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Caf awards 2019 : Le Cameroun, meilleure équipe nationale féminine

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C’est fait. Le Cameroun est sacré meilleure équipe nationale de football féminin de l’année 2019 en Afrique. La nouvelle vient de tomber depuis l’Egypte où se tient la cérémonie des Caf awards. Le pays des Lionnes indomptables vient ainsi de clouer au pilori deux concurrentes parmi les meilleures nations de football féminin en Afrique pour l’heure : le puissant Nigeria, et l’Afrique du Sud.

En recevant le trophée, Séidou Mbombo Njoya, le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) a salué les efforts des joueuses « à qui revient ce titre ». Lesquelles se battent depuis une dizaine d’années pour se frayer une place respectable dans le concert des nations qui comptent en Afrique. Mais aussi, le patron du football camerounais qui vient à peine de boucler une année à la tête du football camerounais, a dit sa reconnaissance à l’endroit de la Caf et de la Fifa qui « accompagnent la reconstruction du football camerounais». Seidou Mbombo Njoya a reçu le trophée en compagnie de Gaëlle Enganamouit.

Joueuse africaine 2019 : Nchout Ajara, la grande favorite

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Qui portera la couronne de la reine du football africain ce 7 janvier 2020 ? La succession de la Sud-africaine Thembi Kgatlana est ouverte. En course, trois concurrentes justifiant chacune des statistiques pouvant lui donner l’accès au trône de la reine du football africain 2019 : Thembi Kgatlana, Nchout Ajara Njoya et Asisat Oshoala. Tenante du titre, Thembi Kgatlana veut être la première Sud-africaine à doubler le titre. La sociétaire du Beijing Phoenix FC a inscrit 7 buts, toutes compétitions confondues avec son club. En plus, l’attaquante des Banyana Banyana est l’unique buteuse de son pays à France 2019, la première Coupe du monde de l’Afrique du sud. Une frappe enveloppée qui loba la gardienne espagnole. Asisat Oshoala veut prendre sa revanche après l’échec de l’année dernière dans ce challenge. Elle a de quoi rêver. La Nigériane est finaliste de la Champion’s league européenne de football féminin avec l’équipe dames du Fc Barcelone. A son actif dans ce club, huit buts en 11 matches. Celle qui a grandement contribué au dernier succès de son pays à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) féminine Ghana 2018, court après son 3ème titre de joueuse de l’année.

Nchout Ajara plus près du but

Nchout Ajara Njoya semble être plus proche du but. La Lionne indomptable atteint pour la première fois le cercle fermé des trois meilleures du continent. Nchout Ajara est restée sur une pente ascendante depuis le début de l’année. Après avoir inscrit deux buts précieux qui ont permis au Cameroun d’atteindre les huitièmes de finales de la Coupe du monde France 2019, le maillot N°3 des Lionnes indomptables a manqué de porter son pays plus loin. La faute à un arbitrage à polémique qui a fait craquer la Camerounaise. Celle qui a fondu en larmes en plein stade face à l’Angleterre, arrivera 2ème au prix Fifa Puskas, récompensant le plus beau but de l’année, avec son deuxième but contre la Nouvelle Zélande. La belle saison se poursuivra avec les Lionnes indomptables qu’elle a qualifiées pour le tour final des éliminatoires des Jeux olympiques 2020. Nchout Ajara Njoya est la seule des trois candidates à avoir flirté avec le sommet des awards mondiaux cette année. D’où la probabilité qu’elle soit la deuxième camerounaise à hisser le Vert-rouge-jaune au sommet de la pyramide du football africain, après Gaëlle Enganamouit.

Le Nigéria, leader incontesté

Dans cette rubrique, le Nigeria, leader du football féminin en Afrique, n’a presque pas de concurrent. Sur les 16 titres déjà attribués, le pays des Super Falcons est arrivé au sommet 10 fois avec quatre reines. Perpetua Nkwocha détient quatre titres à elle seule. L’ex attaquante des Super Falcons avait arraché le titre en 2004, qu’elle a conservé l’année suivante ; et a attendu 2010 pour le retrouver et conserver une nouvelle fois l’année suivante. Suivie d’Asisat Oshoala, trois titres : 2014, 2016 et 2017. Cynthia Uwak y est passée deux fois, en 2006 et en 207. Leur compatriote Mercy Akide avait déjà ouvert la voie avec le premier trophée en 2001. Le Ghana et l’Afrique du sud le suivent avec deux trophées chacun. Le premier s’est illustré à travers Alberta Sackey en 2002 et Adjoa Bayor l’année suivante. L’Afrique du sud l’a remporté avec Noko Matlou en 2008 et le dernier détenu par Thembi Kgatlana. Pour le reste, la Guinée équatoriale (avec Genoveva Anonmam en 2012) et le Cameroun (avec Gaëlle Enganamouit en 2015) ferment la queue.

