jeudi, mai 7, 2026
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Audit de la CAF : L’arroseur arrosé

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Ahmad-Ahmad embarrasé

Le ciel n’est pas bleu à la tête de la Confédération africaine de football (CAF). Après la « tutelle » installée par la Fédération internationale de football association (Fifa), l’instance faîtière du football africain vit une agitation au sujet de la gestion des fonds alloués par la Fifa. Et c’est un audit réalisé par le cabinet PricewaterhouseCoopers, portant « revue organisationnelle de la CAF », qui relève des écarts dans gestion financière de la CAF entre 2015 et 2019. Ce qui inclut ainsi la fin de l’ère Issa Hayatou dans ce qui s’apparente à un feuilleton qui pourrait avoir des rebondissements. D’autant plus qu’au niveau de la CAF, on essaie déjà de rejeter les soupçons de malversations qu’induisent les enquêteurs de PricewaterhouseCoopers.

Le fait important ici est que PricewaterhouseCoopers est le cabinet même qui avait été sollicité par Ahmad pour conduire les inspections de la CAF au Cameroun, en prélude à la tenue de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019 initialement prévue pour être organisée au Cameroun. Après avoir décidé de modifier le cahier de charges de la CAN en juillet 2016 (augmentant le nombre de participants de 16 à 24 et déprogrammant la phase finale de janvier-février à juin-juillet, Ndlr), le nouveau patron du football africain avait alors imposé son implémentation dès la prochaine édition de la CAN qui devait se tenir moins de deux ans. Et pour les visites d’inspections, la CAF n’en avait encore effectuée aucune avant la modification du cahier de charge, et avait ainsi décidé de céder les pleins pouvoirs à un cabinet d’audit qui devait mener les opérations. Question de « garantir la protection de l’intégrité du processus d’organisation et la transparence de la stratégie de la Caf». Ahmad qui déjà en juillet 2017, avait jugé au préalable le Cameroun incapable d’organiser même une CAN à quatre, avait par la suite contesté la régularité de l’attribution de l’organisation des CAN 2019, 2021 et 2023 respectivement au Cameroun, à la Côte d’ivoire et à la Guinée. L’ancien membre du Comité exécutif qui ne croyait plus à cet organe dirigeant.

Le siège de PricewaterhouseCoopers, qu’Ahmad voulait utiliser pour assomer le Cameroun

La CAF conteste le rapport d’audit

Ahmad avait alors jeté son dévolu sur le cabinet PricewaterhouseCoopers dans des conditions restées floues. Mais le cabinet londonien qui avait une représentation locale au Cameroun, avait surpris l’opinion en jetant l’éponge le 18 août 2017, à deux jours de la première visite d’inspection. Alors que les premiers membres de la mission étaient déjà arrivés en terre camerounaise. Sans justification officielle. Dans un communiqué de presse, la CAF avait écrit que : « il nous a été de constater ce jour même qu’une forte rumeur faisant état de ce que la sécurité des membres du Cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers retenu pour la première mission d’inspection relative à l’organisation de la CAN Cameroun 2019 prévu du 20 au 29 août 2017, ne serait pas assurée.» Plus tard, des informations relayées par la presse laisseront croire que l’auditeur désigné par Ahmad avait reçu des consignes de biaiser le rapport ramené du terrain. Une suggestion qui aurait poussé le cabinet à se désister. Même si la représentation ivoirienne de PricewaterhouseCoopers contestera cette «rumeur », le fait pour Ahmad de rejeter le rapport commis par le second cabinet, Roland Berger retenu cette fois-ci sur appel d’offres, peut trahir un projet qu’aurait le président de la CAF pour le Cameroun. Toujours est-il que le désistement du premier auditeur avait pour le moins gêné le doute sur les intentions du Malgache.

C’est ce même PricewaterhouseCoopers qui vient de signer un audit accablant pour les nouveaux dirigeants de la CAF. Le fantassin d’Ahmad d’hier se trouve être aujourd’hui son bourreau, mis en mission par les supérieurs du patron du football africain. Réuni à Doha au Qatar en marge de la supercoupe d’Afrique interclubs, les dirigeants de l’instance rejettent ledit rapport : « Le Comité Exécutif conteste les allégations non fondées contenues dans ce rapport», peut-on lire dans le communiqué final.

CAF : Après 10 mois de fonction, le secrétaire général démissionne

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Mouad Hajji n'aura tenu que dix mois à la tête de la Caf

Le secrétariat général de la Confédération africaine de football (CAF) n’a plus de patron. Mouad Hajji a déposé sa lettre de démission ce 2 mars 2020, selon un communiqué de presse rendu public par l’instance faîtière du football africain. Dix mois seulement après avoir été nommé à ce poste. C’était le 11 avril 2019. C’est ainsi le 3ème secrétaire général de l’ère Ahmad, et la salve n’est pas terminée. L’homme qui quitte le bateau Caf ce jour avait remplacé l’Egyptien Amr Fahmy, lui-même nommé en novembre 2017, quelques mois après l’arrivée du Malgache à la tête de la Caf, à la place d’un autre Marocain, Hicham El Amrani qu’Issa Hayatou avait laissé.

