jeudi, mai 7, 2026
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Yaoundé : La soldatesque refuse l’hommage académique à un enseignant mort

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Boris Kevin Njomi Tchakounté ne bénéficiera pas de l’hommage académique. Du moins tel que voulu par les enseignants. L’organisation prévue par le syndicat des enseignants indignés du Cameroun a été dispersée par la police et la gendarmerie qui ont stoppé net le cortège funèbre qui accompagnait la dépouille de l’enseignant de mathématiques poignardé à mort par son élève le 14 janvier 2020. A coup de canons à eau et de gaz lacrymogènes, les forces de maintien de l’ordre ont délogé les milliers d’enseignants qui campaient au lieu-dit Carrefour Emia depuis plus d’une heure. Pour faire disparaître le corbillard qui transportait la dépouille de l’enseignant assassiné par son élève au lycée de Nkolbisson, par Yaoundé. « Lorsqu’un homme en ténue décède, ses frères d’armes lui rendent hommage. Pourquoi ils nous empêchent de le faire pour notre collègue ? », se demande une enseignante. Un élément de la gendarmerie avait déjà une réponse à la morgue : « Ce n’est pas tout le monde qui devait être là. Quand ce sont les hommes en ténue, on délègue un détachement qui va représenter le groupe. Organisez-vous pour que ce soit plus facile», a-t-elle suggéré. « Mais nous n’avions rien à programmer puisque nous ne savions pas qu’on allait nous tuer en classe alors qu’on ne fait que distiller l’enseignement et l’éducation», a réagi son interlocutrice.

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Le gouverneur à la morgue

C’était déjà cette ambiance à la morgue du Centre hospitalier et universitaire (Chu) tôt ce matin. La police et la gendarmerie ont précédé les enseignants à la levée de corps. Pour prendre possession des lieux et exiger que le corps soit transporté directement au lieu de l’inhumation. En face, les enseignants venus par milliers, tenaient à rendre un « hommage académique » à Boris Kevin Njomi Tchakounté tué en plein lycée de Nkolbisson par son élève il y a deux semaines. Une procession de la morgue à la paroisse de Mokolo pour une prière, avant de prendre la direction de Melong, où réside la famille biologique du jeune enseignant ; avant l’inhumation à Bangangté samedi prochain.

Mais avant d’être détournés de leurs objectifs, les enseignants sortis par milliers avaient déjà réussi à « montrer aux autorités que les enseignants peuvent se mobiliser pour leurs intérêts », selon les mots d’un manifestant. L’intervention du gouverneur du Centre, Naseri Paul Bea, a permis de « concilier » les positions des deux parties opposées à la morgue où les enseignants étaient coincés hors de la clôture, tenus en respect par les forces de sécurité. Les seigneurs de la craie ayant « accepté de ne plus rendre hommage à la manière prévue initialement », a-t-on appris. Mais une fois la caravane mise en route, les deux parties se regardaient s’épiaient. Les forces de sécurité contrôlant le corbillard, les enseignants imposant le rythme et l’itinéraire. Deux élèves de la classe de seconde au lycée de Nkolbisson, portent une photo géante du défunt, suivies de leurs camarades, toutes vêtues de T-shirts portant une photo de leur enseignant, et un message : « A tout jamais tu demeureras dans ce cœur fragmenté que tu laisses ‘’Deco’’. Les mots seuls sont faibles pour le réel ressentiment de nos cœurs, Grand prof». A leur suite, de longues files d’enseignants venus à l’appel du « syndicat des enseignants indignés » que dirige Jacques Bessala. Les seigneurs de la craie marchent en criant leur mécontentement. « L’enseignant a tout donné», « je suis Tchakounté», « il était enseignant ; il n’était pas policier». Mais ils n’iront pas plus loin que le carrefour Emia où les attendait un camion antiémeute et du gaz lacrymogène.

