Seidou Mbombo Njoya : « Il y a une procédure disciplinaire en cours »

Au terme de l’Assemblée générale tenue samedi dernier, le président de la Fécafoot est revenu sur la situation du secrétaire général de l’instance qu’il dirige.

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Que peut-on retenir au terme de l’Assemblée générale extraordinaire tenue ce samedi 7 août 2021 ?

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Les travaux se sont déroulés dans une ambiance studieuse et conviviale, mais sans complaisance. Nous avons enregistré les dividendes de l’habitude prise de mettre les textes à la disposition des délégués longtemps à l’avance. Leurs propositions si riches et leurs observations si pertinentes sont des contributions allant toutes dans le sens de l’amélioration de nos textes et du fonctionnement de notre Fédération. Nous avons ainsi approuvé : le procès-verbal de la précédente session de l’Assemblée générale ; les comptes annuels de la Fécafoot ; les statuts-types des Ligues décentralisées et spécialisées. Nous avons également élu les membres de la Commission électorale et des organes juridictionnels. Au terme de nos travaux, j’ai, avec mes pairs, le sentiment du devoir accompli. Une page, de plus a été écrite ; une nouvelle s’ouvre demain : celle des opérations électorales proprement dites.

Une session de l’Assemblée générale tenue en l’absence du secrétaire général de la Fécafoot.

Qu’est-ce qui explique cela ? Nous sommes des hommes et nous incarnons une institution. Quand vous dites que le secrétaire général était absent, ce n’est pas totalement correct : les travaux se sont déroulés en présence d’un secrétaire général, en la personne de monsieur Siki Parfait. Je comprends que vous voulez parler d’un individu en particulier. Mais qu’à cela ne tienne, il existe un problème au sein de l’administration. C’est un problème de procédure administrative qui est en cours et sur lequel je ne pourrais pas m’étendre. L’administration ne s’arrête pas pour autant, elle fonctionne. Elle est incarnée aujourd’hui par monsieur Siki qui assure le poste de secrétaire général par intérim. Les hommes passent, les institutions restent.

L’on a appris que le secrétaire général Benjamin Didier Banlock a été mis à l’écart des activités officielles de la Fécafoot, parce qu’il a ouvertement affiché son soutien envers un candidat autre que vous, à la présidence de la Fécafoot…

Je vous ai dit une chose : il y a une procédure administrative qui est en cours. Vous m’excuserez, mais je ne peux vraiment pas vous en dire plus pour le moment. C’est une procédure certes disciplinaire, mais administrative. Je n’ai pas besoin d’entrer dans les détails. C’est une affaire purement administrative, c’est quelque chose qui peut arriver. C’est une situation qui va passer.

Avez-vous le sentiment que la fin de la crise est possible ?

Il faut qu’on joue au football. Il faut qu’on donne la priorité à ceux qui s’investissent dans le football. Il faut que les choses changent. On me demande souvent : comment vous faites pour organiser autant de compétitions ? Et moi je réponds : parce que nous mettons tout l’argent à la disposition du football. Les vrais bénéficiaires, ce sont les acteurs du football. Le footballeur a besoin d’être remis au centre des débats. Le football doit se jouer dans les stades. J’espère que nous tirons enfin vers la fin de la crise. Nous prônons le rassemblement de tous les acteurs ; une transition générationnelle.

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