Rien n’est précis sur ce qui semble être une éjection, à défaut d’être l’expression d’une décision personnelle. Mais la célérité avec laquelle les événements se sont déroulés sans bruits annonciateurs, peut être révélatrice d’un malaise au sein de la maison entre Mouad Hajji et sa hiérarchie. A un moment où la Caf traverse une zone de turbulence symbolisée par la mise sous tutelle de la Fifa, avec au passage des soupçons de malversations financières. Tutelle à peine bouclée que la Caf et la Fifa se brouillent sur les réformes que Giani Infantino, le nouveau président de la Fifa, veut voir être implémentées à la Caf à l’avenir. Notamment le passage de la périodicité de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) deux à quatre ans. Après le déplacement de l’événement du début de l’année à juin-juillet.

Dans le communiqué de la Caf, on apprend que « sa volonté par des motifs d’ordre personnels», et indiquant devoir regagner au plus vite le Maroc, M. Mouad Hajji a demandé à ce que son préavis de départ soit écourté, requête à laquelle le Président a accédé». Or « suivant le règlement de l’Institution, la démission, de même que la nomination, doit être soumise aux membres du Comité Exécutif ». Préalable qui ne sera pas respecté. « Le Président de la Confédération Africaine de Football a annoncé qu’un comité d’urgence va être convoqué au plus vite afin de désigner un Secrétaire Général par intérim», renseigne-t-on à la Caf.

Ahmad Ahmad salue « le travail a été précieux dans la conduite des réformes de l’institution comme du football africain depuis sa nomination. Il tient à saluer un collaborateur engagé, loyal et surtout passionné de football, et lui souhaite toute la réussite qu’il mérite dans la suite de sa carrière », selon le communiqué de la Caf. En remerciant son désormais ex patron, Mouad Hajji estime que « les nombreuses réformes entamées sur les plans sportifs et administratifs depuis 2017 poursuivent un projet auquel je crois, et que je soutiens toujours. Je ne doute pas que le Président continuera d’œuvrer au bon développement du plus beau sport qui soit ».

Cela survient une semaine exactement après le décès de son prédécesseur Amr Fahmy. L’homme qui, après avoir été éjecté de la Caf, avait accusé son ancien patron de corruption, de détournement de deniers publics et de harcèlement sexuel sur des employées de son secrétariat. Pour plus tard annoncer sa candidature à la tête de la Caf. « Parce que l’Afrique mérite mieux », était le slogan de campagne de celui qui avait la réputation d’être le fils de Moustapha et petit-fils de Mourad, qui l’ont précédé à la tête du secrétariat général de l’institution.

Affront de Macron : les raisons structurelles et personnelles de la pusillanimité des autorités camerounaises

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Par Moussa Njoya, politologue

