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Bien-être : Le lien entre le sport et la santé mentale

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Sport et santé mentale
Sport et santé mentale

Dans les pays francophones, beaucoup de personnes utilisent le sport pour aller mieux mentalement. L’activité physique réduit la fatigue mentale, calme le stress et donne une routine. Elle soutient aussi l’estime de soi et améliore la concentration.

Des campagnes locales sensibilisent à cette relation. Elles mettent en avant le rôle du sport dans la prévention de troubles psychologiques. Les clubs sportifs et associations participent à cet effort. Même des plateformes comme le site 1xbet.com.gn/fr parlent du lien entre activité physique et bien-être, en montrant des contenus liés à cette pratique.

Dans les villes comme dans les campagnes, le sport devient un moyen simple d’agir sur son état mental. Il donne de l’énergie, structure la journée, et permet de créer des liens avec les autres.

Bienfaits visibles de la pratique régulière

Le sport aide à stabiliser l’humeur. Il ne s’agit pas seulement de santé. Le sport permet de penser à autre chose, de sortir de l’isolement. Il favorise l’équilibre intérieur et aide à mieux gérer les émotions.

Dans de nombreux quartiers, les clubs communautaires offrent un cadre sain. Ils accueillent des adultes en difficulté ou des jeunes déscolarisés. Le sport y devient une solution simple, concrète et utile.

Voici quelques effets signalés :

  • – Moins de tension nerveuse
  • – Meilleure régularité du sommeil
  • – Renforcement de la confiance en soi
  • – Davantage de relations sociales
  • – Pensées plus stables au quotidien

Manque d’accès dans plusieurs zones

Beaucoup de personnes veulent faire du sport, mais ne peuvent pas. Il manque souvent d’espaces adaptés, surtout dans les zones rurales ou les quartiers sans équipements publics.

Le coût d’un abonnement ou d’un simple ballon peut décourager. La priorité reste souvent ailleurs : logement, travail, nourriture. Pourtant, l’impact positif du sport n’est plus à prouver.

Certaines campagnes financées par des plateformes numériques cherchent des solutions. Elles reposent sur des tactiques de marketing d’affiliation. Ces actions permettent de soutenir des clubs locaux ou de créer des événements gratuits. Elles améliorent aussi la visibilité d’initiatives méconnues.

Identité collective et expression corporelle

Le sport sert aussi à se retrouver. Il donne un espace de parole, de reconnaissance. Dans plusieurs villes d’Afrique francophone, les matchs organisés entre voisins deviennent des moments forts.

Au-delà du score, il y a le plaisir de jouer, d’être vu, de participer. Le sport devient un moyen d’expression, un outil de lien social. Il renforce aussi l’estime de soi, surtout quand on se sent exclu ou isolé.

Des projets pilotes associent désormais psychologues et éducateurs sportifs. Ils accompagnent les joueurs dans leur pratique et les aident à mieux comprendre leurs émotions.

Soutien public et nouvelles pratiques

Certains élus commencent à réagir. Des villes comme Abidjan ou Dakar lancent des programmes autour du sport-santé. Des centres de quartier proposent des séances adaptées à ceux qui souffrent de stress ou de fatigue mentale.

Ces efforts restent souvent isolés. Mais ils montrent que le sport peut faire partie de la solution, même dans les zones peu équipées.

Des vidéos, podcasts ou conseils en ligne viennent renforcer ces actions. Ils permettent aux habitants de suivre un programme simple, chez eux, sans coût. Cela donne une porte d’entrée utile à ceux qui ne peuvent pas se déplacer.

Faire du sport, un geste pour sa tête

Le sport ne remplace pas les soins médicaux. Mais il peut les compléter. Il aide à mieux vivre le quotidien. Il structure les pensées. Il offre une pause.

Tout le monde devrait pouvoir en profiter. Cela demande des efforts de la part des communes, des clubs et des entreprises. Il faut ouvrir les équipements, baisser les prix, et parler des effets positifs de l’effort physique.

Aujourd’hui, l’utilité du sport pour la santé mentale est reconnue. Il ne reste plus qu’à rendre cette pratique accessible à tous, sans exception.

Le sport professionnel s’étend sur de nouveaux marchés   

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arène sportive
arène sportive

Le sport professionnel se transforme. De nouveaux marchés émergent dans des zones auparavant peu exposées aux grandes ligues. Cette évolution s’explique par la combinaison entre stratégies commerciales, avancées technologiques et intérêt croissant des fans dans des régions jusqu’ici peu ciblées.

