2022, représentant une augmentation de 11,05 %. Concrètement, l’Anif a transmis 447 rapports aux autorités compétentes, couvrant des flux financiers s’élevant à 1 665 milliards de FCFA, un montant qui a littéralement explosé, en hausse de 180,01 % par rapport à l’année précédente.

UN SECTEUR BANCAIRE SOUS SURVEILLANCE

 Les flux financiers illicites sont, en économie, une forme de fuite illégale de capitaux qui se produit lorsque de l’argent est gagné, transféré ou dépensé illégalement. Le secteur bancaire camerounais est celui qui a transmis le plus d’informations se rapportant à ce phénomène. En effet, Les banques représentent 68,70 % des déclarations de soupçon enregistrées en 2023, en légère hausse de 1,22 % par rapport à l’année précédente.

Elles sont suivies par les prestataires de Mobile Money (4,25 %), les établissements de microfinance (1,35 %) et la Banque des États de l’Afrique Centrale (0,93 %). Les institutions financières spécialisées complètent cette liste avec 0,93 % des déclarations. Les autres délits recensés incluent des escroqueries sur internet, en légère augmentation avec 22 cas contre 18 en 2022.

En revanche, les affaires de faux documents ont chuté de 20,51 %, avec 31 dossiers traités. Ces infractions concernent principalement la falsification de documents financiers et l’usurpation d’identité. Toutefois, la diminution des trafics divers, en particulier ceux liés aux armes, à la drogue et aux produits miniers, est notable : une baisse de 55 % par rapport à 2022.

LA RIPOSTE DU GOUVERNEMENT

 Quelques mois avant la révélation de ces fraudes diverses par la Conac, le président Paul Biya avait déjà signé un décret le 30 octobre 2023, visant à renforcer les mécanismes de lutte contre le blanchiment d’argent. En clair, une nouvelle instance, sous la supervision du ministre des Finances, est désormais chargée de coordonner les politiques nationales dans ce domaine. Cette structure a pour mission de mettre en place des stratégies concertées pour lutter contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive.

 Ses membres ont été officiellement installés le 19 juin 2024 par le ministre délégué auprès du ministre des Finances, Yaouba Abdoulaye. Cette réforme a été implémentée quelques semaines après que le Cameroun ait été placé sous surveillance renforcée par le Groupe d’action financière (GAFI), une instance internationale chargée de surveiller les efforts mondiaux contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

Le pays, aux côtés de la Croatie et du Vietnam, fait désormais partie de la liste « grise » des pays présentant des lacunes stratégiques dans leurs systèmes de lutte contre ces crimes financiers. Ce montant résulte de l’exploitation de plusieurs déclarations de soupçons faites par les banques, les établissements de microfinance et les services de mobile money auprès de l’Agence nationale d’Investigation Financière en 2023

Camtel, MTN et Orange sommés d’agir pour améliorer la qualité des télécoms

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Après la descente sur le terrain effectuée par Minette Libom Li Likeng, ministre des Postes et Télécommunications, suite aux plaintes de plus en plus fréquentes des usagers, concernant la dégradation progressive des services qui leur sont offerts, la membre du gouvernement a prescrit des mesures clés en vue d’améliorer la qualité des services de communications électroniques au Cameroun, conformément aux directives du chef de l’État, Paul Biya.

Les chantiers d’actions à mener sont exigés aux opérateurs par le gouvernement, vendredi dernier lors du point de presse qu’a donné le Minpostel à l’issue de sa visite d’évaluation. Avec des investissements accrus dans les infrastructures, une amélioration de l’expérience utilisateur, et un renforcement de la régulation. Le régulateur des télécoms, l’Agence de régulation des télécommunications (ART), joue un rôle central dans ce processus en fixant des directives strictes pour les opérateurs.

CAMTEL : UNE POSITION STRATÉGIQUE À AFFERMIR

En sa qualité d’opérateur historique, Camtel a un rôle crucial à jouer dans la gestion de la fibre optique au Cameroun. À court terme, l’entreprise doit respecter les cahiers de charges de l’accord concessionnel, assurer une surveillance physique de ses infrastructures, et garantir une tarification transparente de ses services.

