Mise au point : Luc Sindjoun dénonce les mensonges de Jeune Afrique

Suite à un article du journal panafricain basé à Paris, Luc Sindjoun le conseiller spécial du président Paul Biya dénonce des affabulation et autres informations sorties de l'imagination de l'auteur.

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Par le Pr Luc Sindjoun

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Le journal Jeune Afrique en ligne, en date du 7 avril 2022, sous la plume de M. Mathieu Olivier, a consacré à ma personne et aux fonctions que j’exerce, un article sous le titre « Cameroun : Luc SINDJOUN, l’homme qui murmure à l’oreille de Paul BIYA ».

Sans préjudice du respect de la liberté de presse consacrée et protégée au Cameroun, il convient de relever que l’article signé par M. Mathieu Olivier comporte des approximations, des erreurs de jugement et des contre-vérités d’autant plus regrettables que l’intéressé ne m’a jamais rencontré, n’a jamais eu d’échanges avec moi, ni de manière directe, ni de manière indirecte.

  • Tous les propos qui me sont prêtés par M. Mathieu Olivier sont faux, relèvent de la fiction et ne peuvent engager que sa responsabilité. Il en est de même de sa « description » de mon travail ; laquelle est un fruit de son imagination et de ses spéculations. L’auteur de l’article et moi n’avons jamais eu un échange de quelle nature que ce soit, par quelque moyen que ce soit.
  • Contrairement à ce qu’écrit M. Mathieu Olivier, il n’y a pas un homme qui murmure à l’oreille du Président de la République S.E Paul BIYA, suivant son art de gouverner, est à l’écoute du peuple camerounais tout entier, sans discrimination : c’est le peuple camerounais qui murmure à son oreille, qui le soutient dans son action, qui nourrit sa réflexion et ses décisions.
  • La dette politique par moi contractée auprès du Président de la République est énorme ainsi que l’illustre mon parcours politico- administratif.

Être placé en position d’apporter une modeste contribution, en même temps que de nombreux compatriotes, à la mise en œuvre du projet de société des Grandes Opportunité ainsi que du grand et sublime dessein du Président de la République pour le Cameroun, constitue pour moi un honneur et une responsabilité. Ma dette politique à l’égard du Président Paul BIYA, je la reconnais et je l’assume en public comme en privé.

  • Contrairement à ce qu’écrit M. Mathieu Olivier, je n’ai jamais exercé une fonction quelconque au Ministère de l’Enseignement Supérieur, ni entretenu une relation privilégiée avec le chef dudit département durant la période de référence, encore moins bénéficié d’une protection de qui que ce soit en dehors de celle du Président de la République.
  • Contrairement à ce qu’écrit M. Mathieu Olivier, je ne suis pas un natif de Baham. Je suis né à Yaoundé où mon père s’est installé au début des années 1950. Tout en revendiquant mon ancrage dans la ville de Yaoundé qui m’a vu naître, je suis aussi fortement attaché à Baham qui est le berceau de mes parents, un repère de mon identité et la ville de mon investissement politique local.
  • Mon positionnement politique ne s’effectue pas par rapport à la personne d’un opposant, mais plutôt à partir des valeurs, des idéaux, du bilan, de l’action et du projet du Président Paul BIYA. C’est le projet de société des Grandes Opportunités ainsi que les idéaux de paix, de progrès, d’unité et de démocratie qui déterminent ma démarche politique à Baham, dans le département des Hauts Plateaux, dans la région de l’Ouest, sur toute l’étendue du territoire national, bref, partout où besoin est.
  • Contrairement à ce qu’écrit M. Mathieu Olivier, le fait pour moi d’exercer des fonctions politiques n’entraîne pas une fin de ma qualité d’universitaire. Mon appartenance au corps des enseignants du supérieur est appuyée sur ma thèse de doctorat de 3ème cycle en science politique, ma thèse de doctorat d’État en science politique et mon succès au concours d’agrégation de science politique (jury du Professeur SADRAN).

Par ailleurs, le Président de la République m’a toujours encouragé à continuer à mener des activités scientifiques. C’est ainsi qu’en ma qualité de Professeur des Universités, Agrégé de science politique, j’ai dirigé de manière successive 6 jurys du prestigieux concours africain d’agrégation, d’abord de droit public et scientifique (2007), ensuite, de science politique (2009, 2011, 2013, 2015 et 2017).
Pour conclure, je dois avouer que les voitures pick-up ne manquent pas de charme, mais, je n’ai pas la chance d’en posséder une. En fait, l’erreur sur la personne est manifeste. L’erreur est si manifeste que je me suis résolu à déroger à la prescription du moi haïssable. A toutes fins utiles.

Professeur Luc SINDJOUN Yaoundé, le 8 avril 2022

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