Les fédérations, les clubs et les promoteurs identifient ces zones comme des relais de croissance. Les audiences en ligne augmentent rapidement. Le numérique joue un rôle clé dans cette expansion. Les plateformes comme le www.1xbet.mg/fr s’adaptent à cette tendance en ajustant leur présence digitale selon les régions en développement.

Ces marchés ne sont plus secondaires. Ils influencent désormais les décisions de diffusion, de sponsoring et de structuration des ligues.

Nouveaux marchés, nouveaux modèles

La montée en puissance de ces régions s’accompagne d’un changement de modèle économique. Les diffuseurs cherchent à élargir leur portée. Les compétitions locales gagnent en valeur.

Les acteurs traditionnels ne suffisent plus à couvrir la demande. Les partenariats se multiplient avec des médias régionaux, des opérateurs télécoms et des applications spécialisées. Les clubs et les ligues y voient une manière d’élargir leur base de fans et leurs revenus.

Dans ce contexte, des services mobiles spécifiques se développent. Les utilisateurs s’orientent vers des solutions faciles à utiliser.  

Raisons du succès des nouveaux marchés :

  • Jeunesse et croissance démographique
  • Accès plus large aux smartphones
  • Intérêt pour les compétitions internationales
  • Forte consommation de contenu sportif en ligne

Ces marchés deviennent des centres d’innovation pour le sport et les médias.

Adaptation technologique et expérience utilisateur

Les plateformes évoluent avec les usages. Le sport professionnel ne peut ignorer les attentes des nouveaux publics. Cela implique une adaptation rapide aux préférences locales.

La langue, le format des contenus, la vitesse de chargement ou la personnalisation deviennent essentiels. Certaines plateformes intègrent des modules spécifiques pour ajuster leur interface.

L’expérience mobile reste au centre des priorités. Les utilisateurs veulent parier, suivre les scores ou consulter les statistiques sans interruption. Les nouvelles versions des applications proposent une navigation fluide et des notifications en temps réel.

Des services complémentaires émergent aussi dans l’écosystème. Par exemple, les affilies gagnent avec les avis de produits, en combinant marketing digital et sport. Ce modèle d’affiliation s’appuie sur des communautés engagées et des recommandations ciblées.

Renforcement des liens entre sport et numérique

Le numérique ne se limite plus à la diffusion. Il devient un outil stratégique pour comprendre les comportements et anticiper les tendances.

Les données recueillies servent à améliorer les services proposés. Elles permettent aussi de cibler les campagnes publicitaires, de segmenter les audiences et de planifier les lancements commerciaux.

Certaines plateformes analysent les habitudes de navigation et ajustent leur contenu en conséquence.  

Cette alliance entre sport et données numériques accélère l’adoption des plateformes dans les nouveaux marchés. Les utilisateurs s’y retrouvent avec une offre plus personnalisée et des fonctionnalités pensées pour eux.

État actuel et projection future

Le sport professionnel poursuit sa mutation. Il adopte des logiques plus souples, plus connectées, capables de toucher un public global.

Les ligues s’adaptent aux usages mobiles. Les sponsors s’intéressent à des zones autrefois marginales. Les clubs investissent dans la création de contenu localisé. Tous ces éléments dessinent un nouveau visage du sport.

Cette évolution n’en est qu’à ses débuts. Les marchés en croissance, les avancées technologiques et l’adaptation des offres continueront à façonner le paysage. Le sport, s’il reste fidèle à ses règles, évolue dans sa diffusion et sa portée.

Les acteurs qui sauront comprendre cette dynamique et l’intégrer rapidement seront les mieux placés pour tirer parti de cette expansion. Ils construiront un modèle plus durable, centré sur les usages et la proximité avec les publics connectés.

Nutrition sportive : accélérer la guérison après blessure

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Se remettre d’une blessure ne dépend pas uniquement du repos ou des soins médicaux. La façon de manger influence aussi le rétablissement. Le corps a besoin de nutriments précis pour réparer les tissus. Une mauvaise alimentation peut ralentir ce processus.

Les entraîneurs conseillent souvent des ajustements simples dans les repas. Le suivi régulier reste essentiel pour garantir l’efficacité du programme. Dans ce cadre, certains outils comme Afropari connexion aident à organiser l’alimentation et surveiller la progression de la guérison.