Il s’agit concrètement de « déployer des mécanismes de surveillance physique pour protéger les infrastructures extérieures », précise le Minpostel. Pour Judith Yah Sunday, DG de Camtel, les efforts de protection des infrastructures « ne pourront pleinement porter leurs fruits que si chacun, des autorités publiques aux citoyens, joue un rôle dans la préservation de nos infrastructures.

La fibre optique, socle de notre réseau de télécommunications, doit être considérée comme un patrimoine national, et sa protection nécessite une vigilance collective », recommande-t-elle. À moyen terme, il est instruit à Judith Yah Sunday, DG de Camtel et son équipe de diversifier ses voies de transmission vers la connectivité internationale, notamment en explorant des connexions terrestres à travers d’autres pays et des liaisons par satellite.

MTN CAMEROON ET ORANGE CAMEROUN : DES ENGAGEMENTS À TENIR MTN

Cameroon et Orange Cameroun, les principaux acteurs du secteur, ont également reçu des directives spécifiques du gouvernement en vue d’offrir des services de qualité aux consommateurs. Pour MTN Cameroon, il s’agit notamment de renforcer les investissements dans les zones à forte densité de population et d’optimiser l’utilisation de la fibre noire fournie par Camtel.

Il est recommandé à Mitwa Ng’ambi, directeur général de MTN Cameroon d’« augmenter la capacité de son trafic IP (le flux de données sur Internet, Ndlr) ». Elle devra également mettre en place des outils de mesure de la qualité d’expérience (QoE) pour mieux comprendre les attentes des abonnés.

À moyen terme, dans deux mois notamment, l’opérateur devra « renforcer les compétences techniques du personnel, en particulier ceux en charge de la gestion du cœur de réseau, à travers des programmes de formation et de développement des compétences, afin d’assurer une gestion optimale des infrastructures critiques », instruit Minette Libom Li Likeng.

Orange Cameroun est, quant à lui, invité à améliorer le monitoring en temps réel de ses réseaux et à renforcer la gestion des plaintes des clients. L’opérateur doit également augmenter la capacité de son trafic IP et optimiser la performance de la fibre noire notamment. À moyen terme, il devra intensifier les investissements dans les zones stratégiques et renforcer les compétences techniques de son personnel, notamment pour la gestion du cœur de réseau.

Rumeur sur le décès de Paul Biya : les investisseurs s’affolent, Yaoundé rassure

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Paul Biya dépassé

L’absence de Paul Biya, président du Cameroun, n’est pas passée inaperçue. Depuis sa dernière apparition lors du Forum de coopération sino-africaine début septembre 2024, aucune communication officielle n’avait été faite sur sa localisation ou son état de santé. Cette situation a alimenté les rumeurs sur sa mort présumée, exacerbées par un silence prolongé des autorités. Certains rapports faisaient état d’une possible hospitalisation en France ou en Suisse, accentuant le flou autour de la situation. Cette rumeur, bien que rapidement démentie par le gouvernement, a eu des répercussions importantes sur les marchés financiers.

LES OBLIGATIONS DU CAMEROUN EN CHUTE LIBRE

Selon nos confrères de Bloomberg, les obligations souveraines en dollars du Cameroun ont subi une baisse significative pour le troisième jour consécutif mercredi dernier, à cause des incertitudes concernant la santé du président Biya. A en croire le média américain, la spéculation autour de son décès potentiel a engendré une volatilité accrue, avec un impact direct sur la performance des euro-obligations camerounaises. «Ce mouvement de marché est symptomatique de la crainte des investisseurs face à l’éventualité d’une instabilité politique dans un pays où le pouvoir est extrêmement centralisé depuis plus de 40 ans», souligne le média susmentionné.

 Pour expliquer cette chute, il est important de comprendre ce que sont les obligations souveraines. Il s’agit de titres de dette émis par un État pour lever des fonds sur les marchés internationaux. Les investisseurs qui achètent ces titres prêtent de l’argent à l’État en échange d’un remboursement futur avec intérêts. Ainsi, lorsque la stabilité politique d’un pays est remise en question, comme c’est actuellement le cas au Cameroun, les investisseurs redoutent que le pays ait des difficultés à honorer ses engagements financiers, d’où la baisse de la valeur de ces obligations.

