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Mbalmayo : la Fondation Orange offre 3 forages solaires et l’éclairage public pour près de 7 000 habitants

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Forages Orange Mbalmayo

C’est dans une ambiance de joie que la ville de Mbalmayo a accueilli, le jeudi 18 septembre 2025, la mise en service de trois forages à énergie solaire, offerts par la Fondation Orange Cameroun en partenariat avec l’association SOS Village. Ce projet répond aux besoins pressants des habitants du chef-lieu du Nyong-et-So’o, confrontés à l’insécurité et à un accès limité à l’eau potable, notamment dans les quartiers NKONG SI, OBECK et NSENG NLONG.Comme partout où elle intervient, la Fondation Orange Cameroun a répondu favorablement à l’appel des populations, dans le cadre de ses actions en faveur de la santé, de l’éducation et du bien-être communautaire. En collaboration avec SOS Village, elle a ainsi permis aux élèves, enseignants et riverains des écoles publiques concernées d’avoir désormais accès à une eau potable de qualité, grâce à des forages fonctionnant à l’énergie solaire et équipés de kits photovoltaïques.Ce dispositif innovant répond efficacement à la pénurie d’eau potable qui entravait jusque-là les efforts d’hygiène et d’assainissement dans les ménages environnants.

Estimé à près de 33 453 000 FCFA, le projet va bien au-delà de la simple adduction d’eau. Il inclut également un volet énergie, avec l’installation de quatre lampadaires solaires au quartier NKONG SI, zone connue pour une recrudescence de la délinquance juvénile.L’impact est immédiat : plus de 7 000 bénéficiaires directs et indirects voient leur quotidien transformé. Fini les longues distances à parcourir pour s’approvisionner en eau. Les files d’attente formées par élèves, enseignants, ménagères – certaines enceintes – et jeunes enfants armés de seaux, bouteilles et bidons, témoignent de l’importance et de la pertinence de cette initiative.Jusqu’ici réservé aux établissements scolaires, le programme d’adduction en eau de la Fondation Orange démontre aujourd’hui un impact significatif au sein des communautés avoisinantes.

Une promesse tenue pour le bien-être communautaire

Pour Mme Elizabeth Asuyele Mabom, Secrétaire générale de la Fondation Orange Cameroun, cette action est l’aboutissement d’un engagement clair : « La Fondation a pris l’engagement de revenir offrir des forages aux populations de Mbalmayo, notamment dans les quartiers pénalisés par l’insuffisance en eau potable. Nous sommes fiers d’avoir tenu parole, grâce au soutien de notre partenaire SOS Village. Améliorer le quotidien des enfants et des foyers reste au cœur de notre mission. Nos échanges réguliers avec les populations rurales nous permettent de mieux cerner leurs attentes, notamment en matière de santé, d’éducation et d’accès à l’eau. » Elle a également salué la collaboration efficace avec les autorités locales et l’élite du département, qui ont largement contribué à la réussite de ce projet.

Un appui au développement salué par les autorités

Représentant le Préfet du Nyong-et-So’o, M. Mamane Mabaya a souligné l’importance stratégique des actions de la Fondation Orange : « Les actions de la Fondation Orange Cameroun sont concrètes et s’inscrivent pleinement dans la mission sociétale de l’entreprise. Elle joue un rôle déterminant dans le développement socio-économique de notre département. Son partenariat avec les pouvoirs publics mérite d’être salué. » Il a exprimé sa satisfaction quant à la qualité des relations entre la Fondation et ses partenaires, tout en encourageant Orange à rester une entreprise citoyenne fondée sur des valeurs humanistes et respectueuses des lois de la République.

Un moment de partage et de réjouissance

La cérémonie officielle s’est tenue dans la cour de l’école publique de Nseng Nlong, en présence d’un grand nombre d’autorités administratives, traditionnelles et religieuses. Elle s’est achevée par des réjouissances populaires dans les quartiers bénéficiaires, témoignant de la reconnaissance des populations envers les bienfaiteurs du jour.

Entrée Ouest de la ville de Douala : Emmanuel Nganou Djoumessi répond à Célestin Tawamba

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D’emblée, le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi dit comprendre la gêne causée aux usagers de l’entrée Ouest de la ville de Douala. Car, reconnait-il, « D’importants travaux de réhabilitation de la traversée urbaine de Douala, dans sa section de Bonabéri, aux points dits, Carrefour Sapeurs et Carrefour-Rails, perturbent le trafic, donnant à de longues attentes des usagers ». Mais, dans ce communiqué de presse rendu public, le 20 septembre 2025, en réaction à une lettre à lui adressée le 15 septembre 2025 par le président du Groupement des Entreprises du Cameroun (Gecam), Célestin Tawamba, le ministre des Travaux publics, rappelle  que «  Les travaux engagés visent l’élargissement et le renforcement de la chaussée par le pavage et le béton armé ». Et, il invite les usagers à la patience et au respect strict des consignes excipées, les éléments FMO réglant la circulation sur les voies libres. Tout en précisant que des voies de déviation sont aménagées pour les véhicules légers.

