jeudi, mai 7, 2026
spot_img
Accueil Blog Page 560

Elections partielles : Ce sera le 22 mars 2020

0

Les électeurs des 11 circonscriptions où l’élection législative du 09 février 2020 a été annulée, reprendront le chemin des urnes le 22 mars prochain. C’est la substance d’un décret du président de la République signé ce 6 mars 2020. Sont concernés, les électeurs du Lebialem (Sud-ouest) et de dix circonscriptions de la région du Nord-ouest : Menchum-Nord, Bui-Ouest, Mezam-Sud, Bui-Sud, Bui-Centre, Mezam-Centre, Momo-Est, Menchum-Sud, Momo-Ouest et Mezam-Nord.

Cette élection se tiendra ainsi le 26ème jour après l’annulation de la première élection par le Conseil constitutionnel (25 février). Sur requête du Social democratic front (Sdf), la plus haute juridiction nationale avait conclu que le scrutin ne s’était pas tenu dans des conditions acceptables dans ces localités où sévisses les groupes séparatistes. Le parti de Ni John Fru Ndi avait également accusé Elections Cameroon (Elecam), l’organe chargé de l’organisation des élections, d’avoir « violé le code électoral en regroupant plusieurs bureaux de vote dans des centres de vote ». Ce qui rendait compliquée la tâche aux électeurs qui ne se retrouvaient pas dans leurs bureaux de vote par les électeurs.

En tout, 13 sièges sont en jeu dans ces circonscriptions électorales. La campagne électorale s’ouvre lundi prochain, pour 15 jours. Seuls les partis politiques initialement en lice seront admis dans la course. Le Sdf a ici une occasion de rattraper son retard accusé lors de l’élection du 9 février dernier. Le parti de la Balance a jusqu’ici récolté 5 sièges. Insuffisant pour constituer un groupe parlementaire.

Coronavirus : Le Cameroun infecté

0
Le Minsanté a écouté les pleurs du peuple

Le Cameroun n’échappera pas au Coronavirus. Le pays vient de détecter un cas positif sur son sol. Selon un communiqué de presse signé de Malachie Manaouda, le ministre de la Santé publique (Minsanté), « il s’agit d’un citoyen Français arrivé à Yaoundé le 24 février 2020 ». Indiquant que « la surveillance active mise en place par le pays depuis la surveillance de cette épidémie de Covid-19 a permis de détecter ce cas ». On apprend dans le même document que « l’intéressé a été mis en isolement dans le centre de prise en charge de l’hôpital central de Yaoundé, pour une prise en charge appropriée». Invitant l’opinion publique à ne pas céder à la panique : «des mesures ont été prises par le gouvernement pour contenir les risques éventuels de propagation du virus ».

Peine perdue car le communiqué du ministre arrive onze jours après l’arrivée du « patient » qui a atterri à l’aéroport international de Douala, venu pour des cérémonies funèbres dans la localité de Mbangassina, département du Mbam et Kim, région du Centre. Cérémonie qui a déjà eu lieu, notamment le 29 février. Ce n’est que ce 5 mars que l’homme a été prélevé au Centre médical de la Cathédrale, dans le quartier Mfandéna, pour être testé positif au Centre pasteur de Yaoundé. Toujours est-il que Manaouda Malachie a rassuré l’opinion que « la situation est sous contrôle ». En attendant la conférence de presse qu’il annonce pour demain, pour mieux donner des détails sur ce cas. Le respect des conditions d’hygiène est préconisé.

Eliminatoires Jo 2022 : Les Lionnes indomptables prennent une bonne option

0
Ajara-et-Aboudi-Onguene ont tué le rêve zambien à Yaoundé. (c)Frida Nolla

Le Cameroun a un pied au Japon, en ce qui concerne le football féminin. Les Lionnes indomptables ont battu les Cooper-queens A de Zambie. Dans une rencontre qui a failli échapper aux protégées d’Alain Djeumfa. Elles qui ont encaissé les premières dans l’antre de Mfandena à la 36ème minute par une réalisation de Chanda Grace. Mais très vite les locales ont rétabli l’équilibre, sur une frappe sèche de Nchout Ajarra qui a surpris la gardienne zambienne. L’équilibre demeurera jusqu’à la pause. Puis le Cameroun reprendra le dessus sur un plat du pied d’Aboudi Onguene, concrétisant un centre de Nchout Ajara. Sauf que la Zambie n’attendra pas longtemps pour annuler la supériorité camerounaise au compteur sur une seconde signature de Chanda Grace. Il faudra attendre la 89ème minute de jeu pour que l’équipe locale tue le rêve zambien. Encore au départ de l’action décisive, Nchout Ajara servira Ngo Mbelleck dont le tir est bloqué par la défense adverse. A la reprise, la capitaine des Lionnes indomptables, pour placer sous l’aisselle de la gardienne zambienne.

