L’Inde, deuxième consommateur mondial de coton derrière la Chine a récemment prolongé de deux mois, l’exonération des droits de douane.
Le Cameroun en tant que premier producteur de coton en Afrique Centrale, envisage une d’atteindre 600 000 tonnes d’ici 2035 dans le cadre de sa Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30). La Société de développement du coton (Sodecoton) avait même anticipé une production de 440 000 tonnes de coton graine au Cameroun au terme de la campagne 2025-2026, qui s’est achevée théoriquement en mai 2026.
Au cours de la campagne 2024-2025, le pays a atteint une production d’environ 284 613 tonnes, bien en deçà des prévisions initiales, contre 440 000 tonnes en 2025-2026 malgré des replis constatés dans l’ensemble de la zone FCFA.
L’Inde, deuxième consommateur mondial de coton derrière la Chine a récemment prolongé de deux mois, l’exonération des droits de douane (11 %) sur les importations de coton, en vigueur depuis le 1er juin, selon un communiqué officiel publié le 31 octobre dernier. La décision, prise par notification du ministère des Finances, maintient cette ouverture jusqu’à la fin décembre.
Selon l’information contenue agenceecofin.com, la prolongation de l’exonération offre un répit aux exportateurs africains, notamment au Mali, en maintenant temporairement l’accès au marché indien sans droits de douane. Elle préserve ainsi un avantage de coût pour leurs acheteurs, sans garantir pour autant une augmentation des commandes. Le Mali dispose déjà d’une position importante sur ce marché.
Au Cameroun, entre 2023 et 2025, les superficies cultivées sont ainsi passées de 234 000 hectares à 197 000 hectares. En 2024, 11 000 hectares ont été entièrement détruits, tandis que 17 000 hectares ont été partiellement affectés par les attaques de jassides, selon les données officielles.