Pour le Mintp, « les travaux entrepris ne pouvaient plus attendre, au regard de la hauteur des dégradations, accentuées par les abondantes pluies et la non fonctionnalité des ouvrages d’assainissement, encombrés par divers détritus ». Il rappelle néanmoins que « tout est mis en œuvre par le Gouvernement, avec le concours de la Banque islamique de Développement d’ordre de M. le Président de la République, S.E Paul BIYA, pour reconfigurer, de manière pérenne, toute la traversée urbaine de la ville de Douala avec un aménagement en deux fois deux voies comprenant un terre-plein central ». Avant de rassurer que « les travaux actuels, indispensables, seront accélérés pour s’achever dans les prochains jours ».

En rappel, dans une lettre adressée, le 15 septembre 2025, au Mintp, le président du Gecam, Célestin Tawamba, avait déploré la faible coordination des acteurs impliqués dans les travaux d’aménagement de l’Entrée Ouest de la ville de Douala. Ce, avec des conséquences économiques et humaines alarmantes, notamment, un ralentissement, voire un arrêt temporaire des activités économiques dans une zone névralgique ; une explosion des coûts logistiques et de transport, avec des répercussions sur les prix à la consommation ; une détresse croissante des populations contraintes d’abandonner leurs véhicules pour marcher des heures dans des conditions indignes. Et, surtout, un risque réel de désengagement des investisseurs, qui n’ont ni la patience, ni l’obligation de subir de telles conditions.

Blaise Nnang

Régimes  »éternitaires » d’Afrique: Un universitaire propose une alternative pour les déconstruire

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« La Troisième Voie Comment déconstruire les régimes éternitaires d’Afrique« , c’est l’ouvrage que vient de commettre Aristide Mono. Le chercheur en Sciences politiques et spécialiste des politiques publiques a annoncé la sortie officielle de cet ouvrage de 232 pages ce mardi, 16 septembre à Yaoundé. C’était en présence d’un panel des représentants des organisations de la société civile et des médias.

Au lendemain de la célébration de la journée internationale de la démocratie, Aristide Mono propose une alternative pour déconstruire les régimes éternitaires d’Afrique. Tout est, en effet, parti d’un diagnostic, sans complaisance, de la situation politique des Etats africains. En effet, constate l’universitaire, « des décennies, après leurs indépendances, plusieurs États africains croupissent toujours dans le sous-développement le plus abject. Les chances d’épanouissement des populations ont vite été anéanties par les différents régimes légués ou soutenus, jusqu’à ce jour, par les puissances (néo) coloniales« . En dépit de l’incapacité de ces États africains à sortir leurs concitoyens de la misère, ces régimes s’accrochent à la tête des États par tous les moyens. De plus, la résistance déployée par leurs adversaires ne parvient pas à stopper leurs appétits d’éternisation. Fort au contraire, ces régimes se revitalisent et se structurent davantage confortant, par conséquent, leur longévité, voire leur pérennité à travers une reproduction que l’auteur qualifie de « sauvage ».

Eu égard à cet état de choses, que faut-il faire pour mettre un terme à ces régimes éternitaires d’Afrique ? Aristide Mono propose donc la Troisième Voie. Il s’agit, en effet, d’une alternative qui émerge après l’échec des dirigeants éternitaires à offrir le sourire aux populations et aussi après le constat de l’incapacité des oppositions à imposer leur offre politique de salut national et à renverser l’ordre éternitaire. De manière substantielle, la Troisième Voie est, indique l’auteur, « l’option de la transformation des sociétés civiles en forces politiques plus puissantes, combattantes et impactantes, bâties sur des piliers, des stratégies communes et des valeurs citoyennes solides trans partisanes et trans-ethniques ».

Ces sociétés civiles, qui doivent transformer les populations africaines en peuples africains, devraient cibler, prioritairement, la défense du bien-être des populations à travers la police des politiques publiques et du jeu politique. Une telle approche d’engagement citoyen contribue à fructifier l’éveil et la mobilisation politique des « en bas d’en bas« .