INQUIETUDES DES INVESTISSEURS

Face à une potentielle crise de succession Plusieurs acteurs du marché ont exprimé leurs craintes quant aux répercussions potentielles d’une vacance du pouvoir. Thys Louw, gestionnaire de portefeuille chez Ninety One UK Ltd, a souligné que «le président Biya a concentré beaucoup de pouvoir autour de lui, et une crise de succession pourrait provoquer une grande volatilité sur les marchés», rapporte Bloomberg.

Quant à Sam Singh-Jami, stratège pour l’Afrique à Rand Merchant Bank, également interrogé par Bloomberg, il a ajouté que si «les indicateurs macroéconomiques du Cameroun sont relativement solides, l’incertitude politique pourrait remettre en question la capacité du pays à maintenir sa politique budgétaire et à respecter ses engagements envers ses créanciers internationaux»

La réaction des marchés est donc compréhensible. Une forte incertitude plane sur la question de savoir qui succédera à Paul Biya, et cela influence directement la perception de risque des investisseurs. A Yaoundé, on essaie de relativiser. Un fonctionnaire camerounais, sous couvert d’anonymat, contacté par nos confrères de Jeune Afrique a commenté la situation en déclarant que «c’est une réaction normale du marché», insistant sur le fait que les autorités camerounaises suivent de près cette situation.

PAUL BIYA VA BIEN !

Face à la tempête de spéculations, le gouvernement camerounais, à travers son porte-parole René Emmanuel Sadi, est finalement sorti de son silence. Dans un communiqué publié le 8 octobre 2024, le ministre a dénoncé les «manœuvres de désinformation» orchestrées pour déstabiliser le pays. Selon lui, Paul Biya se trouve en Europe pour un bref séjour privé après sa participation au sommet sino-africain. Le Cabinet civil de la présidence a également publié un communiqué pour rassurer les Camerounais et la communauté internationale, affirmant que le président, en excellente santé, continue de travailler depuis Genève, où il séjourne.

LE CAMEROUN, UNE DESTINATION MOINS RISQUÉE MALGRÉ

TOUT Malgré cette conjoncture politique tendue, le Cameroun reste, selon plusieurs analystes, une destination relativement attractive pour les investisseurs. Le pays a fait preuve de résilience économique malgré des crises récurrentes, et ses indicateurs économiques sont stables comparés à d’autres économies africaines plus fragiles. Les secteurs clés tels que l’agriculture, l’exploitation minière et l’énergie continuent de stimuler l’économie, offrant des perspectives d’investissement intéressantes. Ce contexte rend les marchés camerounais moins risqués, bien que les incertitudes politiques actuelles ajoutent une dose de volatilité non négligeable.

Cas Paul Biya : Eyebe Ayissi et compagnie s’en remettent à Dieu

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Au moment où Paul Atanga Nji le ministre de l’Administration territoriale (Minat) proscrit tout débat ou commentaire sur la santé de Paul Biya dans les médias et les réseaux sociaux, son homologue du Domaine, du cadastre et des affaires foncières (Mindcaf) et plusieurs associations religieuses organisent une messe d’action de grâce jeudi prochain au palais polyvalent des sports de Yaoundé, pour le président de la République. Parmi les organisations annoncées, il y a le Collectif des anciens des séminaires catholiques du Cameroun (Casemca) dont fait partie Henry Eyebe Ayissi le Mindcaf, l’Union catholique des hommes fils de Saint Joseph,… L’on annonce également des musulmans dans l’organisation.

Dans un communiqué signé du Mindcaf, il est indiqué que la messe en question vise à « promouvoir la paix nationale, soutenir le président Paul Biya dans ses efforts inlassables de développement du Cameroun et dont l’horizon est fixé en 2035 ». Mais aussi, il est question de « favoriser le dialogue entre les différentes communautés religieuses ». Pour les organisateurs, les dirigeants politiques et religieux doivent travailler ensemble pour trouver des solutions durables aux crises qui affectent le Cameroun.