La capitaine qui a rejoint le groupe seulement le 28 février, a promis une victoire à l’avance: «Pour le match, nous savons ce que nous allons faire, nous vous donnons rendez-vous pour la victoire », avait-elle déclaré en conférence de presse d’avant-match. Pour rendre hommage à la femme : «en tant que femme, cette victoire est impérative, non seulement pour le ticket qualificatif pouf les Jeux olympiques, mais une occasion de célébrer la femme camerounaise, entreprenante, dynamique, travailleuse, maternelle, qu’il faudra mettre en valeur ce jour du 8 mars », envisageait Aboudi Onguene. Pari tenu.

En amical le 25 février dernier contre Apejes de Mfou, les pouliches d’Alain Djeumfa avaient déjà rassuré par une victoire 2-1. Résultat satisfaisant pour le sélectionneur qui se disait confiant pour le match de ce 5 mars. Le match de ce jour comptait pour le 5ème et dernier tour éliminatoire des Jeux olympiques de 2022. Reste à confirmer au match retour le 10 mars prochain en terre zambienne. La Zambie reste invincible à domicile depuis le début de ces éliminatoires.

Mairie de Yaoundé: pourquoi Messi Atangana a été choisi ?

0

Luc Messi Atangana est le désormais maire de la ville de Yaoundé. Il a été désigné mardi dernier, par ses pairs à l’issue de la session de plein droit présidée par le préfet du Mfoundi. Si son élection à 193 voix sur 298 votants n’a été qu’une formalité, plusieurs facteurs ont motivé son choix.
                                       Sa discrétion
Administrateur civil hors hiérarchie, Luc Messi Atangana était inconnu du grand public. Sa discrétion, malgré les hautes fonctions qu’il a occupées faisait en sorte qu’il ne soit pas connu même par son voisinage. « C’est un homme très discret, c’est exactement le genre de personne que le président Paul Biya aime », soutient Atangana Gordien, ancien conseiller municipal à la commune de Yaoundé III.
                       Son expertise en décentralisation
Depuis 2015, Luc Messi Atangana est secrétaire permanent du Conseil National de la Décentralisation, une fonction qui lui a permis de piloter le processus de mise en place de la décentralisation. « Après avoir théoriser la décentralisation, le président de la République lui a permis de mettre en pratique ce qui a été pensé par ses soins », commente un militant du Rdpc cadre du premier ministère.
                     Le grand conseiller auprès de la communauté urbaine
Pendant au moins 7 ans, Luc Messi Atangana a travaillé aux cotés de Gilbert Tsimi Evouna comme grand conseiller auprès de la communauté urbaine. A en croire certaines indiscrétions, c’est depuis plusieurs mois que l’ancien délégué du gouvernement aurait commencé à mouler son successeur, « leur proximité ces derniers mois n’était plus un secret », apprend-on de sources officieuses à la communauté urbaine. Et on n’a pas été surpris que Tsimi Evouna soit l’une des premières personnes qu’il a remerciées après son élection.
                         Sa famille d’origine
La famille d’origine de Luc Messi Atangana aurait aussi joué en sa faveur. Issu de la grande famille Mvog Atemengue, il est originaire de l’arrondissement de Yaoundé IIIe, précisément à Efoulan dispensaire. Selon Mebenga Essono sociologue et originaire du Mfoundi, le poste de maire de la ville de Yaoundé ou encore de délégué du gouvernement tourne entre les grandes familles du Mfoundi. « Le premier André Fouda, était Mvog Ada, Emma Basile était Mvog Beti, Amougou Noma était Mvog Manga, Tsimi Evouna était Angouak, les Mvog Atemengue famille d’origine du nouveau maire étaient parmi les grandes familles du Mfoundi qui n’avaient pas encore occupé ce poste. Il était donc temps qu’un Mvog Atemengue vienne aux affaires », soutient-il. En plus le nouveau maire pouvait compter sur sa stature en tant que président des élites de Yaoundé III. Il pouvait en outre compter sur ces « frères » proches des instances décisionnelles du pays et du parti, notamment son cousin Séraphin Magloire Fouda, Secrétaire général des Services du Premier ministre ; son cousin André Mama Fouda, président des élites du Mfoundi ; son frère Elie Essomba Tsoungui, sénateur du Mfoundi et son mentor Gilbert Tsimi Evouna, membre du bureau politique et trésorier national du Rdpc.
Joseph Essama