Les sportifs qui négligent cette dimension risquent de prolonger leur arrêt.

Nutrition Pendant La Phase De Récupération

Durant la récupération, le corps travaille pour reconstruire les muscles. Chaque élément joue un rôle précis.

  • Les protéines soutiennent la régénération des fibres musculaires.
  • Le fer améliore le transport de l’oxygène dans le sang.
  • Le zinc aide à la réparation des tissus.
  • La vitamine C accélère la production de collagène.
  • Les oméga-3 réduisent l’inflammation.

Répartir les repas sur la journée améliore l’assimilation de ces nutriments. Il ne faut pas sauter de repas ni réduire trop vite les portions. Le métabolisme reste actif même sans effort physique.

Certains programmes mobiles accompagnent les sportifs blessés. Par exemple, https://afropari.com/fr/mobile propose un module alimentaire ajusté aux besoins quotidiens. Il tient compte des recettes locales et des habitudes des utilisateurs.

Hydratation et gestion des apports caloriques        

Pendant l’inactivité, les besoins caloriques baissent légèrement. Mais une réduction excessive nuit à la guérison. Il faut maintenir un équilibre. Les glucides complexes, les lipides sains et les protéines doivent rester présents à chaque repas.

L’eau reste aussi indispensable. Elle permet de transporter les nutriments, éliminer les toxines et maintenir une bonne circulation. Une hydratation continue, répartie sur la journée, soutient la réparation cellulaire.

Des plateformes comme le site https://afropari.com/fr/live fournissent des guides nutritionnels. Ces outils rappellent aux utilisateurs les bonnes pratiques et les erreurs fréquentes à éviter.

Régime Alimentaire Et État Mental

Suivre un programme alimentaire donne un cadre au quotidien. Cela aide l’athlète à rester actif mentalement, même loin du terrain. Maintenir une routine structurée limite le stress et favorise le retour progressif aux exercices.

De plus, les sports populaires changent l’économie de nombreux secteurs, y compris celui de la nutrition. L’intérêt pour les produits locaux augmente quand ils sont intégrés dans les plans alimentaires des sportifs.

Retour à l’entraînement et prévention des rechutes        

Reprendre trop tôt sans préparation peut relancer la douleur. Le corps doit avoir retrouvé un certain équilibre nutritionnel. Cela garantit une meilleure tolérance à l’effort. Une alimentation riche mais équilibrée soutient la résilience physique.

Les clubs professionnels incluent désormais la nutrition dans leurs protocoles de reprise. Les sportifs amateurs, eux, s’appuient souvent sur des applications ou des conseils en ligne.

La prévention passe par l’anticipation. Manger mieux dès les premiers jours après une blessure améliore les résultats. Les clubs locaux investissent de plus en plus dans ce type de formation. Ils y voient un moyen efficace de protéger leurs joueurs.

L’alimentation devient ainsi un levier utile, accessible et souvent négligé. Elle permet de mieux contrôler les phases de repos, de limiter les complications et de revenir sur le terrain dans de meilleures conditions.

Cyclisme professionnel : impact économique local des circuits internationaux

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Comment les circuits cyclistes internationaux stimulent les économies locales
Comment les circuits cyclistes internationaux stimulent les économies locales

Organiser une course cycliste n’est pas qu’un projet sportif. C’est aussi une opération économique concrète. Chaque édition rassemble des équipes, des prestataires et du public dans des zones parfois peu fréquentées le reste de l’année. Ce mouvement crée des dépenses, du travail temporaire et un afflux de visiteurs.

Les villages traversés voient leur activité grimper pendant quelques jours. Les hôtels affichent complet. Les marchés vendent plus. Cette vitalité ne tombe pas du ciel. Elle est le fruit d’une mécanique bien rodée entre organisateurs, élus locaux et acteurs du tourisme.

Aujourd’hui, suivre une compétition ou parier sur son déroulement est plus simple. Les amateurs peuvent accéder à la plateforme 1xbet original, où les grandes étapes internationales deviennent aussi des rendez-vous interactifs. Ce lien entre terrain, numérique et économie locale structure une partie de la réussite de ces événements.