Trois représentants de la société civile ont soutenu cette publication scientifique et ont exposé, tour à tour, sur l’apport attendu des sociétés civiles à la transformation des populations en peuples africains, sur L’apport des sociétés civiles dans les luttes entre pouvoirs et oppositions en Afrique, ainsi que sur le positionnement des sociétés civiles dans le jeu des premiers rôles liés à la défense des intérêts des citoyens et dans les luttes électorales. L’enjeu, in fine, consiste à déterminer et à impacter le casting de ceux qui doivent élaborer et implémenter les politiques publiques. Des interventions de Raoul Lemopi, Secrétaire général du Snaes (Syndical national autonome de l’enseignement secondaire branche du Littoral), Ernesto Yene, consultant à Dynamique citoyenne et à Un Monde Avenir et de Jean-Marc Bikoko, point focal de la Coalition « Tournons la page -Cameroun », l’on retient que la société civile doit continuer de jouer le rôle société civile militante de contre-pouvoir, de bouclier démocratique, de contestation, de mobilisation, de veille citoyenne et d’engagement à défendre les intérêts acteurs sociaux.

Par Serge Aimé BIKOI (journaliste)/Correspondance particulière

UNDP : la  »Base » exige la rupture totale avec le  »système Biya »

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LA BASE DE L’UNDP DEMANDE LA RUPTURE AVEC LE SYSTÈME BIYA-RDPC 
PETITIONS DE LA BASE
Monsieur le Président National,
Nous, vos militants, engagés, déterminés et convaincus de votre victoire à l’élection présidentielle du 12 octobre 2025, venons par la présente vous exprimer notre profonde frustration suite à la nomination de l’équipe de campagne.
Monsieur le Président, nous nous sommes déployés, et le demeurons, sur le terrain pour mener un combat exigeant face à des adversaires déterminés à nuire à votre image et à votre posture de rassembleur unique, capable d’apporter la délivrance tant attendue. En l’absence d’éléments concrets pour étayer leur campagne de manipulation contre votre personne et votre combat, ceux-ci se sont jusqu’ici raccrochés à votre collaboration passée avec l’ancien régime. Bien que votre rupture avec ce dernier ait été démontrée au-delà de tout doute, mettant un temps en déroute leur stratégie, la publication de la composition de votre équipe de campagne vient offrir à tous nos détracteurs les armes et arguments nécessaires pour relancer leur offensive. Si leurs tentatives précédentes ont échoué, nous leur fournissons aujourd’hui nous-mêmes les éléments capitaux et irréfutables pour convaincre l’opinion publique d’une duperie de notre part.

En effet, la présence au sein de cette équipe de personnalités nommées par le président Biya dans le cadre d’une collaboration aujourd’hui rompue discrédite irrémédiablement l’authenticité de notre démarche et sa sincérité. Déjà, expliquer aux Camerounais que nous sommes en conquête du pouvoir contre un adversaire qui fut un partenaire pendant près de trois décennies n’était pas une tâche aisée. Comment, dès lors, justifier qu’à la tête de cette campagne se trouvent des personnalités toujours membres du gouvernement que nous combattons, ou jouissant pleinement des postes et avantages offerts par cet même adversaire ?

Monsieur le Président National, mus par un profond attachement à votre personne, votre vision et votre combat, ainsi que par une foi inextinguible en votre victoire le 12 octobre prochain, nous **REFUSONS** de vous exposer au discrédit et au déshonneur que suscitent ces lourdes préoccupations. Nous **REFUSONS** de vous livrer à la vindicte de concurrents déloyaux et manipulateurs qui se saisissent déjà de cette occasion. Nous **REFUSONS** de nous taire et de laisser faire. Nous vous devons, et nous nous devons à nous-mêmes, dévotion, vérité et sincérité, même au prix de nos libertés, si telle devait être la volonté divine.
C’est pourquoi nous vous recommandons avec la plus grande fermeté de :

1.  **Retirer** immédiatement de l’équipe de campagne toute personnalité bénéficiant toujours d’un décret de nomination signé du président Biya, quel que soit le poste concerné.2.  **Les remplacer** par des militants ayant fait preuve de leur engagement et de leur capacité, tant par leur déploiement constant sur le terrain que par les résultats obtenus lors des précédents scrutins.
Dans l’attente d’une réponse salutaire et prompte, nous réitérons notre entière détermination à vous suivre jusqu’au bout.
Veuillez agréer, Monsieur le Président National, l’expression de notre respectueux dévouement.


POUR LA BASE

1. Paul Mbafor President CD/MJDP, (North West)

2. Mohamadou Laminou Maire de Tignere PFD/Faro et Deo, (Adamawa)

3. Celestin Yandal. Maire de Touboro PFD/Mayo Rey, (Nord)

4. Gabaï Flem Gari Conseiller Regional Extreme Nord, PFD/Mayo Tsanaga (Extreme Nord)

5. Idrissou Abana Maire de Ngaoundere 2eme PS/Ngaoundere 2eme, (Adamawa)

6. Mohamadou Baguirou Conseiller Municipal Garouboulai, (Est)

7. Lacave Ntonga MCN/Sud

8. Nke Ntsogo Lydie SG/ FD/Mfoundi, MCD/MJDP, (Centre)

9. Pastor Tabi Bessem MCC (South West)

10. Abdoul Wahab Hamajam MCD/MJDP, (Littoral)

11. Dompe Rigobert VP/CD/MJDP, (Ouest)

12. Mohamed Mouliom MCD, (Ouest)

BGFIBank Cameroun soutient le lycée bilingue de Maroua-Domayo

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 La filiale locale du groupe bancaire a investi dans la réhabilitation de 8 salles de classe, la fourniture en eau potable ainsi qu’un don en matériel et équipements pour améliorer les conditions d’apprentissage dans cet établissement.