Elections des maires: le Rdpc étale ses divisions

0

La rupture semble actée entre les instances dirigeantes du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (Rdpc) et ses militants de base. La dernière élection municipale l’a encore illustré. Dans plusieurs communes où le Rdpc a voulu imposer un candidat, il s’est heurté au refus des militants qui revendiquent « que leurs voix soient prises en compte ». Le scenario de l’élection du maire de la ville de Yaoundé en dit plus sur ce malaise. Partis de leur domicile pour participer à l’élection du tout premier maire de la ville de Yaoundé, les 294 conseillers municipaux électeurs, se sont vus imposer Luc Messi Atangana comme candidat. Malgré l’insistance de certains conseillers municipaux, notamment Jean Marie Abouna et Saint Eloi Bidoung à déposer leur candidature, ils ont été contraints, au nom de la discipline du parti, de retirer leur candidature. Dans l’urne, les conseillers municipaux du Mfoundi n’ont pas manqué d’exprimer leur mécontentement. Sur les 294 électeurs, 98 ont voté bulletin nul et 03 se sont abstenus.
L’élection du maire de la ville de Douala n’a pas échappé à cette logique de désignation des candidats par le comité central du Rdpc. Le mandataire du Comité central, Benoit Ndong Soumhet est « venu de Yaoundé avec un nom. Au cours de la réunion préparatoire de la session de plein droit, à la maison du parti à Bonanjo, il nous a dit que le Comité Central de notre parti a porté son choix sur le candidat Mbassa Dine. Nous avons attendu le début de la session de plein droit pour contester solennellement, ce choix du parti qui ne nous arrange pas », a expliqué Jean Jacques Lengue Malapa, le chef des contestataires et maire de Douala 1er . Une contestation qui a obligé le préfet Benjamin Mboutou à reporter l’élection.
Même rituel 0 Maroua. Alors que le mandataire du comité central voulait imposer le candidat investit par le parti, il a été désavoué par le maire de la commune de Maroua 2e qui a déposé sa candidature et a été élu par ses pairs, en dépit du problème du nombre de votants qui a contraint Jean-Marc Ekoa Mbarga, préfet du Diamaré à renvoyer le scrutin au 4 mars dernier.
Ce n’est pas avec l’élection des maires de ville que le problème a commencé. Lors de l’élection des conseillers municipaux, les populations de plusieurs villes se sont opposées au diktat des candidats du parti. C’est le cas par exemple de la ville de Sangmelima. Malgré son échec lors de l’élection, le comité central a voulu imposer Andre Noel Essiane, le maire sortant, au mépris du collège des conseillers électeurs qui avaient voté en faveur de Faustin Bekono .
Dans la ville de Mfou, les militants de base se sont opposés à l’investiture de Francis Ngoumou comme candidat à la tête de cette commune, mais celui-ci a été investi et désigné maire en dépit des mouvements d’humeurs organisés par les populations.
La discipline du parti
Pour légitimer son diktat le comité central du Rdpc met en avant la discipline du parti. C’est cette discipline qui oblige certains militants à accepter à leur corps défendant, certains candidats imposés par le parti. C’est cette même discipline du parti qui conduit à l’élection de certains candidats vomis par la base. Pour le journaliste Souley Onohiolo cette discipline du parti n’est rien de plus qu’une « entourloupe qui s’apparente à une sorte de braquage et du banditisme politique ».

Vers une implosion au sein du Rdpc ?
S’il y a un constat qui s’est dégagé au sortir de l’élection du maire de la ville de Yaoundé, mardi dernier, c’est la frustration qui se lisait sur les visages de plusieurs conseillers municipaux. Une frustration qui s’est d’ailleurs exprimé par le fort taux de vote par bulletin nul. « Cela démontre un réel malaise au sein du Rdpc. Une totale déconnexion entre le sommet et la base du parti », commente Guy Beaudry Jengu, chercheurs à l’université de Yaoundé II. Le chercheur estime que si ce malaise n’est pas réglé, il conduira inéluctablement à l’implosion de ce parti politique. Pour le journaliste Souley Onohiolo, « les menaces d’implosion, les mécontentements généralisés, au sein du Rdpc (Ndlr) sont à prendre au sérieux. Sauf à penser que le parti de Paul Biya veut continuer de creuser sa tombe ».
Joseph Essama