Tourisme, hébergement et commerce local

L’accueil d’une étape ou d’un circuit complet entraîne une augmentation nette du nombre de visiteurs. Ces déplacements profitent aux hôtels, aux restaurants, aux boutiques et aux marchés locaux. Les événements majeurs peuvent attirer des milliers de personnes, même pour une seule journée.

Pour les petites communes, cette dynamique représente un apport financier important. Les collectivités locales investissent souvent dans la logistique et les infrastructures. Mais le retour économique est souvent supérieur à la dépense initiale.

Les commerces en bordure de parcours adaptent leurs horaires, élargissent leurs stocks et proposent des offres spéciales. La visibilité médiatique de l’événement profite aussi aux produits locaux. Certains producteurs en profitent pour lancer de nouveaux circuits de distribution.

Mobilisation des prestataires et économie événementielle

Chaque course exige des services spécifiques : sécurité, communication, transport, ravitaillement. Ces besoins créent de l’emploi temporaire pour les professionnels locaux. Les sociétés de logistique, les agences de presse et les techniciens audiovisuels sont mobilisés en amont.

L’économie bénéficie également de la numérisation. Une application comme http://1xbet.td/mobile permet aux utilisateurs de consulter les temps forts de la course en suivant cette tendance.

L’organisation de ces circuits repose sur une coordination complexe. Elle implique les mairies, les sponsors, les fédérations et les prestataires privés. Chaque acteur contribue à renforcer l’impact local de l’événement.

Effet durable sur l’image des territoires

Certaines villes en ont fait un axe de développement. Elles investissent dans les infrastructures sportives, les pistes cyclables et l’accueil des cyclistes amateurs. Cette orientation attire une clientèle spécifique, adepte du tourisme actif.

La valorisation des données et des résultats est également renforcée par des outils numériques sécurisés. Les utilisateurs peuvent consulter les classements, les profils des coureurs ou les performances passées. Dans cet environnement connecté, la confidentialité reste une priorité. Des services comme https://1xbet.td/user/login garantissent cette protection pendant les connexions.

Un modèle d’économie locale intégré

Le cyclisme, bien organisé, profite à tous. Il génère des retombées rapides, mais aussi des effets à moyen terme. Les commerçants élargissent leur clientèle. Les prestataires gagnent en visibilité. Les collectivités renforcent leur attractivité.

Pour maximiser l’impact, certains territoires adoptent une approche structurée. Ils misent sur :

  • La formation locale dans les métiers de l’événementiel
  • La communication ciblée pour attirer les visiteurs
  • Le développement de parcours cyclables permanents
  • Le soutien aux clubs et aux jeunes pratiquants

Ce modèle s’adapte bien à différents contextes, y compris dans des régions en développement. Le cyclisme devient un outil de dynamisation accessible, peu coûteux en infrastructure lourde, mais très riche en potentiel économique.

Les circuits cyclistes ne se limitent donc pas au sport. Ils deviennent des leviers d’action pour l’économie locale. Chaque étape bien pensée peut transformer un village ou une ville en destination attractive, bien au-delà de la ligne d’arrivée.

Mouvements : le G27 du SDF rejoint l’Undp

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Ils ne sont plus des « sans domicile fixe ». le G27, ces anciens cadres du Social democratic front (SDF) qui ont quitté le navire il y a un peu plus d’un an, sont désormais membres de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (Undp). Jean Tsomelou (ancien député, sénateur et surtout ancien secrétaire général du parti), Paul Tchatchouang (ancien sénateur),… tous ressortissants de la région de l’Ouest, ont décidé de rejoindre Bello Bouba Maïgari. Tous n’y sont pas, d’autant plus que l’honorable Jean Michel Nintcheu a repris le contrôle du FCC, son parti politique, tout comme Parfait Mvoum ; et que Me Tsapy Lavoisier est depuis peu au MRC de Maurice Kamto. Pour ne parler que de ces trois.

Cela survient en pleine préparation de l’élection présidentielle prévue le 12 octobre 2025. Une élection à laquelle Bello Bouba est candidat, après 28 ans d’accompagnement de Paul Biya, candidat du Rdpc, parti au pouvoir. « Aujourd’hui, nous faisons un choix clair. Nous ne venons pas à l’Undp en visiteurs, ni en opportunistes. Nous venons en militants. En bâtisseurs. En contributeurs loyaux à un projet politique que nous partageons pleinement », a indiqué Jean Tsomelou, leader du groupe qui a décidé de rejoindre l’Undp. «Le peuple camerounais envoie un message fort : il ne veut plus des jeux d’appareil, ni des promesses sans lendemain. Il attend des propositions sérieuses, une gouvernance responsable, et un leadership courageux », croit l’ancien secrétaire général du parti de la balance. «Nous croyons fermement que l’Undp, à travers son recentrage historique et son courage de rompre avec le pouvoir, est en mesure de répondre à cet appel du peuple. C’est pourquoi nous avons choisi de vous rejoindre », assure-t-il.