La semaine qui vient de s’écouler a été marquée par la valse des marches et des communiqués suite à l’affront faite par Emmanuel Macron au chef de l’Etat camerounais, Paul Biya, lors du dernier salon de l’agriculture de Paris.
Mais, malgré la multiplicité des propos officiels ainsi des manifestations plus ou moins improvisées çà et là, il n’aura pas échappé à n’importe quel observateur la pusillanimité des autorités camerounaises. En d’autres termes, le caractère timoré, faible, frileux voire craintif de leurs réactions face aux propos du président français. Alors que le commun des mortels et des citoyens se serait attendu à des actions plus fortes et plus énergiques. Si ce n’est la rupture des relations diplomatiques, quelque peu excessive pour si peu, tout au moins la convocation et la consultation des ambassadeurs de France et du Cameroun par les autorités compétente.
Le moins que l’on puisse dire est que la fierté et la dignité des Camerounais en sont sorties plus que heurtées. Cependant, cet état des choses a bien des explications structurelles et personnelles.
I- Les raisons structurelles de la faible réaction des officiels camerounais
En diplomatie plus que dans bien de domaines, l’on se situe très souvent dans le long cours, le très long terme. Et malgré la survenance des certains évènements contingents, les relations entre les acteurs, et notamment les nations, sont souvent structurées par des principes fondamentaux qui varient assez peu. Il en est ainsi des rapports entre Cameroun et de la France plus spécifiquement, mais plus généralement de la doctrine des relations extérieures du pays de Paul Biya.
Le Cameroun, une chasse gardée de la France
Du 04 au 08 septembre 1986, Paul Biya effectue une visite officielle en République Fédérale d’Allemagne. Au cours de celle-ci, il annonce l’ouverture d’un consulat du Cameroun à Hambourg, l’exemption de visas pour les Allemands voulant venir au Cameroun, et surtout, il invite les hommes d’affaires de ce pays à venir massivement investir au Cameroun. Et pour bien se faire comprendre et rassurer ses interlocuteurs qui y verraient une incursion dans l’un des fleurons du pré carré français, il déclare, « le Cameroun n’est la chasse gardée de personne, ni d’aucune grande puissance. ».
Mais, au-delà du caractère quasi-révolutionnaire de cette assertion, la réalité est toute autre car le Cameroun est et demeure bel et bien la chasse gardée de la France. Comme je le disais déjà en juillet 2015 dans les colonnes du journal ‘’Le Jour’’ lors de la visite de François Hollande au Cameroun, « en dépit des circonvolutions, des déclarations et de la présence des nouveaux partenaires à l’instar de la Chine, le Cameroun reste la chasse bien gardée de la France. ».
En effet, sur le plan économique, si l’on a vu la France perdre quelques part du marché et notamment des projets au profit de la Chine, il n’en demeure pas moins que les secteurs les plus stratégiques sont encore en grande partie entre les mains des entreprises françaises.
Selon l’ambassade de France au Cameroun, les filiales des entreprises françaises sont présentes dans un large panel d’activités, comme le pétrole (Total, Perenco), l’agriculture et l’agroalimentaire (Compagnie fruitière, Vilgrain, Castel), les équipements électriques et informatiques (Schneider, Va Tech, Cegelec), la distribution (CFAO), le ciment (Lafarge), la logistique et les transports (Bolloré, Air France), la téléphonie mobile (Orange), les banques et les assurances (Société Générale, Crédit Lyonnais, Axa), et le BTP (Vinci, Bouygues).
L’importante présence française au Cameroun marque une position de quasi-monopole dans les grands secteurs-clés de l’économie camerounaise. C’est par exemple le cas du groupe Bolloré Africa Logistics dans le domaine portuaire et ferroviaire. Et le groupe Hachette détient presque toute l’édition et la distribution littéraire camerounaise.
Ainsi, c’est bien grâce à la France que l’Union Européenne demeure le premier partenaire économique du Cameroun avec 39,7% de la valeur globale des échanges de ce pays.
En outre, dans le cadre de l’aide publique au développement, le rôle de la France est tout aussi déterminant. En effet, en plus des aides bilatérales comme dans le cadre du contrat désendettement développement (c2d) où la France a accordé au Cameroun plus de 800 millions d’euros de réduction des dettes entre 2006 et 2016, le pays d’Emmanuel Macron est le principal garant du Cameroun pour ses emprunts et son éligibilité aux programmes d’aides des institutions multilatérales tels que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international. Un statut d’avaliste indispensable qui est largement dû aux conventions monétaires entre les deux pays notamment celles qui régissent la zone franc Cfa. Conventions monétaires qui rendent d’ailleurs impossible toute activité économique du Cameroun en dehors de ses frontières sans l’intervention et la médiation de la France
Dans le domaine militaire, en dépit des programmes de coopération élaborés avec des pays comme la Chine ou la Russie, et la place stratégique des Israéliens dans la sécurité présidentielle, la majorité des militaires camerounais sont formés par des instructeurs français. Les équipements sont aussi largement d’origine française.
Pour ce qui est de la politique internationale, la France reste le « porte-voix » du Cameroun dans les instances internationales, telle que les Nations Unies.
C’est surtout dans le domaine culturel que les liens sont plus forts entre le Cameroun et la France qui demeure la principale destination d’immigration des camerounais, ainsi que le principal modèle tant sur le plan éducatif, politique que sociétal.
La diplomatie de « profil bas » du Cameroun
William Eteki Mboumoua de regretté mémoire avait coutume de dire que la diplomatie camerounaise n’est ni tapageuse, ni orageuse, mais discrète et efficace. Mais en réalité, il s’agit de ce je pourrais appeler une « diplomatie de profil bas » qui est en vigueur depuis les premières années d’indépendance.
Aussi, les autorités camerounaises se sont-elles toujours données comme strictes directives le règlement pacifique des conflits et surtout la non-ingérence dans les affaires internes des autres Etats. Cette dernière se confinant même à de l’indifférence. Tandis que le pacifisme du Cameroun s’assimile quasiment à de la faiblesse.
C’est ainsi que le premier président camerounais s’est toujours gardé de contrarier frontalement la France. Et lorsque des sujets délicats comme la guerre du Biafra ou encore le fonctionnement de l’Organisation commune Africaine et Malgache (Ocam), Ahmadou Ahidjo se « réfugiait » souvent derrière Léopold Sedar Senghor, le président sénégalais d’alors, fort de son prestige d’académicien.
Dans la sous-région, Ahidjo n’était non plus une foudre de guerre. Avalant volontiers des couleuvres. C’est notamment le cas avec le grand voisin, le Nigeria, comme le démontrent les épisodes des années 1970 où face à l’agressivité des nigérians contre les navires et les ressortissants camerounais, Ahmadou Ahidjo avait toujours fait montre de conciliation allant jusqu’à, et ce contre toute logique, indemniser le nigérians qui étaient pourtant fautifs.
Comme le dit Philippe Gaillard dans son célèbre ouvrage biographique consacré au premier président camerounais, « Situé entre l’ex-AEF et le Zaïre francophones à l’est et au sud, et le Nigeria à l’ouest, carrefour des peuples et des religions, le Cameroun a un rôle éminent à jouer. Il ne le jouera jamais, car c’est difficile et car Ahidjo se comporte ici, non seulement avec prudence habituelle, mais avec circonspection ».
Le moins que l’on puisse dire est que Paul Biya, qui, contrairement à ce que certains observateurs très peu avertis pensent, copie infiniment son « illustre prédécesseur », est resté sur la même dynamique.
II- Les considérations personnelles liées à certaines autorités camerounaises
Cependant, cette logique institutionnelle et structurelle ne saurait totalement expliquer la mollesse et surtout les atermoiements dans la réaction du gouvernement camerounais. Les équations personnelles étant à prendre en compte.
Les batailles de succession
En effet, c’est un secret de polichinelle que la très grande majorité des collaborateurs pensent au quotidien à la fin du régime de Paul Biya et surtout à son remplacement. Par conséquent, ils :
– Amassent d’importantes fortunes, soit pour préparer une vie paisible après, soit pour se constituer un « trésor de guerre » en vue de l’éventuelle lutte de succession.
– Promeuvent plus leurs images personnelles que celle du Chef de l’Etat, encore moins celle des institutions dont ils ont la charge. C’est ainsi, qu’ils investissent d’importantes sommes d’argent, et mettent le personnel mis à leur disposition, exclusivement au service de la promotion de leur image de marque. Délaissant, celle des institutions.
– Sabotent le travail de leurs collègues afin, soit d’entrainer leurs sorties du gouvernement, soit ternir leur image auprès de l’opinion publique.
Dans cette logique de l’après-Biya les uns et les autres craignent des sanctions internationales qui compromettraient toutes leurs chances de succéder au Prince. Et plus que tout de se mettre à dos la France dont le rôle serait capital dans la dévolution du pouvoir.
De la famille et des biens en France
Plus prosaïquement, de nombreux membres du gouvernement du Cameroun ont des membres de leurs familles et des biens en France. Autant d’intérêts qu’ils n voudraient pas remettre en question.
Surtout que la ferme conviction quant aux idéaux du Renouveau n’est pas toujours de mise.