CAF awards : Samuel Eto’o pour proclamer les résultats

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Le 7 janvier est jour des résultats à la Confédération Africaine de Football (CAF). La ville du Caire abritera la cérémonie des CAF awards, récompensant les meilleurs footballeurs de l’année 2019. Aux commandes comme master of the ceremony, Samuel Eto’o. Ahmad Ahmad, le président de la CAF a ainsi jeté son dévolu sur l’ancien capitaine des Lions indomptables dont il a fait conseiller spécial l’année dernière, en même temps que Didier Drogba.

Le Cameroun sera absent dans la catégorie principale, celle où le pays des Lions indomptables a souvent dominé et brillé : le joueur de l’année. A l’image du football camerounais dandinant, les footballeurs camerounais se font de plus en plus rares dans cette catégorie. La présence d’André Onana dans la liste de départ ne pouvait prospérer aux côtés des mieux côtés que sont Riyad Mahrez de Manchester city, Mohamed Salah et Sadio Mane de Liverpool. Nul doute que le vainqueur sera sociétaire du détenteur du titre de la Champion’s league 2019. Et donc soit Salah, soit Mane, le duo qui a fait le bonheur de l’attaque de Liverpool cette saison. Le Sénégalais a porté son pays en finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019, malgré la défaite devant l’Algérie. L’autre a inscrit le but de la victoire du club en finale de la Ligue des champions. Même si Riyad Mahrez dispose d’un argument non négligeable, celle de vainqueur de la CAN avec l’Algérie.

Le Cameroun se contentera de trois autres catégories, dont celle qui s’avère désormais être la seconde en termes d’importance : la joueuse de l’année. Ici, Nchout Ajara Njoya se bat contre deux autres poids lourds du football féminin continental : la Sud-africaine Thembi Kgatlana et la Nigériane Asisat Oshoala, toutes déjà vainqueurs du titre en jeu. Par ailleurs le Cameroun sera en course dans la catégorie de meilleur entraîneur de football féminin avec le sélectionneur Alain Djeumfa des Lionnes indomptables A. Si le jury a déjà éliminé dans le dernier tamis l’Ivoirienne Clémentine, Alain Djeumfa devra neutraliser Desiree Ellis d’Afrique du Sud et Thomas Dennerby du Nigeria. Cette distinction peut influencer celle de meilleure sélection féminine dans laquelle le Cameroun est également en course, toujours contre l’Afrique du sud et le Nigeria. Le suspens sera levé ce 7 janvier 2019.

Université de Yaoundé I : la Carte d’étudiant désormais gratuite

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L’étudiant de l’université de Yaoundé I est désormais exempté des frais de production de la carte d’étudiant. L’annonce a été faite jeudi dernier par Maurice Aurélien Sosso, recteur de l’université de Yaoundé I, au cours d’une cérémonie officielle de remise du matériel roulant aux responsables administratifs de cette université. Selon Maurice Aurélien Sosso, il ne s’agit pas d’une simple carte d’étudiant. Cette pièce d’identité cumule plusieurs caractéristiques. Elle est à la fois biométrique et sert de carte Visa. En plus des caractéristiques, son détenteur aura plusieurs avantages, notamment la minoration du montant de retrait d’argent dans les distributeurs automatique. Concrètement la carte d’étudiant qui est à la fois une carte bancaire va permettre à l’étudiant de toucher jusqu’à 2000Fr CFA dans un distributeur agréé par une institution bancaire partenaire. En outre, cette carte permettra d’accéder à la banque de données Elsevier qui propose près de 60 milles titres documentaires numériques. On y retrouvera tout le parcours académique de l’étudiant, qu’il peut consulter sur n’importe quel lecteur de carte biométrique, etc. « La nouvelle carte d’étudiant sera présentée aux étudiants dans un délai de 15 jours au cours d’une cérémonie solennelle », a rassuré le recteur de la mère des universités.
Dotation du matériel roulant
La cérémonie de jeudi dernier a aussi été ponctuée par la dotation du matériel roulant aux responsables administratifs de l’université de Yaoundé I. Il s’agissait de la remise de 13 véhicules aux responsables des services centraux et chefs d’établissement de l’institution. Un acte qui s’inscrit « dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et de travail des responsables de l’institution » a fait savoir un responsable de l’administration universitaire. Lors de la remise de ce matériel roulant, Maurice Aurélien Sosso a prescrit « un bon usage dans la stricte observance des textes en vigueur, et un sens élevé de responsabilité et de respect de la chose publique ». Et s’est voulu modeste : « cet acte de distribution de véhicules est un acte collectif et non celui du seul recteur que je suis. C’est une action prescrite par la haute hiérarchie qui nous demande d’améliorer les conditions de vie et de travail de nos collaborateurs et de toute la communauté universitaire. Nous essayons juste chacun en ce qui le concerne d’apporter sa contribution à cette disposition prescrite ».
Après avoir reçu leur véhicule, les responsables de l’université n’ont pas manqué d’exprimer leur joie. « C’est un sentiment d’extrême joie qui m’anime en ce moment où je reçois ce véhicule. Surtout qu’à la Direction du Centre des Œuvres Universitaires (DCOU), nous travaillons beaucoup sur le terrain pour des questions de mobilisation des étudiants, de résolution d’éventuels problèmes ou de suivi des travaux. Ces véhicules nous seront d’un très grand apport » a dit Chanty Violette Medja Ekotto directrice du Centre des Œuvres Universitaires. JC Tchouankeu, doyen de la faculté des sciences a quant à lui estimé que « cela entre dans la logique de l’amélioration des conditions de vie et de travail au sein de l’université. Il faut dire que c’est la touche personnelle du Pr. Sosso depuis qu’il est arrivé en 2012. Ces véhicules vont faciliter la mobilité et le service en général ».
Il faut noter que ce matériel roulant est entièrement acquis sur fonds propres de l’Université de Yaoundé I.
Joseph Essama