Espoir

Pour cette élection, le débat sur la coalition des forces de l’opposition a resurgi sur l’espace public. Et Bello Bouba se montre ouvert sur l’option de cette union des énergies. Les nouveaux militants adhèrent à cet esprit d’ouverture. « L’heure n’est plus aux divisions ni aux égos. L’heure est à l’unité des forces démocratiques, à la mutualisation des compétences, à la convergence des aspirations populaires», clame Jean Tsomelou. « Le peuple camerounais envoie un message fort : il ne veut plus des jeux d’appareil ni des promesses sans lendemain. Il attend des propositions sérieuses, une gouvernance responsable, et un leadership courageux. Nous croyons fermement que l’Undp, à travers son recentrage historique et son courage de rompre avec le pouvoir, est en mesure de répondre à cet appel du peuple», est convaincu le leader des nouveaux adhérents de l’Undp.  

Présidentielle 2025 : 81 candidatures reçues, et plusieurs carambolages

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Le palais de l'Unité tant convoité

Ils sont en tout 81 candidats à la candidature à l’élection présidentielle du 12 octobre 2025. Ouvert le 11 juillet dernier, le délai de dépôt des dossiers de candidature a expiré ce 21 juillet à 23h59. Les opérations démarrées timidement se sont accélérées ces derniers jours. Avec pas moins d’une cinquantaine de dossiers reçus le dernier jour. La hausse du montant de la caution à 30 millions de francs n’a donc pas eu de l’effet sur les aspirants à la fonction présidentielle.

Il revient à Elecam d’étudier les dossiers reçus, et d’en tirer les bons. Et d’office, le tri laissera très peu de dossiers. Seulement 19 partis politiques pouvaient investir chacun un candidat, parce qu’tant les seuls à disposer d’élus. Les autres devant se présenter comme candidats indépendants et donc solliciter 300 parrainages d’élus, membres de chambres consulaires et chefs de premier degré. Il s’avère que plusieurs partis se sont retrouvés avec plus d’un candidat. Il en est ainsi du Rdpc, parti au pouvoir, qui a vu deux de ses militants se présenter : Paul Biya le président sortant, et Léon Theiller Onana, conseiller municipal de la commune de Monatélé qui conteste au président sortant, la légitimité à la tête du parti. Le Manidem a également présenté deux candidats : alors que le président Anicet Ekane investissait Maurice Kamto, président démissionnaire du MRC, Yebga, ancien président qui a été éjecté du parti, se lançait dans la course pour le compte du même parti. Une candidature annoncée la veille de l’échéance par Hervé Emmanuel Nkom, membre du Comité central du Rdpc. Sur un plateau de télévision, le cadre du parti au pouvoir déclarait avec assurance qu’Anicet Ekane que le ministre de l’Administration territoriale avait réconnu en 2018 à la veille de la dernière élection, comme le candidat de ce parti upéciste, n’est pas le président légal de ce parti, et qu’il n’a pas la légitimité d’investir un candidat.  

Quatre candidats pour l’UPC

C’est à l’UPC que la situation est plus serrée. Les pattes du crabe se sont encore plus multipliées à cette occasion. Pas moins de quatre candidatures ont été reçues pour le compte du Parti historique. Pendant que Pierre Baleguel Nkot, secrétaire général de la faction reconnue par la justice, accompagnait Me Akéré Muna investi par le parti Univers, Habiba Issa sa présidente, investissait Abdouraman Hamadou Babba. De son côté, Dominique Yamb Timba s’est annoncé en tant que candidat consensuel de plusieurs factions qui avaient déjà jeté leur dévolu auparavant sur le Pr Jean Bayebeck. Ce dernier qui se battait encore ces derniers jours à trouver la caution, a fini par débarquer au siège d’Elecam aux dernières heures de dépôt des dossiers.