41 jours

Cela survient à un moment où le pays est secoué par des informations contradictoires sur la santé du président Paul Biya. ABS, une chaîne de télévision pro-séparatiste a annoncé la mort du chef de l’Etat, au moment des lanceurs d’alertes parlaient d’une santé précaire de Paul Biya. Paul Biya est à l’étranger depuis le 3 septembre dernier. Parti à Pékin pour le sommet Chine-Afrique qui s’est tenu du 4 au 6 septembre dernier, Paul Biya n’a plus donné signe de vie. Face à la montée des informations alarmantes, le directeur du Cabinet civil de la présidence de la République et le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, ont commis deux communiqués pour démentir des «informations inondées ». Si l’un annonce Paul Biya en Europe, l’autre précise à Genève ; si l’un le dit « en bref séjour», l’autre le dit « au travail». Toujours est-il que le président de la République du Cameroun n’a plus donné signe de vie depuis la fin du sommet Chine-Afrique. Cela fait aujourd’hui 41 jours. Alors que certains pontes du régime tels Jacques Fame Ndongo et Grégoire Owona, tous deux membres du gouvernement et respectivement secrétaire à la communication et secrétaire général adjoint du Comité central du Rdpc, parti au pouvoir, se sont démenés à dénoncer sur les réseaux sociaux les informations, en condamnant le jeu des activistes, Eyebe Ayissi est en mode prière.

Finance climatique : l’appel à une action urgente pour la COP 29

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Les pays africains sont frappés de plein fouet par les effets du changement climatique. Conscients des conséquences néfastes auxquelles fait face le continent, Greenpeace Afrique et les Mouvements pour la Justice Climatique se mettent en ordre de bataille pour une justice climatique équitable. À cet effet, ils ont présenté un document au Groupe Africain de Négociateurs sur la mise en place d’un cadre de financement climatique ambitieux basé sur les besoins concrets observés sur le terrain. Le 20 septembre de l’année en cours, au cours de la conférence de presse organisée à Yaoundé, Greenpeace Afrique a dressé les attentes du continent à l’issue de la grand-messe mondiale sur l’environnement en Azerbaïdjan. « Permettez-moi de revenir sur les différentes inondations qui se passent partout en Afrique australe et centrale, comme ce fut le cas dans le Logone et Chari. Les conséquences de toutes ces pluies sont énormes et viennent s’ajouter aux difficultés habituelles des populations. Greenpeace Afrique insiste sur le rôle que doit jouer le financement climatique et appelle le gouvernement du Congo et du Cameroun à davantage renforcer leurs positions sur la finance climatique lors de la COP 29 pour assurer une meilleure protection des forêts et des communautés qui y vivent », a déclaré Sylvie Michele Ongbassomben, chef de projet de la campagne Forêt chez Greenpeace Afrique.

Parmi les principales demandes présentées aux négociateurs africains figurent des appels en faveur d’un nouvel objectif collectif quantifié (NOCQ) qui donne la priorité à l’augmentation du financement public de la lutte contre le changement climatique, soutenu par une taxe sur les dommages climatiques et sur l’extraction des combustibles fossiles afin de générer les fonds. Les militants ont demandé un financement public net pour éviter de grever davantage les économies africaines. Ils ont également exigé l’arrêt de tout soutien à la production de combustibles fossiles et autres initiatives irresponsables qui prolongent et aggravent la crise climatique. Les nations riches et les entreprises de combustibles fossiles doivent payer leur dû en soutenant la transition de l’Afrique vers un avenir durable, plaide Greenpeace Afrique. « Le moment est venu d’agir. Les financements sont l’élément vital de l’action climatique et de la survie de l’Afrique, et fort heureusement ils existent et sont disponibles. C’est à nous d’aller les chercher. Il faut juste un renforcement des capacités des organisations et autres parties prenantes par le biais des formations et du partage d’expérience. On devrait également continuer de plaider en faveur de la décomplexification des procédures d’accès à ces financements. »

