Ces populations sollicitent l’annulation partielle de 5 titres fonciers attribués à cet agro-industriel en 1960.
La Communauté Apouh à Ngog dans l’arrondissement de Edéa 1er, département de la Sanaga-Maritime dans la région du Littoral exprime son ras-le-bol. Elle sollicite l’annulation partielle de 5 titres fonciers attribués à la Société Camerounaise de Palmeraies (SOCAPALM) en 1960. Selon les membres de ladite communauté, l’agro-industrie va au-delà de 7 000 hectares.
Une audience relative à ce conflit s’est tenue le 2 juillet 2026 dans le tribunal administratif du Littoral. Selon l’information contenue dans le journal Cameroon Tribune de ce mercredi 8 juillet, la présidente du tribunal administratif du Littoral, Dorcas Mukwade Ngando, expliquera que sans titre foncier, la communauté Apouh ne peut pas dire que les actions de la Socapalm impactent sur son espace…par voie de conséquence, elle serait mal placée pour demander un retranchement et le tribunal s’est déclaré incompétent.
La Communauté Apouh entend dans les prochains jours, demander « expressément » à Henri Eyebe Ayissi, ministre des Domaines, du cadastre et des affaires foncières (Mindcaf) de procéder à la mise sur pied d’une commission ad hoc, sur la base de son courrier du 20 septembre 2023.
Affaire à suivre…