Le Championnat d’Afrique de boxe zone 3 s’ouvre à Yaoundé ce jour

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Des uppercuts, crochets et autres directs seront échangés dès ce soir au Palais polyvalent des sports de Yaoundé. Pendant une semaine les pugilistes venus de 15 pays africains s’affrontent sur le ring dans huit catégories de poids de boxe amateur (52kg,57kg,63kg,69kg,75kg,81kg,91kg, et +91kg) hommes et femmes, dans le cadre du championnat d’Afrique de boxe zone 3. Objectif pour ces athlètes : engranger un maximum de médailles pour prendre part aux prochains éliminatoires africain des jeux olympiques de Tokyo qui se joueront au Sénégal en février prochain. Le Cameroun nation hôte aligne 24 athlètes (20 messieurs et 4 dames) répartis dans trois équipes.
L’équipe technique dirigée par les entraîneurs Tchwem Justin,Eyidi Narcisse, Mognemo Jean Paul, Mayo Mayo et Ngatcha Didier a sélectionné des athlètes nationaux et ceux de la diaspora. Des pugilistes camerounais tels que Seyi Wilfried (75kg), Kamela Brondon (81kg), Mengue Ayissi(69kg), Kond Donatien (91kg), Issouhou Mohaman(52kg) ou encore Mevoah Narcisse (57kg) constituent de grandes chances de médailles pour l’équipe des Lions indomptables de boxe.

Douala: Front uni contre le RDPC

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Duel des affiches, meetings publics et caravanes, la capitale économique a été prise d’assaut samedi dernier par les partis politiques de l’opposition. Au cours de la première journée qui marquait le lancement de la campagne en vue du double scrutin du 09 février prochain, les formations politiques de l’opposition ont montré leur détermination à vouloir rafler tous les postes électifs de la ville de Douala. Ainsi donc, pour les municipales dans le 1er arrondissement de Douala, l’Union Démocratique du Cameroun (UDC), s’est associé avec l’Alliance Nationale pour la Démocratie et le Progrès (ANDP) et le Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale (Pcrn).
Dans le 2e arrondissement de Douala, le SDF, l’UPC, l’Andp et le Pcrn ont constitué une liste commune. A Douala 6e, l’UDC s’allie avec l’Andp. A Douala 5e, et Wouri Est, l’union est tissée entre l’UDC et le Pcrn.
Pour le compte des législatives, Cyrille Sam Mbanka, vice-président de l’UDC va conduire la liste du Wouri centre, soutenu par le Mouvement Progressiste (MP) et le et le Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale (Pcrn). A en croire certains analystes, cette collation des partis de l’opposition est bien partie pour remporter plusieurs sièges dans les communes et à l’Assemblée Nationale. Pour la député UDC, Patricia Ndam Njoya, cette coalition « permet de traverser la diversité des ethnies, d’unir les forces, d’apprendre les uns des autres afin d’aboutir à une bonne gouvernance ».
Feu de paille
Malgré ces coalitions, le Rdpc reste convaincu que le Wouri demeure un bastion acquis au parti au pouvoir. Jean Kuete, secrétaire général du comité central du Rdpc a martelé que son parti sera vainqueur dans cette circonscription au soir du 09 février. « Douala 1er, je n’ai pas besoin de dire Lenguè (Malapa) est là-bas. Il n’est pas question qu’il y ait un seul bulletin d’un opposant là-bas. Je crois que vous devez être très vigilants parce qu’il y a le MP (Mouvement Progressiste) qui se promène, il y a l’UDC qui se promène », a-t-il lancé. Au sujet de Douala 2e , Jean Kuete a indiqué que «je n’ai pas beaucoup à dire. Douala 2e a plusieurs responsabilités, dont la responsabilité des ressortissants de l’Ouest. Et j’ai toujours dis que s’il y a des gens qu’on ne devrait plus tromper, c’est les gens de l’Ouest, de la Sanaga Maritime, du Littoral, et du Nyong et Kellé…Vous devez être vigilants et j’en appelle à l’attention du maire Fampou». Pour le secrétaire général du comité central du Rdpc, tous les arrondissements de Douala 3e, 4e, 5e et 6e seront gérés par le parti du 26 mars.

