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Rebecca Enonchong a retrouvé le sourire

Après trois jours de détention à la gendarmerie, Rebecca Enonchong a été libérée vendredi 13 août 2021. A la suite d’une vague d’indignation suscitée à travers le monde par son arrestation. Politiciens, journalistes, acteurs de la société civile, réseaux sociaux, ont relayé en le dénonçant, la « détention arbitraire » de l’opératrice économique interpellée sans mandat, selon des sources proches du dossier.

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Mais on apprendra finalement que la fondatrice d’AppsTech, une société spécialisée dans la production de logiciels de gestion d’entreprises se revendiquant une clientèle dans une quarantaine de pays à travers le monde, était ainsi privée de sa liberté pour une affaire de famille. Plus grave, Rebecca Enonchong a « simplement émis le souhait » de voir ses différentes procédures en cours soient jointes et confiés à un seul magistrat. Ce que « le procureur général a manifestement estimé qu’en demandant cela, elle lui donnait des ordres », regrette Me Sylvain Oum, l’avocat de Rebecca Enonchong, joint par lemonde.fr.


La diplômée de l’université catholique américaine de Washington, est une critique très réputée de la gouvernance Biya. Dans ses prises de positions officielles récentes, elle fait partie du groupe des 20 femmes engagées, avec entre autres Kah Walla, Henriette Ekwe,… qui ont écrit au Fonds monétaire international (FMI) pour demander une enquête sur la gestion des fonds octroyés par cette institution au gouvernement camerounais pour lutter contre le Covid-19 ; et même au Conseil de sécurité des Nations unies d’intervenir dans la crise séparatiste qui sévit dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest.

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