Recrutement des enseignants : Ludovic Lado se joint à la grève des recalés

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Il l’avait annoncé sur sa page Facebook. Et depuis samedi dernier Ludovic Lado s’est joint à la centaine de postulants enseignants recalés dans le cadre du recrutement de 2000 enseignants PHD lancé le 07 novembre 2018 par le président de la République. « Ce soir, c’est une forte émotion qui anime les docteurs PHD recalés qui campent devant le ministère de l’Enseignement supérieur. Ils ont reçu ce soir la visite du père Ludovic Lado, prêtre catholique. En provenance de l’étranger, il est venu prier avec les docteurs PHD recalés, les a bénis et a aussitôt rangé son matelas tout près d’eux où il passera la nuit en leur compagnie. Je viens de vivre ces moments exceptionnels avec le père Ludovic Lado, j’avoue que sa parole est puissante et ses mots si réconfortants à l’endroit de ses compatriotes qui souffrent et qui ne demandent pourtant que la justice », raconte David Eboutou, un témoin.
Depuis des semaines Ludovic Lado exige un audit de la première vague de recrutement. Sur sa page Facebook, il a annoncé qu’il prépare une lettre ouverte au ministre de l’enseignement supérieur. « Je prépare une lettre ouverte au ministre avec quelques recommandations de sortie de crise. On ne peut pas lancer un recrutement pour les docteurs et recruter les titulaires master en laissant des docteurs sur le carreau », s’offusque-t-il.
Listes additives
Après 22 jours de grève, les enseignants recalés continuent de réclamer que leurs noms soient publiés sur une liste additive. Pour eux, il est possible d’opérer un toilettage des premières listes où plusieurs candidats ne répondant pas aux critères d’éligibilité ont été retenus. « Il ne s’agit pas pour nous de faire un bras de fer avec le gouvernement, ni de ternir l’image de notre pays. Nous voulons juste qu’on ajoute nos noms sur une liste additive pour que nous ne restons pas au quartier après tant d’années d’étude. Le processus est simple : on publie une liste additive qui comporte uniquement les noms de ceux qui ont été recalés injustement en remplaçant ceux qui n’ont pas le profil requis », explique un gréviste.
Une nouvelle vague de recrutement
Suite au tollé qu’avait suscité la première vague de recrutement, le ministre de l’Enseignement supérieur a révélé en mi-décembre dernier « qu’un deuxième contingent de 500 professeurs d’université d’État sera recruté en janvier 2020 dans le cadre de l’exercice de recrutement de 2000 professeurs dans les universités d’État ». L’information avait été rendue publique lors d’une conférence de presse accordée par Jacques Fame Ndongo, afin de dissiper la pression du public sur ce processus de recrutement très critiqué. Le ministre de l’Enseignement supérieur avait déclaré que la plupart des titulaires de doctorat qui ne voyaient pas leurs noms sur la liste étaient disqualifiés soit en raison de l’âge, du mérite, de l’objectivité et ou de l’équilibre régional. Malgré cette promesse la plupart des enseignants recalés n’entendent pas lâcher prise. « Nous nous opposons à la vague de recrutement annoncée pour janvier, car plusieurs parmi nous ont été frappés par la limite de l’âge dès le 1er janvier. Une injustice a été faite, qu’elle soit réparée », soutient Anicet Etoundi, l’un des chefs de file du mouvement.
Joseph Essama