 Après un don de tables-bancs, de chaises et tables de bureau, de boîtes à pharmacie et d’un forage à 05 lycées de la ville de Maroua en 2023, BGFIBank Cameroun pose de nouveau un geste de responsabilité sociétale dans la capitale régionale de l’Extrême nord. Le 11 Septembre 2025, la banque a rétrocédé un important don au Lycée Bilingue de Maroua-Domayo. Le don était constitué de 300 tables-bancs, 30 ordinateurs complets, 06 haut-parleurs, 06 vidéoprojecteurs, 04 régulateurs de tension, 01 imprimante 3 en 1. 

 En plus du matériel didactique, BGFI Bank Cameroun a investi dans la réhabilitation de 08 salles de classe, à la rénovation de la salle informatique ainsi que d’une source d’eau potable.  « Tout est beau, tout a été reconstruit et tout le monde s’assoit désormais sur un table banc parce que BGFIBank Cameroun nous a offert 300 tables bancs. C’est vraiment de l’inédit au Lycée Bilingue de Maroua-Domayo. L’ADG est même un produit de notre lycée. Un peu comme s’il était revenu dire merci », se réjouit Julienne Hassana, proviseur du Lycée Bilingue de Maroua-Domayo.

 Ce geste de BGFIBank Cameroun vient donner un nouveau visage à cet établissement scolaire qui avait déjà perdu son éclat d’antan. « Hier, ce lycée j’avais honte de passer par là ; j’avais même honte de rencontrer madame le proviseur parce que la commune ayant des moyens limités je ne pouvais pas répondre à ses sollicitations. Mais aujourd’hui grâce à BGFIBank Cameroun et au dynamisme de son ADG, le lycée a fait allure et devient la vitrine de l’Extrême nord », souligne le maire de Maroua 1er, Hamadou Hamidou.

 L’institution financière à travers ce geste, entend améliorer les conditions d’apprentissage et d’enseignement au sein de cet établissement.  Son Administrateur Directeur Général dit avoir été alerté par la toile. « Il faut dire que j’ai été très outré par des images que j’ai vues circuler sur les réseaux sociaux. Les images d’un lycée qui faisait la fierté de la ville de Maroua. J’étais choquée par ces images où les élèves étaient assis à même le sol, où des salles de classe étaient couvertes par des feuilles de paille. Nous avons donc déployé notre élan de cœur pour apporter notre soutien à ces élèves du Lycée Bilingue de Maroua-Domayo. Nous avons saisi cette occasion de faire des travaux de rénovation pour permettre d’avoir des conditions d’apprentissage optimales », confie Abakal Mahamat.

BGFIBank Cameroun, à travers sa fondation est engagée depuis plusieurs années à contribuer à l’amélioration des conditions de vie et au développement des populations.  L’institution investit particulièrement dans l’éducation, consciente de la place de la jeunesse dans la construction de l’avenir.

Pro Alu : au moins 30 milliards d’économie sur les importations

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 Le nouveau complexe industriel en construction à Douala va favoriser un équilibre de la balance commerciale du Cameroun par la réduction des importations de certains produits dérivés de l’aluminium.

Prévue sur une superficie d’environ de 72000 mètres carrés, l’usine de Pro Alu, filiale du groupe Prometal dont la pose de la première pierre a été effectuée par le premier ministre, se présente comme un fleuron industriel.

Basée à la zone industrielle de Douala Bassa, l’usine spécialisé dans la transformation des produits en aluminium et en cuivre dédiés au marché local et sous-régional produira 60 000 tonnes de bobine de tôle aluminium par an, dont 30 000 tonnes de bobines prélaquées en aluminium et en acier, ainsi que d’autres produits dérivés.  Il est également question de rendre disponible 8000 tonnes de câbles électriques chaque année, dont 2 000 en aluminium et 6 000 tonnes en cuivre simple et armé. Soit, l’approvisionnement du marché en produits dérivés d’un tonnage de l’ordre de 70 000 tonnes. Une réponse efficace à la politique d’import substitution avec une incidence sur la balance commerciale.