Père Jude Thaddeus Langeh, missionnaire Claretain : « Le jeûne corporel n’a de sens que s’il est associé à un jeûne spirituel contre le péché ».

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Mercredi dernier, les chrétiens catholiques ont reçu de la cendre sur le front. Que symbolise cette cendre ?

Depuis mercredi dernier, nous avons entamé une période très importante dans l’Église : le Carême. Les Cendres que nous avons reçues au début du Carême nous rappellent que nos corps sont faits de poussière (Gn 2, 7), et qu’à la mort ils redeviennent « poussière et cendre ».

Qu’est ce qui peut justifier le fait que les fidèles ne vont pas à la messe le dimanche et à d’autres occasions, mais accourent à l’église le mercredi des cendres ?

C’est une confusion totale. Les chrétiens croient aux sacramentaux et ils oublient le Sacrement et Jésus Christ lui-même qui est instituteur des sacrements. Nous devons enseigner aux Chrétiens que la messe c’est la plus grande prière parce qu’elle est la commémoration de la mort et la résurrection de Jésus.

La période de Carême qui a commencé mercredi dernier va durer 40 jours. Que signifie carême ? Et que se passe-t-il pendant cette période ?

Le Carême est une période pénitentielle de quarante jours qui se déroule en préparation de Pâques. Quarante est un nombre symbolique indiquant un temps spécial de préparation avant une rencontre substantielle avec Dieu. Pendant cette période, l’accent sera mis sur la conversion et sur la prière, le jeûne et l’aumône. Cela nous permettra de lutter contre la tentation.

Les chrétiens sont appelés à observer le jeune pendant toute cette période, Pourquoi jeuner et comment le faire ?

Pour nous, chrétiens, le jeûne peut se faire de plusieurs façons : il peut signifier se priver de nourriture ou de quelques mauvaises habitudes.

Le jeûne est premièrement la réduction de la consommation de nourriture. Nous pouvons décider de se priver d’un repas par jour afin de nous rendre spirituellement forts. On peut jeûner de 6h à 12h, de 6h à 15h ou de 6h à 18h. Si un fidèle est malade, il n’a pas besoin de jeûner. On peut aussi pratiquer l’abstinence, qui consiste à s’abstenir de viande (ou d’un autre type de nourriture).

Permettez -moi de vous une chose : le jeûne corporel n’a de sens que s’il est associé à un jeûne spirituel contre le péché. Je vous renvoie à Saint Basile qui donne l’exhortation suivante concernant le jeûne : « Jeûnons d’une manière acceptable et très agréable pour le Seigneur. Le vrai jeûne est l’éloignement du mal, la tempérance de la langue, l’abstinence de la colère, la séparation des désirs, la calomnie, le mensonge et le parjure. La privation de ceux-ci est le vrai jeûne ».
Nous jeûnons parce que Jésus lui-même a jeûné. Il a jeûné pendant quarante jours et quarante nuits et il a été tenté par le diable. Il a été capable de vaincre le diable.

Les premiers chrétiens d’Antioche « adoraient le Seigneur et jeûnaient » pour chercher la direction de Dieu à un moment clé de leur vie d’église (Actes 13,2-3). Pendant qu’ils faisaient cela, le Saint-Esprit leur a parlé, « Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés » (Actes 13,2). Le jeûne se poursuit encore aujourd’hui. Nous sommes tous encouragés à jeûner.

On se rend compte que pendant la période de Carême, plusieurs chrétiens abandonnent leurs mauvaises habitudes pour y replonger après le Carême. Qu’est ce qui explique cela ? est-ce que cela ne relève-t-il pas d’une évangélisation mal comprise ?