Vœux de nouvel an: Ce que Cabral et Kamto ont dit aux Camerounais

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14 minutes 14 secondes pour Cabral Libii et 35 minutes 50 secondes pour Maurice Kamto, c’est le temps exact qu’auront duré les adresses à la nation des principaux opposants politiques. Si les deux hommes ont fait à l’occasion une teinture assez négative de certains points de la vie de la nation, ils n’ont pas partagé le même avais sur d’autres.
Sur le plan socio-économique
C’est un sujet qui est revenu dans le discours des deux hommes. Le leader du Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale Cabral Libii, estime que la croissance de 4.3% atteinte par le Cameroun en 2019 est positive, mais faible « en comparaisons aux pays de même catégorie ». A côté d’une croissance qui piétine, il constate que « la pauvreté évolue à une vitesse éclaire ». L’homme politique note que depuis 2012, la pauvreté a augmenté de 12% et qu’à ce jour, le pays compte 8.2 millions de pauvres. Il estime que « l’avenir du Cameroun n’augure pas des lendemains meilleurs notamment dans les zones dites sinistrés où l’économie sera plombée pendant de nombreuses années encore ».
C’est l’un des points sur lesquels Maurice Kamto a été le plus acerbe. Dans son discours, le leader du MRC a estimé « que le Cameroun est en ruine économique et sociale. Une carence d’objectif et d’indicateurs d’évaluation et de contrôle des performances ». Il reste convaincu que tous les Camerounais « ont le droit de mener une vie qui leur donne satisfaction grâce à un travail à la mesure de leur talent. Ils ont le droit d’accéder à un logement décent ».
La politique
Un autre point de vue qu’ont partagé Maurice Kamto et Cabral Libii dans leur discours respectif est celui sur la modification du Code électoral qui s’est malheureusement buté à la désapprobation du pouvoir en place. A côté de cela, le leader du mouvement 11 millions de citoyen a noté que le Cameroun a traversé une crise post-électorale qui n’a pas malheureusement pas permis de tirer des leçons. Au sujet de cette crise post-électorale, son rival du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun a fait savoir qu’il n’est pas prêt à lâcher son mouvement de revendication de « sa victoire à la présidentielle »
Les élections
C’est l’un des sujets sur lesquels Maurice Kamto et Cabral Libii n’ont pas partagé la même vision des choses. Fidèle au son mouvement de boycott des élections, le président National du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun a réitéré à ses militants de ne pas aller aux élections prévues le 09 février prochains. Maurice Kamto croit dur comme fer que « la convocation du corps électoral pour le double scrutin du 09 février prochain est un défi lancé au le peuple camerounais. Elle constitue un déni à assumer les graves crises que connais le Cameroun ».
A l’opposé de son rival, le leader du Pcrn a invité ses camarades à rester concentrer sur leurs objectifs et à prendre part au double scrutin municipal et législatif du 09 février prochain. Pour lui le fait de participer à cette élection est la première victoire de son parti.

Joseph Essama

Discours de fin d’année: Paul Biya promet d’intensifier la lutte contre les groupes armés

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Il était temps que l’année 2019 s’achève. 14 mois après sa dernière réélection à la magistrature suprême, Le Chef de l’Etat fait toujours face à la crise sécuritaire qui secoue les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest depuis 2016. C’est donc un Paul Biya égal à lui-même qui s’est exprimé le 31 décembre dernier. S’adressant aux groupes armés qui continuent de semer la terreur dans ces régions du pays, Paul Biya a renouvelé son appel à déposer les armes, avant de promettre le pire à ceux qui s’obstinent à perpétrer des actes de violence. « Pour ceux qui s’obstinent à demeurer dans la mauvaise voie et qui continuent à avoir recours à la violence, nous n’aurons pas d’autre choix que de les combattre pour protéger tous nos concitoyens. Nos forces de défense et de sécurité feront une fois de plus leur devoir avec mesure, mais sans faiblesse », a-t-il martelé dans son allocution. Tout en assurant son soutien et sa considération aux forces de défense et de sécurité, le président de la République a égrainé un chapelet de mesures qui ont été mises sur pied pour ramener la paix dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Il a cité notamment le Grand Dialogue National qui a abouti au vote par l’Assemblée Nationale et le Sénat des lois concernant la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme ; la loi portant code général des collectivités territoriales décentralisées ; et le statut spécial des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, qui prend en compte les spécificités du sous-système éducatif anglophone, de la Common Law et de la chefferie traditionnelle.

L’appel à aller aux urnes et à respecter les résultats du scrutin.
S’il est revenu sur plusieurs sujets, Paul Biya a souligné avec emphase la nécessité d’aller aux urnes le 09 février prochain à l’occasion du double scrutin législatif et municipal. « J’exhorte donc tous les Camerounais inscrits sur les listes électorales à aller voter, en ayant conscience qu’ils éliront des femmes et des hommes qui traduiront dans les faits les réformes voulues par le peuple camerounais, notamment l’accélération de la mise en œuvre de la décentralisation », a-t-il déclaré, après avoir rassuré que des mesures sécuritaires ont été prises pour assurer la sécurité des électeurs. « Des dispositions sécuritaires ont été prises pour que, sur toute l’étendue du territoire, tous nos concitoyens puissent exercer leur droit de vote. Si cela s’avère nécessaire, elles seront davantage renforcées », soutient-il.
Sans citer ceux qui continuent de revendiquer la victoire à la présidentielle, Paul Biya a tenu à donner une petite leçon de démocratie. « Lorsque les conditions ont été réunies et que nous avons, ensemble, jeté les bases de la démocratie dans notre pays, je n’ignorais pas que le chemin serait semé d’obstacles. Ce fut effectivement le cas, mais nous avons réalisé des progrès remarquables. Malheureusement, une minorité, au Cameroun comme dans la diaspora, paraît avoir oublié les règles qui gouvernent la vie démocratique. Est-il nécessaire de rappeler qu’une démocratie a pour seul arbitre le peuple souverain ? Lorsque celui-ci s’est prononcé à travers des élections libres et transparentes, et que les résultats sont proclamés après l’examen d’éventuels recours, ces résultats doivent être respectés et acceptés par tous », a-t-il fait savoir. Le président de la République a enfin tenu à préciser que : « Ce ne sont ni les réseaux sociaux, ni tel ou tel organe de presse qui peuvent changer les résultats d’une élection, encore moins les manifestations illégales, les violences et les attaques personnelles ou haineuses ».
Joseph Essama