Serge Olama: le plus jeune candidat

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Costume noir, chemise rose, Serge Olama s’est bien mis jeudi dernier pour assister à une des dernières réunions de son parti avant le début de la campagne. En quelques minutes, il a su résumer les motivations qui l’ont poussé à vouloir devenir député de la nation. « Je n’ai pas d’autres motivations que d’être le porte-parole de mon peuple à l’Assemblée nationale où toutes les décisions se prennent », lance-t-il. Pour lui, « le peuple a besoin de changement. Celui-ci passe d’abord par une nouvelle façon de faire la politique, en étant plus proche du peuple et en instaurant une franche collaboration entre les élus et les populations ». Au contact des populations locales, depuis son entrée en politique, Serge Olama a su dénicher quelques problèmes qui maintiennent les populations locales et autochtones dans l’extrême pauvreté. C’est ainsi qu’il a écrit son projet de société en tenant d’abord compte des problèmes du monde rural. Comme idée première de ce projet, il entend proposer une « loi sur la gratuité du titre foncier en zone rurale, ce qui permettra aux populations locales de sortir de la pauvreté ». A côté de cette idée, il compte aussi porter à l’hémicycle deux autres lois. Une « qui protège la veuve et l’orphelin mineur », et l’autre sur « une codification du bail, avec la régulation des prix du loyer ». Serge Olama ne compte pas s’arrêter là. Il envisage en plus, de mettre « sur pied un centre social d’assistance juridique avec pour ambition de suivre dans les tribunaux les affaires qui concernent les populations démunies et vulnérables de la Mefou et Akono ». Selon lui, à cause du manque d’assistance juridique, les populations pauvres de ce département sont victimes des abus à la fois « des élites locales prédatrices et de l’administration corrompue ». Toujours sur le plan social, le plus jeune candidat aux prochaines élections législatives promet de construire « une maison de retraite pour’ les personnes ne disposant pas d’encadrement ». Une fois au parlement, le candidat du Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale mènera plusieurs combats, notamment celui de la « révision du code électoral, avec en prélude, l’adoption d’un bulletin unique et la proclamation du résultat des élections par Elecam » ; il militera ensuite pour l’adoption d’un « code de la nationalité qui permettra à ce que les camerounais puisse jouir d’une autre nationalité » ; enfin, « la création d’un observatoire des compétences de la diaspora pour recruter les meilleurs profils ». S’il est élu au soir du 09 février prochain, Serge Olama promet de lutter de toutes ses forces pour obtenir un ministère pour la diaspora.
                                    Une tâche difficile
Malgré la ferveur de son ambition, le camarade de Cabral Libii ne se perd pas de vue. Il reconnait que la tâche ne sera pas facile pour lui. « Je sais ce qui m’attend, j’ai en face de moi un candidat qui jouit de la notoriété du parti au pouvoir. Je sais qu’il sera très difficile de le battre, mais j’ai des atouts qui vont militer en ma faveur », déclare-t-il. Parmi ces atouts, il met en avant sa jeunesse et la « lassitude des populations paupérisées par près de 40 ans de pouvoir ».
Ancien élève du collège Stoll d’Akono, il obtient en 2011, son baccalauréat à l’Institut Samba à Yaoundé. Il s’inscrit ensuite à l’université de Yaoundé II où il sort nanti d’un master II en science politique. Ses camarades du collège avouent qu’à l’école, ils voyaient déjà en lui un potentiel homme politique, par ses prises de positions et son leadership dans les activités parascolaires. Serge Olama lui-même confirme que sa passion pour la politique s’est ravivée au collège et dans les mouvements associatifs, notamment le mouvement 11 millions de citoyens. Tout au long de son périple, il a fréquenté plusieurs personnalités politiques : Charles Ateba Eyene, Christophe Mienzock et s’est désolidarisé d’eux le jour où Cabral Libii est arrivé en politique. A moins de 30ans, l’ambitieux et audacieux, Serge Olama compte principalement maximiser sa popularité auprès des jeunes pour devenir le plus jeune député du Cameroun au soir du 09 février.