 En effet, le Cameroun dépense environ 8 milliards de FCFA par an pour les importations de bobines et près de 19 milliards de FCFA pour les câbles électriques.  La nouvelle unité industrielle dont les travaux de construction ont été lancés le 12 septembre dernier à Douala va donc permettre de réduire d’environ 30 milliards de FCFA chaque année, le déficit de la balance commerciale du Cameroun. Cet investissement de près de 88 milliards de francs conforte la position de  Prometal en tant qu’acteur de développement intégré du tissu industriel du pays. Le projet va aussi contribuer à la création d’emplois et au renforcement des finances publiques de l’État. Près de 1550 emplois directs et indirects sont projetés, le paiement annuel de plus de 2 milliards d’impôts sur les sociétés et la collecte de plus de 6 milliards de francs CFA de taxes sur la valeur ajoutée. « De façon globale, les impacts de Pro Alu sont pluriels. On peut citer entre autres la création de 450 emplois directs et plus de 1000 emplois indirects. Un transfert factuel de technologie, la création de forte valeur ajoutée locale supplémentaire, 15 mégawatts de puissance électrique souscrite et 800 000 mètres cubes de gaz consommé par an », indique Hayssam El Jammal, PDG du groupe Prometal.

Dans un contexte d’opérationnalisation de la zone de libre-échange continentale africaine Zeclaf, ce projet est considéré comme une étape déterminante dans le processus d’industrialisation orientée notamment vers la production locale des matériaux de construction en quantité appréciable et à des coûts abordables. Le démarrage de la mise en exploitation de l’usine est prévu au premier semestre de l’an 2027.

La Cobac appelle les établissements de microfinance à plus de conformité

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Une rencontre entre le secrétaire général de la Cobac et des responsables des établissements de microfinance de la sous-région à Douala a permis de revisiter le cadre règlementaire sur le contrôle interne et la lutte contre le blanchiment des capitaux.

 Quelles exigences du règlement Cobac EMF relatif au contrôle interne des Etablissements de Micro finance (EMF) ?  La Commission Bancaire de l’Afrique Centrale ( Cobac)  a parcouru la loi avec les EMF de la sous-région.  Une rencontre entre le secrétaire général de la Cobac et les fonctions clé de contrôle des établissements de microfinance a eu lieu le 15 septembre dernier à Douala à l’effet d’échanger sur les zones d’ombre et les difficultés à mettre en œuvre le nouveau cadre réglementaire de 2017. « Comme vous le savez, sans dispositif de contrôle fiable, il n’y a ni transparence, ni gouvernance solide, ni confiance durable dans nos institutions financières. Le contrôle interne et la conformité ne sont pas des contraintes, mais des leviers de confiance et de pérennité », explique Marcel Ondele, le secrétaire général de la Cobac.

 La rencontre a donc davantage permis de sensibiliser sur les fonctions clés du contrôle interne.  Car, selon le régulateur du secteur financier sous régional, un certain nombre de dysfonctionnements affectant la solidarité des EMF, sont parfois dus à la mauvaise interprétation des règlements, ou même à la mauvaise mise en œuvre.  Les EMF ont donc été outillés pour améliorer leur système de contrôle interne et améliorer leur stabilité financière.  Ceci, en revisitant le règlement COBAC EMF R-2017/06 qui instaure des règles spécifiques en matière de contrôle interne dans les établissements de microfinance.  Ce texte, entré en vigueur le 1er janvier 2018, permet aux établissements qui y sont assujettis de mieux organiser leur dispositif de contrôle interne afin d’identifier, surveiller, gérer et de mitiger l’ensemble des risques associés à leurs activités.

Chaque EMF doit en l’occurrence, se doter d’un dispositif de contrôle de la conformité chargé du suivi du risque de non-conformité.  « Le contrôle de conformité doit être confié à une structure indépendante des entités opérationnelles et directement rattachée à l’organe exécutif. Le contrôle de conformité doit être exclusif de l’exercice de toute autre fonction au sein de l’établissement pour éviter tout conflit d’intérêt potentiel », précise le texte.

 Il était également question de revoir les mécanismes de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. En matière d’identification de la clientèle par exemple, le règlement Cobac prévoit que les EMF doivent identifier tout client, qu’il soit permanent ou occasionnel, et qu’il s’agisse d’une personne physique, morale, ou d’une construction juridique, et vérifier son identité au moyen de documents, données ou informations de sources.