Retro: Ils ont marqué 2019, acte 2

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Stade Paul Biya. Entre grèves et surfacturations, on refléchit éternellement

Can 2021 : Ça coince au stade Paul Biya
Cette infrastructure patauge dans des querelles entre le maître d’ouvrage et l’entreprise adjudicataire du marché.

L’Italien Piccini, adjudicataire du marché de construction du complexe sportif d’Olembe avait donné rendez-vous pour mai 2018, pour la remise du chantier engagé dans le cadre de l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019 confiée en 2014 au Cameroun. Plus d’un an après cette échéance, le chantier n’est pas livré. Grave, les efforts se concentrent désormais sur le seul stade Paul Biya. Pour pouvoir l’utiliser lors de la CAN 2021, seconde chance offerte par la Confédération africaine de football (CAF) au Cameroun, après son échec à tenir le rendez-vous de 2019. Pire, le maître d’œuvre a été remplacé sous fond de polémique autour du financement du projet. Désormais, c’est le Franco-Canadien Magil qui terminera les travaux.

L’évolution du chantier était coincée par des grèves d’ouvriers réclamant leurs alaires. Alors que l’Etat du Cameroun jure avoir payé les décomptes nécessaires pour la poursuite des travaux, Piccini ne se bougeait pas, au motif de l’indisponibilité des fonds. Entre temps, les coûts n’ont cessé de grimper. De 163 milliards annoncés pour le complexe, l’on est en passe de dépasser les 200 milliards pour le seul stade. Une partie de la faute aux préfabriqués dont le transport n’aurait pas été pris en compte au départ. Pris par le temps, le Cameroun et Piccini ont résolu de procéder par ces pièces fabriquées en avance en Italie.

Chan 2020 : Le Cameroun pour sauver l’échec kényan
Le pays de Paul Biya reprendra l’organisation jadis confiée au Kenya.
Le Cameroun organisera le Championnat d’Afrique des nations (Chan) 2020. Ce en remplacement du Kenya dont le déficit infrastructurel a été constaté par les équipes de la CAF. Cette passe ressemblait davantage à un lot de consolation offert à un pays qui venait de perdre l’organisation de la CAN 2019, dans un contexte de brouille entre Ahmad Ahmad le président de la CAF et le gouvernement camerounais. D’autant plus que le constat d’échec était fait plusieurs mois avant le délai requis pour cela. L’opinion publique camerounaise a rangé ce tacle dans le registre des règlements de compte engagés par le patron de la CAF contre son prédécesseur camerounais, Issa Hayatou.

Mais il est clair qu’au moment où la CAF confiait la reprise de l’organisation du CHAN 2020 au Cameroun, le pays disposait déjà d’infrastructures au-dessus du cahier de charges prescrit par la CAF, propriétaire du tournoi. Il s’agit d’une marque de confiance à l’endroit du Cameroun qui aura ainsi l’opportunité d’organiser une répétition générale en vue du défi de la CAN 2021.

Football : La Fécafoot ressuscite les jeunes et les femmes
Les Ligues spécialisées ont été réhabilitées à la fédération.
Le football jeune « dignement » organisé par la Fécafoot remonte à 2013. Depuis, on se contente de quelques regroupements quand cela est possible. Pour ce qui est du football féminin, les championnats nationaux sont aux antipodes de l’équipe nationale qui continue de vendre l’image d’une grande nation de football. Pourtant, tous les candidats aux différentes élections et tous les exécutifs qui se sont succédé à la tête de la Fécafoot en ont souvent fait des points principaux de leurs programmes et projets. Mais sur le terrain, le football jeune et le football féminin sont restés les parents pauvres du ballon rond au pays de Roger Milla. Les batailles pour les prébendes ont souvent pris le pas sur l’investissement.

L’actuel exécutif de la Fécafoot peut donc se targuer d’avoir en une année d’exercice mis sur pied les deux principales Ligues spécialisées de football : la ligue de football jeune et la ligue de football féminin. Même si seule la première a une équipe définitive. A sa tête, Gilbert Kadji. Le promoteur de la Kadji sport academy conduira donc cette ligue durant le premier mandat de Séidou Mbombo Njoya. L’homme connaît bien le terrain. Lui qui dirige l’un des meilleurs centres de formation au football du pays. Avec parmi ses anciens pensionnaires, l’un des meilleurs pratiquants du ballon rond sur la planète Terre : Samuel Eto’o ; ainsi qu’une bonne brochette de Lions indomptables. Et comme secrétaire général un des anciens dirigeants techniques de cette Kadji sport, en la personne de Michel Kaham.