Autant de carambolages qui annoncent un contentieux pré-électoral dense et animé. Le Conseil constitutionnel sera très sollicité dans les prochains jours. Ce sera dès le 11 août 2025, date de publication par Elecam, des candidats retenus.

Le Cameroun veut se débarrasser définitivement de ses agents publics fantômes en 2026

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L’État veut boucler la COPPE en 2026 en radiant définitivement du fichier solde les personnels reconnus comme absents, suspendus ou démissionnaires, conformément à la circulaire présidentielle signée le 18 juillet 2025, qui encadre la préparation du budget de l’État pour l’exercice 2026. Ce texte prescrit « la finalisation de la phase contentieuse du Comptage physique des personnels de l’État, par la sortie définitive du fichier solde de l’État de tous les agents publics définitivement reconnus absents et suspendus à cet effet ». Il prévoit aussi la « poursuite de l’assainissement du fichier solde et personnels, à travers la suppression des agents démissionnaires, ou par la clôture des éléments de salaires ou pensions indûment perçus ».

Lancée entre avril et juin 2018, l’opération COPPE a été conduite par le ministère des Finances avec pour objectif d’identifier les agents émargeant irrégulièrement au fichier solde de l’État, du fait d’absences non justifiées, de démissions ou de décès non déclarés. À l’issue de ce recensement physique, 10 000 agents publics fictifs ont été supprimés du fichier solde, pour une économie annuelle estimée à 30 milliards FCFA dès 2019. En parallèle, 8 766 agents en situation irrégulière ont été identifiés. Malgré plusieurs mises en demeure, seuls 601 d’entre eux ont répondu aux convocations du Conseil permanent de discipline de la Fonction publique, selon le ministre Joseph Lé en octobre 2022.

Ces personnels sont radiés progressivement au terme de procédures administratives et disciplinaires. En février 2025, une nouvelle vague de 297 radiations a été actée, principalement dans l’éducation et la santé. À cette date, le cumul des radiations atteignait environ 4 500 agents, selon des sources gouvernementales.

Le dispositif mis en place pour la récupération des fonds versés à tort s’est appuyé sur la collaboration entre le ministère des Finances et les établissements de crédit. En juin 2023, le ministre Louis Paul Motaze avait émis des avis à tiers détenteur collectif à l’endroit des banques, visant le reversement de 15,5 milliards FCFA de soldes indûment perçues par des agents absents. À la date du 31 décembre 2024, 14,5 milliards FCFA avaient été effectivement recouvrés et reversés au Trésor public, soit 94 % de l’objectif initial. Ce résultat a été obtenu notamment par le blocage de 3 360 comptes bancaires de fonctionnaires absents ou fictifs.

Les opérations de recensement se sont poursuivies après 2018. En 2019, les salaires de 15 254 agents suspects ont été suspendus, et 12 546 comptes bancaires restaient actifs. L’État a laissé la possibilité aux intéressés de contester les prélèvements, en demandant aux établissements de crédit d’établir des attestations individuelles de reversements à l’intention des requérants éventuels.

Depuis 2022, un système de contrôle physique régulier est en cours à travers la Campagne de Recensement Physique des Personnels de l’État (COPPE), visant à réduire les coûts liés aux effectifs fictifs. Ce mécanisme est soutenu par les banques commerciales, partenaires clés du dispositif. Celles-ci ont fait part de difficultés dans la gestion des comptes ouverts par des agents indélicats ayant contracté des crédits avant de disparaître. Certaines situations extrêmes recensées révèlent des personnes ayant obtenu des prêts dans jusqu’à sept établissements différents, sans jamais les rembourser.

Le ministre des Finances a invité les banques à mettre en place des plateformes d’échange d’informations pour détecter ces pratiques. Il a également souligné les difficultés pour l’État lorsque les établissements bancaires réclament le remboursement de créances contractées par des fonctionnaires qui n’existent plus dans les effectifs.

La clôture de la COPPE, prévue pour 2026, s’inscrit dans la volonté des autorités camerounaises de rationaliser la dépense publique et d’optimiser la gestion des ressources humaines de l’État.