Réactions

Marcel ONDELE, SG COBAC

« Un dispositif de contrôle interne solide permet de prévenir les risques »

« Le programme de nos travaux reflète les défis actuels. Nous reviendrons à nouveau sur les exigences du règlement COBAC relative au contrôle interne afin de rappeler les obligations, mais surtout de comprendre pourquoi l’application de ces obligations reste encore incomplète dans la plupart de nos établissements. Comme vous le savez déjà, un dispositif de contrôle interne solide est celui qui permet à l’établissement de prévenir les risques et de réduire les pertes qui peuvent y être associées, d’améliorer la gouvernance et la transparence de la société et de renforcer la confiance des clients et des actionnaires. Ensuite, dans la thématique numéro 2, nous apprendrons ensemble le règlement COBAC relatif aux exigences des établissements associés en matière de lutte contre le blanchiment et le financement des terroristes et de la prolifération. Dans un contexte où la criminalité financière se développe rapidement, il est primordial que nos établissements de microfinance disposent d’outils efficaces et de pratiques rigoureuses dans le cadre de cette matière. »

Celestine Yambod, DGA de Ntaccul

« Nous nous mettons progressivement à jour »
« 
Nous sommes en train de nous concentrer sur la mise en place du département de contrôle interne. C’est quelque chose qui n’a pas été bien développé pour l’institution de microfinance au cours des années.Le succès de la plupart des microfinances dépend fortement d’un bon département de contrôle interne. La Commission bancaire de l’Afrique Centrale a donc mis en place des réglementations pour s’assurer que l’institution de microfinance soit guidée pour mettre en place un département de contrôle interne fort. C’est une réglementation qui a commencé en 2017. Nous sommes en train de faire des recherches pour voir à quel point elle peut être mise en place. Quand une réglementation est mise en place, elle a des défis. Nous sommes venus ici pour faire des recherches sur ces défis. Ceux qui l’ont mis en place, qu’est-ce que c’est qu’ils ont vécu ?   Ceux qui ne l’ont pas mis en place peuvent apprendre de ceux qui l’ont déjà mis en place.Les défis sont variés en chiffres, et ils dépendent de la taille et de la structure de la microfinance. De ce que nous avons rassemblé ici, un des défis qui est arrivé, en particulier par rapport aux réseaux, qui ont des liens avec les crédits, c’est la taille, les coûts. Parce que l’implémentation complète nécessite des coûts, il faut mettre en place des logistiques, pour un grand nombre de gens, il faut implémenter un outil qui va aider à l’implémentation du contrôle interne. Mais ce défi est un peu mitigé, car la responsabilité des propriétaires du contrôle interne, comme l’a été clarifié par la régulation, dépend de la structure APEX. »

David KENGNE , expert financier

 « On est outillé sur deux dispositifs majeurs »

 « En 2017, la commission bancaire a adopté une série de règlements qui sont venus remplacer ceux de 2002. Ce règlement est entré en vigueur le 1er janvier 2018 pour la plupart. L’opportunité de ce règlement 2017, c’est l’existence de deux dispositifs majeurs. Un sur la gouvernance d’entreprise et deux sur le contrôle interne. Pour le gouvernement d’entreprise, le règlement définit le dispositif que doit mettre en place le conseil d’administration pour pouvoir suivre et s’approprier la gestion stratégique et opérationnelle de l’institution. Ce qui nous réunit aujourd’hui, c’est le deuxième dispositif qui pose sur le contrôle interne, qui est à la fois un exigeant réglementaire et, comme le secrétaire général l’a dit, un levier pour garantir la confiance des clients. Le contrôle interne permet de prévenir, de détecter, de corriger les risques. Quand on est dans un groupe de finance, ou bien une institution financière en général, surtout qui collecte les dépôts des clients. Quand on est une institution microfinance qui a mis en place un dispositif de contrôle interne, la gestion est bien, parce qu’on sait tout le comportement de l’entreprise, à savoir le crédit, le marketing, le système d’information, le personnel etc. »

Le MINFI débloque 35,7 milliards FCFA pour apurer les arriérés de salaires à la CDC

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La dette salariale due aux employés de la Cameroon Development Corporation (CDC) est donc intégralement payée, pour la période 2018-2022. Après les 20 milliards de FCFA débloqués par le gouvernement en décembre 2024 sur une dette globale estimée à 35,75 milliards de FCFA, le ministère des Finances vient de débloquer les 15,75 milliards de FCFA restants. Selon le ministre des Finances, « en application des très hautes instructions du président de la République, Monsieur Paul Biya, le gouvernement vient de finaliser l’apurement intégral des arriérés de salaire dus aux employés de la Cameroon Development Corporation (CDC), accumulés sur la période 2018-2022, pour un montant global de 35,75 milliards de FCFA. Cette opération historique consacre la pleine mise en œuvre d’un engagement personnel du Chef de L’État, visant à préserver la paix sociale, restaurer la dignité des travailleurs et favoriser la relance économique des régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest, frappées par une crise sécuritaire depuis 2016 », peut-on lire dans un communiqué signé par Louis Paul Motaze, le 17 septembre 2025.

Le Minfi ajoute qu’ « Au-delà de son importance immédiate, cette opération de cession de créances s’inscrit dans une stratégie plus globale conduite par le gouvernement, visant à proposer des mesures institutionnelles, légales, techniques et financières pour la restauration et la modernisation de cette entreprise névralgique, afin d’assurer sa relance durable et une contribution plus soutenue à l’économie nationale ». Car, la CDC, fleuron agro-industriel du Cameroun et deuxième employeur national après l’État, a vu sa capacité de production et ses équilibres financiers gravement affectés par une crise sécuritaire depuis 2016, affectant les régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest.