En ce qui concerne le football féminin, si la Fécafoot n’a pas définitivement résolu l’équation, elle a confié les rênes de l’équipe transitoire à Céline Eko. Celle qui avait déjà été aux affaires sous la normalisation de Joseph Owona. L’ancienne présidente du Canon de Yaoundé qui était aux affaires lors de la première Coupe du monde senior du Cameroun, Canada 2015. Ce sont des maillons faibles du football camerounais depuis plusieurs années.
Par Ludovic Ngouéka

Retro: Ils ont marqué 2019, acte 1

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Raptors at Wizards 3/2/18

Pascal Siakam : Panier majeur
Le Camerounais a été cette année le premier Africain à être Most Improved Player à la NBA américaine.

« Je voyais un bon titulaire en NBA, puis nous avons fait un trade pour avoir Serge Ibaka, le reste, il a tout fait lui-même. Je ne me doutais pas qu’il deviendrait une superstar, et il l’est actuellement. Il a commencé 38 matchs lors de sa première saison et il était comme Bruce Brown, qui joue actuellement aux Pistons. Il allait sur le terrain et défendait le meilleur joueur adverse. Il ne shootait qu’en dernier recours. Aujourd’hui, c’est une superstar, il a largement dépassé le statut de Most Improved Player. » Ainsi, Dwane Casey, ancien coach des Raptors parle de Pascal Siakam, sur basket-infos.com. Le Camerounais drafté 27ème en 2016, a rapidement évolué pour tutoyer le sommet du basketball nord-américain.

L’ailier des Raptors de Toronto a été est champion de la NBA le 13 juin 2019, avec son équipe. Ramenant pour la première fois de l’histoire le trophée baptisé Larry O’Brien, au Canada. Le Camerounais devient ainsi le 3ème Africain à atteindre ainsi le graal du meilleur championnat de basketball du monde, après Hakeem Olajuwon (Rockets de Houston, 1994 et 1995), et Festus Ezeli (Warriors en 2015). Plus important, le natif de Douala est sacré Most Improved Player de ce prestigieux championnat. Une grande première car non seulement l’homme est le premier joueur des Raptors à l’être, mais il est le premier Africain à recevoir le trophée qu’il dédia aux enfants d’Afrique.

Le joueur détecté par Richard Mbah à Mouthe lors de son basketball camp de 2012, force le respect. A la reprise en octobre dernier, l’homme qui évolue sous les couleurs des Raptors depuis 2016, prolonge son contrat 130 millions de dollars sur quatre ans avec les Raptors. Le rêve est permis pour celui qui aurait pu devenir prêtre s’il avait suivi la ligne tracée par ses parents. « Quand j’étais enfant, je ne pouvais pas rêver que je pourrais un jour vivre ça et je pense que beaucoup d’enfants se disent la même chose, mais je leur dis : Regardez-moi, j’étais un petit gamin décharné du Cameroun et maintenant je suis champion », réagit le garçon de 24 ans, à son épopée. Mais son séjour au pays natal, en compagnie du président de son club, a laissé des tâches noires dans les relations avec son pays. Une brouille avec le ministre des Sports et de l’éducation physique (Minsep), a peut-être dressé le lit d’une inimitié comme celles qu’entretiennent les sportifs de renommée internationale (et particulièrement les basketteurs) avec la patrie. Mais l’homme ne compte pas entretenir cette « guerre » et compte œuvrer à sortir les enfants d’Afrique de la misère. En investissant dans le champ qu’il connaît le mieux : le basket.

Retraite : Samuel Eto’o range ses godasses…
Le meilleur buteur des Lions indomptables a mis fin à sa carrière de footballeur.
Après avoir arrêté sa carrière internationale en 2014, Samuel Eto’o a définitivement raccroché ses godasses. Le meilleur buteur de l’histoire des Lions indomptables (56 buts en 118 matchs) ne jouera plus au football (professionnel). Même si les performances du goleador déclinaient au fil des années, on ne le voyait pas encore sur la fin. Lui qui avait laissé croire en 2018 qu’il souhaitait terminer sa carrière dans un club français. Mais un an après, Samuel Eto’o qui s’était beaucoup investi déjà sur le terrain de la diplomatie sportive, a surpris le monde du football en annonçant la fin.

Mettant ainsi un terme à une carrière de haut niveau qu’il a engagée en 1998 et qui l’a vu atteindre très vite le sommet du football mondial qu’il a dominé dès 2000, pendant dix années, avant de commencer à s’éclipser, sans quitter vraiment les cimes. Médaillé d’or olympique, deux fois champion d’Afrique, quatre phases finales de Coupe du Monde avec les Lions Indomptables, Samuel Eto’o a eu un parcours encore plus retentissant en clubs. Avec trois titres de champion d’Espagne et trois titres de Champion’s league européenne (avec le Fc Barcelone et l’Inter Milan). L’armoire à distinctions de l’homme n’a manqué que la Coupe du monde et le ballon d’or. Ce dernier titre que l’homme a raté de justesse en 2006, dans un vote que d’aucuns ont jugé truqué au profit de Cannavarro.