Le Cameroun va réglementer les financements parallèles de la SNH dès 2026

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La SNH reverse plus de 3000 milliards à l’Etat

À compter de 2026, les interventions directes de la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH), utilisées pour financer des dépenses urgentes de l’État, seront arrimées aux procédures classiques d’exécution de la dépense publique. C’est l’une des principales mesures contenues dans la circulaire présidentielle du 18 juillet 2025 relative à la préparation du budget de l’exercice 2026. « Un terme devra être mis dès 2026, à la pratique des interventions directes au niveau de la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH). Les opérations y relatives suivront dorénavant la procédure normale d’exécution de la dépense, au même titre que les autres dépenses du budget de l’État », peut-on lire dans ce document.

Jusqu’ici, ces interventions échappaient largement aux circuits habituels de la dépense publique. Elles servaient à couvrir des besoins jugés stratégiques ou urgents — notamment en matière de sécurité ou de souveraineté — sans inscription préalable en loi de finances. La présidence de la République et la direction générale de la SNH en étaient les principaux décideurs, dans un cadre peu transparent, régulièrement dénoncé par les partenaires techniques et financiers du Cameroun.

La circulaire présidentielle prévoit désormais que ces opérations passent par la chaîne normale de la dépense budgétaire, « au même titre que les autres dépenses de l’État ». Toutefois, il est prévu qu’un mécanisme spécifique de paiement soit mis en place au ministère en charge des Finances, afin de tenir compte de l’urgence qui caractérise encore certaines de ces dépenses.

Cette inflexion intervient alors que les interventions directes de la SNH continuent de croître en 2025. Dans le rapport économique, social et financier annexé à la loi de finances 2025, le gouvernement annonce une hausse de 105,8 milliards FCFA des dépenses en biens et services. Une partie de cette augmentation est explicitement liée au renforcement des interventions directes de la SNH dans le domaine sécuritaire.

Mise en garde répétée du FMI

Ces pratiques suscitent des critiques persistantes du Fonds monétaire international. L’institution de Bretton Woods, qui accompagne le Cameroun depuis 2021 dans le cadre d’un programme économique et financier soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC), a formulé à plusieurs reprises des réserves sur ces modalités d’exécution budgétaire. Le FMI reproche notamment leur manque de traçabilité et leur impact sur les équilibres budgétaires globaux.

Entre 2021 et 2024, le Cameroun n’a pas respecté plusieurs des cibles indicatives fixées dans le cadre de ce programme, en particulier celles relatives au volume des interventions directes de la SNH et aux dépenses exécutées via des procédures exceptionnelles. En 2021, par exemple, les interventions avaient atteint 138 milliards FCFA à fin juin, contre un plafond initial de 100 milliards. En 2022, elles ont franchi la barre des 91,9 milliards à mi-année, dépassant à nouveau les limites fixées.

Les autorités camerounaises ont justifié ces dépassements par les contraintes sécuritaires persistantes, mais aussi par les besoins de subvention des prix des carburants ou les tensions de trésorerie dans le secteur de l’électricité. Elles se sont engagées à améliorer le suivi de ces dépenses et à en rendre compte trimestriellement au FMI. Un comité ad hoc, réunissant des représentants de la SNH et du ministère des Finances, a d’ailleurs été créé à cet effet.

Malgré ces engagements, les rapports successifs du FMI — notamment celui de novembre 2024 — relèvent que ces dépenses ont continué à dépasser les plafonds convenus, contribuant à évincer d’autres postes budgétaires, notamment les investissements publics. Pour la seule période 2020-2021, les interventions directes de la SNH ont représenté 419 milliards FCFA.

Cacao : la valeur des exportations bondit de 90% en 2024

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Le cacao brut en fèves reste le produit phare de cette envolée. Les exportations en valeur ont presque doublé, passant de 359 milliards FCFA en 2023 à 683 milliards FCFA en 2024, soit une hausse de 90%. Cette croissance spectaculaire ne s’explique pas par une augmentation des volumes – qui ont en réalité diminué de 1% – mais plutôt par la hausse historique des cours mondiaux du cacao, stimulés par une demande soutenue et des tensions sur l’offre mondiale. « Cette performance prouve que le cacao reste une véritable rente d’exportation pour le Cameroun, même en période de restriction des volumes », commente un expert du ministère du Commerce.

Cette tendance révèle aussi l’intelligence d’un repositionnement stratégique : exporter moins en quantité, mais mieux en valeur. Autre signal fort, indique le rapport, est l’accélération de la transformation locale. La pâte de cacao a vu ses exportations en valeur plus que doubler, atteignant 210 milliards FCFA contre 97 milliards l’année précédente, soit une hausse de 115,5%, soutenue par une croissance de 24,5% des volumes exportés. Même logique pour le beurre de cacao, qui a généré 99 milliards FCFA en 2024, contre 56 milliards en 2023, soit une progression de 78,6%, avec des volumes en légère hausse (+4,2%).