Monatele: Trois prétendants une mairie

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L’histoire va-t-elle récidiver ? En tous cas, il n’est pas exclu que le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais revive le suspens qu’il avait déjà vécu en 2013 lors des élections municipales. Pour le scrutin du 09 février prochain, le parti au pouvoir va affronter deux adversaires politiques qui ne sont pas des moindres dans cette localité. Le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais doit faire face au Front des Démocrates Camerounais (FDC) de Denis Emilien Atangana qui l’avait déjà mis en difficulté lors de la précédente élection municipale. Il doit ensuite affronter le Parti de l’Alliance Libérale (PAL) de Célestin Bedzigui. Même si les deux adversaires du Rdpc à Monatele ne sont pas des mastodontes de la politique, sur le plan stratégique, leurs leaders jouissent d’une notoriété incontestable dans le département de la Lekie. On se souvient qu’en 2013, lors des élections municipales, Denis Emilien Atangana, sous la bannière du MRC, avait donné des sueurs froides au parti au pouvoir et avait obtenu 41% des suffrages valablement exprimés. Son parti a plus de chance cette année, estiment ses soutiens. Ce d’autant plus que les populations ont exprimé leur ras-le-bol au sujet de l’exécutif qui gère cette mairie depuis 1996. Leur doléance a été entendu et le parti au pouvoir a préféré comme tête de liste, Hugues François Onana, au détriment de André Tsala Messi qui a dirigé la ville pendant 24 ans.
Le principal challenger du Rdpc, Denis Emilien Atangana entend profiter de ces remous pour vaincre le parti au pouvoir. « Nous avons plusieurs actions sociales qui ont été menées et qui amènent les populations à accepter que nous avons la volonté d’apporter des solutions à leurs problèmes et que nous sommes à l’écoute constante de ces populations. Nous ne doutons pas que nous allons gagner les élections ». Seulement il craint que ses adversaires gagnent par la fraude « car vous savez qu’avec le Rdpc, le plus grand combat c’est de contrecarrer la fraude électorale ». Pour éviter toutes fraudes, son parti a mis sur pied plusieurs mécanismes. « Nous nous sommes arrangés que notre parti ait 76 représentants dans les 76 bureaux de vote que compte l’arrondissement de Monatele. Nous avons également mis sur pied une brigade anti-fraude qui va essayer de contrecarrer toutes les stratégies de fraude qui seront envisagées par le camp d’en face ».
L’autre adversaire Célestin Bedzigui compte sur sa notoriété en tant que chef traditionnel et élite locale. Ses soutiens ne manquent pas de souligner que la répartition sociologique de cette localité pourrait jouer en faveur du candidat du PAL. Même si cela n’a pas été envisagé, le Rdpc doit surtout redouter qu’un de ces deux partis décide de donner ses voix à l’autre à la dernière minute. Si tel est le cas, le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais s’en voudra d’avoir perdu cette commune située sur les deux rives du fleuve Sanaga.
Joseph Essama

Le financement public de la campagne toujours attendu

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Le financement public de la campagne n’est toujours pas disponible. C’est ce qu’ont indiqué les partis politiques en course pour le double scrutin du 09 février prochain. Au sortir d’une réunion que ceux-ci ont tenu le 23 janvier dernier avec Erick Essousse le directeur général de Elecam, les formations politiques présentes n’ont pas manqué d’exprimer leurs inquiétudes : « Elecam contrôle tout le processus électoral. Il doit aussi s’arranger que ce qui est prévu normalement par la loi, c’est-à-dire le financement de la campagne soit une préoccupation majeure. », a déclaré Anicet Ekane, président national du Manidem. Une situation qui n’a pas été sans conséquences lors de la première journée de campagne. « Nous avons réussi à fabriquer tous les gadgets, mais nous n’avons pas pu assurer tout le déploiement nécessaire pour le premier jour de campagne parce que nous n’avons pas toujours reçu le financement public de la campagne. Nous espérons que d’ici la semaine qui commence, l’organe compétent, va inviter les partis politiques à passer à la caisse », souhaite Joseph Zibi, candidat Undp aux législatives dans la Mefou-et-Akono. Aristide Engomena, colistier dans la commune de Mvengue, rejette la faute au conseil électoral qui doit veiller « au respect de la loi électorale par tous les intervenants (du processus électoral) de manière à assurer la régularité, l’impartialité, l’objectivité, la transparence et la sincérité des scrutins ». Pour lui, le financement public de la campagne étant contenu dans la loi électorale, il ne doit pas se négocier.