Vous me donnez déjà la réponse. On attend de nous que nous fassions des efforts pour changer nos vies, non seulement pendant la période du prêt, mais tout au long de notre vie. Je suis très troublé lorsque je vois des chrétiens faire le bien uniquement pendant la période du Carême. Le Carême devrait nous aider à vivre toujours mieux. En effet, pour nous chrétiens, chaque jour devrait être un Carême.

Interview réalisée par Joseph Essama

Législatives: le RDPC rafle 139 sièges sur 167

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Le Conseil constitutionnel a publié vendredi dernier des résultats partiels des élections législatives du 9 février 2020. Le parti de Paul Biya est donné largement vainqueur avec 139 sièges sur 180. Malgré cette victoire écrasante, le Rdpc enregistre moins de députés que lors de la précédente législature où il comptait 148 élus à l’Assemblée Nationale.
Le Rdpc est secondé par L’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès (UNDP) qui enregistre sept sièges. Le parti de Bello Bouba Maigari est en hausse de deux élus par rapport à la précédente mandature.
Le Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale ( Pcrn) pour sa première participation obtient cinq élus dans le Nyong Ekele. Une entrée en politique appréciable pour ce jeune parti dirigé par Cabral Libii, lui-même élu député.
Echec cuisant en revanche pour le Social Democratic Front (SDF). Le parti de John Fru Ndi n’obtient que cinq sièges à l’Assemblée Nationale contre 18 en 2013, perdant ainsi son statut de premier parti de l’opposition.
L’Union Démocratique du Cameroun (UDC) d’Adamou Ndam Njoya est créditée de quatre élus comme en 2013 et le Front pour le Salut National du Cameroun (Fsnc) s’en sort avec trois députés. Le Mouvement Démocratique pour la Défense de la République (MDR) et l’Union des Mouvement Socialistes (UMS) obtiennent chacun deux sièges. Ces résultats seront complétés à l’issue du scrutin qui sera repris dans 11 circonscriptions électorales dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
Coté participation, sur les quelques 6,8 millions d’électeurs attendus aux urnes le 09 février, près de 3,5 millions n’ont pas voté, soit un taux de participation de 45,98%, informe le Conseil Constitutionnel.
Joseph Essama

Législatives: vers une élection sans fautes au Nord-Ouest et Sud-Ouest ?

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Paul Biya votant

167 députés sont définitivement assurés de siéger à l’Assemblée Nationale. Reste 13 sièges à pouvoir. Notamment dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, où le Conseil Constitutionnel a décidé le 25 février dernier, de l’annulation des élections dans 11 circonscriptions, en raison d’un certains nombres d’irrégularités » observées dans l’organisation du scrutin dans onze circonscriptions et dénoncées par le Social Democratic Front (SDF). Selon le code électoral, le nouveau scrutin doit avoir lieu dans 20 jours au moins et 40 jours au plus après le verdict d’annulation du scrutin. Si les différents partis concernés par cette élection s’organisent déjà pour repartir aux urnes, certains observateurs craignent que la nouvelle élection soit frappée des mêmes irrégularités que la première. « Les principales entraves ayant motivé la décision du juge constitutionnel sont difficilement corrigeables d’ici 40 jours. L’insécurité dans les localités concernées par ces élections partielles ne pourra pas s’estomper en si peu de temps, parce qu’il s’agit d’une crise profonde qui perdure depuis 2016 malgré les différentes démarches des pouvoirs publics. La crise anglophone, manifestation du problème anglophone exige, au regard des dernières convulsions, un temps et des moyens encore plus importants. Donc les mêmes causes ayant conduit à l’annulation des élections dans les 11 circonscriptions seront encore présentes d’ici 40 jours », estime Aristide Mono, politologue. C’est ce même avis que partage l’analyste David Eboutou : « Cela me semble incongru car je ne vois pas très bien, d’un point de vue opérationnel, comment cela serait possible. La crise sévit toujours dans ces localités et ce n’est pas en 40 jours qu’elle va s’arrêter. Cette mesure est inefficace et inopérante ».
La victoire du SDF pour atténuer les irrégularités.
Le Conseil Constitutionnel a motivé sa décision d’annulation du scrutin dans les 11 circonscriptions estimant qu’à cause des raisons sécuritaires, plusieurs électeurs ne sont pas allés aux urnes. Mais plusieurs observateurs pensent que la principale motivation ayant conduit le Social Democratic Front a exigé cette annulation est plus son échec à cette élection que les raisons sécuritaires. « La sécurité n’est pas réellement la motivation du Social Democratic Front mais son échec au dernier scrutin dans ces circonscriptions comme dans bien d’autres de la zone anglophone. Si ce parti avait réalisé le score escompté, la requête n’aurait pas été introduite et le problème des bureaux de votes jumelés ainsi que la non-participation des inscrits pour cause d’insécurité n’auraient pas été posés. En d’autres termes le nœud de l’annulation n’est pas l’insécurité mais la perte des sièges par le parti plaignant, ce qui est gérable même avant 40 jours et c’est là plutôt l’enjeu », explique Aristide Mono. Au-delà des violences qui continuent de sévir entre les groupes armées et l’armée camerounaise, le SDF pourra jouer sa carte pour que la nouvelle élection « soit jugée plus crédible ». Il faudra donc, pour l’analyse Yvan Issekin, à côté de ces violences, travailler à la mobilisation des électeurs. Et c’est un « SDF contraint d’exister en tant que groupe parlementaire à l’Assemblée Nationale pour demeurer la première force d’opposition au Cameroun qui pourrait permettre la réussite de ces élections partielles.» Mais une nouvelle défaite du SDF pourrait conduire à une nouvelle demande annulation qui, « sur le plan du droit est possible parce que l’article 15 alinéa 4 de la constitution ne limite pas le temps de la prorogation des mandats des députés. Cependant, dans les faits, cela est difficile parce que l’annulation est avant tout la conséquence d’une démarche politicienne », indique Aristide Mono. Pour qui, « un nouveau report pourra discréditer les résultats dans les autres circonscriptions électorales du Nord-Ouest et du Sud-Ouest soumises aux mêmes motifs à l’origine de la reprise du scrutin dans ces 11 circonscriptions ».
Joseph Essama