… Et retourne à l’école

Si Samuel Eto’o ne s’attarde plus sur cette polémique, il croit avoir réuni les critères requis pour en être désigné. Mais le sportif de haut niveau a vite tourné la page. L’ancien capitaine n’a pas eu beaucoup de bonheur en tant que capitaine des Lions indomptables fin 2009. Ce fut également le début de la fin pour le joueur providentiel qu’il a jusque-là été. Et après avoir quitté l’Italie, Eto’o a atteint le graal financier en devenant le footballeur le mieux payé de la terre, à Anji Makhatchkala en Tchétchénie. La suite se fera en Angleterre avec Chelsea et Everton, puis en Turquie avec Antalyaspor et Konyaspor ; et enfin au Qatar chez Qatar Sc où le point final a été marqué. BBC comptabilise au compteur de Samuel Eto’o 359 buts en 718 matchs toutes compétitions de clubs confondues.

La légende de Samuel Eto’o continue sur un terrain qui lui est resté hostile, celui des affaires. Dès janvier, le footballeur engage une formation à Harvard, la prestigieuse université américaine. «Quand on est footballeur, on paie des gens pour s’occuper de sa carrière et des choses en général. Mais quand c’est à vous de gérer les gens et que vous voulez les développer, vous avez pratiquement besoin d’apprendre de nouvelles compétences », se justifie celui qui a échoué en se lançant dans les télécommunications avec Set Mobile. Aujourd’hui, l’homme qui a écarté toute ambition politique, et qui ne lorgne plus beaucoup les bancs de touche, « Je veux aider et apporter ma contribution positive à la transformation de notre continent ». Il a déjà lancé une entreprise de paris sportifs.

Volley-ball dames : Les Lionnes indomptables se maintiennent sur le toit de l’Afrique
Les Lionnes indomptables ont remporté le championnat d’Afrique face aux Kényanes.

Le volleyball féminin ont conservé au Caire en Egypte, leur titre de championnes d’Afrique arraché à domicile il y a deux ans. Un exploit que le Cameroun a d’autant plus savouré que l’adversaire n’était pas un enfant de choeur. Le Kenya, puisqu’il s’agit de lui, n’avait pas fini de digérer la défaite de 2017 face au même adversaire. Et cette fois-ci sur terrain neutre, les Kényanes croyaient pouvoir tenir leur revanche. Mais c’était sans compter avec des Lionnes indomptables déchaînées et déterminées à garder le trophée qu’elles ont longtemps cherché. Sur les 19 éditions de championnat déjà jouées, le Kenya détenait le titre neuf fois. Et les Kényanes étaient sur une lancée de six sacres d’affilée, quand elles ont été neutralisées en 2017 à Yaoundé. Réussissant là où elles ont échoué en 2009 et en 2013.

En conservant le titre en Egypte, les volleyeuses sauvaient l’honneur du sport camerounais chez les Pharaons. Quelques mois plus tôt, les Lions indomptables de football avaient manqué de conserver le titre remporté au Gabon deux ans auparavant. Les poulains de Clarence Seedorf avaient mordu la poussière au second tour. Le volley-ball masculin, lui, a échoué en finale devant la Tunisie.

Mutation : Comprendre la Régie du Terminal à Conteneurs

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LES MISSIONS DE LA RTC
La RTC assure, pour le compte du Port Autonome de Douala, l’exercice de l’activité de gestion, d’exploitation et de maintenance des installations, des équipements, des appareils et des dépendances du domaine public portuaire dans les limites du Terminal à Conteneurs du Port de Douala- Bonabéri. À ce titre, elle est chargée des services:
• de manutention, de chargement et de déchargement des navires porte-conteneurs opérés sur les quais du Terminal (manutention bord, y compris les shiftings) ;
• de manutention et de transfert des conteneurs entre les quais et les terre-pleins ; de manutention des conteneurs sur le parc du Terminal (manutention terre) ;
• de manutention de chargement et de déchargement des conteneurs ou de leurs marchandises sur les moyens de transport terrestre de livraison ou de réception (relevage) ;
• d’entreposage, de gardiennage et de gestion des conteneurs et de leurs marchandises dans le périmètre du Terminal ;
• d’empotage/dépotage des conteneurs dans le Périmètre du Terminal;
• de sûreté et sécurité des biens et des personnes relevant des responsabilités du gestionnaire du Terminal, conformément aux Lois et Règlements;
• d’entretien et de maintenance des Ouvrages et des Équipements du Terminal, notamment et sans que cette liste soit limitative, les terre-pleins, la totalité de la zone de bord à quai, les voies de circulation, les installations, les bâtiments, les réseaux divers, les rails de roulement des portiques, les équipements et les outillages, à l’exclusion de l’entretien du mur de quai et du dragage.
La manutention des véhicules automobiles et autres marchandises transportés par les navires Ro-Ro accostés par l’Autorité Portuaire au Quai bordant le Terminal, notamment au poste à quai n°16, ne fait pas partie des activités la Régie. Les armateurs des navires assistés disposent à cet effet du libre choix de leur manutentionnaire dans le respect du Règlement d’Exploitation du Terminal.
La RTC est créée pour une durée d’un an. Cette durée peut être écourtée ou prorogée en cas de besoin par le Conseil d’Administration du Port Autonome de Douala.
Le Port Autonome de Douala transfère à la RTC en jouissance, le patrimoine du Terminal à conteneurs, notamment: les portiques de quais, les portiques de parc et autres engins de manutention nécessaires à la gestion du terminal ; les logiciels et systèmes de gestion du Terminal et de facturation de ses prestations; les infrastructures et les immeubles relevant du domaine public du Terminal, notamment les terre-pleins, réseaux divers et voies ferrées.