Chan 2020 : L’événementiel, l’autre match du cocan

0

Rod On Junior, un Camerounais basé aux Etats-Unis, s’appuie sur ses deux entreprises, Arusa Music Entertainment Sarl et On-Spot Enterprises LLC, pour porter depuis des mois le fardeau de la production des soirées que le Comité local d’organisation (Cocan 20-21) présidé par le ministre des Sports et de l’éducation physique (Minsep), Narcisse Mouelle Kombi, organise dans le sillage des préparatifs de la 5ème édition du Championnat d’Afrique des nations de football (Chan) que le Cameroun accueille du 4 au 25 avril 2020.
Ce fut le cas le 17 février avec la cérémonie officielle du tirage au sort de ce Chan Total Cameroun 2020, dans un Palais polyvalent des sports de Yaoundé (Paposy) bouillonnant et plein à craquer, et en présence du Premier ministre Joseph Dion Ngute et des hauts dignitaires de la Confédération africaine de football (CAF) conduits par le président Ahmad Ahmad de l’instance. La construction du décor de la salle dont un imposant podium et l’orchestration de toutes les articulations de la soirée ont nécessité des semaines de préparation et des nuits sans sommeil à Rod On Junior et à son équipe. «Nous avons mobilisé 22 tonnes de matériel, 151 techniciens camerounais et 11 collaborateurs étrangers, tous issus de plus de 20 corps de métiers différents», expliquait, le lendemain du tirage au sort, le patron d’Arusa Music et de On-Spot, épuisé mais visiblement soulagé d’avoir relevé le challenge que lui avaient confié les autorités camerounaises. La symphonie de cette régie événementielle a en effet nécessité l’implication des menuisiers, des charpentiers, des ferrailleurs, des tapissiers, des électriciens, des ingénieurs de sons et lumière, des graphistes et designers, des architectes et décorateurs, des musiciens et costumiers, etc.

Avant la cérémonie du tirage au sort, Rod et ses hommes s’étaient déjà tapé le montage de la soirée de présentation des œuvres des finalistes des concours de la mascotte et de l’hymne du Chan 2020. C’était le 14 décembre 2019 au Paposy. Ils étaient encore à la manœuvre le 15 janvier dernier pour la soirée de dévoilement de «Tara» la mascotte du tournoi, organisée en l’honneur d’une mission de haut niveau de la Caf en séjour au Cameroun, à l’hôtel Hilton de Yaoundé, par le Cocan 20-21.

Ce genre de grosse production habituellement confiée aux firmes étrangères peut donc être mené à bien par une expertise tenue avec professionnalisme par des nationaux. Certes, comme l’a reconnu le porte-parole du Cocan 20-21, Abel Mbengue, la perfection n’est pas de ce monde, mais la première partie du Chan Total Cameroun 2020 semble voir été remportée sur le terrain de l’événementiel. Reste à boucler la boucle avec l’achèvement de nombreux chantiers infrastructurels et, en avril, avec une prestation sportive à la hauteur des Lions indomptables A’.

Gouache : indigné, Samuel Eto’o tance le maire de Bafoussam 3

0
Le richissime footballeur qui a financé la construction de cases pour les sinistrés de Gouache est très en colère contre le maire et les élites qui bloquent le projet.

Lettre ouverte à Monsieur le Maire d’arrondissement de Bafoussam 3e…

Monsieur le Maire,

Cette présente est portée à votre connaissance à la suite d’un faisceau d’initiatives de conciliation qui ma foi, avaient avoir pour seul objectif: le recasement des sinistrés de la tragédie survenue il y a quelques mois au quartier Ngouaché à Bafoussam.

Il est inadmissible, incongru et très malsain que tant d’énergie soit déployée pour torpiller une initiative purement humanitaire visant à offrir un toit et de la dignité aux concitoyens ayant tout perdu, par la triste volonté de la nature. Ce projet porté par ‘Alain Foka,a flatté et mobilisé toute ma personne, mon humanité et mon âme à travers sa pertinence et la joie de vivre qu’il devait procurer aux frères et sœurs de la ville de Bafoussam très meurtris par cette catastrophe de Ngouache. C’est de la hauteur de cet espoir qu’est née la profondeur de ma présente et très profonde désolation.

Pour ma part, j’ai toujours pensé que la décentralisation telle que voulue par le législateur, le peuple qui l’a réclamée et le président de la République qui l’a promulguée, visait à rapprocher davantage les populations aux personnes qu’elles ont élu. Quelle désillusion !

C’est avec une grande amerture et tristesse que j’observe toutes ces maisons qui étaient déjà en construction , être abandonnées et s’effondrer à la merci des intempéries tandis que les personnes à qui elles étaient destinées croupissent sous le froid, dans la pluie et sous le soleil par la seule volonté d’une clique d’individus sensées pourtant chérir leur quotidien au regard de la confiance aveugle qu’elles leur ont donnée.