Crise anglophone : ce que Biya et Macron se sont dits (AFP)

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Paris (AFP) – 01 mars 2020

Emmanuel Macron et son homologue camerounais Paul Biya ont échangé dimanche au téléphone sur la situation tendue dans l’ouest anglophone du Cameroun, huit jours après des propos critiques du président français.

Au cours d’un entretien téléphonique, les deux dirigeants «ont évoqué la situation sécuritaire dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun», a indiqué l’Elysée. «Ils se sont accordés sur la nécessité d’une enquête impartiale en réaction aux violences commises contre des populations civiles dans le village de Ngarbuh, dans la province du Nord-Ouest», a ajouté la présidence française.

Le 22 février, M. Macron avait promis à un opposant camerounais qui l’avait interpellé en marge d’une visite au Salon de l’agriculture de Paris, de mettre «le maximum de pression» sur M. Biya pour que cessent «des violences au Cameroun qui sont intolérables».

Quelques jours plus tôt, le 14 février, des hommes armés – 40 à 50 portant tous des uniformes de l’armée et certains masqués, selon des témoignages recueillis par des travailleurs humanitaires contactés par l’AFP – avaient attaqué le quartier de Ngarbuh, dans la localité de Ntumbo, avant de tuer par balle et brûler des habitants. Selon l’ONU, qui a demandé une enquête indépendante et impartiale, 15 enfants dont neuf âgés de moins de cinq ans, font partie des 23 victimes. La présidence camerounaise avait réagi en «rejetant» les «propos surprenants» d’Emmanuel Macron. Le président camerounais «est comptable de son action devant le seul peuple camerounais souverain et non devant un dirigeant étranger, fut-ce un ami», avait ajouté son secrétaire général, Ferdinand Ngoh Ngoh.

L’Elysée a précisé dimanche que les deux présidents avaient «convenus de rester en contact sur le suivi des initiatives politiques issues du grand dialogue national, en particulier la mise en place d’un statut spécial pour les régions» du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

En octobre, l’inamovible président Biya, 86 ans dont 37 au pouvoir, s’était décidé, sous la pression internationale, à organiser un grand dialogue national pour «résoudre» la crise dans l’Ouest anglophone.

Par: Agence France-Presse

Alain Blaise Batongue : « Redonner à ces métiers de la communication ce qu’ils m’ont donné»

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Alain-Blaise-Batongue, premier PCA de la MUPROCOM

Quel est votre sentiment, d’être le premier Président du Conseil d’administration de la mutuelle des professionnels de la communication ?

Je suis heureux d’avoir été reconnu par mes paires comme étant l’un des membres les plus éminents qui peut porter un tel projet. Je suis également conscient de la responsabilité qui vient de m’être confiée pour qu’avec l’ensemble du conseil d’administration, on puisse rapidement dégager des propositions concrètes pour permettre à la Mutuelle de réaliser ses principaux objectifs à travers la solidarité, à travers l’épanouissement et à travers la recherche des projets générateurs de revenus.

La tâche s’annonce fastidieuse, avez-vous déjà quelques idées d’implémentation de ce projet ?

Tout à fait. J’ai quelques idées, précises même, mais permettez que je les réserve en primeur à mon conseil d’administration avec qui je vais discuter dans les prochains jours ; et rassurez-vous, nous les rendrons publiques au fur et à mesure.

Tout au moins, on peut être sûr que les lendemains vont être enchanteurs pour les professionnels des métiers de la communication ?

Je l’ai dit lorsque j’ai été sollicité pour conduire cette première équipe à la naissance de la mutuelle : j’ai dit que c’était pour moi une occasion de redonner à ces métiers de la communication ce qu’ils m’ont donné à travers ma formation et à travers mon parcours. Donc mon idée finale est de pouvoir laisser une empreinte qui permettra à mes jeunes frères et sœurs d’évoluer dans un environnement plus solidaire et plus épanouissant.

