Industrie d’habillement : Une usine de textile s’implante à Yaoundé

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Lancée à Yaoundé, « La Maison du textile » revendique un investissement de près de 300 millions de francs CFA.

Une nouvelle unité de transformation du textile a ouvert ses portes à Yaoundé. Dénommée La Maison du Textile (Lmdt), cette structure revendique un investissement de près de 300 millions de francs CFA pour le lancement de ce projet qui vise à proposer des produits manufacturés localement avec le même outil de production utilisé en Occident, et à des prix concurrentiels. Selon certaines indiscrétions, La Maison du Textile offre une gamme variée de services autour de la transformation du textile, notamment la broderie industrielle et l’impression digitale entre autres. Elle assure l’exécution des tenues de travail pour les entreprises, scolaire, ainsi que d’autres uniformes à l’instar des chasubles, blouses, T-shirts etc., à base de coton, de matières synthétiques et des mélanges…

« La Maison du Textile » dispose actuellement d’une capacité moyenne de conception d’environ 300 tenues par jour. Enfin, lorsque l’usine fonctionne de manière optimale. L’usine dispose de nombreux outils de production à l’instar des brodeuses, des surfileuses, boutonnières, fers à repasser indus triels, ciseaux électriques, machines mixtes de confection de T-shirts et polos… D’après des informations de nos confrères d’Eco matin, ce nouvel industriel compte ainsi se déployer sur un segment de la filière qui n’est pas encore saturé selon son directeur général Franck Eddy Mbolo qui a entrepris dans sa stratégie de déploiement de former son personnel, fort de 50 employés, aux nouvelles tech niques de couture industrielle. « Nous formons notre personnel gratuitement, pour pouvoir les intégrer dans notre stratégie de satisfaction de notre clientèle. Les clients recherchent la livraison rapide », a-t-il expliqué au média camerounais.

Dans le cadre de ses activités, cette société s’approvisionne en matières premières en Chine, mais avec l’ambition de développer plus tard une politique axée sur la consommation de la matière première produite localement pour réduire ses importations. « On importe essentiellement la matière première parce qu’on veut se lancer dans les polos, les jeans, les T shirts. Mais si on a du coton au Cameroun, on ne va pas hésiter à en prendre pour réduire les coûts liés aux importations, surtout si le gouvernement nous encourage à utiliser la matière première pro duite localement », argue Franck Eddy Mbolo. D’après ce dernier, son unité de transformation grappille déjà quelques parts de marché, et a reçu une commande de la mairie de Nkoteng dans le départe ment de la Haute-Sanaga (région du Centre), pour la confection des chasubles destinés aux moto-taxi men.

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