Lors de la 79ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies, plusieurs résolutions ont été prises visant à la protection de l’environnement. Parmi les résolutions adoptées figure « le Pacte pour l’avenir », visant à protéger les besoins et les intérêts des générations présentes et futures grâce à de nombreuses mesures prises. Les changements climatiques sont parmi les plus grands défis de notre temps, dont les répercussions sont ressenties le plus durement par les pays en développement, en particulier ceux qui sont grandement vulnérables face aux effets néfastes des changements climatiques. Les chefs d’État et de gouvernement, représentant les peuples du monde à ce sommet, se sont engagés à respecter rapidement leurs obligations au titre de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et de l’Accord de Paris. Ils visent à contenir l’élévation de la température moyenne de la planète nettement en dessous de 2 degrés Celsius par rapport aux niveaux préindustriels et à poursuivre l’action menée pour limiter l’élévation des températures à 1,5 degré Celsius par rapport aux niveaux préindustriels, sachant que cela permettrait de réduire considérablement les risques et les effets des changements climatiques. Ils soulignent que les effets des changements climatiques seront beaucoup moins importants si l’élévation de la température est de 1,5 degré Celsius plutôt que de 2 degrés Celsius et font preuve de détermination dans la poursuite de leurs efforts pour limiter l’augmentation de la température à 1,5 degré Celsius. À l’image de Greenpeace Afrique, les participants de la 79ème session des Nations Unies ont réaffirmé leur détermination à fixer, lors de la COP 29, un nouvel objectif collectif chiffré d’un montant au moins égal à 100 milliards de dollars des États-Unis par an, en tenant compte des besoins et des priorités des pays en développement.

Marcial NZEMIE

Sylvie Michele Ongbassomben, chef de projet de la Campagne Forêt chez Greenpeace Afrique

 « Sans financement adéquat, les projets ne seront pas assez solides pour faire face aux changements climatiques. »

Permettez-moi de revenir sur les différentes inondations qui se passent partout en Afrique australe et centrale, comme ce fut le cas dans le Logone et Chari. Les conséquences de toutes ces pluies sont énormes et viennent s’ajouter aux difficultés habituelles des populations. Nous avons la dégradation des sols, la sécheresse, la pauvreté, le réchauffement climatique, etc. La communauté est d’abord exposée aux défis d’exploitation abusive des sols par les entreprises. En prélude à l’échéance internationale de la COP 29 en Azerbaïdjan et la COP 16 en Colombie, cette conférence a été organisée pour présenter les différents impacts sur les communautés et amener certaines solutions. Dans ce cadre, Greenpeace Afrique insiste sur le fait que le changement climatique tel que défini par les Nations Unies fait référence à de longues variations des températures et des régimes climatiques. Et ces changements peuvent être naturels certes, mais depuis les années 1800, on a constaté que tout cela est dû à l’action de l’homme en raison des combustibles fossiles tels que le charbon, le pétrole et le gaz, qui produisent énormément de chaleur. En conclusion, Greenpeace Afrique insiste sur le rôle que doit jouer le financement sur l’aspect climatique et appelle le gouvernement du Congo et du Cameroun à renforcer davantage leurs positions sur la finance climatique lors de la COP 29 pour assurer une meilleure protection des forêts et des communautés qui y vivent. En outre, l’État doit pouvoir assurer une transition juste, défendre une politique industrielle verte, et veiller également à l’amélioration des conditions de travail et à la protection sociale. Sans financement adéquat, les projets ne seront pas assez solides pour faire face aux changements climatiques. Il y a quelques exigences qui ont été présentées. Il s’agit du nouvel objectif collectif et quantifié qui doit répondre à la nécessité d’augmenter véritablement le financement public international de la lutte contre le changement climatique. Ainsi, faire payer les pollueurs pour une approche équitable pour collecter et mobiliser les revenus indispensables. Les coûts des changements climatiques devraient être supportés par ceux qui polluent le plus, notamment les entreprises, les pays ou les individus. En plus de consacrer la responsabilité des États, le nouvel objectif collectif et quantifié doit reconnaître la nécessité pour l’industrie des combustibles fossiles et les autres secteurs fortement émetteurs de payer pour les dommages causés par leurs produits. Il y a suffisamment d’argent pour faire face à la crise climatique. Donc il serait idéal qu’il y ait une proposition de solution novatrice : la proposition d’une taxe sur les dommages climatiques et l’extraction des combustibles fossiles, qui est basée sur le principe « pollueur-payeur » et qui devrait, en principe, générer de nombreux milliards de dollars. Il y a des problèmes au niveau du climat et d’autres secteurs sont plus privilégiés. Si les taxes sont introduites par les pays de l’OCDE, elles permettront de pouvoir mobiliser 900 milliards de dollars d’ici 2030.