Propos recueillis par Ludovic Ngouéka

Secteur de la communication : Une mutuelle est née

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Les premiers dirigeants de la Muprocom

La Mutuelle des professionnels de la communication (Muprocom) est née. Au cours d’une Assemblée générale tenue ce 29 février au ministère de la Communication, s’est tenue l’Assemblée générale constitutive de cette Mutuelle, la première du genre dans le domaine de la communication au Cameroun. C’est l’aboutissement de plusieurs mois d’intenses réflexions engagées au sein de la plateforme virtuelle Communicateurs/Personnels du ministère de la Communication (Com/Pma), opérant essentiellement sur whatsapp et facebook. L’objet de cette mutuelle est « le renforcement de la solidarité professionnelle dans les différents corps de métiers de la communication, la mise sur pied d’un mécanisme d’assurance santé, l’entraide et l’assistance aux membres et leurs ayants-droits aux événements malheureux, la participation et l’organisation des activités d’intérêt collectif». La réalité quotidienne des travailleurs de ce domaine commandait une telle initiative : « La plupart des professionnels des métiers de la communication ne sont pas assurés. Quand ils tombent malades, ce n’est pas toujours facile. Beaucoup de professionnels des métiers de la communication n’ont pas de salaire », a justifié Claver Etoundi, le tout nouveau président du bureau exécutif de la Muprocom. Il sera question pour la mutuelle de trouver des voies et moyens pour accompagner ses membres dans leurs soins de santé, dans les conditions prévues par les textes fondateurs, et même dans leur vie quotidienne.

L’initiative est une émanation Le saut « qualitatif » est par ailleurs une idée du concepteur même de cette « plateforme prestigieuse » qui réunit de grands noms du journalisme et des métiers de la communication au Cameroun, à qui la majorité des électeurs a accordé le privilège d’être celui qui accompagnera le bébé dans ses premiers pas. Claver Etoundi et son bureau seront encadrés par un Conseil d’administration présidé par une personnalité dont le seul nom impose respect : Alain Blaise Batongue. L’ancien directeur de publication du quotidien Mutations, aujourd’hui secrétaire exécutif du Groupement inter-patronal du Cameroun (Gicam) sera accompagné au Conseil d’administration par six autres membres issues tant du secteur public que privé et au parcours respectable : Georges Alain Boyomo (Mutations), John Mafany Mbenju (présidence de la République), Mireille Bisseck (Crtv), Marcelin Béma (ex chef cellule de communication/Division de la Coopération et du Partenariat Mintp), Jean Paul Tchomdou (marketing/producteur audiovisuel) et Jocelyne Ndouyou-Moulliom (Cameroon tribune). C’est à cette équipe que revient la charge d’imprimer les premières marques de la Muprocom. Avec comme premier chantier sur six mois, le toilettage des textes fondateurs et un contenu réel de ce qui devra encadrer la solidarité et l’entraide entre les membres.

Affaire « Macron » : Saint Eloi Bidoung dénonce les médias français

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Le Président Bongo, répondant à une question de  journalistes sur les biens mal acquis a dit : si les médias français attaquent le Président du Gabon, je demanderai aux médias du Gabon d’attaquer le Président de la France.

Il ne se passe plus de jours, de semaines, sans que les médias Français, ne s’attaquent ; soit au  Président Biya, soit au Cameroun. Quand ce n’est pas le journal « Le Monde » c’est « Radio France Intoxication » (RFI) deux porte-voix et caisse de résonnance à l’internationale de la grande France. Quand ce n’est pas l’âge du président qui est chahuté, c’est son état santé qui est servi au menu. Quand ce ne sont pas ses biens dits mal acquis qui sontmis à l’indexe, c’est sa gouvernance qui est passée au crible. Quand ce n’est pas la forme de l’Etat qui est remise en question, c’est les droits de l’homme qui sont posés sur la table.  Pour ces médias, quand les terroristes tuent nos gendarmes, c’est de l’auto-défense quand l’armée réplique, c’est de la barbarie, le non-respect des droits de l’homme.

Pauvre Issa René SADI, Ministre de la Communication, éternel diplomate devant l’Eternel,qui s’arrache les cheveux,  crie à se casser la voix sur tous les toits et sur tous les plateaux, pour dire au monde entier qu’il y’a un complot ourdi, une volonté manifeste de déstabilisation du Cameroun.Rien n’y fait le monde est fou et s’en fout. Radio France intoxication continue son œuvre diabolique, en semant confusion, désolation, consternation,frustrations,désordre et division dans notre pays.

Où va le monde ? Que veut radio France Intoxication ?Pourquoi tant de charges, tant d’acharnement,tant de matraquage médiatique pour remettre au goût du jour les affaires ayant émaillé la vie du Cameroun. Des Affaires AtanganaThierry, Titus Edzoa, Marafa, Lydienne Eyoum, Yves Michel Fotso ; en passant par les AffairesNguini Effa,Edou,Gilles Belinga, Inoni, AtanganaMebara…. Oui des affaires!Il y en a euau Cameroun comme ailleurs, mais pas plus qu’ailleurs. Pourquoi et en quoi les affaires du Cameroun, seraient-elles plus croustillantes, que celles de la France ? Le« donneur de leçons » oule« redresseur de torts »doit se rappelerqu’à chaque grand nom de France, est grefféeune affaire.Ce sont les affaires que vous voulez voir? Oui. Parlons-en.