LA DIRECTION DE LA RTC
La RÉGIE DU TERMINAL À CONTENEURS est administrée par deux organes:
– le Conseil de Supervision;
– la Direction.
Le Conseil de Supervision dispose des pouvoirs les plus étendus pour définir et orienter la politique générale de la RTC et évaluer sa gestion, dans les limites fixées par son objet et ses missions. Au quotidien, le Directeur Délégué est chargé de la gestion du Terminal à Conteneurs du Port de Douala/Bonabéri, sous le contrôle du Conseil de Supervision à qui il rend compte. À ce titre il :
• prépare le budget dont il est l’ordonnateur;
• prépare les états financiers et les rapports d’activités annuels ;
• prépare les délibérations du Conseil de Supervision, assiste avec voix consultative à ses réunions et exécute ses décisions ;
• assure la direction technique et administrative du Terminal à conteneurs;
• propose au Conseil de Supervision le recrutement, les nominations et les licenciements du personnel;
• prend, dans les cas d’urgence, toute mesure conservatoire nécessaire à la bonne marche du Terminal à Conteneurs, et rend compte au Conseil de Supervision; représente la RTC dans tous les actes de la vie civile et en justice ; propose le règlement particulier d’exploitation et de police du Terminal;
• élabore des études, des plans et programmes d’aménagement, d’équipement et de renouvellement des outils du Terminal;
• propose au Conseil de Supervision l’organisation interne de la RTC ;
• approuve les études et projets techniques et fait procéder à l’exécution de tous les travaux et à la réalisation de toutes les commandes. Le Directeur Délégué est responsable devant le Conseil de Supervision qui peut le sanctionner en cas de faute grave de gestion ou de comportement susceptible de nuire à la bonne marche ou à l’image du Terminal à conteneurs du Port de Douala/Bonabéri.

DU PERSONNEL DE LA RTC
Peuvent faire partie du personnel de la RTC : les personnels employés par le concessionnaire du Terminal en fin d’activité au 31 décembre 2019 ; les personnels recrutés aux postes de responsabilité définis par le Conseil de Supervision, les personnels affectés ou détachés par le Port Autonome de Douala ; les personnels recrutés pour des besoins nouveaux. Les personnels visés ci-dessus doivent, avant leur entrée en fonction, s’engager formellement à :
– se départir de tous liens avec le concessionnaire du Terminal en fin d’activité au 31 décembre 2019 ;
– ne mener aucune action susceptible de perturber le service public portuaire;
– garder confidentielle et secrète toute information relative à la Régie du Terminal à Conteneurs.
Tout personnel pris à défaut d’application des dispositions ci-dessus s’expose à un licenciement immédiat, sans préjudice des poursuites judiciaires.

LES RESSOURCES DE LA RTC
Les ressources financières de la RTC sont gérées selon les règles de la comptabilité privée. Elles sont déposées dans des comptes ouverts par le Directeur Délégué auprès des banques de premier ordre. Les ressources de la RTC proviennent de l’application de son régime tarifaire.
Elles sont :
– des revenus de la facturation de la manutention bord aux navires ;
– des revenus de la facturation de la manutention terre aux chargeurs
– Les revenus divers issus de l’application des rubriques tarifaires.
La RTC est tenue de verser au Port Autonome de Douala :
• Une redevance fixe annuelle équivalente à 14 millions d’Euros ;
• Une redevance variable égale à 8% du Chiffre d’affaire hors pénalités de stationnement ;
• Une quote-part de 50 % du produit des pénalités de stationnement.
Ces redevances et la quote-part peuvent être modifiées sur décision du Conseil de Supervision.
Les recettes et les dépenses de la RTC sont prévues dans son budget. Elle comporte deux parties distinctes :
• le budget d’exploitation (recettes et dépenses ordinaires) ou compte d’exploitation prévisionnel ;
• Le budget d’investissement et de renouvellement, assorti du compte d’opérations en capital, d’un plan de trésorerie et d’un plan de financement. Le budget de la RTC est un budget annexe à celui du Port Autonome de Douala.
Le budget est préparé par le Directeur Délégué de la RTC. Il est approuvé et rendu exécutoire par le Conseil de Supervision.

Par Jean Luc Fassi

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