Que dire de ces Hommes d’affaires ou politiques et fils de la mifi, à qui la nature a pourtant offert tant de grâce, mais qui brillent par le malsain désir de saboter pour ensuite spolier un projet devant apporter un minimum d’humanité aux nombreuses personnes ayant perdu la joie de vivre ? Leur paix devrait être la vôtre et leur joie devrait en être votre fierté non seulement en tant que leader communautaire, mais surtout en temps qu’être humain ayant agi pour le bonheur de ses semblables.
Il aurait été judicieux que la place publique qui est celle-ci ne soit pas le lieu d’expression de ma profonde indignation sur ce second drame qu’on inflige et qu’on oblige aux populations sinistrées de Gouaché. Pour une pareille initiative humanitaire, l’on peut encore comprendre que nous ayons des approches ou des solutions techniques divergentes, mais il est humainement incompréhensible de sacrifier la dignité de ses semblables sur l’autel d’une fierté personnelle ou pour des visées prévaricatrices de ceux sensées les consoler.

Bafoussam de son histoire depuis ses pères fondateurs, à une grande âme qui demeure heureusement celle de la plupart de ses fils et filles. Malheureusement une certaine élite dont vous faites partie œuvre pour la déshumanisation de ce peuple auquel je m’identifie en tant qu’être humain et en tant que Camerounais. C’est d’ailleurs cet idéal qui a motivé mon engagement à soutenir ces populations de Gouaché meurtries dans leur chair et dans leur âme.

L’orgueil précédant malheureusement la malveillance de certains esprits, nul doute votre insensibilité pour la cause restera de marbre. Mais l’avenir à aussi heureusement un orgueil bien plus grand qui sait toujours juger la cupidité du passé des Hommes.
La saison des pluies passant toujours le relais à une saison sèche, il reste tout de même un espoir que l’inhumanité actuellement manifestée par certaines élites de la ville de Bafoussam devienne une lumière d’humanité au profit du grand nombre. Ce vœu est le plus cher que je puisse vous souhaiter… Que je puisse souhaiter à tous ceux qui torpillent actuellement le recasement des frères et sœurs et compatriotes sinistrés de Gouaché.

Bien de choses à vous monsieur le Maire !

Samuel ETO’O fils

Ngouache: la colère d’Alain Foka contre le maire Defonkou de Bafoussam 3

0
ABK Radio publie les propos indignés du célèbre journaliste

Pourquoi je suis en colère ? Les gens mélangent le politique, le social et l’humanitaire. Que l’on me retrouve en train de discuter avec le Maire de Bafoussam 3 que je ne connais pas, du plan des maisons, reconnaissez qu’il y a quand même quelque chose de pas normal. J’ai pris avec moi des amis qui sont de différentes origines pour venir aider des gens qui sont en souffrance, logés, parqués comme des animaux dans des endroits insalubres, des gens qu’on a oublié. J’ai été sensible au fait que l’Etat puisse déclarer d’utilité publique un endroit et que l’on puisse utiliser cet espace pour les reloger.

Samuel Eto’o m’a dit tout de suite, on y va ! sans demander où est-ce que ça se passe ? Sans demander qui sont ces gens ou quelle est leur tribu ?

  • Vue de lune des maisons dont la construction a été suspendue par M. le Maire

Samuel Eto’o m’a dit tout de suite on y va, sans demander où est ce que ça se passe ? Sans demander qui sont ces gens ou quelle est leur tribu ?Quelques autres personnes aussi. On y est allé, et on a décidé de leur donner des cases de nos propres moyens, avec nos amis. Et tu rencontres un Maire qui sort de nulle part quelques semaines après, parce qu’il est vexé qu’on ne l’ait pas contacté, pour dire : « J’ai fait des plans. » Mais tu fais des plans à des gens qui n’ont pas de moyens de construire une maison de 90 m2 chacun minimum, en leur faisant des plans comme s’ils devaient faire des villas. S’ils pouvaient faire des villas, ils n’auraient pas habité Ngouache. Qu’il tienne compte de la réalité ! Nous en avons largement discuté et je lui ai dit que je vais leur faire des cases de 60 m2 qui sont des espaces suffisants pour eux. Et quand on s’est séparé, il m’a dit « Okay je donne mon accord ».

J’ai dit, vous pouvez démarrer les travaux, et j’ai parlé devant témoins, parce-que ça s’est passé en réunion.

Samuel Eto’o n’a rien à foutre de Bafoussam, ce n’est pas son village ; c’est la douleur des gens qui l’a interpellé.