LES AFFAIRES DE LA GRANDE FRANCE

C’est dans cette France si pieuse, aussi catholique, que l’on rencontre le plus grand nombre d’affaires et d’hommes d’affaires : « Affaires Patrice Pelât »,« Affaire Berigovoy », « Affaire Grossouvre » tous morts par suicide dans les placards de l’Elysée. « Affaire Tapi »« Affaire Clearstream »« Affaire Sarkosy », « Affaire OM-VA », « Affaire de Villepin », « Affaire Guéant », « Affaire Karachi », « Affaire des six de Vincennes »,« Affaire Merat », « Affaire Tiberi », « Affaire Longuet », affaires« Léotard », Michel Noier, « Jupé ». « Affaire Chirac », « Affaire Fillon », « Affaire Le Pen », « Affaire des fausses factures du Parti Socialiste », « Affaire Jean Christophe Mitterrand et Christian Nucci », « Affaire Elf », « Affaire Giscard et les diamants de Bokassa », « Affaire StraussKahn », « Affaire Béthencourt »….

La France a ses affaires, visiblement  le Monde et Rfi, n’en ont que faire ! Ils les considèrent comme des futilités; pourtant, ce sont des affaires qui ont pourri la vie et le climat politique en France, brisé des ambitions,des espoirs,des avenirs et des destins. Les affaires Africaines sont plus juteuses et plus sérieuses pour Le Journal «  le Monde » et RFI : Affaire de biens mal acquis de Bongo père et fils, Biya père et fils, Obiang père et fils, Sassou et famille ; voilà  pour ces médias de vraies Affaires. Pourquoi tant d’insistance ?Réponse : c’est parce que le Monde des Affaires Africaines paient plus.

LES MALADES DE L’ELYSEE

Le journal Le Monde, continua d’afficher à la une et dans ses colonnes, la grande forme et bonne santé du Président Mitterrand ; pourtant rongé par cancer de la prostate en phase terminale. Pourtant, le président ne tenait debout, que grâce à des séances de chimiothérapie du Professeur Bernard Debré et de son Médecin personnel Gluber. Le couple Présidentiel apparaissait en public, bétonné d’anti-inflammatoires. François Mitterrand, Mourra quelque mois seulement après son départ de l’Elysée, en cédant sa place à un autre grand malade ; qui,dans le plus grand secret, souffrait des insuffisances mentales et physiques. Le Journal Le MONDE le savait et n’en parla jamais.L’information,  pourtant secret de tous, était classée secret d’Etat. Aux Quatorze ans de Mitterrand et aux douze ans de Chirac, cela fait 26 ans de mensonge et de rétention de l’information aux français.

Nicolas Sarkozy ne se portait pas mieux, on soupçonne que ce dernier, souffrait d’une maladie psychiatrique (la bougeotte). François Hollande, était-t-il en meilleur santé ? A part ce qu’on lui connait de commun avec son camarade de parti  Dominique StraussKahn.

Charles De Gaule, vécu à l’Elysée  avec un cancer, Georges Pompidou,mourut de suite d’un cancer généralisé. Pas de quoi inquiéter ou émouvoir RFI encore moins le journal « le Monde ». Mais, que Paul Biya tousse,  « Gomez et Bo bouvier »  attrapent la parlotte  la diarrhée verbale, que son fils éternue, et  le Monde grelotera de fièvre !

LA GRANDE FRANCE, PAS SI CATHOLIQUE

C’est à la tête de ce grand pays,  que s’est s’installé un célibataire et qui le soir venu, se cachait la tête sous un casque, sur un scooter, pour tirer un coup chez une jeune fille. Chirac faisait autant. Doit-on croire que nous sommes en face d’un syndrome français ? François Mitterrand, en son temps, se dérobait toutes les nuits de sa femme, pour aller  chez sa maîtresse plus connu sous l’appellation de « La Mère de Mazarine » ; une fille adultérine dont le monde entier connaissait l’existence. Mais que le journal « le Monde » n’a pas révélé au profit de la conspiration du silence, l’omerta.

La France, La Grande,la normale France est maintenant devenue l’anormale. Seul dans son palais, de jour comme de nuit, François Hollande à fait voter une loi honteuse, qui épargne aux français, les douleurs de la solitude sentimentale :« le mariage pour tous ». La première fille de l’église catholique, la France de Richelieu,de Jeanne d’Arc et de plusieurs Saintschrétiens, a jeté la Bible dans la cheminée, pour se transformer en Sodome et Gomorrhe ; version modernisée ou l’on peut voir à la télévision et dans les pages des magazines des hommes barbus s’embrasser en se roulant des pelles devant Dieu et devant des hommes. Voici la Grande France, qui sombre dans l’anormal, pays qui autorise les femmes à faire l’amour entre elles et d’adopter les enfants issus d’union entre hommes et femmes ; pour en faire des bébés hollandais. C’est cette France à l’inverse du Cameroun, qui est gouvernée par un jeune de 42  ans marié à une femme de 67 ans. La France à l’envers ! Seigneur bénit soit-il cet enfant qui ne sait pas ce qu’il est, ni ce qu’il fait. Que ses errements verbaux lui soient pardonnés. Amen !

Comme dirait un bon marseillais, « Ha, pitain ! RFI, elle a pété les plombs ! ». Paul Biya avait déclaré, qu’il vous donnait rendez-vous dans vingt ans. Supportez encore quelques années. Alors le monde sera en rires ou en pleurs. Le « Monde » est fou. Ainsi va le monde !

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