samedi, juin 13, 2026
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Sabc se lance à la conquête du marché américain

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« Avec une expérience avérée de plus d’une vingtaine d’années dans la logistique et le commerce international, le groupe Sabc, part à la conquête des marchés étrangers pour renforcer le rayonnement du made in Cameroon à l’international[…] A nous l’Amérique en 2019 ». Ainsi, se lance la Société Anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc) à la conquête des Etats- Unis cette année malgré une législation exigeante en matière de qualité et de packaging. « L’objectif est de créer un relai de croissance du groupe Sabc à travers le développement des ventes à l’international afin de satisfaire les besoins de la diaspora africaine et de compléter les flux des filiales du groupe CASTEL sans être des concurrents », apprend-on auprès de l’entreprise.

Et pour mieux s’imposer sur le marché américain, la filiale camerounaise du groupe français Castel indique avoir procéder à un recrutement d’agents commerciaux et au renouvellement de son parc automobile. L’entreprise que dirige Emmanuel De Tailly précise à cet effet que son équipe aux Etats-Unis est actuellement composée d’environ 312 points de vente directs avec quatre centres de distribution au Texas, Maryland, Virginie et New Jersey. « Cet effort de réingénierie de notre chaine de distribution continuera en 2019. Au vu de la volonté affichée de part et d’autre, notre projet de conquérir l’Amérique du Nord sera atteint et nous servirons d’exemple pour les exportations vers cette région à forte demande et au grand pouvoir d’achat. Cependant, l’un de nos challenges reste d’optimiser la chaine des valeurs du Service transit au niveau de Douala… », peut-on lire dans un communiqué de la société datant du 14 mars 2019.

Installé au Cameroun depuis 75 ans, le groupe Sabc, est aussi présent en Europe notamment en France, en Belgique et en Allemagne ; aux Etats unis à New York, en Virginie et en Maryland ainsi que dans la sous-région Cemac. D’ailleurs, la Société des Eaux Minérales du Cameroun, entreprise du groupe Sabc, qui approvisionne en eau minérale Source Tangui depuis quelques années l’armée américaine et la Minusca. « Tout ceci témoigne de la reconnaissance de la qualité des produits du groupe Sabc, qui répondent aux normes et standards internationaux et qui se traduit par des volumes de vente de 54339 hectolitres de boissons en 2018, en hausse de 63 % sur l’Europe et de 47 % sur les USA par rapport à l’année précédente », se réjouit le groupe français.

Tradex projette d’ouvrir neuf stations-services en 2019

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Perrial Jean Nyodog, directeur général de Tradex

Le groupe camerounais Tradex ambitionne d’ouvrir neuf stations-services au Cameroun, en Guinée Equatoriale et en Centrafrique, (soit trois stations services par pays) en 2019. Selon nos confrères d’Energies Media, l’entreprise spécialisée dans le trading et la distribution des produits pétroliers compte par cet investissement opérationnaliser ses premiers points de vente en Guinée Equatoriale et ouvrir « la plus grande station- service d’Afrique centrale » en République centrafricaine.

Toutefois, Tradex envisage d’implémenter ces nouvelles stations-services au Cameroun, indique Energies Media, dans les régions du Centre (Ekoumdoum) et du Littoral (Edéa et Dibamba). L’entreprise que dirige Perrial Jean Nyodog compte actuellement 64 stations-services sur l’étendue du territoire et occupe le deuxième rang en termes de parts de marché, derrière le leader Total qui contrôle plus de 183 stations. S’agissant de la Centrafrique, l’entreprise va ouvrir trois stations-service dans la capitale Bangui en 2019, dont l’une, quasiment achevée, a été présentée à Energies Media, comme étant potentiellement « la plus grande station-service d’Afrique centrale ». Et en ce qui concerne la Guinée Equatoriale, deux points de vente sont prévus dans la capitale Malabo et un autre point de vente à Bata. « Le groupe Tradex souhaite prendre une part active à l’impressionnante oeuvre de développement de la Guinée Equatoriale. La société s’inscrit dans l’esprit d’un partenariat Sud-Sud, exalté par le président de la République de Guinée équatoriale, et espère à très court terme conclure des partenariats avec des acteurs locaux, afin de dérouler l’intégralité de son expertise, ses produits et ses services, au profit des industriels et des ménages en Guinée équatoriale », avait Perrial Jean Nyodog lors du lancement des activités de Tradex en Guinée Equatoriale.