Alors, que le Monsieur le Maire dise qu’on ne l’a pas contacté, il y a un souci. Je n’ai pas envie de verser dans la polémique, parce que je ne parle pas souvent des affaires du Cameroun, ça me rebute. J’ai juste envie de dire une chose : ces gens dont on parle, ils sont en souffrance et qu’on leur donne des maisons gratuitement. Ce qui énerve ces gens-là !

Quand je suis arrivé dans cette histoire, il y a eu une tentative de détournement de parcelle. Ils le savent très bien et je peux le prouver. Les parcelles qui ont été données, ils voulaient en garder quelques-unes entre le gouverneur, le préfet, le Maire lui-même et autres.

Quand je suis arrivé dans cette histoire, il y a eu une tentative de détournement de parcelles. Ils le savent très bien et je peux le prouver. Les parcelles qui ont été données, ils voulaient en garder quelques-unes entre le gouverneur, le préfet, le Maire lui-même et autres.

La deuxième chose que personne ne dit, c’est qu’il y a un délai accordé à ces villageois pour construire ces maisons. Ça veut dire que si dans 5 ou 6 mois (je ne sais plus quel délai…) ils n’ont pas construit, on leur retire les parcelles. Et qui va bénéficier de ces parcelles qui sont censées déjà avoir été attribuées ? Si ces villageois au bout ne peuvent pas construire, mais ces terrains vont revenir au Maire, aux autorités qui pourront en faire ce qu’ils veulent. A l’insu de tout le monde. Donc, si on essaye de vite construire, c’est pour installer ces gens-là sur leurs parcelles. Et on ne peut même pas installer tout le monde puisqu’ils n’ont pas de moyens. Modestement avec Samuel Eto’o, avec tous des amis, avec tous ces proches, on a décidé de prendre en charge la construction d’un certain nombre de cases.

Ce qui m’exaspère c’est qu’ils font comme si c’était une question de plan. Ce Monsieur n’a vu le plan que lorsqu’on le lui a présenté. Il n’avait jamais été là-bas au préalable. Il a découvert çà le lundi en arrivant sur place avec des gens pour détruire. Qu’il ait le toupet de dire que c’est à cause des plans, je trouve cela fort.

Mais ce que je ne dis pas aussi c’est que ce Monsieur s’est énervé contre moi en disant, pourquoi est-ce que j’ai remercié le Chef Bamoungoum d’avoir donné des terres ? Il m’a rappelé que c’est lui qui donnait des terres, pas le chef Bamoungoum et qu’il n’avait rien à y voir. On est des africains, on est des bantous, la terre c’est le chef qui la donne. Surtout à l’Ouest du Cameroun. Je n’ai pas compris que le chef Bamoungoum était en concurrence avec son Maire. Je ne suis pas dans leur subtilité pour chercher à comprendre qui a fait quoi. Pour moi, il y a un chef Bamoungoum, les terres qui ont été données sont dans la chefferie Bamoungoum, donc il était logique pour Samuel Eto’o et moi d’inviter le chef traditionnel pour qu’il vienne à la cérémonie. Mais je paye cela aujourd’hui et personne ne veut le dire à haute voix.

Il s’agit d’une guerre entre eux ! Mais là où ça me fait encore plus mal, c’est que pendant ce séjour, j’ai vu le Monsieur de Congelcam en me disant, voilà quelqu’un de bonne volonté. Je lui ai demandé : qu’est-ce que tu fais pour les villageois ? Il me dit gentiment : « Ecoute Alain, j’ai déjà beaucoup fait. J’ai donné de l’argent ils ont bouffé, j’ai donné de l’argent au Gouverneur… » il a même donné le montant. Si je m’étalais, il serait mal à l’aise. Il m’a dit : « Alain, pour le travail que tu fais, je vais te donner cinq cases soit 10 Millions de Fcfa que je vais te donner ». Je lui ai dit « Non, je ne prends pas d’argent, moi je ne gère pas d’argent. Il a dit : « Je vais construire les cinq cases, et je vais construire des cases plus grandes. » Voilà pourquoi on lui a attribué les cases de ceux qui avaient des familles nombreuses. Il ne l’a jamais fait. Il ne répond plus à aucun appel. Et on le sait très bien, c’est eux-mêmes qui le disent, c’est les proches du Maire qui m’ont appelé pour me dire que celui qui est derrière c’est Congelcam. Je suis tombé d’un arbre quand j’ai appris çà. Je savais déjà que ce n’était pas très franc du collier, mais quand même !

« …les proches du Maire qui m’ont appelé pour me dire que celui qui est derrière c’est CONGELCAM. Je suis tombé d’un arbre quand j’ai appris ça… »

Des gens sont en train de crever, de dormir dans des conditions insupportables. Ceux-là même qui vont voter pour eux, ils ont un tel mépris que l’on se demande comment c’est possible ?

