Fatiguées des promesses en suspens, les populations camerounaises exigent une gouvernance de rupture fondée sur la compétence brute et l’action de terrain. Entre désir de renouvellement générationnel et besoin de rigueur systémique, radiographie d’une transition espérée où chaque homme et chaque femme doit enfin être à sa juste place.
L’atmosphère change profondément dans nos chaumières. En effet, la résignation cède la place à l’exigence. Les citoyens veulent des résultats concrets et rapides. Par conséquent, il faut une refonte des profils ministériels. De plus, chaque leader doit occuper sa juste place.
L’impératif de la rigueur financière
Pour redresser l’ économie du Cameroun, la rigueur s’impose. Ainsi, le profil de la Pr Viviane Biwolé devient incontournable. Elle combat l’inertie publique depuis des années. Ses analyses approfondies guident la gestion des entreprises. De surcroît, sa maîtrise universitaire assainira les finances publiques du pays.Enseignante-chercheuse renommée et experte incontournable en management public, elle incarne cette rigueur technique qui fait cruellement défaut aux salons ministériels.« Nos entreprises publiques meurent à cause du copinage et d’une gestion calquée sur le siècle passé. Il nous faut quelqu’un qui maîtrise le management moderne et qui n’a pas peur de bousculer les mauvaises habitudes. Pour moi, c’est la Pr Viviane Biwolé qu’il faut à la gestion administrative et financière. Elle a la science, l’expérience et l’intégrité pour balayer la corruption qui asphyxie nos banques et nos structures. »,Marc Omgba, comptable à Yaoundé.
Le défi énergétique et l’emploi
Par ailleurs, les délestages chroniques freinent l’industrie nationale. C’est pourquoi le secteur de l’énergie requiert un expert. Jean-Blaise Gwet maîtrise parfaitement ce domaine crucial. En tant qu’homme d’affaires, il propose des solutions concrètes. En outre, il équilibre la balance entre jeunes et vieux. Cet ancrage favorise directement la création d’emplois durables.« L’électricité stable manque cruellement à nos PME.Toutefois, Jean-Blaise Gwet apporte une vision moderne. Son expertise industrielle sauvera notre jeunesse du chômage. »Amadou Ibrabe, startupper à Garoua.En plus de son expertise sectorielle, sa stature d’entrepreneur engagé en fait un rempart politique idéal . Car, il est capable de structurer le dialogue indispensable entre la sagesse des anciens et l’urgence d’insertion de la jeunesse, transformant la transition énergétique en un véritable gisement d’emplois durables, affirme plusieurs citoyens du pays.
L’audace du commerce local
Parallèlement, le commerce doit valoriser nos matières premières. Prenons l’exemple de la transformation locale du cacao. À cet égard,Le secteur commercial camerounais doit impérativement s’affranchir de l’exportation brute pour embrasser la transformation locale. L’exemple parfait de cette révolution industrielle est porté par la jeune entrepreneuse, Lisette Claudia Tame qui a courageusement ouvert son usine de transformation de cacao à Bangou. Cette initiative prouve sur le terrain qu’il est possible de capter la valeur ajoutée des matières premières camerounaises et de créer de la richesse inclusive. Confier les rênes du Ministère du Commerce à une figure issue de cette nouvelle vague entrepreneuriale permettrait de réorienter les politiques d’import-substitution et d’ouvrir de nouveaux marchés internationaux pour le Made in Cameroon..« Nous exportons nos richesses agricoles sans valeur ajoutée. Certes, cette usine à Bangou prouve notre potentiel. Cette entrepreneuse mérite donc de diriger le commerce. »,Florence Ngo, agricultrice à Édéa.
Une architecture gouvernementale réorganisée
Enfin, d’autres ministères nécessitent des réformes immédiates. Au niveau Infrastructures et travaux publique,Célestine Ketcha Courtès doit piloter les routes. Ses descentes sur les chantiers routiers prouvent son efficacité constante.Sur le terrain, l’action est visible : sa capacité à descendre dans la boue des chantiers et à tancer les entreprises défaillantes montre un pragmatisme rare qui doit être capitalisé pour achever les grands corridors nationaux.
Concernant l’éducation ,il est important de fusionner l’enseignement de base et le secondaire. Un seul chef rationalisera les budgets scolaires.Cette centralisation est indispensable pour harmoniser les programmes, rationaliser la gestion des carrières des enseignants et mettre fin au cloisonnement budgétaire qui paralyse le système éducatif.
Une chose importante à ne pas oublier, le tourisme .Pour bon nombre de citoyens camerounais, Françoise Puene, relancera ce secteur stratégique. En effet, son histoire inspirante de réussite hôtelière motive la jeunesse. Ambassadrice du Youth Connect Cameroon, elle prône l’auto-emploi et le culte de l’effort loin de la dépendance de la fonction publique. Son expertise dans l’hôtellerie et son aura auprès des jeunes en feraient une ministre redoutable pour redynamiser le tourisme national et booster l’insertion professionnelle.
Au niveau du Sport , malgré plusieurs critique, le peuple camerounais voit bien Samuel Eto’o. Pour eux, il portera haut l’ambition du ministère. Malgré les vives critiques de sa gouvernance son réseau reste unique. Selon plusieurs analystes politiques, s’il est entouré d’un cabinet technique rigoureux et d’administrateurs chevronnés, son leadership et sa hargne de vaincre peuvent transformer le sport camerounais en une véritable industrie génératrice de devises et de fierté nationale.
Le Cameroun ne manque pas de talents ; il souffre d’un déficit d’allocation de ses compétences. Le modèle du fonctionnaire déconnecté des réalités économiques a atteint ses limites. Qu’il s’agisse de la rigueur académique de Viviane Biwolé, du sens des affaires de Jean-Blaise Gwet ou de la résilience industrielle des jeunes transformateurs de Bangou, les solutions existent sur le terrain. Placer l’homme ou la femme qu’il faut à la place qu’il faut n’est plus une option politique, c’est une urgence vitale pour la survie socio-économique de la nation.
En fait, le Cameroun regorge de talents bruts. Néanmoins, leur mauvaise allocation bloque notre essor commun. Placer les compétences adéquates résoudra la crise. C’est le chemin obligatoire vers la prospérité.