Créée en 1999, l’entreprise détenue à 54 % par la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH) du Cameroun dispose actuellement d’un réseau de plus de 91 stations-services à trois pays africains notamment le Cameroun, la RCA et le Tchad. La filiale de la SNH est aussi investie dans la commercialisation du gaz et des lubrifiants. Notons que c’est le 17 décembre 2018 que Tradex a été autorisé à construire des stations-service et de commercialiser des produits pétroliers en Guinée équatoriale où le français Total détenait le quasi monopole du secteur de distribution et de commercialisation des produits pétroliers.

Jumia veut intégrer la bourse de new York

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La startup nigériane, Jumia, veut désormais être cotée à la bourse américaine. Le 12 mars dernier, la licorne africaine du e-commerce a déposé son dossier en vue de son entrée à Wall Street, au New York Stock Exchange (Nyse). Si cette demande intégration est approuvée par les autorités boursières américaines, la plateforme deviendra ainsi la première startup africaine à s’introduire en bourse aux Etats-Unis. Bien que le calendrier, ni le montant de l’action attendue n’aient été précisé dans le document de Jumia, les banquiers, les investisseurs et les autorités boursières pourront néanmoins analyser la demande et proposer des détails financiers sur cette intégration.

Créé en 2012 par l’incubateur allemand Rocket Internet, Jumia est présent dans 14 pays du continent couvrant 80 % de la population ayant accès à internet en Afrique. La plateforme a déjà levé plus de 767,7 millions de dollars. La startup enregistre cependant des performances satisfaisantes au fil des ans. Notez par exemple en 2018, le volume d’affaire de la plateforme a atteint 828 millions d’euros, en hausse de 68 % sur un an contre 507 millions l’année précédente. Jumia revendiquait également 4 millions de clients en 2018, sur un territoire qui compte 660 millions d’habitants. Des points qui, selon les experts, lui seront favorables pour son entrée au Nyse. « En cinq ans, nous avons réussi à devenir la seule licorne d’Afrique (nom donné aux start-up valorisées à plus de 1 milliard de dollars). Nous avons créé plus de 3 000 emplois directs, au moins autant d’emplois indirects, nous avons amené des investisseurs à s’intéresser à l’Afrique et aidé des milliers de vendeurs à augmenter leurs activités. Jumia, c’est aussi 4 millions de clients, entre 700 000 et 1,8 million de produits sur nos sites, 20 millions de visiteurs par mois », avait indiqué le co-directeur général de Jumia, Sacha Poignonnec en 2017.

En 2019, la plateforme d’e-commerce dirigée par deux Français projette de franchir la barre du milliard d’euros de volume d’affaires avec 5 millions de clients et lancer une cinquième levée de fonds. « L’Afrique est le continent qui connaîtra la plus forte croissance des 50 prochaines années. Le commerce en ligne pèse déjà 15 % des ventes de détail aux Etats-Unis, alors même que le réseau de magasins est extrêmement dense, 20 % en Chine et en Afrique, où les infrastructures mettront du temps à se développer, il se taillera la part du lion jusqu’à 50 % », a-t-il anticipé.

Climat des affaires: le Cameroon Business Forum s’ouvre ce lundi à Douala

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Le Cameroon Business Forum s’ouvre ce lundi à Douala.