                             La défense de Elecam
Accusé de ne pas faire son travail, conseil électoral se défend. Selon un responsable de cet organe, les tâches sont partagées. Elecam, se charge d’organiser les élections, le ministère de l’Administration Territoriale quant à lui est chargé d’assurer le volet de la distribution du financement de la campagne des partis politiques. Une réponse qui n’est pas du gout de certains partis politiques. « Même si la prérogative sur le plan pratique relève du Minat, Elecam est pleinement concerné. Vous ne pouvez pas vouloir organiser les élections et vous donnez l’impression que vous vous fichez si les partis politiques ont droit à l’accès au financement. J’ai l’impression, jusqu’à preuve de contraire qu’il y a un plaisir ici à insulter les partis politiques. D’autant plus qu’Elecam ne peut pas nous convoquer ici sous le prétexte que sur l’état d’avancement de pratique liée à l’élection, et quand nous venons, nous nous prêtons au jeu, on fait des remarques et vous nous convoqué le magistère de la loi. Tout le monde sait que malgré les grandes avancées du code électoral, il est encore très imparfait. Donc le fait de jouer le jeu est une preuve que nous respectons la loi. Vous ne pouvez pas nous frapper le visage avec la rigueur de la loi, quand nous voulons apprécier ce qui est fait », commente Banda Kani.

Coupe du monde 2022 : Les Lions indomptables devront tuer les Eléphants pour aller au Qatar

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A priori, le hasard n’a pas favorisé des groupes de la mort, épargnant ainsi les ténors des confrontations pouvant conduire à des éliminations précoces de la course. Ainsi, les deux finalistes de la dernière Coupe d’Afrique des nations (Can) par exemple, héritent des groupes A et H. Dans le premier groupe, l’Algérie aura pour adversaires le Burkina, le Niger et Djibouti. Les Sénégalais, eux, affronteront les Togolais, les Congolais et les Namibiens. Les autres mondialistes de 2018 n’en sont pas moins bien lotis. La Tunisie (groupe B) aura pour adversaires la Zambie, la Mauritanie et la Guinée équatoriale. Dans le groupe C, le Nigeria pourra avoir la tâche facile contre le Cap-Vert, la Centrafrique et le Liberia. Dans le groupe G, le Ghana affrontera l’Afrique du Sud, le Zimbabwe et l’Éthiopie.

En revanche, des poids légers pourront avoir la chance de jouer le dernier tour. Ainsi, dans le groupe J, la RD Congo pourrait avoir moins d’adversité face au Bénin, à Madagascar et à la Tanzanie. Dans le groupe E, le Mali pourra facilement se défaire de l’Ouganda, du Kenya et du Rwanda. Les Lions indomptables, eux, auront à neutraliser les Éléphants de Côte d’ivoire. Mais aussi, les obstacles mozambicains et malawites.

Les quarante équipes encore en lice s’affronteront dans ces groupes de quatre, et les premiers de chaque groupe seront qualifiés pour le dernier tour éliminatoire. Les cinq meilleurs de ce dernier tour se qualifieront pour représenter l’Afrique à la prochaine coupe du monde de football qui se joue au Qatar en 2022.

Incendie : La maison de Sam Séverin Ango partie en fumée

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Les murs tiennent encore en place, ainsi que des restes de tôles. Mais plus rien n’est récupérable. Tout le mobilier est réduit en cendres. Les images qui font le tour des réseaux présentent ce qu’il reste de la maison de Sam Séverin Ango. Le journaliste et nouveau militant du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) n’a plus de maison à Ebolowa. Un incendie a tout ravagé.

Les membres du Mrc voient une main politique derrière cet incendie. Accusant l’adversaire politique, et la « milice tribale » que les partisans de Maurice Kamto voient en les caciques du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), parti au pouvoir présidé par Paul Biya, originaire de la région du Sud. Le Sud qui s’est récemment illustré dans des actes de tribalisme contre des ressortissants de l’Ouest à Ebolowa, et contre Sam Sévérin Ango à Ebolowa, empêché de tenir un meeting dans la capitale de sa région natale, au motif qu’il a pris la carte du Mrc. Mais la victime, elle, semble connaître déjà son bourreau : « nous sommes au palais de justice. La criminelle est déjà aux arrêts. On ne peut pas se parler maintenant», s’est contenté de réagir le nouveau militant du Mrc, joint au téléphone. Sans détails.