Lions indomptables : Marc Brys se lâche et dénonce la tendance guerrière de Eto’o

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La paix n’est pas encore revenue dans la tanière des Lions indomptables. Et c’est le moins que l’o puisse dire. Alors que le ministre des Sports et de l’éducation physique et le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) ont récemment conjointement nommé un nouveau staff d’encadrement des Lions indomptables, comprenant des membres des deux staffs qui étaient en conflit ouvert, la guerre persiste. Et Marc Brys l’a révélé : « Je suis très fâché. Je vais dire pourquoi : Il y a deux semaines, on a commencé à travailler ensemble. Je dois dire que ça s’est très bien passé. Honnêtement j’avais peur parce que ce n’était pas du tout mes relations ; au contraire. On a commencé, tout le monde a eu peu mis de l’eau dans son vin, et ça a marché », a-t-il engagé. « J’ai été étonné, vous savez pour chaque match, le commissaire de match met sur la feuille de match les noms de ceux qui jouent, ceux qui commencent, les assistants, médecins et tout ; Encore une fois, ils ont fait ça dans mon dos : faire la liste sans y mettre mes assistants», raconte-t-il.

L’entraîneur sélectionneur dénonce un dysfonctionnement du temps de la guerre des deux staffs. Alors que les joueurs avaient choisi de suivre Marc Brys, l’entraineur nommé par le ministre des Sports et de l’éducation physique (Minsep), Samuel Eto’o le président de la Fécafoot, qui avait perdu la main sur la sélection nationale depuis la nomination du staff, avait repris ce qu’il pouvait encore sauver, en imposant sur les feuilles de match et donc sur le banc de touche, les collaborateurs du sélectionneur nommés par ses soins. Joachim Mununga, l’assistant de Marc Brys, en est victime jusqu’aujourd’hui. L’homme et les autres collaborateurs tels que Alioum Boukar, François Omam-Biyick, sont constamment ignorés sur les feuilles de matchs, et pourtant le plus souvent ceux ayant régulièrement travaillé avec le sélectionneur.

Alors que l’on croyait cette page tournée, il n’a pas fallu plus d’un match pour que les vieux démons ressurgissent. Du coup, interrogé par la presse sur une rencontre avec le président de la Fécafoot, « maintenant que la paix est retrouvée, le technicien belge n’a pas mâché ses mots. « C’est prévu ou ce n’est pas prévu ? On va y être non pas pour parler avec le président, on va y être pour gagner des matchs », a assuré Marc Brys.

La « réconciliation » entre Samuel Eto’o et Narcisse Mouelle Kombi le Minsep, s’est faite dans les salons du Secrétariat général de la présidence de la République (Sgpr). Au lendemain du match Namibie-Cameroun joué à Kampala en septembre dernier, Marc Brys avait menacé de jeter l’éponge si les choses ne changeaient, parlant de la sérénité dans la gestion des Lions indomptables. Le sélectionneur avait aussitôt été reçu par le Sgpr. Ferdinand Ngoh Ngoh avait également reçu le capitaine Vincent Aboubakar et le ministre des sports.

La paix n’a pas le même sens chez les deux belligérants : Pour Marc Brys, toute relation demeure strictement professionnelle ; chez Samuel Eto’o, seule sa volonté compte, y compris sur les décisions qui relèvent de la compétence du technicien. Les Lions indomptables iront à Kampala dans cette atmosphère. Eux qui ont à peine retrouvé une ambiance normale.

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