« Emergence et développement de l’investissement privé au Cameroun ». Tel est le thème choisi pour la 10ème édition du Cameroon Business Forum (CBF), qui s’ouvre ce jour dans la capitale économique à Douala. Cette plateforme d’échanges entre le secteur public et le secteur privé sera présidée par le premier ministre, Joseph Dion Ngute. Selon le programme officiel publié à cet effet, plusieurs ateliers vont meubler les travaux. Le premier atelier aura comme thème « émergence et défi de l’industrialisation ». Les intervenants dans cet atelier seront notamment le ministre des Mines, de l’Industrie, et du Développement Technologique, Gabriel Dodo Ndoke ; le ministre de l’Agriculture et du Développement Rural (Minader), Gabriel Mbairobe, et celui de l’Elevage des Pêches et des Industries Animales, Dr Taiga et le ministre de la Forêt et de la faune, Jules Doret Ndongo. Le second atelier aura pour sujet majeur la politique fiscale pour l’émergence du Cameroun. Les intervenants sont le président d’Entreprises du Cameroun (Ecam), Protais Ayangma, et le ministre des Finances, Louis Paul Motaze. Le ministre en charge de l’Economie, Alamine Ousmane Mey, et Minette Libom Li Likeng, en charge des Postes et Télécommunications, constitueront le panel. En ce qui concerne le troisième atelier, il sera question d’examiner la stratégie d’Import-Export du Cameroun. Le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana et le président de la Chambre de commerce, Christophe Eken vont animer les échanges. Le ministre des Transports, des Petites et Moyennes Entreprises et des représentants du secteur privé prendront part à ces échanges.

Commerce extérieur: les secteurs qui ont plombé la balance des paiements

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Les secteurs qui ont plombé la balance des paiements

En 2017, le Cameroun a effectué plusieurs transactions économiques entre les différents secteurs d’activités économiques et le reste du monde. Seulement, certains de ces domaines affichent des déficits qui ont contribué à plomber la balance des paiements. Il s’agit de l’industrie, du commerce et des télécommunications. Le déficit global de ces trois composantes s’élève à 1 941,3 milliards de francs CFA. De manière détaillé, pour le secteur de l’industrie, le déficit du solde s’est réduit de 20,9 milliards de francs CFA pour s’établir à 1 268,3 milliards. Le compte courant est déficitaire de 1 355 milliards de francs CFA, mais le déficit se réduit de 142 milliards. Le déficit des biens se contracte de 110,9 milliards pour se situer à 1 137,1 milliards de francs CFA. Les services restent déficitaires de 229,7 milliards. Les financements extérieurs nets diminuent de 121,5 milliards et se situent à 86,7 milliards. Le déficit du solde du commerce, restaurants et hôtels s’aggrave aussi de 89,7 milliards de francs CFA et se situe à 621,8 milliards. L’accroissement de ce déficit est généré par les biens, les services et les revenus primaires. Les financements extérieurs se soldent par les entrées nettes de 59,2 milliards après, 101,2 milliards en 2016. Dans le secteur des télécommunications, le déficit est de 51,2 milliards, en réduction de 19,1 milliards par rapport à 2016. Le déficit du compte courant se réduit de 101,2 milliards et se situe à 69,1 milliards. Cette évolution résulte principalement de la réduction du déficit des biens de 86,3 milliards conjuguée à l’amélioration de l’excédent des services de 12,2 milliards. Les financements extérieurs enregistrent des entrées nettes de 18 milliards, constituées essentiellement des flux d’investissement directs étrangers, selon le Ctnbp). Cependant, l’agriculture enregistre un solde global excédentaire de 630,5 milliards en réduction de 98,1 milliards par rapport à 2016. L’excédent du compte courant baisse de 150,4 milliards de francs CFA. Cette diminution est principalement attribuable à la chute des exportations de cacao brut en fèves (41,1 %), d’huile de palme brute (-31,8 %) et de cafés (-16,9 %). La balance des services reste déficitaire (- 89,1 %). Le déficit des revenus primaires est quasi-stable autour de 1,2 milliard. En ce qui concerne l’exploitation forestière, le solde global est excédentaire de 291,4 milliards de francs CFA après 266,1 milliards en 2016. Cette évolution est générée par les recettes d’exportation de bois bruts qui progressent de 26,2 % pour s’établir à 114 milliards de francs CFA. Le déficit des services se réduit à 3,8 milliards de francs CFA, essentiellement généré par les dépenses de fret à l’importation.

