« Le bilan est tout à fait satisfaisant »

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Emmanuel NGANOU DJOUMESSI, ministre des Travaux publics

Le ministre des Travaux publics rassure sur la réception des 422 km de route annoncée cette année.

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Au terme des concertations sur les projets routiers et autoroutiers qui s’achèvent, quel bilan dressez-vous pour le compte du premier trimestre 2022 ?

J’ai un bilan tout à fait satisfaisant, des nouvelles orientations ont été données. Ce qui importe c’est d’identifier les contraintes avec les membres des équipes-projets que sont les entreprises, les chefs de mission de contrôle, les ingénieurs de marchés. Quand ces contraintes sont identifiées, des orientations sont données, pour qu’il y ait un délai d’achèvement. Ce qui compte pour nous, c’est donc de lever les contraintes, pour achever les infrastructures et c’est la raison d’être de ces rencontres. Vous avez annoncé qu’en 2022,vous allez réceptionner environ 422 kilomètres de route. On va réaliser les 422 km de route, nous allons les réceptionner. Je pense même qu’on ira au-delà, si je m’en tiens à la détermination de certaines entreprises qui véritablement avec le concours de leurs partenaires financiers qui sont les banques, réussissent à lever les financements pour réaliser nos prestations. Nous allons réaliser ces nombres de km envisagés, pour l’exercice 2022.

Pour ce qui est des péages routiers automatiques, à quand le début des travaux de construction ?

Les péages routiers automatiques de la première phase se font dans le cadre d’un partenariat public privé, conclu avec l’entreprise Toulcam, le contrat de partenariat a été déjà signé. Sa mise en vigueur doit intervenir après que les financements aient été mobilisés. L’entreprise Toulcam a entrepris de travailler avec une banque dont les financements devaient être garantis par une structure. Leurs discussions n’ont pas prospéré. Il y a une autre structure qui a accepté d’accorder cette garantie. Les discussions ont suffisamment avancées et l’entreprise Toulcam nous a proposés un chronogramme qui indique que le financement serait mis en place en avril prochain pour que les travaux commencent effectivement. C’est un partenariat public-privé, dont la mise en route suppose donc la mobilisation des financements. Il faut comprendre que quand nous parlons d’un partenariat public privé, cela ne signifie pas que l’entreprise a déposé des ressources quelque part qu’elle va utiliser, elle recourt à la recherche de ces financements dans le cadre d’un partage de risques avec les bénéficiaires du projet ; la part de responsabilité du gouvernement étant de rendre disponible, les emprises des travaux.

Particulièrement pour le site de Mbankomo, que se passe-t-il ?

Pour le site de Mbankomo, le décret d’expropriation pour cause d’utilité publique est disponible. Etant donné que nous réalisons ces travaux dans le cadre des financements externes, ce sont les règles de la société financière internationale qui s’appliquent en matière d’expropriation, pour cause d’utilité publique. C’est dire que le coût des indemnisations relevé, n’est pas indexé sur le calcul de l’amortissement du bien concerné, il est calculé sur le coût actuel du bien concerné. Il faut faire un plan d’installation des personnes éventuellement expropriées. Tous ces éléments ont déjà été exécutés, mais il fallait les avoir et les intégrer dans un planning de mise en œuvre.

Réalisée par Amandine Atangana

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