Il est question à date pour les responsables de la direction générale de la Cameroon Civil Aviation Authority (CCAA) de réfléchir au deuxième projet qui va renforcer l’aéroport de Garoua et se poursuivre aux aéroports de Ngaoundéré, Bamenda et Bafoussam.
Entre 2015 et 2023, le taux de conformité du Cameroun au système national de sûreté aux normes et pratiques de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) est passé de 63,38% à 78% lors du dernier audit réalisé. Ces chiffres ont été publiés vendredi 21 août 2026 à Nsimalen, au cours des travaux de la première session ordinaire du comité national de sûreté de l’aviation civile de l’année 2026.
De ces travaux du comité présidé par le ministre des Transports (MinT), Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè, l’on apprend que le Cameroun a gagné beaucoup de points lors des événements d’envergure que le pays a abrité, à l’instar de la 14ème Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du Commerce (CM14) du 26 au 30 mars 2026 et la visite du Pape Léon XIV du 15 au 18 avril 2026.
Le membre du gouvernement a fait remarquer que lors de ces occasions, les principaux aéroports du Cameroun ont enregistré une activité particulièrement soutenue, caractérisée par une forte augmentation du trafic aérien et du nombre de passagers. Lors des travaux, il a également été question du Projet de développement du secteur des transports (PDST), dans son volet aérien, qui tire à sa fin.
D’après le compte rendu des responsables du PDST, à date, le projet a permis l’aménagement d’infrastructures dans les aéroports internationaux de Yaoundé-Nsimalen, Douala, Garoua et Maroua. Ledit projet est financé à hauteur d’environ 30 milliards FCFA avec l’appui de la Banque mondiale. Il est question à date pour les responsables de la direction générale de la Cameroon Civil Aviation Authority (CCAA) de réfléchir au deuxième projet qui va renforcer l’aéroport de Garoua et se poursuivre aux aéroports de Ngaoundéré, Bamenda et Bafoussam.
Outre la construction des centres directeurs des opérations d’urgence, le PDST a aussi permis l’installation des clôtures de sûreté, la mise en place de systèmes modernes de vidéosurveillance et de contrôle d’accès ainsi que l’aménagement de routes de patrouille et de contournement en plus du renforcement des capacités des personnels entre autres.