Par Junior Matock (Défis Actuels)

Changements climatiques: la Banque Mondiale veut mobiliser 13 000 milliards pour l’Afrique

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La Banque Mondiale veut mobiliser 13 000 milliards pour l'Afrique

Les changements climatiques en Afrique préoccupent la Banque Mondiale. Dans l’optique d’atténuer ses effets, cette institution a récemment lancé, à travers l’une de ses filiales, l’Association Internationale de Développement (AID), une opération qui vise à mobiliser 22,5 milliards de dollars, soit 13000 milliards de francs CFA, pour des mesures d’adaptation et d’atténuation en Afrique entre 2021 et 2025. Ce montant correspond à plus du double de ses engagements dans des projets climatiques depuis cinq ans. D’après le communiqué publié par la BM le 13 mars dernier, « il s’agit d’aider les pays africains à affronter les conséquences du changement tout en ouvrant de nouvelles perspectives d’investissement ». Pour cette institution, ce « financement s’inscrit dans le cadre des cibles en faveur de l’action climatique d’ici 2025 définies par l’institution et présentées en décembre 2018 à la COP24 des Nations Unies, en Pologne ». En effet, selon des statistiques officielles, de nombreux pays africains sont parmi les plus exposés du monde aux chocs et stress climatiques. Consciente de cette réalité, la BM entend engager plus de la moitié des 22,5 milliards de dollars, soit entre 12 et 12,5 milliards (plus de 7000 milliards de francs CFA), dans des mesures de soutien à l’adaptation et la résilience sur le continent. Un choix qui s’inscrit dans la lignée de ses nouveaux engagements financiers en faveur du climat et de l’orientation future de « Business Plan » pour l’Afrique. D’ailleurs, parmi les actions prévues en 2019, la BM offrira notamment au gouvernement éthiopien un programme de soutien axé sur les résultats pour améliorer l’adaptation et la résilience, explique-t-on au sein de cette institution. « Les populations d’Afrique subissent déjà les effets toujours plus sévères du changement climatique. La région est particulièrement exposée à la recrudescence des inondations, des sécheresses et des tempêtes dévastatrices, observe Kristalina Georgieva, présidente par intérim du groupe de la BM. Nous devons faire davantage et plus vite, sans quoi des millions d’individus risquent de basculer dans la pauvreté. La Banque mondiale mobilise donc des fonds supplémentaires pour renforcer la résilience et aider les communautés à s’adapter au changement climatique en Afrique ».

Cavaye Yegue réélu à la presidence de l’Assemblée Nationale

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Pour une nouvelle année législative, Cavaye Yeguie Djibril trônera encore au perchoir de l’Assemblée nationale. Le député du Mayo Sava vient d’être réélu président de l’Assemblée nationale. Unique candidat en course pour le fauteuil qu’il a cédé au doyen d’âge Enow Tanjong, le temps de l’ouverture de la session parlementaire au Palais des verres, Cavaye Djibril ne pouvait que bénéficier de la confiance de l’ensemble, ou du moins de la majorité des députés. Le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), son parti, jouissant d’une majorité obèse à la Chambre basse du Parlement.

Les jours se suivront et se ressembleront donc à l’Hémicycle de Ngoa-Ekelle. Comme il en est de coutume depuis 1992 lorsque l’homme de 79 ans est arrivé pour la première fois à ce prestigieux poste. Il ne l’a plus jamais quitté. Lui qui est député sans discontinue depuis le scrutin du 7 juin 1970.

Blaise Moussa, l’ex SG de la Fécafoot nommé DAG à la Fonction Publique

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Blaise Moussa bénéficie de la confiance de Joseph Le

Depuis ce 13 mars 2019, Blaise Moussa est le nouveau Directeur des affaires générales (Dag) du ministère de la Fonction publique et de la réforme administrative (Minfopra). Devenant ainsi l’une des plaques tournantes de ce ministère clé de l’appareil d’Etat du Cameroun. D’autant plus qu’un Dag dans une administration centrale est celui qui organise et dirige la mise en œuvre des plans d’actions en assurant la régularité des objectifs définis. Ce fonctionnaire du ministère des Finances retrouve une place au soleil, après quelques mois passés sous l’éteignoir. Depuis son départ de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) le 29 septembre 2017.

L’homme a été propulsé au-devant de la scène lorsqu’il est nommé secrétaire général de la Fécafoot le 31 janvier 2016. L’inspecteur des impôts que personne ne voyait venir, avait ainsi damé le pion à nombre de concurrents plus ou moins connus du monde du football et du sport en général. Le cadre de l’administration publique entamera une mission de réorganisation d’une administration de la Fécafoot dépourvue d’organigramme.