Si c’était un Maire qui n’était pas Bamiléké, qui disait «…je veux détruire ces cases », tout le monde aurait crié au tribalisme. Sauf que cette fois ce sont des enfants du village, qui refusent de loger les leurs. Nous qui construisons les cases, nous ne sommes pas du coin, parce que tout le monde dit oui c’est ton village… Ce n’est pas dans mon village que cela se passe ! Mais si je me mets à table, je pense qu’ils ne vont pas être très à l’aise. Je n’ai rien à foutre à Bafoussam, je n’ai pas de biens à Bafoussam, je vais à Bafoussam deux ou trois fois par an. C’est la douleur des gens qui m’a appelé ici.

Un espace où vit une des familles sinistrées

Samuel Eto’o n’a rien à foudre de Bafoussam, ce n’est pas son village ; c’est la douleur des gens qui l’a interpellé. Quand je lui ai parlé, il a dit « j’y vais », y compris tous ces artistes qui sont venus. Comment peut-on dire un matin que NON, on n’a pas respecté ceci cela, et que pour des guéguerres intérieures, ils soient en train d’empêcher qu’on mette les gens dans leurs cases ?. Si ce n’est pas de la haine, je ne sais pas comment on appelle ça. Alors je suis un peu dégoûte, surpris, désabusé, encore une maladie camerounaise. J’ai saisi ceux qu’il y a à saisir. On va attendre qu’ils réagissent. Que ce Monsieur arrête de dire sur les médias qu’il s’agit de plan. Il n’avait même pas vu les maisons avant. Quelqu’un m’a dit que Sylvestre de Congelcam ne veut pas que  ces logements soient à deux pas de chef lui, puisque c’est à 500 mètres, à … Lire la suite sur ABK Radio

 

Football professionnel : Le championnat camerounais se joue en Suisse

0
Semengue veut faire perdre le sommeil à Séidou Mbombo Njoya.

Le match Fécafoot-Lfpc vient d’engager ses prolongations sur le terrain du Tribunal Arbitral du Sport (TAS) de Lausanne. Le tribunal mondial du sport a reçu en fin de semaine dernière la plainte de la Ligue de Football Professionnel de Football du Cameroun (Lfpc) au sujet de sa suspension par la Fédération camerounaise de football (Fécafoot). La Ligue a déjà déposé son mémoire de défense en six exemplaires comme le prévoit l’article R31 du Code de procédure en arbitrage du TAS. Le général Pierre Semengue, président de la Lfpc, a par ailleurs désigné Bernard Foucher, conseiller d’Etat à Paris, en qualité d’arbitre, et payé son droit de greffe. La procédure n’étant pas gratuite. En même temps, indique la note du TAS aux parties, « l’appelante requiert que le litige soit soumis à un arbitre unique dans le cas où la Fécafoot refuserait de payer sa part de l’avance de frais ». Le dernier mot reviendra à la présidence du TAS d’en décider, au regard de l’attitude de l’intimée qu’est la Fécafoot.

C’est donc un nouveau round du combat entre le Comité Technique Transitoire (CTT) créé par le Comité exécutif de la Fécafoot pour gérer le football professionnel le temps de la suspension de la Lfpc, et la Lfpc. Pierre Semengue ayant contesté la suspension de l’instance qu’il dirige depuis 2011, décidée le 3 septembre 2019 par le Comité exécutif de la Fécafoot, mais non confirmée par la prochaine Assemblée générale de la Fécafoot (tenue le 17 octobre 2019), tel que prévu par les Statuts de la Fécafoot. Ce qui annule de fait cet acte de suspension. Alors que la saison se poursuit sous les auspices du CTT, la Lfpc continue de contester sa mise à l’écart. La Chambre de conciliation et d’arbitrage (CCA) du Comité national olympique et sportif du Cameroun (Cnosc) s’étant déclarée incompétente pour connaitre de ce litige, la Lfpc a jugée nécessaire de saisir l’instance supérieure qui est le TAS.

Pierre Semengue avait promis de « défendre [son] mandat jusqu’au TAS si la Fécafoot s’entête ». En soulignant que « mon mandat court jusqu’au 27 juillet 2020». L’homme ayant été réélu le 27 juillet 2016 en battant Franck Happi, le président de l’Union sportive de Douala. Aboubakar Alim Konaté, le premier vice-président de la Fécafoot et président du CTT, n’a pas encore réagi à ce rebondissement.