Et, le président de la République avait instruit le maintien des emplois malgré cette conjoncture défavorable, rejetant toute hypothèse de licenciement économique. « Cette vision humaniste et résolue a permis aujourd’hui de solder I’intégralité des salaires impayés de plus de 20 000 agents, renforçant ainsi le niveau de vie et redonnant espoir et stabilité aux familles concernées », précise-t-on.

Le Minfi explique que cette opération a été « structurée en deux tranches, sous forme de cession de créances à des conditions compétitives, et dans le respect des plafonds définis par la Loi de Finances. Elle a bénéficié du concours d’institutions financières citoyennes, notamment FedhEn Capital, Société Générale Capital Securities Central Africa (en qualité d’arrangeurs), ainsi que Société Générale Cameroun, CCA Bank et AFG Bank (en tant que banques participantes) ».

En rappel, le groupe de travail créé en août 2023 par le conseil d’administration de la CDC, chargé d’évaluer la situation d’endettement de la société et de proposer des solutions concrètes, avait élaboré un rapport soumis au gouvernement. Dans ce rapport, il avait proposé dans l’urgence, l’apurement de la dette salariale de 35,75 milliards de FCFA par une opération tripartite impliquant l’État, une banque commerciale et les employés, étalée sur deux ans; la négociation avec la CNPS pour un remboursement échelonné de la dette sociale de 28,1 milliards de FCFA sur sept ans, avec deux années de grâce sans intérêt, et la conversion des dettes fiscales de 31,8 milliards de FCFA en capital pour la CDC, assortie d’une couverture budgétaire pour la Direction générale des impôts.

Blaise Nnang

Cinq communes primées à hauteur de 250 millions FCFA pour leur excellence budgétaire

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Le ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat) a distingué, ce mardi 16 septembre 2025 à Yaoundé, cinq communes pour leur gestion exemplaire des fonds d’investissement public lors de l’exercice 2024. Idenau (Sud-Ouest), Ndélélé (Est), Nkambé (Nord-Ouest), Nyambaka (Adamaoua) et Petté (Extrême-Nord) ont chacune reçu une dotation de 50 millions de FCFA, portant le montant total des récompenses à 250 millions de FCFA.

 Selon les données officielles communiquées lors de la cérémonie, ces collectivités se sont démarquées par une exécution complète – atteignant parfois 100 % – de leur budget d’investissement public (BIP). L’initiative s’inscrit dans le cadre des « Awards des communes modèles », un dispositif lancé par le gouvernement pour encourager la performance et la transparence dans la gestion des finances locales. Le ministre Alamine Ousmane Mey a souligné dans son allocution que « l’investissement public constitue le fondement même de notre enrichissement collectif et du développement économique durable du Cameroun ». Il a ajouté que les communes récompensées « participent au progrès de la nation toute entière » grâce à une gestion « axée sur les résultats ».

 Les critères de sélection, décrits comme « rigoureux, objectifs et transparents » par le Minepat, ont permis d’évaluer la qualité de la mise en œuvre des projets, leur impact local et le respect des calendriers d’exécution physique et financière. Ce palmarès intervient après la tenue, le 17 juillet dernier, de la deuxième session du Comité national de suivi de l’exécution physico-financière de l’investissement public.

Selon le rapport publié à l’issue des travaux, le taux d’engagement des crédits du BIP a atteint 84,89 % sur une enveloppe globale de 1 640,81 milliards de FCFA, contre 72,26 % en 2023. Le taux de liquidation s’élève à 83,82 % et celui de l’ordonnancement à 82,93 %. L’exécution physique, bien qu’en légère progression à 64,88 %, reste un point de vigilance souligné par les autorités. Le ministre a par ailleurs indiqué que les ressources transférées aux collectivités territoriales décentralisées (CTD) en 2024 s’élèvent à 143,2 milliards de FCFA, en hausse de 24,6 % par rapport à 2023. Ces fonds représentent 19,2 % des ressources internes ordinaires affectées au BIP.

 Conformément aux orientations de la Stratégie nationale de développement 2030 (SND30), 71,7 % du BIP 2024 ont été fléchés vers les infrastructures et la production, secteurs considérés comme « moteurs de croissance et pourvoyeurs d’emplois ». L’objectif affiché est de soutenir l’achèvement des projets en cours, de mettre en œuvre le Plan d’impulsion initial de la SND30, et de relancer la production de biens de consommation courante – riz, maïs, poisson, lait, produits pharmaceutiques – dans le cadre de la politique d’import-substitution. Les régions en crise – Nord-Ouest, Sud-Ouest et Extrême-Nord – font également l’objet d’une attention particulière, avec le renforcement des fonds destinés aux plans présidentiels de reconstruction.