Pestiféré à la Fécafoot

Mais le séjour ne tiendra que le temps qu’aura duré le mandat de Tombi à Roko Sidiki (29 septembre 2015-24 août 2017). A l’arrivée du comité de normalisation II à la tête de la Fécafoot, Blaise Moussa sera contraint de céder le fauteuil aux nouveaux maîtres des lieux. Dans un climat où les collaborateurs du président de l’exécutif déchu étaient traités comme des pestiférés par les pourfendeurs de l’ordre régnant à Tsinga. Le 29 septembre 2017, Me Dieudonné Happi rappellera Martins Etonge, un ancien de la maison jadis poussé au garage de la Direction technique nationale par l’ancien président Iya Mohammed. Blaise Moussa, lui, ne s’était pas fait prier pour libérer le poste. «J’ai discuté en gentleman avec Me Dieudonné Happi sur ma position symbolique au regard de la nécessaire neutralité au cours de la normalisation du football camerounais », avait-il lui-même annoncé sur les réseaux sociaux, son départ de la Fécafoot. Pour un temps mort.

Et la renaissance n’aura pas lieu dans cette maison du football qui semblait déjà lui reconnaître une place dans la famille. C’est au Minfopra que Blaise Moussa, 44 ans, rebondit. Dans les arcanes du pouvoir central. Loin des querelles du football. Blaise Moussa sera installé mardi prochain dans ses nouvelles fonctions.

Eliminatoires Can 2019 : Les 23 Lions de Cameroun-Comores

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A 9 jours du match Cameroun-Comores du 23 mars, Clarence Seedorf est sorti de son mutisme pour rendre publique sa liste. Sur les 23 joueurs, manquent notamment Vincent Aboubakar blessé et Karl Toko Ekambi, suspendu pour avoir écopé deux cartons jaunes. Christian Bassogog dont l’absence dans la première liste du Hollandais, a retrouvé la confiance du sélectionneur national. Autant que Choupo-Moting. En revanche, aucun joueur des championnats locaux parmi.

Pour ce qui est du programme du regroupement, rien à se mettre sous la dent. Mais il est fort probable que l’équipe entame son stage ce week-end à Yaoundé. Le ministre des Sports et de l’éducation physique ayant effectué une visite des infrastructures de la capitale hier. Question de s’assurer de la praticabilité de l’antre du stade Ahmadou Ahidjo et ses annexes.

Ci-dessous, la liste des 23 de Cameroun-Comores.

Commerce intra-régional: Un forum national sur les atouts du libre-échange annoncé

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La vulgarisation des atouts et opportunités qu’offre la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) préoccupe les autorités du Bureau Afrique Centrale de la Commission des Nations Unies. Le directeur de cette institution, Antonio Pedro, l’a signifié au ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, le 11 mars dernier. C’était à l’occasion d’une audience au cours de laquelle Antonio Pedro a annoncé « l’organisation d’un forum national qui, en cohérence avec le Plan Directeur d’Industrialisation du Cameroun, vise une meilleure compréhension de la Zlecaf et surtout, une appropriation par l’administration camerounaise ». Il a de ce fait souhaité une implication des différents acteurs, notamment le secteur privé, pour qu’ensemble, ils puissent relever le défi de la mise en place de la Zlecaf.

Il a par ailleurs rappelé que le Cameroun fait partie des premiers pays à ratifier l’accord de la Zlecaf. Sa présence chez le Mincommerce consistait donc à « s’assurer que l’accord de libre-échange continentale sera bénéfique pour lui ». Il a aussi martelé qu’avec les autorités camerounaises, « nous allons soutenir la stratégie mise en place par le Cameroun, notamment en ce qui concerne la promotion du commerce infrarégional ».

Antonio Pedro a par ailleurs fait savoir que 19 pays ont déjà ratifié cet accord, le dernier en date étant l’Egypte. Pour le directeur du Bureau Afrique Centrale de la Commission des Nations Unies, la ratification complète de l’accord de la Zlecaf devrait être achevée au mois de juillet 2019.
Par J.M

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