Yaoundé : Voici le successeur de Gilbert Tsimi Evouna

0
Luc Messi Atangana, le successeur de Tsimi Evouna

Luc Messi Atangana est le premier super maire de la ville de Yaoundé. L’homme a été élu ce 3 mars 2020 par les conseillers municipaux des sept arrondissements de la ville capitale. Au terme d’une opération à rebondissements. Le choix du Comité central étant contesté par une partie des électeurs. Face à une pléthore de candidatures. Outre l’élu qui est secrétaire permanent du Conseil national de la décentralisation et conseiller à Yaoundé 3, étaient en course de jeunes promus comme Jean Marie Abouna fraîchement élu maire de Yaoundé 1er, mais aussi Augustin Tamba le plus ancien des trois rescapés de la cité capitale ; par ailleurs d’anciens maires tout juste déchus de leurs postes comme Emile Andze Andze récemment déchu de la mairie de Yaoundé 1er après 24 ans ininterrompus, mais aussi dans les coulisses Yvette Claudine Ngono Ayissi (ex maire de Yaoundé 5, pendant 24 ans), et Mme Amougou Noma (tombée à Yaoundé 4) ; ainsi que Léonard Ambassa, tout jeune président du Conseil des ordres nationaux des experts–comptables de la Cemac et originaire d’Etoa, village de Yaoundé 3, que le journal Mutations présente comme un candidat surprise annoncé en dernière heure. Même si finalement, seulement deux challengers se sont finalement présentés : Jean Marie Abouna et Saint Eloi Bidoung. Avant de se retirer après une pause qui a permis des conciliabules. Mais les conseillers ont manifesté leur mécontentement en votant 196 voix contre 98 bulletins nuls.

Le mandataire du Comité central du Rdpc, a fait valoir la discipline du parti, alors que les uns et les autres avaient battu campagne auprès des électeurs. Certains ayant plus ou moins la garantie d’avoir séduit les électeurs. « Imposant » un homme dont le profil semble être rompu à la tâche qui attend le super maire. Un poste nouveau dans le processus de décentralisation au Cameroun, mais en réalité une autre appellation du délégué du gouvernement, autrefois nommé par le président de la République. Ainsi, le successeur de Gilbert Tsimi Evouna est un nom peu connu des milieux politiques à Yaoundé, mais un technocrate préparé. Luc Messi Atangana est depuis 2015, secrétaire permanent du conseil national de la décentralisation. Lui qui, en service dans les services du Premier ministre, était chargé de mission à la division des affaires publiques et institutionnelles.

Les chantiers en attente

C’est à cet homme qui flirtait déjà avec les affaires de la décentralisation, au lieu même où se pilote ce processus, que Jean Nkuété et Paul Biya ont confié la gestion de la ville de Yaoundé. A priori non (trop) inféodé au Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), le parti au pouvoir, le successeur de Tsimi Evouna est attendu sur le terrain technique de l’implémentation du plan directeur de la ville de Yaoundé. Plan longtemps ignoré et que le délégué du gouvernement sortant a tenté de sauver avec difficultés. La voie urbaine aussi est un aspect important pour l’homme qui arrive à un moment où plusieurs chantiers ont été engagés, mais sans visibilité réelle. Des cas résistants comme Mimboman, Nkolmesseng, Biyem-Assi, voilant parfois les efforts faits. L’hygiène et la salubrité sont également des champs dont la friche est endurcie par des difficultés financières. Du coup, Hysacam, l’entreprise chargée de la collecte et du traitement des ordures ménagères, ne parvenant pas toujours à assouvir les peines des Yaoundéens. Sans oublier le Mfoundi qui se rebelle à chaque forte pluviométrie, et dont le curage du lit demeure insatisfaisant pour les dieux de ce fleuve qui traverse la cité capitale sur son long. Le maçon est au pied du mur. A ses côtés, le nouveau premier magistrat de la ville de Yaoundé aura respectivement comme adjoints : Simon Mvogo Mboa, Flavienne Enoa, Palalou Mindjinyaoua et Justin Mbianda Kouayep.

Les maires des 14 villes*
Yaoundé : Luc Messi Atangana
Douala : xxxx
Nkongsamba : Frédéric Nzoki Epoh
Kumba : Victor Ngoh Nkelle
Bamenda : Paul Achobong
Bafoussam : Roger Tafam
Edéa :
Limbé :
Kribi : Guy Emmanuel Sabikanda
Maroua :
Garoua : Dr Ousmaila Mohamadou
Ngaoundéré : Bobo Saliou
Ebolowa : Daniel Edjo (orthographe à vérifier)
Bertoua : Jean Marie Sodea Dimbele

*Liste en cours d’actualisation

- Publicité -
Google search engine