 Ces chiffres traduisent l’efficacité des mesures incitatives prises par les pouvoirs publics pour favoriser la première transformation sur le territoire national, avec à la clé une plus grande valeur ajoutée captée localement. La réussite du cacao contraste avec le recul observé sur d’autres produits phares comme le bois brut (- 26,4%) ou l’aluminium (-41,6%), pénalisés par les droits d’exportation ou des stratégies de rétention pour transformation intérieure. Même le café, dont la valeur des exportations a progressé de 38,7%, a vu ses volumes chuter de 16,4%, dans un contexte de réorganisation du secteur.

 Le Cameroun semble amorcer un tournant vers une souveraineté économique par la transformation locale du cacao, tout en maintenant une compétitivité sur les marchés internationaux. Les recettes générées par la fève brune et ses dérivés représentent à elles seules près de 55% des exportations hors pétrole en 2024, consolidant la filière comme pilier stratégique de la relance commerciale du pays. Avec un œil sur les marchés internationaux et un autre sur la structuration locale, le Cameroun s’affirme de plus en plus comme un acteur clé du cacao transformé en Afrique centrale. Reste désormais à poursuivre les investissements dans la deuxième et troisième transformation, pour convertir cette rente en véritable levier de développement industriel.

Le Cameroun va accueillir le 23e Congrès international de l’eau

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La cérémonie de signature, présidée par Blaise Moussa, directeur général de Camwater et président en exercice de l’AAEA, et Christophe Mien Zok, directeur général du Palais des Congrès de Yaoundé, a scellé, le mercredi 16 juillet 2025, une collaboration pour la mise à disposition des infrastructures du Palais des Congrès pour accueillir l’événement, et la réhabilitation de son système d’alimentation en eau potable. « C’est avec une profonde fierté et un grand sentiment de responsabilité que nous entamons cette phase décisive des préparatifs », a déclaré Blaise Moussa. Selon lui, le partenariat signé permettra de faire du Palais des Congrès une vitrine d’excellence technique, logistique et sanitaire, à la hauteur des ambitions du Cameroun et des standards internationaux.

Le premier protocole d’accord vise à garantir des conditions optimales pour le déroulement du congrès, il s’agit en effet de l’aménagement des espaces, assurer la fluidité des services, confort et sécurité sanitaire. Le second accord, d’ordre technique, engage L’entreprise publique en charge de la production et de la distribution d’eau potable au Cameroun à réhabiliter et maintenir le système d’eau potable du site, tout en formant le personnel local. L’objectif est d’assurer un service durable, fiable et sécurisé avant, pendant et après l’événement. Au-delà de l’aspect événementiel, cette convention traduit une vision commune axée sur la durabilité. Camwater, en tant que maître d’ouvrage de l’eau au Cameroun, y voit l’opportunité de renforcer son rôle de leader en matière de gouvernance de l’eau en Afrique. Le Palais des Congrès, quant à lui, devient plus qu’un simple lieu de conférence : un modèle de gestion intégrée des infrastructures publiques. Cette collaboration sera aussi un levier pour mobiliser les partenaires techniques et financiers autour de projets structurants.

La convention, appuyée par des engagements concrets, offre un cadre institutionnel stable et crédible pour attirer bailleurs de fonds, sponsors et investisseurs intéressés par le développement du secteur de l’eau et de l’assainissement sur le continent. Le Congrès AAEA 2026 de Yaoundé s’annonce comme un carrefour stratégique pour le continent. Face à l’urgence climatique, à la raréfaction des ressources et aux besoins croissants en eau potable, ce forum rassemblera experts, décideurs publics, entreprises, ONG et bailleurs autour de solutions innovantes. Pour Blaise Moussa, « chaque discussion et chaque décision prise à Yaoundé auront des retombées concrètes pour les populations africaines ».

Les retombées attendues sont multiples, notamment positionner le Cameroun comme destination stratégique pour les grandes conférences internationales, valoriser les initiatives nationales en matière d’eau, et contribuer à un plaidoyer continental pour l’accès universel à l’eau et à l’assainissement.

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