Trois des cinq communes primées sont issues de ces zones. Par cette initiative, le gouvernement entend inciter l’ensemble des acteurs locaux à « optimiser, mieux que par le passé, la gestion de l’investissement public ». Une manière d’ancrer la décentralisation comme levier de transformation structurelle de l’économie.

Une usine pharmaceutique de 530 milliards FCFA bientôt en construction à Yaoundé

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C ’est un projet intégrateur en zone Cemac. « Le projet Yicheng consiste, dans un premier temps, en la construction d’une usine de production industrielle de médicaments essentiels et de dispositifs médicaux au Cameroun », a déclaré Idriss Confiance Mbe, porteur du projet sur le poste national le 16 septembre 2025. L’usine sera implantée dans la localité de Meyo, en périphérie de Yaoundé. Elle vise, « à renforcer les capacités locales en matière d’offre pharmaceutique et de dispositifs médicaux », poursuit le porteur du projet, levier de la politique d’import-substitution de médicaments en Afrique centrale.

 Cette infrastructure, résultant d’un partenariat sino-camerounais, Yicheng Pharmaceutical Group Fabrication Co., LTD, « dont les travaux de construction démarrent incessamment », dit-il, s’inscrit comme un levier structurant pour la transformation du système pharmaceutique camerounais.

Un projet industriel, estimé à 530 milliards de FCFA, qui va se déployer en trois phases. Il débutera entre 2025 et 2027 par la construction d’une unité de fabrication de médicaments, financée sans recours à l’emprunt bancaire, apprend-on. Porté par un partenariat entre actionnaires camerounais (51 %) et chinois (49 %), ce premier volet va mobiliser 10 milliards de FCFA et vise une capacité annuelle de 100 millions de flacons, 2 milliards d’ampoules et 10 milliards de comprimés.

La deuxième phase, prévue entre 2027 et 2029, consistera en l’extension du site industriel et l’édification d’un complexe hospitalier ultramoderne, pour un investissement de 250 milliards de FCFA.

La dernière étape, programmée entre 2031 et 2035, marquera l’expansion sous-régionale du projet au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac). Elle prévoit la mise en place d’un réseau de grandes pharmacies, d’un centre de recherche et développement, ainsi qu’un dispositif de distribution à l’échelle régionale.

À terme, l’usine devrait générer plus « plus de 3 000 emplois directs en moyenne », a rassuré Idriss Confiance au Poste national.

UN INVESTISSEMENT STRUCTURANT POUR LA BALANCE COMMERCIALE

En outre, le projet va contribuer significativement à la réduction des importations de médicaments, en injectant une valeur ajoutée stratégique dans l’économie nationale. En 2024, le Cameroun a déboursé 169,9 milliards de FCFA pour importer 29 472 tonnes de produits pharmaceutiques, selon le rapport sur les données économiques publié par le ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat) en août 2025. L’année précédente, la facture atteignait déjà 166,6 milliards de FCFA pour 29 833 tonnes de produits pharmaceutiques.

Entre 2010 et 2023, la dépense nationale en produits pharmaceutiques a bondi de 69,5 milliards à 166,6 milliards de FCFA, soit une hausse de 139,7 %. Une trajectoire qui traduit la dépendance chronique du pays aux importations, et creuse chaque année le déficit de la balance commerciale.

UNE RÉPONSE À UNE DÉPENDANCE COÛTEUSE

Dans un contexte marqué par la mise en œuvre de la politique d’import-substitution, selon les chiffres officiels, près de 95 % des médicaments consommés au Cameroun sont importés. En localisant la production pharmaceutique, Yicheng vise non seulement à réduire la facture extérieure, mais aussi à renforcer la souveraineté sanitaire du pays. « Nous offrons au Cameroun une production locale compétitive, certifiée selon les normes internationales (BPF, ISO 9001, ISO 13485), avec un contrôle qualité rigoureux », a confié l’entrepreneure camerounais, Mbé Idriss Confiance.

 VERS UN HUB PHARMACEUTIQUE RÉGIONAL

Dès janvier 2027, apprend-on, les premiers médicaments et dispositifs médicaux issus de l’usine de Meyo devraient arriver sur le marché. Outre la consommation intérieure, le projet prévoit une orientation vers l’exportation dans la zone Cemac, renforçant ainsi le rôle du Cameroun comme pôle pharmaceutique régional.

En réduisant progressivement la dépendance aux importations, Yicheng se positionne comme un instrument clé pour alléger la balance commerciale du Cameroun, tout en participant à la lutte contre les « médicaments de la rue » et en sécurisant l’accès des populations aux produits de santé essentiels.

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