Nécrologie : Me Souop Sylvain n’est plus

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Me Souop Sylvain n’est plus de ce monde. Le président du collectif des avocats de Maurice Kamto et compagnie s’est éteint ce matin au Centre des urgences de Yaoundé (Cury). La nouvelle est rendue publique par Olivier Bibou Nissack, porte-parole de Maurice Kamto. On y apprend que le conseil du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) a succombé suite à une réponse négative à l’anesthésie que lui préparait l’équipe médicale devant procéder à une opération de son bras. L’homme s’en étant sorti d’un accident dont il a été victime le week-end dernier sur la route Dschang-Bafoussam, avec une fracture du bras.

La nouvelle a surpris le Mrc qui suivait de près la situation de son conseil depuis qu’il a été évacué sur Yaoundé, après un bref passage à l’hôpital régional de Bafoussam. « Nous avions plus d’inquiétude pour Me Temate qui avait des soucis au niveau de la tête et qui a dû faire un scaner de la tête, mais Me Souop ne présentait aucun mauvais signe », se dit « surpris » Célestin Djamen. « Il était au téléphone avec des proches quelques minutes avant l’entrée en salle d’opération, et était même souriant », appuie un autre cadre du Mrc. Du coup, au Mrc, des voix s’élèvent pour se poser des questions : «Comment peut-on survivre à un accident de la circulation en s’en sortant avec une fracture du bras, et mourir quelques jours plus tard alors qu’on est entre les mains du personnel soignant du CURY… pour une banale opération portant sur le bras fracturé ? », se demande Olivier Bibou Nissack sur son mur facebook. Maximilienne Ngo Mbe, membre de la Société civile, peut s’interroger sur cette « mort subite », et exiger « une autopsie suivie d’une enquête indépendante».

Me Sylvain Souop était le leader du collectif qui a défendu la cause du Mrc lors du contentieux post-électoral, mettant à mal de hauts magistrats de la République. Son équipe a continué à défendre les intérêts de Maurice Kamto et ses coaccusés dans le procès des « marches blanches » qui visaient à contester les résultats de l’élection présidentielle du 7 octobre 2018.

Can 2021 : Ce sera au Cameroun du 9 janvier au 6 février

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Ahmad Ahmad est encore au Cameroun. Le président de la Confédération africaine de football (CAF) a encore effectué un glissement. Mais cette fois-ci, le Cameroun en est vainqueur. Le pays qui a perdu l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019, hérite officiellement de l’organisation de la prochaine édition. Ce sera du 9 janvier au 6 février 2021. Sauf décision contraire du Comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF) qui est l’instance qui attribue l’organisation des compétitions. Cette instance se réunit à Yaoundé fin janvier 2020.

La nouvelle est parvenue après plusieurs entretiens entre la délégation que conduit Ahmad Ahmad et le Premier ministre du Cameroun.

On apprend que Joseph Dion Ngute a opposé une fin de non-recevoir au patron de la CAF qui souhaitait une co-organisation entre le Cameroun et un pays voisin. Lequel voisin serait choisi entre le Nigeria et la Guinée équatoriale, deux pays candidats à la reprise de l’organisation de la CAN féminine 2020 initialement attribuée au Congo, et qui ne se dit plus disposé à porter le projet. Le pays de Paul Biya veut relever un défi qu’il n’a pas pu essayer en 2019, faute d’avoir pu livrer ses infrastructures sportives. Et au moment où la Caf cède encore à la sollicitation du Cameroun qui avait pu obtenir en novembre 2018, un glissement des trois prochaines éditions de Can, respectivement au Cameroun, à la Côte d’ivoire et à la Guinée. L’Egypte ayant hérité de l’édition 2019. Le Cameroun a 11 mois pour relever le défi.

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