Le journaliste François Gael Mbala a récemment publié et fait une dédicace de son roman intitulé « La Parfum des jours difficile ». En effet, à travers une écriture accessible à tous et des phrases simples, claires, l’ouvrage publié aux éditions AKOMA MA rend hommage à Esther, une jeune fille très jolie d’après la description du romancier, qui va traverser plusieurs épreuves difficiles.
D’abord, le comportement pédophile de son enseignant Monsieur Zanga. Ensuite, la tentative de viol par son propre oncle Monsieur Faustin, la maladie de son beau-père, la complexité de la tradition et enfin, la jalousie en milieu professionnel.
Le roman met en lumière quatre combats. Le combat contre l’injustice : quand le mérite ne suffit plus à cause de la corruption et les abus de toute sorte. La jeune Esther en est l’illustration parfaite.
– Le combat contre le rejet : quand la famille et la société vous privent de votre droit de choisir et vous imposent le leur. C’est toujours le cas de notre jeune protagoniste et de son amant, Peter.
– Le combat pour le pardon : Le livre pause la grande question de savoir si le pardon peut s’arracher au prix des larmes. Plus concrètement, Esther peut-elle pardonner M. Zanga et M. Faustin malgré tout le tort que ceux-ci lui ont causé ?
– Le combat pour l’éducation de la jeune fille : Ne dit-on pas qu’une femme qu’on éduque est une société qu’on gagne ? Alors, pourquoi, chez nous, elle doit faire face à autant d’adversités dans son processus d’éducation sans que la société ne lui vienne véritablement en aide ? Au-delà de ces mérites que présente ce roman, on peut tout de même aller chercher quelques poux dans la calvitie de l’auteur.
A retrouver en kiosque…







